COSUMAR lance la campagne d’arrachage et injecte 3 milliards de dirhams dans l’économie rurale
COSUMAR a officiellement lancé les opérations d’arrachage de la betterave sucrière et de la canne à sucre dans les différents bassins agricoles du Royaume, marquant le début de la réception et du traitement de ces cultures dans ses unités industrielles. La campagne démarre dans un contexte climatique plus favorable que les années précédentes, grâce aux précipitations qui ont contribué à atténuer les effets de la sécheresse. Le groupe poursuit l’accompagnement des agriculteurs partenaires en mobilisant ses ressources industrielles, techniques et financières.
Il adopte une approche de terrain adaptée aux spécificités de chaque région afin de garantir la réussite de la saison agricole et d’améliorer le rendement et la qualité de la production. La filière sucrière joue un rôle clé dans l’animation de l’économie rurale. L’écosystème mobilisé autour de COSUMAR regroupe les agriculteurs partenaires, les PME et les prestataires de services liés à l’activité agricole. Il comprend près de 374 entreprises et fournisseurs de services qui génèrent environ 4 350 emplois directs, pour un chiffre d’affaires global de 538 millions de dirhams.
Cet écosystème intègre également près de 100 distributeurs d’intrants agricoles qui réalisent un chiffre d’affaires de 344 millions de dirhams et offrent plus de 230 postes, ainsi qu’environ 250 prestataires de travaux mécaniques avec un chiffre d’affaires de 87 millions de dirhams et 1 470 emplois. Côté transport, près de 1 300 camions sont mobilisés chaque saison pour acheminer les récoltes des champs vers les sucreries, créant environ 2 650 emplois et un chiffre d’affaires de plus de 107 millions de dirhams. Au total, l’agriculture sucrière fournit près de 4,8 millions de journées de travail, ce qui en fait un levier majeur de développement local, de soutien aux revenus et d’animation économique dans les zones de production.
Pour la saison en cours, les superficies ensemencées en betterave sucrière atteignent 42 802 hectares, répartis entre Doukkala 9 200 ha, Tadla 10 470 ha, Moulouya 2 068 ha, Gharb 14 900 ha et Loukkos 6 164 ha. Les surfaces dédiées à la canne à sucre s’élèvent à 6 010 hectares, dont 1 953 ha de nouvelles plantations et 4 057 ha de repousses, répartis entre Gharb 2 781 ha et Loukkos 3 229 ha. L’ensemble des cultures sucrières couvre ainsi 48 812 hectares, reflétant l’engagement continu des agriculteurs partenaires malgré les aléas climatiques des dernières années.
Au-delà de la réception et du traitement, COSUMAR accompagne les agriculteurs avant, pendant et après la campagne. Le groupe injecte annuellement près de 3 milliards de dirhams dans l’économie rurale pour soutenir les revenus des producteurs et stimuler le cycle économique. Environ 500 millions de dirhams sont consacrés chaque année au financement pré-campagne des intrants : semences, engrais et produits nécessaires à la production, afin de renforcer la rentabilité et alléger les charges financières des agriculteurs.
La révision des prix d’achat des plantes sucrières, intervenue il y a deux ans à la demande de la Fédération interprofessionnelle marocaine du sucre et validée par le gouvernement, ainsi que l’adoption de techniques modernes et de meilleures pratiques agricoles, ont permis d’améliorer les revenus des partenaires. COSUMAR appuie cet accompagnement par des conventions avec des établissements bancaires offrant aux agriculteurs un financement à conditions préférentielles et des délais de paiement réduits pour limiter la pression financière durant la saison. Grâce à ces efforts financiers, techniques et sociaux, COSUMAR confirme sa position de partenaire clé des agriculteurs et d’acteur économique et social de premier plan dans les régions productrices de betterave et de canne à sucre.
Parallèlement à la réussite de la campagne et à l’approvisionnement des sucreries, le groupe mise sur le soutien à l’investissement agricole, l’amélioration des revenus des agriculteurs, le renforcement du tissu entrepreneurial local, la création d’emplois et la valorisation ajoutée dans les bassins agricoles, en s’appuyant sur des indicateurs climatiques plus positifs que les années précédentes.



































