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     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"><channel>    <title>Telegraphe.ma... L&amp;apos;Actualités du Maroc et du monde &amp; : Éco&amp;business</title>    
    <link>https://fr.telegraphe.ma/rss/category/eco-business</link>    <description>Telegraphe.ma... L&amp;apos;Actualités du Maroc et du monde &amp; : Éco&amp;business</description>    <dc:language>fr</dc:language>    <dc:creator></dc:creator>    <dc:rights>Copyright 2026 &amp; Tous droits réservés.</dc:rights>    <item>        <title>Maroc : la BERD relève sa prévision à 4,8% en 2026 grâce au rebond agricole</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-la-berd-releve-sa-prevision-a-48-en-2026-grace-au-rebond-agricole</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-la-berd-releve-sa-prevision-a-48-en-2026-grace-au-rebond-agricole</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La BERD vient de réviser à la hausse sa prévision de croissance pour le Royaume à 4,8% pour 2026, contre 4,4% attendus en juin. L&#039;institution basée à Londres anticipe en revanche un atterrissage à 3,9% en 2027. Après des années de sécheresse, le secteur a signé un rebond spectaculaire de 18,4% sur un an, ce qui a permis de porter la croissance au premier semestre malgré un coup de mou dans l&#039;industrie et le BTP. Au premier trimestre, le PIB a tout de même ralenti à 4,6% contre 5% un an plus tôt, un tassement que la banque explique par un reflux de l&#039;investissement après le pic de 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les fondamentaux restent solides. Malgré la flambée de l&#039;énergie, l&#039;inflation n&#039;a été que de 0,5% en moyenne sur les six premiers mois de l&#039;année, permettant à Bank Al-Maghrib de laisser son taux directeur inchangé à 2,25%. Le gouvernement maintient son cap budgétaire avec un déficit visé à 3,4% du PIB et une dette qui devrait refluer de 66,6% à 65,8% du PIB entre 2025 et 2026. Un signal de confiance confirmé en mai par une levée obligataire internationale qui a dépassé les attentes. Le tableau extérieur est également bien orienté. Grâce aux recettes du tourisme et aux transferts des MRE, le déficit du compte courant a été contenu à 1,2% du PIB au T1, même si le déficit commercial s&#039;est creusé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les réserves de change culminaient à 54,3 milliards de dollars fin août, soit 46,7 milliards d&#039;euros, couvrant 5,3 mois d&#039;importations. Une résilience qui fait exception dans la région SEMED. Celle-ci devrait se contracter de 0,7% en 2026 avant de rebondir à 7,1% en 2027, des chiffres plombés par l&#039;Irak (-12%) pénalisé par les blocages à Ormuz et le Liban (-5%). Hors Irak, la région croît de 3,9% puis 4,3%, avec le Maroc, l&#039;Égypte, la Jordanie et la Tunisie comme locomotives. La BERD alerte toutefois sur les coûts énergétiques et l&#039;instabilité géopolitique qui pèsent sur les équilibres.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6ab6b128baabc.webp" length="45474" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 25 Sep 2026 17:39:30 +0000</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>économie Maroc BERD, croissance 4, 8%, agriculture Maroc, réserves de change, déficit budgétaire</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Soufre : l&amp;apos;Irak se positionne comme futur fournisseur du Maroc pour alléger sa facture phosphatière</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/soufre-lirak-se-positionne-comme-futur-fournisseur-du-maroc-pour-alleger-sa-facture-phosphatiere</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/soufre-lirak-se-positionne-comme-futur-fournisseur-du-maroc-pour-alleger-sa-facture-phosphatiere</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc pourrait bientôt diversifier ses sources d&#039;approvisionnement en soufre, un intrant critique pour son industrie des engrais. À New York, le 24 septembre, les ministres des Affaires étrangères irakien Fouad Hussein et marocain Nasser Bourita ont évoqué les perspectives de coopération économique, et notamment &quot;la possibilité d&#039;exporter du soufre irakien vers le Royaume&quot;, selon le communiqué du ministère irakien. Aucun volume, prix ou calendrier n&#039;a été annoncé. Cette discussion intervient alors que le Maroc est sous pression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deuxième importateur mondial de soufre derrière la Chine avec 6,68 millions de tonnes en 2025, le Royaume a vu sa facture exploser : 20,2 milliards de dirhams sur les sept premiers mois de 2026, contre 7,8 milliards un an plus tôt, soit une hausse de 159% d&#039;après l&#039;Office des Changes. Dans le même temps, les exportations de phosphates et dérivés reculaient à 50,95 milliards de dirhams (-7,8%). En cause, le soufre est indispensable pour produire l&#039;acide sulfurique qui transforme le minerai en acide phosphorique. Les prix expliquent cette flambée. La tonne payée par le Maroc est passée de moins de 150 dollars en janvier 2025 à près de 360 dollars en janvier 2026, pour dépasser 750 dollars en juin 2026 (environ 6.939 dirhams).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Royaume dépend aujourd&#039;hui surtout des Émirats Arabes Unis (2,34 millions de tonnes) et de l&#039;Arabie Saoudite. Côté irakien, l&#039;offre existe depuis peu. La société publique SOMO a annoncé en mai sa première exportation de soufre, au moment où le prix mensuel moyen atteignait 755 dollars la tonne, attribuant stocks et production à des sociétés sélectionnées. En août, la Compagnie pétrolière de Missan a remis 440 tonnes de soufre issues du champ de Halfaya à SOMO pour exportation. Reste la question logistique, cruciale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Un départ depuis le port d&#039;Oumm Qasr implique le passage par le détroit d&#039;Ormuz, tandis qu&#039;une route terrestre vers les ports syriens de Baniyas ou Tartous ouvrirait un accès direct à la Méditerranée, un corridor déjà utilisé par SOMO au printemps pour du fioul. L&#039;opérateur privé irakien Awsemat Al-Salam a affirmé en juillet acheminer déjà du soufre vers le Maroc via Tartous à hauteur de 25.000 à 50.000 tonnes par mois, une information non confirmée par SOMO, Rabat ou l&#039;OCP.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6ab6921fcf446.webp" length="39574" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 25 Sep 2026 15:24:25 +0000</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>soufre Irak Maroc, industrie phosphate OCP, SOMO, Fouad Hussein Nasser Bourita, importations soufre</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Décès d&amp;apos;Abdelali Benamour, fondateur de HEM, à l&amp;apos;âge de 85 ans</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/deces-dabdelali-benamour-fondateur-de-hem-a-lage-de-85-ans</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/deces-dabdelali-benamour-fondateur-de-hem-a-lage-de-85-ans</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Abdelali Benamour est décédé ce jeudi à 85 ans, laissant derrière lui une empreinte durable dans le paysage universitaire et institutionnel marocain. Universitaire de formation et économiste de renom, il était surtout connu comme le fondateur du groupe HEM (Hautes Études de Management) en 1988. Il fut l&#039;un des premiers à croire et à investir dans un modèle d&#039;enseignement supérieur privé d&#039;excellence, basé sur l&#039;esprit critique, le sens de l&#039;entreprise et l&#039;ouverture internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Son engagement ne s&#039;est pas limité aux amphithéâtres. En 2008, il est nommé à la tête du Conseil de la concurrence, une institution clé qu&#039;il a contribué à structurer et à faire connaître du grand public. Son nom est depuis resté associé aux grands chantiers de la régulation, de la bonne gouvernance et de la moralisation de la vie économique. Dans son hommage, la direction de HEM a salué un bâtisseur et un intellectuel engagé, dont la pensée et l&#039;action ont inspiré des milliers de lauréats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Abdelali Benamour était un intervenant régulier et respecté dans le débat public, que ce soit sur la réforme de l&#039;éducation ou sur les orientations économiques du Royaume.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6ab669f8ea334.webp" length="15748" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 25 Sep 2026 12:37:01 +0000</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Abdelali Benamour décès, HEM Business School, Conseil de la concurrence Maroc, enseignement supérieur privé, figure de l&#039;économie marocaine</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Été 2027 : TUI lance une nouvelle liaison Londres&amp;Gatwick &amp; Tanger</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/ete-2027-tui-lance-une-nouvelle-liaison-londres-gatwick-tanger</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/ete-2027-tui-lance-une-nouvelle-liaison-londres-gatwick-tanger</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le groupe touristique allemand TUI a annoncé le 24 septembre l&#039;ouverture d&#039;une nouvelle liaison directe entre Londres-Gatwick et Tanger, une première pour la compagnie depuis sa base historique londonienne. Cette route s&#039;inscrit dans le plus important programme estival jamais lancé par TUI Airline, 84 000 vols et 17 millions de sièges prévus pour l&#039;été 2027, soit une hausse de 4,6% sur un an. Au total, 25 nouvelles lignes seront ajoutées sur les marchés britannique, allemand, belge et néerlandais, représentant 640 000 sièges supplémentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Londres-Gatwick est au cœur de cette expansion avec huit nouvelles destinations qui portent son offre à 59 villes : Athènes, Palerme, Saint-Jacques-de-Compostelle, Séville, Valence, Djerba, Mytilène et donc Tanger. La plupart des nouvelles routes opéreront à raison de deux à trois vols hebdomadaires, même si la fréquence exacte pour Tanger n&#039;a pas encore été précisée. L&#039;offensive concerne aussi fortement le Maroc depuis la Belgique. TUI prévoit d&#039;augmenter ses vols vers Marrakech et Agadir, tout en ajoutant Fès et Essaouira à ses nouvelles liaisons au départ du marché belge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette réorganisation, qui touche près d&#039;un tiers du réseau européen, répond à une stratégie commerciale assumée. &quot;Pour la première fois, nous avons établi notre programme dans un cadre commercial unique, qui rassemble la demande de nos voyagistes, de nos partenaires et des clients achetant uniquement un billet&quot;, explique Peter Glade, directeur commercial de TUI Airline. Le groupe cherche ainsi à mieux répartir ses avions selon la demande et à booster la vente de billets secs face à une concurrence féroce à Gatwick, notamment avec Jet2.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6ab58975a7534.webp" length="13224" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 24 Sep 2026 20:37:02 +0000</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>vol Londres Tanger, TUI Maroc 2027, liaison Gatwick Tanger, vols Marrakech Agadir Belgique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le projet européen EWALD teste au Maroc son outil anti&amp;désertification par satellite</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-projet-europeen-ewald-teste-au-maroc-son-outil-anti-desertification-par-satellite</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-projet-europeen-ewald-teste-au-maroc-son-outil-anti-desertification-par-satellite</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Conçu pour voir le désert avancer avant qu&#039;il n&#039;arrive, le système européen EWALD fait ses preuves au Maroc. Doté d&#039;un budget de 1,42 million d&#039;euros via les actions Marie-Skłodowska-Curie, ce programme de l&#039;Agence exécutive européenne pour la recherche vise à donner l&#039;alerte bien avant que les sols ne soient perdus. Son approche est novatrice. Au lieu de mesurer des dégâts déjà visibles, EWALD croise des images satellites multi-sources avec un modèle probabiliste qui prédit l&#039;évolution d&#039;un territoire menacé par la sécheresse, l&#039;érosion ou la désertification.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Une anticipation qui, selon l&#039;expert Sergey Stankevich, change de paradigme par rapport à la recherche européenne qui se focalisait jusqu&#039;ici sur le bilan des dommages. Le Maroc n&#039;était pas le terrain initial. La guerre en Ukraine a empêché la tenue de toutes les campagnes prévues sur place. C&#039;est ce qui a poussé la coordinatrice Svitlana Lyubchyk à se tourner vers le Royaume, un &quot;terrain d&#039;essai au sol&quot; idéal pour tester la confrontation entre les cartes spatiales et la réalité. Concrètement, une mission conjointe maroco-ukrainienne s&#039;est déroulée du 8 au 10 février dans les écosystèmes oasiens du Drâa et du Dadès, entre Zagora et Skoura.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le terrain, avec l&#039;appui des services agricoles d&#039;Ouarzazate, les scientifiques ont relevé 70 points de contrôle. Une étape cruciale pour vérifier la fiabilité du prototype en ligne et ajuster le signal détecté depuis l&#039;espace à l&#039;état réel des sols, selon les conclusions dévoilées le 24 septembre.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6ab57a55c0ab2.webp" length="74526" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 24 Sep 2026 19:31:15 +0000</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>projet EWALD, Maroc, désertification satellite, Agence exécutive européenne recherche, vallées Drâa Dadès, télédétection sécheresse</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Automobile : avec 106 dollars par véhicule, le Maroc devient le pays le moins cher au monde pour la main&amp;d&amp;apos;œuvre</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/automobile-avec-106-dollars-par-vehicule-le-maroc-devient-le-pays-le-moins-cher-au-monde-pour-la-main-doeuvre</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/automobile-avec-106-dollars-par-vehicule-le-maroc-devient-le-pays-le-moins-cher-au-monde-pour-la-main-doeuvre</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;C&#039;est ce que révèle la dernière étude du cabinet international Oliver Wyman intitulée &quot;Getting Under the Hood of Automotive Labor Cost Per Vehicle&quot;, qui a passé au crible plus de 250 usines d&#039;assemblage dans le monde. Avec un coût de main-d&#039;œuvre de seulement 106 dollars par véhicule en 2024, le Royaume est de loin le pays le plus compétitif, devant la Roumanie (273 dollars), le Mexique (305 dollars), la Turquie (414 dollars) et même la Chine (597 dollars), longtemps considérée comme la référence du low-cost. L&#039;écart est abyssal avec l&#039;Europe de l&#039;Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut compter 1.569 dollars en France, 2.067 dollars en Italie et jusqu&#039;à 3.307 dollars en Allemagne pour le même indicateur, qui combine salaires et productivité. Cette performance n&#039;est pas le fruit du hasard. Selon Oliver Wyman, elle s&#039;explique par des salaires compétitifs mais surtout par des gains de productivité majeurs et une montée en puissance des volumes. Entre 2019 et 2024, la production marocaine a bondi de 29%, la plus forte progression mondiale, alors que la France (-36%), l&#039;Italie (-34%) et l&#039;Allemagne (-13%) ont vu leur production reculer. Le cabinet américain estime que le Maroc est désormais devenu pour les constructeurs français ce que le Mexique est pour les constructeurs américains : leur principale base de production à bas coût.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Plus de la moitié de la production des groupes français est aujourd&#039;hui réalisée hors de France. Le rapport précise toutefois que ces 106 dollars ne représentent que la part main-d&#039;œuvre, qui compte pour 65 à 70% des coûts de transformation. S&#039;y ajoutent l&#039;énergie, la maintenance et l&#039;amortissement. Dans un contexte mondial marqué par la concurrence chinoise, les incertitudes sur l&#039;électrique et la flambée des coûts, cet avantage positionne le Maroc comme un grand gagnant de la nouvelle carte industrielle automobile mondiale.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6ab547c16589b.webp" length="97472" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 24 Sep 2026 15:55:03 +0000</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>industrie automobile Maroc, coût main d&#039;œuvre automobile, Oliver Wyman, production automobile Maroc, usines Renault Stellantis, compétitivité Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Innotrans 2026 : l&amp;apos;ONCF primé à Berlin pour son innovation écologique Rewater Train</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/innotrans-2026-loncf-prime-a-berlin-pour-son-innovation-ecologique-rewater-train</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/innotrans-2026-loncf-prime-a-berlin-pour-son-innovation-ecologique-rewater-train</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L&#039;Office National des Chemins de Fer (ONCF) vient d&#039;être récompensé par le prestigieux &quot;Prix de l&#039;Impact Durable 2026&quot; décerné par l&#039;Union Internationale des Chemins de fer (UIC). Cette distinction, obtenue dans la catégorie &quot;Ressources Naturelles&quot;, vient couronner le projet innovant &quot;Rewater Train&quot; dédié à la préservation de l&#039;eau. Présent à la 15e édition du salon Innotrans, le plus grand rendez-vous mondial des technologies de transport qui se tient du 22 au 25 septembre à Berlin, l&#039;ONCF a su convaincre le jury avec des résultats concrets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son système, déjà opérationnel à Casablanca et en cours de déploiement à Kénitra et Tanger, permet de réutiliser 97% des eaux après traitement, de réduire de 70% le recours à de nouvelles ressources hydriques et de recycler plus de 8.000 m3 d&#039;eau. Ce n&#039;est pas la seule reconnaissance pour l&#039;office marocain. Son autre initiative, &quot;Inclusive Mobility&quot;, a également été retenue dans la short-list finale de la catégorie &quot;Accessibilité, Diversité et Inclusion&quot;. Ce double succès illustre les ambitions du Royaume en matière de mobilité ferroviaire durable et responsable, que l&#039;ONCF est venu présenter devant un parterre record de 3.170 exposants venus de 59 pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette consécration intervient quelques semaines avant un autre événement majeur : l&#039;organisation conjointe par l&#039;ONCF et l&#039;UIC, les 14 et 15 octobre à Rabat, du forum sur les solutions d&#039;investissement et de financement pour l&#039;avenir du rail en Afrique.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa1c7a4f228b.webp" length="47536" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 24 Sep 2026 15:45:19 +0000</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>ONCF prix durable 2026, Rewater Train, Innotrans Berlin, recyclage eau trains, UIC, chemins de fer Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Entrepreneuriat : la Banque Populaire et le Réseau Entreprendre Maroc renforcent leur alliance pour les jeunes porteurs de projets</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/entrepreneuriat-la-banque-populaire-et-le-reseau-entreprendre-maroc-renforcent-leur-alliance-pour-les-jeunes-porteurs-de-projets</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/entrepreneuriat-la-banque-populaire-et-le-reseau-entreprendre-maroc-renforcent-leur-alliance-pour-les-jeunes-porteurs-de-projets</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;C&#039;est un nouveau cap pour l&#039;accompagnement des jeunes entrepreneurs au Maroc. Le Groupe Banque Centrale Populaire (BCP) et le Réseau Entreprendre Maroc viennent de sceller une nouvelle convention de partenariat visant à faciliter le passage de l&#039;idée à l&#039;entreprise. L&#039;objectif est de proposer un parcours complet qui allie accompagnement entrepreneurial, structuration du projet et accès simplifié aux solutions bancaires et de financement. Dans le cadre de cet accord, les porteurs de projets sélectionnés par le Réseau Entreprendre Maroc bénéficieront d&#039;un double soutien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#039;un côté, le programme START du Réseau qui offre un mentoring personnalisé par des chefs d&#039;entreprise chevronnés et des prêts d&#039;honneur. De l&#039;autre, l&#039;expertise financière de la Banque Populaire qui mettra à disposition des offres adaptées à chaque étape de vie de l&#039;entreprise, en synergie avec sa Fondation pour la Création d&#039;Entreprises. La convention a été paraphée par Naziha Belkeziz, Présidente Directrice Générale du Groupe BCP, Driss Ben Ismail, Directeur Général de la BCP en charge de la banque de détail, et Wafaa Belmaachi, Présidente du Réseau Entreprendre Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Naziha Belkeziz, ce partenariat renouvelé confirme la volonté de la banque d&#039;inscrire son soutien aux entrepreneurs dans la durée, en leur offrant un écosystème intégré capable de soutenir leur croissance. Même son de cloche du côté de Wafaa Belmaachi, qui souligne que l&#039;union des expertises des deux institutions vise à transformer des projets prometteurs en entreprises durables, créatrices de valeur et d&#039;emplois. Au-delà du financement, cette alliance ambitionne de contribuer à l&#039;inclusion financière, de dynamiser la création de TPE et de renforcer la résilience du tissu entrepreneurial marocain.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6ab5181dc787e.webp" length="30878" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 24 Sep 2026 12:31:43 +0000</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Banque Populaire, Réseau Entreprendre Maroc, entrepreneuriat jeunes, financement startups, convention partenariat, START</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Agadir Melloul : CMR annonce une découverte argentifère à 5 390 g/t</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/agadir-melloul-cmr-annonce-une-decouverte-argentifere-a-5-390-gt</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/agadir-melloul-cmr-annonce-une-decouverte-argentifere-a-5-390-gt</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;C&#039;est une découverte qui pourrait changer la dimension du projet Agadir Melloul. Dans l&#039;Anti-Atlas occidental, la société britannique Critical Mineral Resources (CMR) annonce avoir identifié une nouvelle structure argentifère à des teneurs exceptionnelles, distincte du système connu jusqu&#039;à présent. Le projet qui s&#039;étend sur près de 65 kilomètres carrés à travers six permis et une licence minière de 14,6 km2 obtenue en février dernier, est mené en coentreprise avec Coppernicus Mining Company. CMR pourra y monter jusqu&#039;à 60% de participation. Sur place, l&#039;entreprise envisage déjà une première exploitation à ciel ouvert dans les zones 1 Nord et 2.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais les derniers forages ouvrent une autre piste. Le programme totalise désormais 272 sondages pour 11 347 mètres forés, dont 244 sondages depuis mai 2025. Plus de 2 100 échantillons ont été envoyés en laboratoire et de nouveaux résultats sont attendus. Deux sondages retiennent particulièrement l&#039;attention. Le BH174 a recoupé 8 mètres à 0,58% de cuivre, 147 g/t d&#039;argent et 0,26 g/t d&#039;or à partir de 63 mètres. Et à l&#039;intérieur même de cet intervalle, la teneur grimpe brutalement : 1,6 mètre à 1,67% de cuivre et 695 g/t d&#039;argent, dont 20 centimètres à 10,24% de cuivre, 5 390 g/t d&#039;argent et 2,80 g/t d&#039;or.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Juste à côté, le sondage BH175 a livré un mètre à 402 g/t d&#039;argent. Si ces chiffres sont spectaculaires, CMR reste prudente. Sur 20 centimètres seulement, cette teneur extrême ne fait pas une mine. Son importance est ailleurs : elle a été rencontrée à 66 mètres de profondeur dans une faille orientée nord-nord-ouest avec des sulfures massifs, une configuration jamais vue auparavant sur le site. Pour la société, cela pourrait signaler une minéralisation liée à une faille, totalement différente de la couche peu profonde et faiblement inclinée de cuivre-argent suivie jusqu&#039;ici.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Parallèlement, la délimitation du corps principal se poursuit avec des résultats solides,10,2 mètres à 0,72% de cuivre sur BH160 dont 1 mètre à 2,46%, 7,7 mètres à 0,51% sur BH161 et 5,5 mètres à 0,55% sur BH178. Grâce à la faible inclinaison, ces épaisseurs forées représentent 90 à 95% de l&#039;épaisseur réelle. CMR prépare sa première estimation de ressources indépendante selon le code JORC, confiée au cabinet Addison Mining Services pour octobre. Cette estimation ne couvrira que 5 à 6% de la superficie totale des permis. La nouvelle zone argentifère ajoute donc une cible prometteuse, mais dont le poids réel dans le futur d&#039;Agadir Melloul reste à confirmer.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6ab441fae7f91.webp" length="71236" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 23 Sep 2026 21:18:54 +0000</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Critical Mineral Resources CMR, Agadir Melloul Maroc, argent haute teneur, Anti-Atlas, mine cuivre argent, forage BH174, JORC</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc&amp;Chili : Bourita et Pérez Mackenna scellent un partenariat tourné vers le Sud</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-chili-bourita-et-perez-mackenna-scellent-un-partenariat-tourne-vers-le-sud</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-chili-bourita-et-perez-mackenna-scellent-un-partenariat-tourne-vers-le-sud</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Au-delà de la formule diplomatique habituelle, le communiqué conjoint paraphé lundi entre Nasser Bourita et son homologue chilien Francisco Pérez Mackenna contient un engagement qui change tout. Santiago ne se contente plus de soutenir la souveraineté marocaine sur le Sahara, il promet de l&#039;incarner sur le terrain économique. En annonçant sa volonté de développer les opportunités de partenariat commercial et d&#039;investissement directement dans les provinces du Sud, le Chili acte une nouvelle doctrine qui s&#039;impose désormais chez les grands partenaires du Maroc à la reconnaissance politique doit succéder une présence économique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette orientation n&#039;est pas isolée. Elle s&#039;inscrit dans un mouvement de fond amorcé par les principales puissances occidentales. La France l&#039;a illustrée début juillet par la voix de son ambassadeur Philippe Lalliot, qui depuis Laâyoune affirmait vouloir &quot;traduire la volonté française d&#039;accompagner la dynamique que connaît la région&quot; en soutenant des projets de développement et en encourageant l&#039;investissement. Après la lettre du président Donald Trump au Roi Mohammed VI à l&#039;occasion de la Fête du Trône, réaffirmant son engagement pour le développement socio-économique du Maroc, y compris son Sahara, les actes ont suivi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Une délégation de l&#039;ambassade américaine a visité le port de Dakhla Atlantique à la mi-août, et l&#039;agence USTDA a financé, via un don à la société ORNX, les études préliminaires d&#039;un complexe industriel d&#039;ammoniaque de grande envergure. En s&#039;alignant sur cette logique, le Chili confirme que le dossier du Sahara est entré dans une phase où l&#039;attractivité économique des provinces du Sud devient le prolongement naturel du soutien diplomatique, aux côtés des États-Unis, de la France, de l&#039;Espagne et du Royaume-Uni.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202603/image_870x580_69c2803e6ede1.webp" length="32630" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 23 Sep 2026 15:36:35 +0000</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Sahara marocain Chili, diplomatie économique Dakhla Laâyoune, Nasser Bourita, partenariat Maroc Amérique latine, port Dakhla Atlantique, ORNX USTDA</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Simple by Attijariwafa bank lance l&amp;apos;alimentation instantanée du compte par carte bancaire</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/simple-by-attijariwafa-bank-lance-lalimentation-instantanee-du-compte-par-carte-bancaire</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/simple-by-attijariwafa-bank-lance-lalimentation-instantanee-du-compte-par-carte-bancaire</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Avec sa dernière innovation, Simple la filiale digitale d&#039;Attijariwafa bank, veut définitivement enterrer les contraintes de la banque traditionnelle. La néobanque lance une fonctionnalité qui va simplifier la vie de milliers de nouveaux clients, le rechargement instantané du compte par simple carte bancaire. Pourquoi obliger un client qui vient d&#039;ouvrir son compte en ligne à attendre des heures, voire des jours, avant de pouvoir l&#039;utiliser à cause d&#039;un virement classique ? Simple répond à cette frustration par une solution immédiate, sécurisée et universelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L&#039;expérience utilisateur a été réduite à l&#039;essentiel. Pas de formulaire complexe, pas de déplacement en agence. Il suffit de se connecter à l&#039;application Simple, de saisir le montant désiré et d&#039;entrer les coordonnées de la carte à débiter. Le crédit est instantané. Le compte qui était vide une seconde plus tôt, devient actif et pleinement opérationnel. Et c&#039;est là que réside toute la force de l&#039;annonce. Simple ne limite pas cette opération aux seules cartes Attijariwafa bank. Le système accepte toutes les cartes, qu&#039;elles soient nationales ou internationales, Visa, Mastercard, émises par n&#039;importe quelle banque marocaine ou étrangère.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Une ouverture totale qui place la liberté du client au centre du dispositif. Cette disponibilité immédiate des fonds est la clé d&#039;accès à tout l&#039;univers Simple. Dès le premier dirham versé, l&#039;utilisateur peut plonger dans un écosystème complet de services pensés pour le quotidien. Il peut réserver ses prochaines escapades avec Simple Trip, dénicher les meilleures offres grâce à Simple Deals, ou encore adopter le réflexe Simple Pay pour régler ou envoyer de l&#039;argent en un scan de QR code. Pour les plus prudents lors des achats sur internet, la néobanque propose également la Simple Virtual Card, un outil puissant permettant de créer jusqu&#039;à 20 cartes virtuelles, dont 5 gratuites, y compris une carte à usage unique qui disparaît après une transaction, pour payer sans contact avec son smartphone en toute sérénité.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a68bd202cfa6.webp" length="33644" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 23 Sep 2026 15:08:27 +0000</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Simple banque mobile, Attijariwafa bank néobanque, ouverture compte instantanée, recharger compte par carte, virtual card Maroc, paiement QR code</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Tesla : l&amp;apos;intelligence artificielle Grok fait son entrée officielle au Maroc</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/tesla-lintelligence-artificielle-grok-fait-son-entree-officielle-au-maroc</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/tesla-lintelligence-artificielle-grok-fait-son-entree-officielle-au-maroc</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Tesla franchit un nouveau cap dans sa stratégie d&#039;intégration de l&#039;intelligence artificielle en annonçant l&#039;extension de son assistant Grok au Maroc. Développé en partenariat avec xAI, la société d&#039;intelligence artificielle d&#039;Elon Musk, ce copilote conversationnel était jusqu&#039;à présent réservé à quelques marchés pilotes. Son arrivée dans le Royaume, documentée désormais dans les pages officielles du constructeur consacrées à la connectivité, confirme la volonté du groupe d&#039;accélérer son déploiement régional, amorcé il y a quelques semaines au Moyen-Orient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#039;annonce avait d&#039;abord été faite de manière succincte par le compte Tesla EMEA, qui évoquait une disponibilité au Moyen-Orient et au Maroc sans plus de détails. Ce sont les mises à jour récentes de la documentation d&#039;assistance qui ont permis de clarifier les contours de ce lancement, citant notamment Israël, les Émirats arabes unis, le Qatar, l&#039;Arabie saoudite et la Jordanie parmi les premiers pays concernés, aux côtés du Maroc qui figure désormais dans la rubrique Afrique. Concrètement, Grok s&#039;intègre directement dans l&#039;environnement multimédia du véhicule et se manifeste automatiquement dans le lanceur d&#039;applications dès lors que la version logicielle requise est installée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le conducteur peut l&#039;activer à la voix avec la commande &quot;Hey Grok&quot; ou via le bouton microphone intégré au volant, sans qu&#039;un compte distinct ne soit nécessaire. Loin d&#039;être un simple agent conversationnel, l&#039;assistant est conçu pour interagir avec les fonctionnalités du véhicule, qu&#039;il s&#039;agisse de planifier un itinéraire, de gérer des appels téléphoniques, de piloter la lecture multimédia ou d&#039;ajuster certains paramètres de climatisation, tout en s&#039;appuyant sur le manuel numérique du propriétaire pour apporter des réponses techniques et en offrant la possibilité de créer des rappels liés à une localisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cet accès reste toutefois conditionné à des exigences matérielles et logicielles précises. Selon Tesla, seuls les véhicules dotés du processeur multimédia AMD de dernière génération sont compatibles, et l&#039;installation de la version 2026.32.6 ou d&#039;une version ultérieure est indispensable. Une connectivité active, qu&#039;elle passe par l&#039;abonnement Premium Connectivity ou par un réseau Wi-Fi, est également requise pour assurer le fonctionnement de l&#039;assistant. Pour les clients marocains éligibles, l&#039;activation dépendra donc entièrement du calendrier de déploiement de cette mise à jour, sur lequel le constructeur ne communique pour l&#039;heure aucune date ferme au Maroc.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a1dcca901e9e.webp" length="32420" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 23 Sep 2026 14:13:00 +0000</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Tesla Maroc, Grok xAI, assistant intelligent Tesla, Tesla Premium Connectivity, mise à jour Tesla 2026.32.6, Tesla EMEA</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Tanger dans le Top 3 national et le Top 50 africain du Global Cities Index 2026 d&amp;apos;Oxford Economics</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/tanger-dans-le-top-3-national-et-le-top-50-africain-du-global-cities-index-2026-doxford-economics</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/tanger-dans-le-top-3-national-et-le-top-50-africain-du-global-cities-index-2026-doxford-economics</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Dans la nouvelle édition 2026 du Global Cities Index, publiée par le prestigieux cabinet britannique Oxford Economics, la ville du Détroit s&#039;est hissée à la 3ème place au niveau national et figure parmi les 50 meilleures villes d&#039;Afrique. Avec une 622ème position à l&#039;échelle mondiale, Tanger se place juste derrière les deux locomotives marocaines que sont Casablanca (384ème mondiale et 6ème africaine) et Rabat (445ème mondiale et 9ème africaine).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La performance marocaine est particulièrement remarquable cette année. Le Royaume place pas moins de six métropoles dans le Top 50 africain : Casablanca, Rabat, Tanger, Agadir, Fès et Marrakech. Une performance qui met le Maroc à égalité avec l&#039;Égypte, autre poids lourd du continent, en termes de nombre de villes classées. Ce classement international, considéré comme l&#039;un des plus complets, évalue 1000 métropoles à travers le monde sur la base de 27 indicateurs détaillés répartis en cinq piliers fondamentaux : la performance économique, le capital humain, la qualité de vie, l&#039;environnement et la gouvernance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#039;objectif est de mesurer le rôle, l&#039;attractivité et la durabilité des grandes villes pour établir une comparaison internationale objective. Pour Tanger, cette distinction reflète les retombées des grands projets structurants qui ont transformé la ville ces dernières années, notamment son port Tanger Med, sa zone industrielle et le développement de ses infrastructures de mobilité et de son offre touristique, qui renforcent son statut de hub stratégique entre l&#039;Afrique et l&#039;Europe.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6ab1147524c97.webp" length="74660" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 21 Sep 2026 10:27:03 +0000</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>classement Oxford Economics 2026, Tanger troisième ville marocaine, Global Cities Index Afrique, six villes marocaines dans top 50</media:keywords>    </item>    <item>        <title>France : le litre de gazole s&amp;apos;envole à 2,41 euros</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/france-le-litre-de-gazole-senvole-a-241-euros</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/france-le-litre-de-gazole-senvole-a-241-euros</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;En France, le gazole a atteint en moyenne 2,41 euros le litre ce dimanche, son plus haut niveau historique. La moyenne, établie à 2,4097 euros à partir de plus de 8.700 stations-service ayant actualisé leurs prix, dépasse celle de la veille qui constituait déjà un record. La hausse touche aussi les essences, le SP95-E10 reste depuis plus de dix jours au-dessus de son pic de 2022, et le SP98 franchit les 2,28 euros en moyenne sur 6.800 stations. À l&#039;origine de cette flambée qui dure depuis fin février, la guerre en Iran et ses conséquences directes sur les approvisionnements mondiaux, fortement perturbés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les premières tensions sociales apparaissent. Jeudi, des pêcheurs ont bloqué des dépôts pétroliers en Méditerranée pour protester contre des coûts devenus intenables. À noter que toutes les stations ne mettent pas leurs tarifs à jour quotidiennement. Les moyennes sont calculées sur les points de vente ayant renseigné leurs prix sur le site officiel du gouvernement depuis moins de 31 jours, un délai allongé en cas de prix plafonnés, comme chez TotalEnergies.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6ab00ad812015.webp" length="30434" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 20 Sep 2026 15:35:14 +0000</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>France, gazole record 2, 41 euros, prix carburant flambée 2026, blocage dépôts pêcheurs</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Aviation : Casablanca et Marrakech dans le Top 10 des aéroports africains les plus dynamiques</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/aviation-casablanca-et-marrakech-dans-le-top-10-des-aeroports-africains-les-plus-dynamiques</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/aviation-casablanca-et-marrakech-dans-le-top-10-des-aeroports-africains-les-plus-dynamiques</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L&#039;Afrique du Nord domine le trafic aérien continental et le Maroc en est le moteur. C&#039;est ce qui ressort du rapport de l&#039;AFRAA de septembre 2026 sur les capacités du mois d&#039;août. Avec 41,9% de la capacité totale en sièges en Afrique, la région nord-africaine écrase la concurrence. Une domination portée en grande partie par deux hubs marocains classés dans le Top 10. En tête, l&#039;aéroport Mohammed V de Casablanca. 4e aéroport le plus dynamique d&#039;Afrique avec 803.579 sièges, il est le premier hub d&#039;Afrique du Nord-Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il n&#039;est devancé que par trois géants : Le Caire avec 1,85 million de sièges, Addis-Abeba (1,25 million) et Johannesburg (1,14 million). Autre satisfaction, Marrakech-Ménara. Avec 480.112 sièges offerts, l&#039;aéroport de la ville ocre s&#039;installe à la 10e place continentale, profitant à plein de l&#039;attractivité touristique record. Cette performance marocaine s&#039;inscrit dans un été euphorique pour l&#039;aviation africaine : +8,8% de capacité globale en août 2026 vs août 2025, et même +10,5% sur le réseau intra-africain. Les compagnies du continent renforcent aussi leur position à l&#039;international avec 62,4% des capacités intercontinentales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan économique, les signaux sont au vert : +5,6% de revenus passagers en juillet 2026, +9% en ASK et +5,8% en RPK. Seul bémol souligné par l&#039;AFRAA : le prix du JET A1 reste plus élevé en Afrique, à 169,01 USD le baril fin août contre 163,87 USD au niveau mondial.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6ab008f9a004c.webp" length="50204" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 20 Sep 2026 15:25:47 +0000</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>aéroports Afrique, classement AFRAA 2026, Mohammed V Casablanca Marrakech Ménara trafic, aviation Afrique hausse capacité</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Lloyd&amp;apos;s List : Tanger Med dépasse Los Angeles et devient 16e port mondial</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/lloyds-list-tanger-med-depasse-los-angeles-et-devient-16e-port-mondial</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/lloyds-list-tanger-med-depasse-los-angeles-et-devient-16e-port-mondial</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Dans le dernier classement des 100 premiers ports à conteneurs de Lloyd&#039;s List, repris par La Tribune, le complexe portuaire marocain grimpe à la 16e place mondiale, devant le port américain de Los Angeles. Une performance portée par des volumes historiques. En 2025, Tanger Med a traité 11 106 164 EVP, en hausse de 8,4% par rapport à 2024. Un record qui lui permet de gagner une place au niveau mondial dans un contexte pourtant tendu, où les 100 plus grands ports ont vu leur trafic progresser de 6,3% à 792,2 millions d&#039;EVP malgré les perturbations des chaînes logistiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette montée en puissance s&#039;explique en grande partie par la mise en service de l&#039;extension du terminal à conteneurs TC4, opéré par APM Terminals, qui a considérablement augmenté la capacité de traitement. Sur le plan continental et régional, la domination est sans partage. Tanger Med reste de loin le premier port d&#039;Afrique et de Méditerranée. Son premier poursuivant africain, Port-Saïd en Egypte, n&#039;est que 43e mondial, tandis que Durban en Afrique du Sud pointe à la 80e place. Un classement qui confirme la capacité du port marocain à capter la reconfiguration des routes maritimes mondiales et à s&#039;imposer comme un hub logistique incontournable.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aafdd8aa1f15.webp" length="90978" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 20 Sep 2026 12:20:53 +0000</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Port Tanger Med, classement Lloyd&#039;s List, 16e mondial conteneurs, Tanger Med dépasse Los Angeles, La Tribune port, TC4 APM Terminals</media:keywords>    </item>    <item>        <title>IDE : le Maroc redevient la priorité des entreprises françaises, 1 milliard d&amp;apos;euros investis en 2025</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/ide-le-maroc-redevient-la-priorite-des-entreprises-francaises-1-milliard-deuros-investis-en-2025</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/ide-le-maroc-redevient-la-priorite-des-entreprises-francaises-1-milliard-deuros-investis-en-2025</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Selon les chiffres cités par La Tribune ce vendredi 18, les 33 contrats et projets d&#039;investissement scellés lors du déplacement d&#039;Emmanuel Macron à Rabat pèsent 10,7 milliards d&#039;euros. Un signal fort qui a remis le Maroc au coeur de la stratégie internationale des groupes français. Le quotidien économique y voit désormais un &quot;chantier à ciel ouvert&quot;. Au-delà de la symbolique politique, les chiffres confirment le retour en force. En 2025, la France a investi 1 milliard d&#039;euros au Maroc, du jamais vu depuis dix ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ce montant représente un tiers de l&#039;ensemble des investissements directs étrangers nets entrés dans le Royaume et explique à lui seul près de 90% de leur progression annuelle. Si le flux est historique, l&#039;approche a changé. Les entreprises françaises ne viennent plus seulement pour vendre. Comme le souligne La Tribune, le Maroc dispose déjà de chaînes de valeur solides dans l&#039;automobile et l&#039;aéronautique. L&#039;enjeu est désormais d&#039;y produire, transformer et exporter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dans ce nouveau paradigme, trois filières sont identifiées comme offrant le plus fort potentiel d&#039;implantation : l&#039;automobile, portée par l&#039;électrification, les énergies renouvelables, où le Royaume multiplie les gigaprojets, et l&#039;agroalimentaire, adossé à un marché local et à une vocation exportatrice.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aaefcfd551fb.webp" length="40926" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 19 Sep 2026 21:22:37 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc France, investissements, La Tribune automobile renouvelables, visite Macron contrats 10, 7 milliards, IDE français record, implantation industrielle Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>TotalEnergies Marketing Maroc : Thomas Vigneron remplace Abdesslam Rhnimi à la direction générale</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/totalenergies-marketing-maroc-thomas-vigneron-remplace-abdesslam-rhnimi-a-la-direction-generale</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/totalenergies-marketing-maroc-thomas-vigneron-remplace-abdesslam-rhnimi-a-la-direction-generale</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quelques jours après la nomination d&#039;Emmanuelle Guégan à la tête de la branche mondiale Marketing &amp;amp; Services le 1er septembre, en remplacement de Bernard Pinatel et avec une entrée au comité exécutif, TotalEnergies annonce un changement à la direction de sa filiale marocaine. Le conseil d&#039;administration de TotalEnergies Marketing Maroc a ainsi désigné Thomas Vigneron comme nouveau directeur général. Sa nomination prendra effet le 7 septembre 2026, selon la communication du groupe datée du 18 septembre. Thomas Vigneron remplace Abdesslam Rhnimi, qui dirigeait l&#039;entreprise depuis avril 2022 après avoir succédé à Tarik Moufaddal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Après un mandat de plus de quatre ans marqué par la flambée des prix de l&#039;énergie et la modernisation du réseau, Rhnimi est appelé à d&#039;autres fonctions au sein du groupe. Le nouveau dirigeant prend les rênes d&#039;un acteur qui pèse près de 15% du marché national de la distribution, à la troisième place du secteur. Avec plus de 380 stations-service et 1,5 million de tonnes de produits pétroliers écoulés chaque année, TotalEnergies Marketing Maroc est également présent sur les lubrifiants, l&#039;aviation et les services aux entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La filiale, héritière d&#039;une présence au Maroc depuis 1927, compte près de 600 salariés directs et plus de 4 000 emplois indirects. Au-delà de la distribution, le groupe est aussi engagé dans la transition énergétique via sa filiale TE H2, porteuse du projet Chbika combinant solaire, éolien et production d&#039;ammoniac vert sur la façade atlantique.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aaeedb9198ba.webp" length="9526" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 19 Sep 2026 20:17:31 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>TotalEnergies Maroc nomination, Thomas Vigneron DG, Abdesslam Rhnimi départ, marché distribution carburants, Emmanuelle Guégan Marketing &amp; Services</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Publicité Facebook au Maroc : Meta facturera 20% de TVA dès le 1er octobre pour certains annonceurs</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/publicite-facebook-au-maroc-meta-facturera-20-de-tva-des-le-1er-octobre-pour-certains-annonceurs</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/publicite-facebook-au-maroc-meta-facturera-20-de-tva-des-le-1er-octobre-pour-certains-annonceurs</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Dans un avis adressé à ses partenaires, Meta annonce qu&#039;à partir du 1er octobre 2026, une TVA de 20% sera ajoutée au coût d&#039;achat des publicités lorsque l&#039;adresse de facturation indiquée dans le champ &quot;Sold To&quot; est domiciliée au Maroc. Deux conditions cumulatives déclencheront cette majoration, ne pas avoir renseigné son numéro d&#039;identification à la TVA dans le compte publicitaire et ne pas avoir confirmé son statut fiscal dans l&#039;espace prévu à cet effet. Dans ce cas, le montant facturé sera majoré de 20%, correspondant au taux de TVA en vigueur au Royaume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette évolution s&#039;inscrit dans le cadre du nouveau dispositif marocain de taxation des services numériques fournis à distance par des prestataires étrangers. La Direction Générale des Impôts avait franchi une étape clé en mai dernier avec le lancement de la plateforme &quot;Taxation on Digital Services&quot; destinée aux opérateurs non-résidents. Avec cette mise en conformité, Meta s&#039;aligne sur les obligations fiscales locales, comme l&#039;ont déjà fait d&#039;autres géants du numérique présents au Maroc.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6ab5e11f18bfc.webp" length="22700" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 19 Sep 2026 17:16:19 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Meta TVA, Maroc, publicité Facebook 20%, taxe services numériques, DGI plateforme Taxation on Digital Services, annonceurs Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>CIH Bank franchit le cap des 102 MMDH de dépôts et porte ses crédits à 119 MMDH</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/cih-bank-franchit-le-cap-des-102-mmdh-de-depots-et-porte-ses-credits-a-119-mmdh</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/cih-bank-franchit-le-cap-des-102-mmdh-de-depots-et-porte-ses-credits-a-119-mmdh</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;A fin juin 2026, le groupe CIH Bank affiche des dépôts consolidés de 102,2 milliards de dirhams, en hausse de 14% sur un an, soit 12,5 milliards de dirhams de collecte nette. La banque à elle seule capte 86,8 milliards de dirhams, tandis qu&#039;Umnia Bank contribue à hauteur de 8,6 milliards. La structure des ressources s&#039;améliore avec 87% de dépôts à vue, en progression de 17,6%, permettant de réduire le coût de financement. Cette dynamique se retrouve sur les crédits. L&#039;encours consolidé atteint 119 milliards de dirhams, en progression de 13,3% par rapport aux 105,1 milliards de juin 2025. Dans le détail, CIH Bank porte 81,9 milliards, Sofac 24,6 milliards et Umnia Bank 12,5 milliards.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Conséquence, le total bilan consolidé s&#039;établit à 171 milliards de dirhams, en hausse de 4,4% depuis fin décembre 2025. Une activité commerciale qui soutient la rentabilité. Le produit net bancaire consolidé ressort à 2,826 milliards de dirhams (+2,8%), tiré par la marge nette d&#039;intérêt (+20,3%) et la marge sur commissions (+24,9%). En social, le PNB s&#039;élève à 2,277 milliards (+1,2%). Au final, le résultat net consolidé progresse de 3,3% à 695,4 millions de dirhams contre 673,4 millions au S1 2025. Le RNPG s&#039;établit à 617 millions de dirhams (+0,3%). En social, le bénéfice atteint 649,1 millions (+2,2%).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe a accompagné cette croissance par le renforcement de son maillage territorial avec 7 nouvelles agences et 140 GAB supplémentaires au premier semestre, pour un total de 444 agences et 1 361 guichets automatiques à fin juin 2026.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5a41506e663.webp" length="20584" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 19 Sep 2026 15:43:14 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>CIH Bank S1 2026, dépôts CIH 102 milliards, crédits consolidés, bénéfice CIH Bank, Umnia Bank Sofac, réseau agences CIH</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Fitch Ratings : le Maroc conserve son &amp;quot;BB+&amp;quot; avec perspective stable malgré la crise d&amp;apos;Ormuz</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/fitch-ratings-le-maroc-conserve-son-bb-avec-perspective-stable-malgre-la-crise-dormuz</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/fitch-ratings-le-maroc-conserve-son-bb-avec-perspective-stable-malgre-la-crise-dormuz</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;C&#039;est le verdict rendu le 17 septembre par Fitch Ratings, qui a maintenu la note du Maroc à &quot;BB+&quot; avec perspective stable. L&#039;agence américaine met en avant trois facteurs de résilience : la qualité des politiques macroéconomiques menées par le Royaume, des réserves de liquidités extérieures jugées suffisantes et l&#039;appui constant des créanciers officiels. Ce maintien intervient dans un contexte budgétaire plus tendu à court terme. Fitch prévoit en effet un déficit à 4% du PIB en 2026, contre 3,5% en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En cause, les dépenses temporaires liées à la crise du détroit d&#039;Ormuz : flambée de la compensation du butane, maintien des aides aux transporteurs et hausse des transferts à l&#039;ONEE. Le déficit devrait ensuite se résorber à 3,4% en moyenne en 2027-2028. Même tendance pour le compte courant, dont le déficit passerait de 2,5% en 2025 à 3,8% en 2026 avant de retomber à 2,6% en moyenne sur les deux années suivantes. Pour y faire face, le Maroc dispose d&#039;un coussin confortable : 48 milliards de dollars de réserves officielles à fin 2025, soit 5,1 mois de couverture des paiements extérieurs en moyenne entre 2026 et 2028, auxquels s&#039;ajoute la deuxième Ligne de Crédit Modulable de 4,5 milliards de dollars approuvée par le FMI en avril.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#039;endettement reste le point de vigilance. La dette de l&#039;Etat devrait se maintenir à près de 67% du PIB à l&#039;horizon 2028, un niveau nettement supérieur à la médiane de 51% des pays notés &quot;BB&quot;. Un risque toutefois atténué, selon Fitch, par sa structure : maturités longues, prédominance du taux fixe et part importante de financements extérieurs concessionnels. Sur la croissance, l&#039;agence table sur 4% en volume en 2026 après 4,9% en 2025, puis 4,2% en moyenne en 2027-2028. Elle estime par ailleurs que les élections législatives prévues le 23 septembre ne devraient pas remettre en cause le cap économique actuel.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aae7cbabe86a.webp" length="28688" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 19 Sep 2026 12:16:17 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc Fitch BB+, dette Maroc 67% PIB, déficit courant, réserves 48 milliards dollars, croissance PIB Maroc, Ligne de Crédit Modulable FMI</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Hydrogène vert : la BAD sélectionne 4 projets africains dont celui de Guelmim pour 20 millions de dollars</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/hydrogene-vert-la-bad-selectionne-4-projets-africains-dont-celui-de-guelmim-pour-20-millions-de-dollars</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/hydrogene-vert-la-bad-selectionne-4-projets-africains-dont-celui-de-guelmim-pour-20-millions-de-dollars</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le projet marocain Guelmim Green Hydrogen Valley, développé par Nareva Holding, vient de franchir une étape importante. Le groupe de la Banque Africaine de Développement a annoncé le 18 septembre avoir retenu ce projet pour une subvention remboursable de 5,28 millions de dollars, soit environ 48,85 millions de dirhams. Ce financement, qui doit être débloqué via le Fonds pour l&#039;Énergie Durable en Afrique (SEFA) dans le cadre de l&#039;Africa Green Hydrogen Programme, reste toutefois conditionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est destiné aux études de préparation à l&#039;investissement et son octroi définitif est encore soumis à l&#039;approbation formelle du Conseil d&#039;administration de la BAD. Guelmim Green Hydrogen Valley est l&#039;un des quatre projets retenus sur tout le continent à l&#039;issue d&#039;un appel à projets lancé entre le 10 avril et le 11 mai, qui a attiré 81 propositions issues de 18 pays africains. Les quatre lauréats se partageront une enveloppe globale de 20 millions de dollars, représentant selon la BAD un potentiel d&#039;investissement de 23 milliards de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Avec 5,28 millions de dollars, le projet marocain obtient la deuxième enveloppe la plus importante, derrière le projet namibien Hyphen Hydrogen Energy (5,93 millions), mais devant le projet sud-africain Saldanha Hydrogen DRI (5,24 millions) et le projet égyptien Ra (3,55 millions). Positionné par la BAD dans la catégorie des carburants durables pour le transport maritime et aérien, le projet de Guelmim n&#039;a pas encore vu ses détails techniques dévoilés. Aucune capacité de production d&#039;hydrogène, aucun volume de carburants, aucun calendrier industriel ni coût d&#039;investissement spécifique n&#039;ont été communiqués.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au total, les quatre projets sélectionnés cumuleraient 20 gigawatts de capacités solaire et éolienne, 7 gigawatts d&#039;électrolyseurs et 2 950 MWh de stockage par batteries. Une illustration, selon Daniel Schroth, directeur des énergies renouvelables à la BAD, que &quot;les ressources renouvelables exceptionnelles de l&#039;Afrique offrent au continent une possibilité unique de devenir un acteur compétitif du marché mondial émergent de l&#039;hydrogène vert&quot;.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aae76e6dcba7.webp" length="19448" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 19 Sep 2026 11:53:36 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>BAD Banque Africaine de Développement, hydrogène vert Maroc, Guelmim Green Hydrogen Valley, Nareva, SEFA, Africa Green Hydrogen Programme, énergies renouvelables</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Engrais : OCP et le ministère brésilien de l&amp;apos;Agriculture signent un MoU stratégique pour 2026&amp;2027</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/engrais-ocp-et-le-ministere-bresilien-de-lagriculture-signent-un-mou-strategique-pour-2026-2027</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/engrais-ocp-et-le-ministere-bresilien-de-lagriculture-signent-un-mou-strategique-pour-2026-2027</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Un cap majeur vient d&#039;être franchi dans la coopération agricole entre le Maroc et le Brésil. En marge d&#039;une visite officielle d&#039;une importante délégation gouvernementale brésilienne au complexe industriel de Jorf Lasfar, OCP Nutricrops a signé un Mémorandum d&#039;Entente avec le ministère brésilien de l&#039;Agriculture et de l&#039;Élevage. Paraphé par le ministre brésilien André de Paula et le CEO d&#039;OCP Nutricrops Faris Derrij, cet accord vise à garantir l&#039;approvisionnement du marché brésilien à hauteur de 3,8 millions de tonnes d&#039;engrais pour la période 2026-2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Au cœur de ce volume, le TSP, le Triple Super Phosphate, jouera un rôle central, accompagné d&#039;une part croissante de formules sur-mesure adaptées aux spécificités des sols et des cultures brésiliennes. Au-delà de la sécurisation des volumes, ce MoU ouvre une nouvelle phase de partenariat axée sur l&#039;innovation. Il établit un cadre de collaboration structuré autour de cinq axes complémentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s&#039;agit d&#039;abord de renforcer la résilience des chaînes d&#039;approvisionnement agricole du Brésil. Le deuxième axe vise à faire du TSP un levier de customisation pour une nutrition des plantes plus précise. Les autres volets portent sur le partage d&#039;expertise, le développement de solutions pour la santé des sols et la stimulation de l&#039;innovation au service d&#039;une agriculture brésilienne durable et plus productive.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aadaf720b93c.webp" length="32284" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 18 Sep 2026 21:39:40 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>OCP Nutricrops, Brésil, engrais, MoU, Jorf Lasfar, TSP Triple Super Phosphate, agriculture brésilienne, sécurité alimentaire</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Transport routier : une nouvelle aide exceptionnelle de 30 jours pour faire face à la flambée des carburants</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/transport-routier-une-nouvelle-aide-exceptionnelle-de-30-jours-pour-faire-face-a-la-flambee-des-carburants</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/transport-routier-une-nouvelle-aide-exceptionnelle-de-30-jours-pour-faire-face-a-la-flambee-des-carburants</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Pour amortir le choc de la hausse continue des prix du carburant, le gouvernement remet la main à la poche. Le ministère du Transport et de la Logistique a annoncé ce vendredi le déploiement d&#039;une nouvelle tranche du soutien exceptionnel direct dédié aux professionnels du transport routier, qu&#039;il s&#039;agisse du transport de personnes ou de marchandises. D&#039;une durée de 30 jours, cette aide vise à préserver l&#039;équilibre du secteur et à éviter toute répercussion directe sur les prix du transport et, par extension, sur le pouvoir d&#039;achat des citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis le début de la crise énergétique mondiale, l&#039;exécutif assure accompagner les transporteurs afin de garantir la stabilité de la chaîne logistique nationale. Cette décision intervient dans un contexte international toujours sous tension. Le ministère justifie ce nouveau coup de pouce par la persistance des tensions géopolitiques qui continuent de faire flamber les cours du pétrole sur le marché international, avec un impact inévitable sur le marché national. Les professionnels concernés pourront s&#039;inscrire pour bénéficier de cette aide à compter du jeudi 24 septembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les démarches s&#039;effectueront comme pour les tranches précédentes, via la plateforme électronique officielle mise en place à cet effet : mouakaba.transport.gov.ma. Dans son communiqué, le ministère a tenu à réaffirmer son engagement total, le soutien au secteur se poursuivra au rythme de l&#039;évolution des prix à l&#039;international, et ce jusqu&#039;à un retour aux niveaux d&#039;avant-crise.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aad94ca41dd3.webp" length="38936" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 18 Sep 2026 19:45:42 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Ministère du Transport et de la Logistique, soutien transporteurs, transport routier, prix carburants, aide exceptionnelle, plateforme Mouakaba</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Paiement sécurisé : la Banque Populaire dévoile sa carte sans numéro</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/paiement-securise-la-banque-populaire-devoile-sa-carte-sans-numero</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/paiement-securise-la-banque-populaire-devoile-sa-carte-sans-numero</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Banque Populaire vient de franchir un nouveau cap dans la sécurisation des paiements avec le lancement de LA POPULAIRE NUMBERLESS, présentée comme la première carte bancaire sans numéro au Maroc. Avec cette carte au design épuré, le Groupe Banque Centrale Populaire entend répondre à une préoccupation majeure des clients, la fraude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En supprimant totalement le numéro de carte, la date d’expiration et le cryptogramme visuel CVV de son support physique, la banque élimine tout risque d’utilisation frauduleuse en cas de perte, de vol ou de simple prise de photo à l’insu du porteur. Toutes les informations sensibles restent désormais accessibles exclusivement et en toute sécurité via l’application mobile Pocket Bank, offrant ainsi au client une maîtrise totale de ses données bancaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce lancement s’inscrit dans la continuité de la stratégie d’innovation du groupe pour l’année 2026, marquée déjà par l’introduction de LA VIRTUELLE, une carte virtuelle multi-usage, et de L’INSTANT, une carte éphémère à usage unique. Des solutions qui confirment la volonté de la Banque Populaire de repenser les usages du paiement électronique. De l’avis d’Idriss Ben Ismail, Directeur Général de la Banque Centrale Populaire en charge de la Banque de Détail, cette initiative traduit l’engagement du groupe à anticiper les évolutions technologiques et à proposer des moyens de paiement toujours plus sûrs et adaptés aux besoins quotidiens des clients.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aac583259abf.webp" length="21980" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 17 Sep 2026 21:14:40 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Banque Populaire Maroc, carte Numberless sans numéro, Pocket Bank, paiement sécurisé BCP</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Rabat : TAMWILCOM célèbre 500 startups financées grâce au Fonds Innov Invest</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/rabat-tamwilcom-celebre-500-startups-financees-grace-au-fonds-innov-invest</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/rabat-tamwilcom-celebre-500-startups-financees-grace-au-fonds-innov-invest</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;TAMWILCOM a réuni l&#039;ensemble des acteurs de la tech marocaine pour célébrer 8 ans de résultats du Fonds Innov Invest. L&#039;événement, qui s&#039;est tenu en présence de Mohammed Tarik Bchir pour le Ministère des Finances et d&#039;Ahmadou Moustapha Ndiaye pour la Banque Mondiale, avait un motif de célébration bien précis l&#039;évaluation finale de la Banque Mondiale, qui attribue au FII la mention &quot;Highly Satisfactory&quot;. C&#039;est la plus haute note possible, une reconnaissance rare qui place le Maroc comme une référence dans le financement de l&#039;innovation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 8 ans, le fonds a prouvé son efficacité. Il a permis de mobiliser plus de 590 MDH, de soutenir près de 1.000 entrepreneurs et de concrétiser le financement de plus de 500 startups à travers le Royaume. TAMWILCOM l&#039;a annoncé : ce succès constitue le socle de son nouveau plan JOSSOUR 2030, qui vise à renforcer encore plus son soutien à l&#039;entrepreneuriat et à l&#039;innovation.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aac3a1607df0.webp" length="55978" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 17 Sep 2026 19:06:24 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>TAMWILCOM, Fonds Innov Invest FII, financement startups Maroc, Banque Mondiale Highly Satisfactory, Mohammed Tarik Bchir, plan JOSSOUR 2030</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Azura : disparition de son fondateur Mohamed Tazi, pionnier de l&amp;apos;agriculture marocaine</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/azura-disparition-de-son-fondateur-mohamed-tazi-pionnier-de-lagriculture-marocaine</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/azura-disparition-de-son-fondateur-mohamed-tazi-pionnier-de-lagriculture-marocaine</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;C&#039;est une figure du monde agricole qui vient de disparaître. Mohamed Tazi, président-fondateur du Groupe Azura, s&#039;est éteint ce mardi 15 septembre. Son histoire est celle d&#039;un visionnaire. Tout commence en 1988 à Agadir, avec une petite unité de production lancée avec des partenaires français. En moins de 40 ans, il en fera un géant mondial de la tomate cerise. Aujourd&#039;hui, le bilan force le respect, plus de 1.200 hectares exploités, près de 20.000 emplois directs et un chiffre d&#039;affaires de plus de 5 milliards de dirhams en 2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un modèle unique, totalement intégré de la graine au supermarché européen. Mais Mohamed Tazi n&#039;était pas seulement un bâtisseur de chiffres. Ceux qui l&#039;ont connu décrivent un homme d&#039;une énergie rare, d&#039;une bienveillance profonde et d&#039;un humour désarmant. Même frappé par une grave maladie il y a 20 ans, il n&#039;a jamais cessé de travailler, toujours épaulé par son épouse Fatima Rizk, qu&#039;il présentait comme la force tranquille de sa vie. Entrepreneur à l&#039;âme sociale, il avait créé en 2014 la Fondation Azura.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Convaincu que la réussite doit servir son territoire, il y a injecté plus de 60 millions de dirhams pour le Souss et le Sud. Écoles rénovées, maisons pour jeunes filles, centre d&#039;accouchement, aide aux personnes à besoins spécifiques : plus de 30.000 personnes en ont bénéficié, en partenariat avec l&#039;INDH et l&#039;Entraide Nationale. Père prévoyant, il avait parfaitement organisé la relève. Le groupe est aujourd&#039;hui entre les mains de sa famille, son gendre Hicham Harakat assure la présidence et la direction générale, entouré de ses filles Nada et Izza. Sa fille Ghita, révélée au cinéma dans Casanegra avant de devenir entrepreneuse aux États-Unis, fait aussi partie de cette nouvelle génération.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aac2be4c0b9b.webp" length="13044" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 17 Sep 2026 18:05:49 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Mohamed Tazi décès, Groupe Azura fondateur, tomate cerise Maroc, agriculture Souss Agadir, Fondation Azura, Hicham Harakat</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Agriculture intelligente : Rabat et Québec veulent bâtir un corridor commun vers l&amp;apos;Afrique</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/agriculture-intelligente-rabat-et-quebec-veulent-batir-un-corridor-commun-vers-lafrique</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/agriculture-intelligente-rabat-et-quebec-veulent-batir-un-corridor-commun-vers-lafrique</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Un nouveau pont technologique entre le Maroc et le Canada est en train de se construire. Une délégation marocaine de l&#039;écosystème agricole et de l&#039;innovation a été reçue mercredi à la Zone Agtech au Québec, pôle d&#039;excellence dédié aux technologies agricoles et aux bioproduits végétaux. La mission réunissait notamment Domseeds, le venture studio des Domaines Agricoles, et l&#039;Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#039;objectif est de faire émerger des projets pilotes et des partenariats concrets entre les deux écosystèmes. Onze entreprises québécoises ont présenté leurs innovations devant la délégation, couvrant l&#039;agriculture de précision, l&#039;intelligence artificielle, les cleantechs, l&#039;automatisation et la gestion durable des ressources. Pour la directrice générale de la Zone Agtech, Marilou Cyr, cette ouverture vers la Francophonie est stratégique. &quot;Dans un contexte où la diversification des marchés devient incontournable, nous voulons renforcer ces ponts où la langue et les enjeux agricoles communs deviennent de véritables leviers.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Même son de cloche du côté de Soulaf Slaoui, directrice des programmes d&#039;accélération, &quot;Le Maroc constitue un marché particulièrement porteur pour les entreprises québécoises, alors que plusieurs de nos technologies répondent directement aux enjeux du secteur agricole marocain.&quot; Elle voit aussi dans le Royaume une porte d&#039;entrée idéale vers l&#039;Afrique. Une vision partagée par la partie marocaine, qui estime que le renforcement des corridors Canada-Maroc et Canada-Afrique permettra d&#039;accélérer les échanges économiques et scientifiques. &quot;Nous souhaitons faire émerger des collaborations concrètes et bâtir des passerelles durables entre les écosystèmes canadien, marocain et africain&quot;, a souligné la délégation.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aac0abbc1d9f.webp" length="65060" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 17 Sep 2026 15:44:09 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Agtech Maroc Québec, coopération agricole Maroc Canada, UM6P Zone Agtech</media:keywords>    </item>    <item>        <title>La Marine Royale réceptionne son nouveau patrouilleur hauturier &amp;quot;Moulay Hassan&amp;quot;</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/la-marine-royale-receptionne-son-nouveau-patrouilleur-hauturier-moulay-hassan</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/la-marine-royale-receptionne-son-nouveau-patrouilleur-hauturier-moulay-hassan</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Marine Royale va renforcer ses capacités en haute mer. Le patrouilleur hauturier &quot;Moulay Hassan&quot;, construit par le groupe espagnol Navantia, s&#039;apprête à quitter le chantier naval de San Fernando à Cadix le 17 septembre prochain. Commandé en janvier 2021, ce bâtiment de 87 mètres de long sur 13 mètres de large est issu de la famille Avante 1800, une plateforme polyvalente conçue pour les missions de surveillance maritime, la protection des zones économiques exclusives et les opérations de longue durée en mer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il peut embarquer jusqu&#039;à 60 marins. Le projet a mobilisé d&#039;importantes ressources, plus d&#039;un million d&#039;heures de travail et près de 1 100 emplois directs et indirects sur trois ans pour le chantier et ses sous-traitants. Après le démarrage des travaux en juillet 2023, la pose de la quille en septembre 2024 et sa mise à l&#039;eau le 27 mai 2025, le navire numéro 565 entame sa phase finale. Le contrat ne se limite pas à la livraison du bâtiment. Il inclut un package complet de soutien comprenant pièces de rechange, outillage, documentation technique et formation des équipages marocains en Espagne.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aabf3e9587f8.webp" length="28402" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 17 Sep 2026 14:06:51 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Marine Royale Marocaine, patrouilleur Moulay Hassan, Navantia</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc&amp;Chine : Bank of China mise sur l&amp;apos;industrie et la finance pour accélérer son développement</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-chine-bank-of-china-mise-sur-lindustrie-et-la-finance-pour-accelerer-son-developpement</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-chine-bank-of-china-mise-sur-lindustrie-et-la-finance-pour-accelerer-son-developpement</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Bank of China veut franchir un nouveau palier au Maroc, en élargissant son champ d&#039;action bien au-delà du financement du commerce extérieur. La stratégie a été présentée à Casablanca par son président Ge Haijiao lors d&#039;une rencontre avec Nadia Fettah Alaoui, ministre de l&#039;Économie et des Finances. L&#039;établissement chinois ambitionne de créer des passerelles durables entre les deux économies, en misant sur la complémentarité des marchés. Le premier chantier concerne les marchés de capitaux. Bank of China souhaite explorer des pistes inédites de coopération et favoriser une meilleure interconnexion entre les places financières marocaine et chinoise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#039;idée est de développer de nouveaux instruments d&#039;innovation financière capables de fluidifier les flux d&#039;investissements et de capitaux, un axe jugé stratégique pour accompagner la diversification des sources de financement du Maroc. L&#039;autre pilier, central, reste l&#039;industrie. Le groupe affirme vouloir coller aux besoins de la transformation du tissu productif marocain. Alors que les entreprises chinoises renforcent leur présence dans le Royaume et que la Chine s&#039;impose comme un partenaire commercial incontournable, la demande en solutions financières adaptées explose.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bank of China entend y répondre en mobilisant son réseau mondial pour faciliter les investissements croisés et soutenir la montée en gamme industrielle. Il ne s&#039;agit donc pas d&#039;un flux à sens unique. Le communiqué insiste sur la volonté de soutenir les investissements sino-marocains dans leur ensemble, favorisant aussi bien l&#039;implantation chinoise au Maroc que le développement des échanges économiques bilatéraux.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aabf4a9dc5bf.webp" length="36888" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 17 Sep 2026 13:56:12 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Bank of China, coopération Maroc Chine, investissements industriels</media:keywords>    </item>    <item>        <title>BAD : 405 millions d&amp;apos;euros pour la LGV Kénitra&amp;Marrakech et la formation professionnelle au Maroc</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/bad-405-millions-deuros-pour-la-lgv-kenitra-marrakech-et-la-formation-professionnelle-au-maroc</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/bad-405-millions-deuros-pour-la-lgv-kenitra-marrakech-et-la-formation-professionnelle-au-maroc</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Préparer le Maroc de demain à travers les compétences et la mobilité durable. C&#039;est l&#039;objectif des deux accords de financement signés jeudi à Rabat entre le Royaume et la Banque africaine de développement (BAD), pour un montant global de 405 millions d&#039;euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cérémonie de signature s&#039;est déroulée en présence du ministre délégué chargé du Budget Fouzi Lekjaa, du responsable-pays de la BAD Achraf Tarsim, du ministre de l&#039;Inclusion économique Younes Sekkouri et du DG de l&#039;ONCF Mohamed Rabie Khlie. Le premier financement de 200 millions d&#039;euros est dédié au programme &quot;Cap Compétences 2030&quot;. Ce programme axé sur les résultats vise à moderniser la formation professionnelle via la digitalisation, le déploiement de l&#039;apprentissage à grande échelle et le renforcement de l&#039;employabilité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il doit permettre de diversifier l&#039;offre de formation et de faciliter l&#039;insertion des jeunes et des femmes. Son premier volet prévoit de former 260.000 jeunes non diplômés sur les cinq prochaines années. Le second prêt de 205 millions d&#039;euros financera le Projet d&#039;appui au développement des infrastructures ferroviaires (PADIF). Il permettra d&#039;améliorer la performance du corridor Kénitra-Marrakech grâce à l&#039;extension de la ligne à grande vitesse et au renforcement du réseau existant, afin d&#039;assurer une meilleure fluidité entre les grands pôles économiques du pays et de booster la compétitivité logistique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour Fouzi Lekjaa, ces deux projets sont importants, l&#039;un fait de l&#039;emploi une priorité en faisant des jeunes des moteurs de création de valeur, l&#039;autre consolide une &quot;fierté nationale&quot; qu&#039;est la LGV. Achraf Tarsim a salué un partenariat d&#039;exception, soulignant que le Maroc est une référence pour l&#039;Afrique. Younes Sekkouri a de son côté insisté sur le caractère structurant de l&#039;appui de la BAD pour accélérer le déploiement de Cap Compétences 2030.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aabed3c2b510.webp" length="23656" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 17 Sep 2026 13:38:17 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>BAD Maroc, financement LGV, Cap Compétences 2030</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Mondial 2030 : l&amp;apos;ONDA crée une cellule de pilotage pour accélérer la modernisation des aéroports marocains</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/mondial-2030-londa-cree-une-cellule-de-pilotage-pour-accelerer-la-modernisation-des-aeroports-marocains</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/mondial-2030-londa-cree-une-cellule-de-pilotage-pour-accelerer-la-modernisation-des-aeroports-marocains</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;En préparation de la Coupe du Monde 2030, l&#039;Office National Des Aéroports (ONDA) s&#039;apprête à mettre en place un bureau de commandement et de gestion dédié au suivi des projets de rénovation et d&#039;extension des aéroports du Royaume. Cette initiative s&#039;inscrit dans le cadre de la stratégie &quot;Aéroports 2030&quot;, qui vise à moderniser les infrastructures aéroportuaires, augmenter leur capacité d&#039;accueil, améliorer l&#039;expérience passager et optimiser l&#039;efficacité opérationnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L&#039;aéroport Mohammed V de Casablanca est au cœur de ce programme en tant que principal hub aérien national. Il bénéficiera d&#039;un nouveau terminal et d&#039;une nouvelle piste. D&#039;autres plateformes majeures sont également concernées, notamment Marrakech, Agadir, Tanger et Fès, qui feront l&#039;objet de travaux d&#039;agrandissement et de mise à niveau. La création de cette cellule de pilotage doit permettre de renforcer la coordination entre les différents intervenants, d&#039;assurer un suivi rigoureux de l&#039;avancement des chantiers et de respecter les délais d&#039;exécution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le plan d&#039;investissement 2025-2030 est doté d&#039;une enveloppe de 38 milliards de dirhams, destinée en grande partie à l&#039;extension des grands aéroports, à la modernisation des équipements, ainsi qu&#039;à la maintenance et au développement du foncier aéroportuaire. Au-delà des infrastructures, l&#039;ONDA travaille sur l&#039;amélioration de la gestion opérationnelle. Un centre de commandement et de coordination opérationnelle a déjà été lancé à l&#039;aéroport Mohammed V pour fluidifier le trafic des passagers et des avions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Des chantiers d&#039;envergure qui doivent permettre au transport aérien marocain de faire face à la hausse attendue du trafic, non seulement pendant le Mondial 2030, mais aussi à l&#039;occasion des grands événements sportifs et touristiques que le Royaume accueillera dans les prochaines années.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aabd1a3e381a.webp" length="55046" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 17 Sep 2026 11:40:31 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>ONDA, aéroports Maroc, Mondial 2030</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Marsa Maroc confirme son rang de leader africain et se hisse au rang d&amp;apos;opérateur régional</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/marsa-maroc-confirme-son-rang-de-leader-africain-et-se-hisse-au-rang-doperateur-regional</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/marsa-maroc-confirme-son-rang-de-leader-africain-et-se-hisse-au-rang-doperateur-regional</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Pour la troisième année consécutive, Marsa Maroc occupe la 4e place des plus grands opérateurs de terminaux à conteneurs en Afrique. Un classement établi par le cabinet Drewry, référence mondiale de l&#039;analyse portuaire, dans son rapport &quot;Global Container Terminal Operators&quot;. L&#039;année 2025 a été marquée par un cap symbolique : le trafic cumulé des terminaux opérés par le groupe à Tanger Med, Casablanca et Agadir a franchi pour la première fois la barre des 3 millions d&#039;EVP.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une croissance portée par l&#039;élargissement de ses activités vers le transport maritime et la logistique. Autre consécration, Drewry a intégré Marsa Maroc dans deux nouvelles catégories dans son édition 2025, celle des &quot;opérateurs portuaires régionaux&quot; et celle des &quot;opérateurs et investisseurs leaders&quot;. Le cabinet justifie ce choix par la capacité du groupe à &quot;sécuriser des investissements dans des terminaux à l&#039;international à partir de 2024&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L&#039;opérateur marocain ne compte pas s&#039;arrêter là. Il s&#039;apprête à franchir une nouvelle étape avec l&#039;ouverture prochaine de deux terminaux à conteneurs dédiés au transbordement à Nador West Med. Avec une capacité combinée de plus de 5 millions d&#039;EVP, ces infrastructures devraient renforcer son ancrage sur les routes commerciales régionales et accélérer son développement à l&#039;échelle continentale.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aaaf06b731a0.webp" length="45272" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 16 Sep 2026 19:39:44 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Marsa Maroc, Drewry, ports Maroc, conteneurs</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Hicham El Habti chargé du déploiement opérationnel de l&amp;apos;OCP</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/hicham-el-habti-charge-du-deploiement-operationnel-de-locp</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/hicham-el-habti-charge-du-deploiement-operationnel-de-locp</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;C&#039;est un pur produit du groupe qui monte en grade. Ingénieur diplômé de Polytechnique et des Ponts et Chaussées, docteur du CNAM de Paris, Hicham El Habti s&#039;est vu confier de nouvelles responsabilités au sein de l&#039;OCP. Président de l&#039;Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) depuis 2020, dont il avait été auparavant secrétaire général, il a rejoint le groupe phosphatier en 2013 où il a exercé au secrétariat général et à la direction de l&#039;innovation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Sa nouvelle mission sera de faire le lien entre le monde académique et l&#039;industrie. Il devra renforcer la synergie entre la recherche menée à l&#039;UM6P et le développement industriel du groupe, un axe majeur de la nouvelle feuille de route. Cette promotion intervient sous la présidence de Mostafa Terrab.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Hicham El Habti sera chargé d&#039;accompagner le déploiement de la stratégie opérationnelle de l&#039;entreprise, centrée sur la montée en puissance des écosystèmes industriels, l&#039;innovation scientifique et la diversification de l&#039;offre en produits phosphatés.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aaaec72d5f50.webp" length="20348" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 16 Sep 2026 19:22:40 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>OCP, Hicham El Habti, Mostafa Terrab, UM6P</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Fiscalité : la DGI fixe au 1er octobre la date limite pour plusieurs échéances de septembre</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/fiscalite-la-dgi-fixe-au-1er-octobre-la-date-limite-pour-plusieurs-echeances-de-septembre</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/fiscalite-la-dgi-fixe-au-1er-octobre-la-date-limite-pour-plusieurs-echeances-de-septembre</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Direction Générale des Impôts (DGI) rappelle aux contribuables plusieurs échéances fiscales importantes à honorer avant le 1er octobre 2026. Sont concernés en premier lieu les professionnels sous le régime de la Contribution Professionnelle Unique (CPU) ayant opté pour le paiement trimestriel. Ils doivent s&#039;acquitter de leur troisième acompte au titre de l&#039;année 2026. Même échéance pour les sociétés dont l&#039;exercice coïncide avec l&#039;année civile. Elles sont tenues de régler par voie électronique leur troisième acompte provisionnel de l&#039;Impôt sur les Sociétés (IS).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La DGI précise qu&#039;une entreprise estimant avoir déjà versé un montant égal ou supérieur à l&#039;impôt final dû peut demander une dispense pour l&#039;acompte suivant, à condition de déposer sa demande en ligne au moins 15 jours avant la date d&#039;exigibilité. Le rappel concerne également les droits de timbre. Les entreprises assujetties doivent déclarer et payer simultanément les droits de quittance, les droits sur la publicité sur écran, ainsi que les droits fixes de timbre au titre du mois d&#039;août 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#039;ensemble des démarches peut être effectué en ligne sur le portail de la DGI.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a50df27b557c.webp" length="36922" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 16 Sep 2026 19:12:11 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>DGI, échéances fiscales octobre 2026, contribution professionnelle unique 3e acompte, IS acompte provisionnel Maroc, droits de timbre déclaration</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Téléchirurgie : Oncorad réalise une prostatectomie robotique en direct entre Padoue et Casablanca</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/telechirurgie-oncorad-realise-une-prostatectomie-robotique-en-direct-entre-padoue-et-casablanca</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/telechirurgie-oncorad-realise-une-prostatectomie-robotique-en-direct-entre-padoue-et-casablanca</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Oncorad Group a réalisé le 9 septembre 2026, une téléchirurgie en direct entre Padoue, en Italie, et Casablanca, au Maroc, marquant une nouvelle étape dans le développement de la chirurgie robotique au Royaume. L’intervention, organisée dans le cadre de la session plénière du congrès européen ERUS 2026, a consisté en une prostatectomie radicale robot-assistée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis Padoue, le Dr Youness Ahallal, urologue et directeur du programme de chirurgie robotique d’Oncorad Group, a réalisé l’intervention à distance, tandis que le patient était pris en charge au bloc opératoire de Littoral Clinic Ain Diab, à Casablanca, par l’équipe médicale locale. L’opération s’est déroulée en temps réel, avec une latence d’environ 80 millisecondes, et a été retransmise en direct devant une communauté internationale de spécialistes de la chirurgie robotique. L’édition 2026 du congrès ERUS a réuni environ 1 250 participants internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-delà de la performance technologique, Oncorad Group souligne que l’essentiel demeure la prise en charge du patient. Revu après l’intervention, celui-ci présente une évolution postopératoire favorable. Cette réalisation s’inscrit dans la continuité du programme développé par Oncorad Group autour de la chirurgie robotique, de la téléchirurgie, du télémentorat et de la formation. Après plusieurs réalisations à distance depuis et vers Casablanca, cette intervention constitue une nouvelle étape en démontrant les capacités de connexion entre un bloc opératoire marocain et une équipe chirurgicale située à plus de 2 000 kilomètres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À travers cette initiative, le groupe réaffirme son ambition de contribuer au développement de la chirurgie robotique et de la téléchirurgie au Maroc. À terme, ces technologies pourraient permettre à des patients pris en charge dans le Royaume d’accéder à des expertises chirurgicales internationales sans avoir à quitter leur pays. La réussite de cette intervention a été rendue possible grâce à la mobilisation et à la coordination des équipes médicales, paramédicales et techniques d’Oncorad Group et de Littoral Clinic Ain Diab à Casablanca, ainsi que des équipes mobilisées à Padoue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fondé en 2000 par le Pr Redouane Samlali et le Dr Omar Hajji, Oncorad Group est un acteur de l’innovation médicale dans le secteur privé au Maroc. Initialement dédié à l’oncologie, le groupe a progressivement évolué vers un modèle multidisciplinaire à travers ses deux marques, Littoral Clinic, dédiée à l’oncologie, et Oceanic Clinic, spécialisée dans les soins multidisciplinaires. Ses activités intègrent notamment l’imagerie médicale, l’oncologie, la radiothérapie, la réanimation, la chirurgie robotique et la médecine nucléaire.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aaadabe48934.webp" length="57804" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 16 Sep 2026 18:07:08 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Oncorad Group, téléchirurgie, chirurgie robotique, prostatectomie robotique, ERUS 2026, Padoue, Casablanca, Littoral Clinic Ain Diab, innovation médicale, santé au Maroc, urologie, télémentorat médical</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Tanger : l&amp;apos;ONCF lance le chantier d&amp;apos;une liaison ferroviaire de 22,5 km pour connecter l&amp;apos;aéroport Ibn Battouta</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/tanger-loncf-lance-le-chantier-dune-liaison-ferroviaire-de-225-km-pour-connecter-laeroport-ibn-battouta</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/tanger-loncf-lance-le-chantier-dune-liaison-ferroviaire-de-225-km-pour-connecter-laeroport-ibn-battouta</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le projet de connexion ferroviaire entre la gare de Tanger Ville et l&#039;aéroport Ibn Battouta vient d&#039;entrer dans sa phase concrète avec le lancement par l&#039;ONCF d&#039;un appel d&#039;offres pour le génie civil. Sur 22,5 km, la future ligne électrifiée agira comme un RER métropolitain. Son tracé est stratégique : il reliera le centre-ville à l&#039;aéroport en traversant Mghogha, Aouama, le secteur des Deux Mers, tout en desservant le Grand Stade, le pôle universitaire, le marché de gros et la future gare routière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour mener à bien ce chantier d&#039;envergure, l&#039;Office a découpé l&#039;opération en trois lots. Le segment le plus technique est sans doute le troisième : près de 6 km entre le Grand Stade et l&#039;aéroport qui seront réalisés en viaduc, avec une estacade aérienne continue de 6.000 mètres pour franchir les obstacles urbains. Les deux autres lots concernent 10 km en voie unique au départ de Tanger Ville et 7,5 km en double voie jusqu&#039;au stade. La barre est placée très haut pour les entreprises intéressées. Référencée 26T027/PLGV, la consultation exige des références solides, au moins deux attestations de plus de 300 millions de dirhams HT sur des projets similaires lors des dix dernières années.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les candidatures sont attendues jusqu&#039;au 1er octobre, sans budget prévisionnel annoncé. L&#039;ONCF a déjà anticipé la phase équipement. Deux marchés mutualisés avec les projets de Nador West Med et d&#039;Aïn Dalia ont été attribués : 14,06 millions d&#039;euros à JSW Steel Italy pour la fourniture de rails et 19,07 millions d&#039;euros à un groupement chinois pour les appareils de voie.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aaab8bbcd59c.webp" length="79716" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 16 Sep 2026 15:43:12 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>ONCF aéroport Tanger Ibn Battouta, RER Tanger 22 km, appel d&#039;offres ferroviaire Tanger, estacade 6km Tanger, liaison Tanger Ville aéroport</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : Apple intègre Apple TV+ et Apple Arcade à iCloud+ sans coût supplémentaire</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-apple-integre-apple-tv-et-apple-arcade-a-icloud-sans-cout-supplementaire</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-apple-integre-apple-tv-et-apple-arcade-a-icloud-sans-cout-supplementaire</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;À partir de septembre, l&#039;abonnement iCloud+ devient beaucoup plus qu&#039;un simple espace de stockage. Apple va y inclure gratuitement Apple TV+ et Apple Arcade, ainsi que Apple Music Select. Jusqu&#039;à présent limité au stockage cloud et à la sauvegarde, iCloud+ se transforme en un véritable bouquet numérique. Les abonnés marocains pourront accéder sans frais additionnels au catalogue d&#039;Apple TV+, une première dans le Royaume, avec ses séries phares comme Ted Lasso et Severance, et ses films oscarisés comme CODA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L&#039;offre comprend également Apple Arcade, avec plus de 200 jeux sans publicité ni achat intégré, jouables hors connexion sur iPhone, iPad, Mac et Apple TV 4K. Le tout reste partageable avec cinq membres de la famille via Family Sharing. Selon Eddy Cue, vice-président senior des services chez Apple, ce déploiement concerne plus de 100 pays. Au Maroc, l&#039;opération s&#039;accompagne aussi d&#039;Apple Music Select, des stations musicales sans publicité, et de tarifs réduits pour Apple Music : 3,49 dollars par mois en individuel et 5,49 dollars en formule familiale.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aaab6f9666e7.webp" length="26518" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 16 Sep 2026 15:34:48 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Apple iCloud+ Maroc, Apple TV+ Maroc gratuit, Apple Arcade Maroc, Apple Music Select</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Transition énergétique : le Groupe Banque Populaire décroche un prêt vert de 25 M€ de la BERD</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/transition-energetique-le-groupe-banque-populaire-decroche-un-pret-vert-de-25-m-de-la-berd</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/transition-energetique-le-groupe-banque-populaire-decroche-un-pret-vert-de-25-m-de-la-berd</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Nouveau coup de pouce pour la finance durable au Maroc. La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement vient de valider un financement de 25 millions d&#039;euros en faveur de la Banque Centrale Populaire. Cette enveloppe constitue le premier volet d&#039;une facilité verte plus large de 65 millions d&#039;euros. Elle est octroyée dans le cadre du programme GEFF et bénéficie d&#039;un appui de 6,25 millions d&#039;euros du Fonds Vert pour le Climat. Le but est de permettre aux TPE et PME marocaines de financer leurs projets de décarbonation et d&#039;adaptation climatique, avec une attention particulière portée à l&#039;inclusion des femmes entrepreneures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Concrètement, le crédit servira à financer des investissements dans les énergies propres, la performance énergétique, la construction durable, la valorisation des déchets, la préservation des ressources hydriques et les solutions numériques au service du climat. La seconde tranche de 40 millions d&#039;euros, fléchée vers les entreprises de taille moyenne, est encore en phase d&#039;approbation. Elle devrait inclure une participation canadienne de 3,2 millions d&#039;euros et financer des infrastructures lourdes comme les stations de dessalement et les systèmes d&#039;assainissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour la BERD, ce partenariat confirme le positionnement du Groupe BCP comme acteur historique du financement vert au Royaume depuis plus de dix ans.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aaa81823681b.webp" length="67660" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 16 Sep 2026 11:46:22 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Banque Populaire, BERD prêt vert, transition verte Maroc, financement PME climat, Fonds Vert pour le Climat</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Carburants au Maroc : nouvelle hausse à la pompe dès ce mercredi</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/carburants-au-maroc-nouvelle-hausse-a-la-pompe-des-ce-mercredi</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/carburants-au-maroc-nouvelle-hausse-a-la-pompe-des-ce-mercredi</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les automobilistes marocains vont devoir payer un peu plus cher à la pompe à partir de ce mercredi 16 septembre 2026. Selon des sources professionnelles du secteur, une nouvelle augmentation des prix des carburants entrera en vigueur dès les premières heures de la journée. Le prix du gasoil connaîtra une hausse de 0,34 dirham le litre, tandis que l&#039;essence augmentera de 0,27 dirham le litre. Ces nouveaux tarifs seront appliqués à compter de minuit passé, dans la nuit de mardi à mercredi, dans l&#039;ensemble des stations-service du Royaume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette revalorisation s&#039;inscrit dans une tendance haussière observée depuis plusieurs semaines. Après plusieurs augmentations successives, le marché national subit à nouveau les fluctuations des cours internationaux et les tensions sur l&#039;approvisionnement. Une évolution qui pèse directement sur le pouvoir d&#039;achat des ménages et sur les coûts de transport, dans un contexte déjà marqué par la cherté de la vie.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202603/image_870x580_69b53d73de3d5.webp" length="22290" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 16 Sep 2026 11:35:32 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>prix carburants Maroc, augmentation gasoil essence, stations-service Maroc, hausse carburant septembre 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Benguerir : OCP Green Energy met en service le premier grand système de stockage par batteries LFP au Maroc</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/benguerir-ocp-green-energy-met-en-service-le-premier-grand-systeme-de-stockage-par-batteries-lfp-au-maroc</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/benguerir-ocp-green-energy-met-en-service-le-premier-grand-systeme-de-stockage-par-batteries-lfp-au-maroc</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;OCP Green Energy franchit une nouvelle étape dans sa transition énergétique. Sa filiale dédiée aux énergies renouvelables vient d&#039;installer à Benguerir le premier dispositif de stockage par batteries LFP (Lithium Fer Phosphate) à grande échelle au Maroc. Annoncée dans un communiqué, la mise sous tension du système BESS (Battery Energy Storage System - Phase I) permet son opérationnalisation progressive sur le site minier de Benguerir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette réalisation intervient quelques mois après la mise en service de la phase I photovoltaïque de 202 MWc, répartie entre Benguerir (67 MWc), Foum Tizi (30 MWc) et Oulad Farès à Khouribga (105 MWc), qui alimente déjà les sites industriels et miniers du groupe en électricité verte. Avec une capacité de 25 MW / 125 MWh, le nouveau système offre cinq heures de stockage et une durée de vie estimée à 25 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adossé à la centrale solaire de Benguerir, il permettra non seulement de produire de l&#039;électricité renouvelable, mais aussi de la stocker et de la restituer aux heures de forte demande industrielle.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa98aa8d16b9.webp" length="31962" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 18:14:01 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>OCP Green Energy, stockage batteries LFP, BESS Benguerir, énergie renouvelable Maroc, photovoltaïque</media:keywords>    </item>    <item>        <title>La pêche marocaine en progression grâce à une forte hausse des captures de sardines</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/peche-maritime-les-debarquements-en-hausse-de-6-a-fin-aout-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/peche-maritime-les-debarquements-en-hausse-de-6-a-fin-aout-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;De janvier à fin août 2026, le Royaume a débarqué 786.000 tonnes de produits de la mer pour 12,5 MMDH, en progression de 6% en volume et 4% en valeur par rapport à 2025. Avec 394.200 tonnes débarquées contre 237.800 tonnes à la même période l&#039;an dernier, l&#039;espèce affiche un bond de 66% (+156.000 tonnes). Sa valorisation atteint 1,22 milliard de dirhams contre 735,1 millions un an plus tôt. Les ports sahariens tirent le mouvement. Dakhla explose les compteurs avec +222% (+60.000 tonnes), Laâyoune suit avec +76% (+67.000 tonnes). Plus au nord, Tan-Tan progresse de 110% (+38.000 tonnes) et Sidi Ifni de 104% (+14.000 tonnes).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette abondance est un signal positif pour le marché intérieur et pour l&#039;industrie de transformation, qui pourra compter sur un meilleur approvisionnement. Mais les autorités veulent maintenir l&#039;équilibre. Le Secrétariat d&#039;État à la Pêche maritime insiste sur une exploitation durable, encadrée par les avis scientifiques de l&#039;INRH et par le respect des repos biologiques et des quotas, afin de concilier performance économique et préservation de la ressource.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa986ccf2f42.webp" length="127926" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 17:57:39 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>pêche Maroc 2026, sardine record, ports Sud Maroc, valorisation halieutique, durabilité ressources</media:keywords>    </item>    <item>        <title>IFTM Top Resa Paris : L&amp;apos;ONMT mise sur le renforcement aérien pour séduire le marché français</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/iftm-top-resa-paris-lonmt-mise-sur-le-renforcement-aerien-pour-seduire-le-marche-francais</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/iftm-top-resa-paris-lonmt-mise-sur-le-renforcement-aerien-pour-seduire-le-marche-francais</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L&#039;Office National Marocain du Tourisme (ONMT) participe à la nouvelle édition du salon IFTM Top Resa, qui se tient à Paris du 15 au 17 septembre 2026, avec l&#039;ambition de consolider la position du Maroc sur son premier marché émetteur. Le Royaume est présent avec un pavillon de 424 m² réunissant 38 exposants représentant l&#039;ensemble de l&#039;écosystème touristique : compagnies aériennes, CRT, agences de voyages et groupes hôteliers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#039;objectif est de mettre en avant la diversité de l&#039;offre marocaine et de nouer de nouveaux partenariats avec les professionnels français et internationaux. Pour cette édition, l&#039;ONMT met particulièrement en lumière deux destinations phares illustrant la richesse de l&#039;offre nationale : Essaouira, avec son patrimoine culturel et son offre balnéaire authentique, et Dakhla, positionnée sur le surf, les sports de glisse, le MICE et l&#039;événementiel international. Le renforcement de la connectivité aérienne constitue l&#039;axe majeur de cette participation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2026, la capacité aérienne entre la France et le Maroc devrait progresser de 7%, passant de 5,93 à 6,36 millions de sièges, soit 427.000 sièges supplémentaires. Cette croissance concerne Paris, qui concentre plus de 50% de l&#039;offre, mais aussi les régions : Lyon et Toulouse (+16%), Lille (+33%), Rennes (+22%) et Nantes (+9%). La dynamique se poursuivra durant la saison hiver 2026-2027 avec l&#039;ouverture de plusieurs nouvelles liaisons : Bordeaux-Agadir, Nantes-Essaouira, Strasbourg-Marrakech, Lille-Marrakech, Lyon-Fès, Paris-Tétouan et Paris-Oujda, en plus de fréquences additionnelles vers Casablanca et Tanger.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa96c13746df.webp" length="55942" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 16:03:18 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>ONMT, IFTM Top Resa Paris, tourisme Maroc France, connectivité aérienne, Essaouira Dakhla</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Mobilité verte : Stellantis inaugure à Bouskoura sa première station solaire autonome au Maroc</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/mobilite-verte-stellantis-inaugure-a-bouskoura-sa-premiere-station-solaire-autonome-au-maroc</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/mobilite-verte-stellantis-inaugure-a-bouskoura-sa-premiere-station-solaire-autonome-au-maroc</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Un ingénieur de Stellantis basé dans le Royaume a imaginé une station de recharge 100% solaire et autonome, développée dans le cadre du programme d&#039;intrapreneuriat StartUp du groupe. La première unité vient d&#039;être installée au Motor Village de Bouskoura pour une phase pilote d&#039;un an. L&#039;objectif est d&#039;évaluer ses performances en conditions réelles et préparer son déploiement à plus grande échelle. La station ne nécessite ni raccordement électrique ni autorisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une conception plug-and-play qui la rend particulièrement adaptée aux zones à fort ensoleillement : sites industriels isolés, hôtels, zones logistiques ou communautés rurales. Techniquement, elle combine une ombrière photovoltaïque qui produit de l&#039;électricité dès qu&#039;il y a du soleil, et un système de stockage intelligent utilisant des batteries de micromobilité Stellantis réemployées. De quoi garantir une recharge continue, de jour comme de nuit. Avec ses 4 bornes AC pouvant délivrer jusqu&#039;à 19 kW et ses deux prises 230V pour trottinettes et vélos électriques, elle peut alimenter chaque jour jusqu&#039;à 8 hybrides rechargeables (PHEV) ou 3 véhicules 100% électriques (BEV).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La gestion de l&#039;énergie est entièrement optimisée par un logiciel intelligent. Pour concrétiser ce projet, Stellantis s&#039;est associé à Solar Power, spécialiste marocain des énergies renouvelables. Son PDG, Imad El Idrissi, souligne que ce modèle hors réseau est particulièrement pertinent pour les zones reculées du Maroc et que les enseignements du pilote détermineront la future stratégie de déploiement régional.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa946c1e8e21.webp" length="50178" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 13:24:03 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Stellantis StartUp, recharge solaire Maroc, Bouskoura Motor Village, Solar Power Maroc, station autonome</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Industrie manufacturière : la production recule de 4,5% au deuxième trimestre 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/industrie-manufacturiere-la-production-recule-de-45-au-deuxieme-trimestre-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/industrie-manufacturiere-la-production-recule-de-45-au-deuxieme-trimestre-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L&#039;activité de l&#039;industrie manufacturière au Maroc a enregistré un recul au deuxième trimestre 2026. Selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP), l&#039;indice de la production de l&#039;industrie manufacturière hors raffinage de pétrole a baissé de 4,5% par rapport à la même période de 2025. Cette contre-performance s&#039;explique principalement par la baisse marquée de plusieurs branches. La chimie affiche la plus forte chute avec -29,5%, suivie des équipements informatiques, électroniques et optiques avec -19,5%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#039;habillement recule de 10%, l&#039;imprimerie et reproduction d&#039;enregistrements de 12,3% et la fabrication de meubles de 5%. Certains secteurs ont toutefois tiré leur épingle du jeu. L&#039;agroalimentaire progresse de 5,7%, les autres produits minéraux non métalliques de 5,9%, la fabrication de produits métalliques hors machines et équipements de 14,1% et l&#039;automobile de 6%. Le secteur minier hors industries extractives affiche une croissance de 11,6%. En revanche, l&#039;indice de la production des industries extractives s&#039;est fortement replié, en baisse de 28,8% au T2-2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce repli est lié à la chute de 29,6% des autres industries extractives, malgré une légère hausse de 0,6% pour l&#039;extraction des minerais métalliques. À contre-courant, le secteur de l&#039;énergie affiche une évolution positive, avec une hausse de 1,9% de l&#039;indice de production de l&#039;énergie électrique par rapport au deuxième trimestre 2025.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa922ff7361f.webp" length="57434" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 10:51:06 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>HCP, industrie manufacturière, production industrielle Maroc, industries extractives, T2 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>BANK OF AFRICA lance la 2e édition de son programme Elevator Pitch</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/bank-of-africa-lance-la-2e-edition-de-son-programme-elevator-pitch</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/bank-of-africa-lance-la-2e-edition-de-son-programme-elevator-pitch</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;BANK OF AFRICA, en partenariat avec Mastercard, donne le coup d&#039;envoi de la deuxième édition de son programme « Elevator Pitch by BANK OF AFRICA ». Un concours qui invite les porteurs de projets marocains à défendre leur idée en seulement une minute, avec à la clé un accompagnement sur-mesure et des dotations allant jusqu&#039;à 100.000 dirhams. La première édition avait déjà rencontré un vif succès avec plus de 250 candidatures reçues et 10 projets sélectionnés à travers le Royaume pour bénéficier d&#039;un programme d&#039;incubation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette année, le programme cible particulièrement les projets innovants dans la technologie, le e-commerce, l&#039;éducation, les cleantech et l&#039;économie durable, tout en restant ouvert à tous les porteurs d&#039;idées à fort potentiel. Les candidatures sont ouvertes du 21 septembre au 1er novembre 2026. Pour participer, les candidats doivent remplir un formulaire en ligne et y joindre une vidéo pitch d&#039;une minute présentant clairement leur concept et sa valeur ajoutée. À l&#039;issue de la phase de présélection, 10 finalistes bénéficieront d&#039;un programme intensif de formation et de coaching : structuration du projet, business model, business plan, ainsi qu&#039;un accompagnement individuel sur les techniques de présentation et de storytelling.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La grande finale se déroulera devant un jury d&#039;experts de l&#039;entrepreneuriat qui désignera trois lauréats. Un quatrième prix sera attribué par le public via un vote sur les réseaux sociaux. Au-delà des prix financiers, les gagnants profiteront d&#039;un shooting professionnel de leur projet, d&#039;une large visibilité sur les plateformes de BANK OF AFRICA et d&#039;un accès privilégié à un réseau d&#039;experts et d&#039;entrepreneurs.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa920c7544ed.webp" length="27220" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 10:41:27 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>BANK OF AFRICA, Elevator Pitch, Mastercard Maroc, entrepreneuriat Maroc, concours startups</media:keywords>    </item>    <item>        <title>La Banque Populaire élue meilleure banque pour l&amp;apos;entrepreneuriat au Maroc en 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/banque-populaire-elue-meilleure-banque-pour-lentrepreneuriat-au-maroc-en-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/banque-populaire-elue-meilleure-banque-pour-lentrepreneuriat-au-maroc-en-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Groupe Banque Populaire du Maroc (GBCP) a été distingué du prix de la « Meilleure banque pour l&#039;entrepreneuriat et le développement de la TPE au Maroc pour l&#039;année 2026 », décerné par l&#039;Union Internationale des Banquiers Arabes. La récompense a été remise lors de la cérémonie des Trophées de l&#039;Excellence Bancaire Arabe 2026, organisée le 11 septembre à Istanbul. Cette distinction vient couronner la stratégie du groupe en faveur de la très petite entreprise. À fin juillet 2026, la production de crédits dédiés à ce segment a progressé de 33% par rapport à la même période en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2026, la banque a accéléré son modèle dédié en renforçant son réseau de centres « Al Moukawil Al Chaabi », en fluidifiant le parcours de financement, en digitalisant ses services et en adaptant ses outils de scoring. L&#039;accompagnement non financier a également été élargi. Ces centres offrent une approche intégrée alliant financement, accompagnement et services bancaires au quotidien. Après les ouvertures de Tanger et Marrakech en 2025, le réseau a continué de s&#039;étendre cette année à d&#039;autres régions du Royaume. Parallèlement, la Fondation Création d&#039;Entreprises du groupe, forte de 35 ans d&#039;expérience, poursuit sa mission.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours des sept premiers mois de 2026, près de 21.000 porteurs de projets ont bénéficié de ses programmes d&#039;accompagnement, pour la création ou le développement de leur activité, y compris des Marocains du Monde avec la mise en place de business plans. Le groupe a également organisé en 2026 la 3ème édition des Régionales de l&#039;Investissement, avec huit étapes à travers le pays pour aller à la rencontre des entrepreneurs sur le terrain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette consécration coïncide avec le centenaire du Groupe Banque Populaire et les 35 ans de sa Fondation, qui confirme son ambition de bâtir un écosystème complet autour de la TPE, combinant financement, expertise, accompagnement et solutions digitales.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa91f5160bdd.webp" length="33510" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 10:35:30 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Groupe Banque Populaire, prix entrepreneuriat, TPE Maroc, Union banquiers arabes, Al Moukawil Al Chaabi</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Une zone industrielle de 800 hectares en projet entre le Maroc et la Mauritanie</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/une-zone-industrielle-de-800-hectares-en-projet-entre-le-maroc-et-la-mauritanie</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/une-zone-industrielle-de-800-hectares-en-projet-entre-le-maroc-et-la-mauritanie</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le partenariat économique entre Rabat et Nouakchott prend une nouvelle dimension industrielle. La Mauritanie et le Maroc travaillent activement à la création d’une zone industrielle commune de 800 hectares où les entreprises marocaines bénéficieront d’un traitement exceptionnel. L’annonce a été faite vendredi 11 septembre à Casablanca par Cheikh Sidi Mohamed Ould Ahmedou, directeur général de l’Industrie au ministère mauritanien des Mines et de l’Industrie, en marge du Salon international des technologies de production et des industries mécaniques et électromécaniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le responsable mauritanien, les travaux préparatoires sont déjà en cours et la doctrine est claire : « Les entreprises marocaines auront la priorité pour installer leurs projets dans la zone et bénéficieront des mêmes droits que les entreprises mauritaniennes ». C’est le point le plus stratégique de l’annonce. Les capitaux marocains qui s’implanteront dans cette future zone ne seront pas considérés comme des investissements étrangers. Ils accéderont au régime national mauritanien, au même titre que les sociétés locales. Si cette promesse se concrétise juridiquement, elle offrira aux groupes marocains un avantage concurrentiel majeur concernant l’accès au foncier, la fiscalité, les procédures douanières, les autorisations industrielles et le rapatriement des bénéfices.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’objectif affiché n’est plus seulement de commercer, mais de co-produire. La zone devrait servir de base industrielle pour approvisionner le marché mauritanien et servir de porte d’entrée vers l’Afrique de l’Ouest. Malgré l’ampleur foncière du projet 800 hectares aucune précision n’a été donnée sur le montant de l’investissement, le calendrier de réalisation, la répartition du capital entre les deux États, ni sur les secteurs prioritaires ou les entreprises déjà intéressées. Cette zone commune correspond-elle à la zone industrielle de 800 hectares déjà approuvée par Nouakchott au PK22 au sud de la capitale et destinée aux industries de transformation ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les autorités n’ont pas encore tranché si les deux projets ne font qu’un ou s’il s’agit de deux entités distinctes. Il avait été évoqué que plusieurs dizaines de projets mauritaniens avaient déjà été déposés pour cette zone du PK22. L’annonce de Casablanca ajoute désormais une dimension bilatérale forte, en offrant une priorité officielle aux entreprises marocaines. Reste à attendre le cadre juridique définitif qui précisera les droits, les obligations et les secteurs éligibles à ce régime d’exception.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa82d3e77741.webp" length="49604" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 17:22:23 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Mauritanie Maroc, zone industrielle commune, 800 hectares, investissement marocain, Casablanca, ministère Mines Industrie Mauritanie, coopération industrielle, Afrique de l’Ouest, PK22</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc renforce sa surveillance aérienne avec des avions ISR Global 6500 de L3Harris</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-renforce-sa-surveillance-aerienne-avec-des-avions-isr-global-6500-de-l3harris</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-renforce-sa-surveillance-aerienne-avec-des-avions-isr-global-6500-de-l3harris</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;C’est une montée en gamme discrète mais stratégique pour l’aviation militaire marocaine. Les Forces Royales Air vont se doter d’avions de renseignement de très haute technologie basés sur la cellule du Bombardier Global 6500, aménagés par l’américain L3Harris pour des missions ISR (Intelligence, Surveillance, Reconnaissance). L’existence du programme a été confirmée à travers une séquence vidéo publiée par L3Harris, où l’on aperçoit les appareils en cours de transformation. Les premières unités seraient en phase finale d’assemblage, avec des livraisons attendues prochainement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le contrat prévoirait également la possibilité de convertir d’autres cellules en avions de détection lointaine et de contrôle aérien AEW&amp;amp;C. Loin des missions de frappe, ces avions sont des multiplicateurs de force. Leur mission est de patrouiller à haute altitude et sur de longues durées, de capter les émissions électroniques, de surveiller les déplacements et de cartographier le champ de bataille. Positionnés en retrait des zones à risque, ils fournissent aux centres de commandement et aux escadrons de F-16 et de drones des données en temps réel, permettant des décisions plus rapides et plus précises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est toute la différence entre voir un point sur une carte et comprendre l’ensemble du théâtre d’opérations. Dans les conflits actuels, où les drones sont devenus essentiels, ces avions ISR deviennent indispensables. Ils servent de plateforme de fusion : ils récupèrent les informations de toutes les sources, les traitent et les redistribuent sous forme d’une image tactique commune. Concrètement, un drone survole une vallée, un chasseur intercepte une communication, et c’est le Global 6500 qui assemble le puzzle et indique où se trouve la menace réelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La future étape, si elle se concrétise, serait l’acquisition de la version AEW&amp;amp;C. Celle-ci transformerait l’appareil en véritable radar volant, capable de détecter des avions ou des missiles à des centaines de kilomètres, d’alerter la défense aérienne et de diriger les interceptions.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa82652d8bdf.webp" length="24240" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 16:53:48 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>FAR, Forces Royales Air, Global 6500 ISR, L3Harris, Bombardier, renseignement militaire Maroc, surveillance aérienne, AEW&amp;C, drones, défense aérienne</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Compensation : 11,1 milliards déjà consommés à fin août 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/compensation-111-milliards-deja-consommes-a-fin-aout-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/compensation-111-milliards-deja-consommes-a-fin-aout-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La charge de la compensation pèse de plus en plus sur les finances publiques. Selon les derniers chiffres de la Trésorerie Générale du Royaume, les dépenses liées à la compensation ont atteint 11,1 milliards de dirhams à fin août 2026, en hausse spectaculaire de 71,3% par rapport à la même période de 2025. Le bulletin mensuel de statistiques des finances publiques précise que ce montant correspond déjà à 80,5% des crédits prévus par la loi de finances pour l&#039;ensemble de l&#039;année 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un rythme de consommation qui témoigne de la pression exercée par la flambée des prix des matières premières et du soutien maintenu sur certains produits de base. Au-delà de la compensation, l&#039;ensemble des dépenses de fonctionnement suit également une trajectoire ascendante. Elles se sont élevées à 247 milliards de dirhams à fin août. Dans le détail, la masse salariale a atteint 130,1 milliards de dirhams, en progression de 9,4%, reflétant les revalorisations et les avancements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les dépenses de matériel ont connu une hausse encore plus marquée, de 27% pour s&#039;établir à 68 milliards de dirhams. Les charges communes, qui regroupent diverses interventions de l&#039;Etat, ont quant à elles augmenté de 4,9% à 35,8 milliards de dirhams. Le bulletin de la TGR met aussi en évidence une augmentation de 12,1% des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux supportés par le budget général. Cette évolution est tirée principalement par la forte croissance des remboursements de TVA à l&#039;intérieur, qui sont passés de 8,1 milliards à 10,27 milliards de dirhams. A l&#039;inverse, les restitutions au titre de l&#039;impôt sur les sociétés ont reculé, passant de 3 milliards à 1,95 milliard de dirhams sur la même période.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette situation illustre la tension entre la volonté de soutenir le pouvoir d&#039;achat et de préserver la compétitivité des entreprises via les remboursements fiscaux, et la nécessité de maîtriser les équilibres budgétaires d&#039;ici la fin de l&#039;exercice.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa817b967fd2.webp" length="43562" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 15:51:39 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, finances publiques, TGR, compensation, budget, loi de finances 2026, dépenses publiques, TVA, IS, masse salariale</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc mise sur les régions françaises pour attirer encore plus de touristes et diversifier l’offre</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-mise-sur-les-regions-francaises-pour-attirer-encore-plus-de-touristes-et-diversifier-loffre</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-mise-sur-les-regions-francaises-pour-attirer-encore-plus-de-touristes-et-diversifier-loffre</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;À quelques jours du salon IFTM Top Resa à Paris, l’Office national marocain du tourisme a présenté ce lundi 14 septembre 2026 à la presse française une nouvelle stratégie. L’objectif est de transformer l’intérêt croissant des Français pour la destination en flux supplémentaires, et surtout mieux répartir ces visiteurs sur l’ensemble du territoire marocain. La France reste de loin le premier marché émetteur vers le Maroc. Dans un contexte de reprise continue du trafic aérien entre les deux pays, l’ONMT compte capitaliser sur cette dynamique pour passer à la vitesse supérieure. Pilotée par Achraf Fayda, directeur général de l’ONMT, la nouvelle feuille de route repose sur trois axes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’abord, renforcer la promotion de la destination et le marketing commercial en élargissant les partenariats avec les tour-opérateurs, les agences de voyages et les influenceurs du secteur en France. Ensuite, travailler main dans la main avec les compagnies aériennes pour étoffer l’offre et faciliter l’accès aux différentes régions du Royaume. Le troisième axe est clé : désenclaver le Maroc au départ des villes françaises de province. Pour l’hiver 2026-2027, l’ONMT mise sur une augmentation des liaisons directes entre plusieurs villes françaises et des destinations marocaines hors des circuits classiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Nous devons être présents là où se trouvent les voyageurs français. Le potentiel ne se limite pas à Paris et aux grandes métropoles. Développer des vols au départ d’autres villes ouvre de nouvelles perspectives pour le Maroc et pour toutes ses régions », a souligné Achraf Fayda. Au-delà de la question aérienne, l’Office veut changer le récit. Fini le focus quasi exclusif sur Marrakech, Agadir ou les grandes villes impériales. La stratégie vise à faire découvrir la richesse et la diversité du Maroc : l’Atlas, le désert, le littoral atlantique et méditerranéen, les villes moyennes, les terroirs et les expériences authentiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s’agit de répondre à l’évolution des attentes des touristes français, de plus en plus en quête de séjours différenciés et d’expériences locales. L’idée est de donner envie de revenir, d’aller au-delà du premier voyage, et d’inciter à explorer plusieurs régions lors du même séjour ou lors de visites successives. Cette offensive intervient à la veille d’IFTM Top Resa, le grand rendez-vous des professionnels du tourisme à Paris. L’ONMT y prévoit une présence renforcée, combinant promotion, contrats commerciaux et travail sur le désenclavement aérien. Avec ce plan, le Maroc ne cherche pas seulement à attirer plus de Français. Il veut aussi que ces visiteurs profitent à un plus grand nombre de régions et contribuent à un tourisme plus équilibré sur tout le territoire.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa80550afcc7.webp" length="33792" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 14:32:12 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, tourisme, ONMT, Achraf Fayda, France, IFTM Top Resa, liaisons aériennes, promotion touristique, destinations Maroc, voyage, hiver 2026-2027</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Nouvelle route maritime : la Libye choisit le Maroc pour atteindre les marchés d’Afrique subsaharienne</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/nouvelle-route-maritime-la-libye-choisit-le-maroc-pour-atteindre-les-marches-dafrique-subsaharienne</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/nouvelle-route-maritime-la-libye-choisit-le-maroc-pour-atteindre-les-marches-dafrique-subsaharienne</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Libye veut accélérer ses exportations vers l’Afrique, et elle passe par le Maroc. Dimanche 13 septembre, l’Autorité libyenne de promotion des exportations LEDA a dévoilé un projet de ligne maritime reliant le port de la zone franche de Misrata à plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre. Le trajet inclura une escale au Maroc, à Tanger, avant de se poursuivre vers des destinations comme le Nigeria et le Cameroun. Pour LEDA, l’enjeu est d&#039;offrir aux entreprises libyennes une alternative maritime structurée et moins onéreuse que les circuits actuels pour atteindre l’Afrique subsaharienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’objectif est de faciliter l’écoulement des produits libyens hors hydrocarbures et de donner plus de débouchés aux industriels locaux. En plaçant le Maroc sur l’itinéraire, Tripoli mise sur la position logistique du Royaume. Après Misrata, les navires feront donc escale au nord-ouest du continent avant de capter les marchés du golfe de Guinée. L’annonce reste cependant générale. LEDA n’a communiqué aucun chiffre : pas de tarifs, pas de calendrier de départs, pas de durée de traversée, pas de capacité des bateaux. Le nom de la compagnie maritime qui assurera l’exploitation n’a pas non plus été révélé. Le détail des opérations au port marocain manque également. On ne sait pas quelles marchandises seront priorisées, quels types de manutention sont prévus, ni quels autres ports seront desservis après le Nigeria et le Cameroun.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-delà de l’aspect commercial libyen, cette ligne conforte la position du Maroc comme carrefour maritime entre la Méditerranée et l’Afrique. Le Royaume devient ainsi un point de transit officiel pour les exportations d’un pays voisin vers le sud du continent. Cette initiative s’aligne avec la stratégie libyenne de diversification économique. En réduisant la dépendance au pétrole, Tripoli cherche à ouvrir de nouveaux corridors commerciaux, et le passage par le Maroc apparaît comme le plus direct et le plus compétitif. Les prochains mois permettront de voir si ce projet se concrétise avec la publication des détails techniques et le lancement effectif des rotations.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa723a46fed6.webp" length="45232" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 13 Sep 2026 22:29:38 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Libye, Maroc, LEDA, Misrata, Tanger Med, ligne maritime, Afrique subsaharienne, Nigeria, Cameroun, exportations libyennes, hub maritime, commerce africain, zone franche</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le gouvernement crée deux nouvelles zones industrielles à El Jorf et Bouknadel</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-gouvernement-cree-deux-nouvelles-zones-industrielles-a-el-jorf-et-bouknadel</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-gouvernement-cree-deux-nouvelles-zones-industrielles-a-el-jorf-et-bouknadel</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;À quelques mois de la fin de la législature 2021-2026, le gouvernement a donné un nouveau coup d’accélérateur à sa politique industrielle. Lors de son dernier Conseil, il a adopté deux décrets portant sur la création et l’opérationnalisation de zones d’accélération industrielle, à El Jorf dans la région de Casablanca-Settat et à Bouknadel 2 en région Rabat-Salé-Kénitra. Une décision présentée par le ministre de l’Industrie et du Commerce qui vise à renforcer l’offre foncière du Royaume et à attirer des investissements à forte valeur ajoutée. Le premier texte modifie le décret de mars 2024 relatif à la zone d’El Jorf.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Étalée sur 283 hectares dans la commune de Moulay Abdellah, en province d’El Jadida, cette zone jouxte le complexe de l’OCP. Pensée dès l’origine pour accueillir des industries lourdes, elle a été qualifiée lors de sa création de premier espace national dédié à la fabrication de batteries électriques. Elle doit également recevoir des projets dans les secteurs minier, chimique et parachimique, ainsi que dans l’électronique, l’électricité et la mécanique. L’objectif du gouvernement est d’inscrire le Maroc plus solidement dans les chaînes de valeur mondiales, notamment celle en pleine expansion de la voiture électrique. Le second décret crée quant à lui la zone &quot;Bouknadel 2&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle vient en extension de la première zone de Bouknadel, créée en 2021 sur 24 hectares à Sidi Bouknadel dans la préfecture de Salé. Cette dernière accueille déjà des unités dans le textile, le cuir, l’agroalimentaire, la chimie, l’automobile, l’aéronautique et les équipements des énergies renouvelables. Avec cette nouvelle zone, l’exécutif entend élargir l’offre industrielle en région Rabat-Salé-Kénitra et répondre à la demande croissante des investisseurs nationaux et étrangers. Au-delà de l’aspect foncier, ces deux projets s’inscrivent dans une logique d’emploi et de développement régional. Si aucun chiffre officiel n’a été communiqué sur les postes à créer, le gouvernement table sur un effet d’entraînement important.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’exemple de la zone de Benguerir, qui devrait générer près de 12 000 emplois sur 138 hectares, illustre l’ambition portée par ce modèle. En validant ces deux décrets, l’exécutif confirme sa volonté de poursuivre la dynamique de diversification du tissu industriel et de réduction des disparités territoriales. La mise en service d’El Jorf et de Bouknadel 2 devrait ainsi contribuer à renforcer l’attractivité des régions de Casablanca-Settat et de Rabat-Salé-Kénitra, avec à la clé de nouvelles opportunités d’investissement et de création d’emplois.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa6d95b8e40a.webp" length="54790" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 13 Sep 2026 17:12:41 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, industrie, zones d’accélération industrielle, El Jorf, Bouknadel 2, investissement, emploi, batteries électriques, OCP, Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra, développement régional</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc bénéficiaire d’un contrat américain de 19,3 millions de dollars avec Pratt &amp;amp; Whitney pour l’ingénierie de défense</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-beneficiaire-dun-contrat-americain-de-193-millions-de-dollars-avec-pratt-whitney-pour-lingenierie-de-defense</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-beneficiaire-dun-contrat-americain-de-193-millions-de-dollars-avec-pratt-whitney-pour-lingenierie-de-defense</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Département américain de la Guerre a confié au motoriste Pratt &amp;amp; Whitney un important contrat de soutien technique qui bénéficiera également aux Forces armées royales. D’un montant maximal de 19,314 millions de dollars, ce marché s’inscrit dans le cadre des ventes militaires américaines à l’étranger et doit courir jusqu’en mars 2029. Attribué le 8 septembre, le contrat porte sur des prestations de conseil en ingénierie et d’assistance technique. L’objectif affiché est d’accompagner plusieurs forces aériennes partenaires dans la maintenance et le développement de leurs capacités, en attendant la mise en place de structures d’ingénierie autonomes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le Maroc figure parmi les douze pays concernés, aux côtés de l’Égypte, de la Jordanie, de l’Arabie saoudite, de la Grèce, de Taïwan, de la Corée du Sud, de l’Indonésie, de l’Irak, de la Thaïlande, de l’Argentine et des États-Unis eux-mêmes via l’Air National Guard. Conclu selon la formule IDIQ, pour &quot;quantités et livraisons indéfinies&quot;, l’accord permet au gouvernement américain de passer des commandes au fil des besoins. Au moment de la signature, 1,233 million de dollars ont déjà été engagés au titre des crédits de fonctionnement 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’attribution s’est faite en procédure de source unique, Pratt &amp;amp; Whitney étant le fabricant des motorisations concernées. Filiale du groupe RTX et basée à East Hartford dans le Connecticut, Pratt &amp;amp; Whitney est un acteur de référence dans la propulsion militaire. À travers ce marché, le groupe va donc fournir une expertise technique directe aux pays utilisateurs de ses moteurs, afin de garantir la disponibilité opérationnelle des flottes. Pour Rabat, l’inclusion dans ce dispositif confirme l’ancrage de la coopération militaire avec Washington. Les États-Unis sont depuis plusieurs années un fournisseur central des FAR, notamment dans l’aéronautique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le mécanisme des Foreign Military Sales, ou FMS, reste le principal canal pour l’acquisition d’équipements et de services de soutien américains. En couvrant la période jusqu’au 15 mars 2029, ce contrat vise à assurer une continuité dans l’assistance technique. Il illustre une tendance plus large : les États-Unis privilégient désormais des accords de soutien de longue durée pour accompagner leurs partenaires dans la montée en compétence, plutôt que de se limiter à la seule vente de matériel.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa6c47dad74c.webp" length="54192" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 13 Sep 2026 15:43:21 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, États-Unis, Pratt &amp; Whitney, RTX, Forces armées royales, contrat de défense, FMS, ventes militaires, ingénierie, Air Force, coopération militaire, 2029</media:keywords>    </item>    <item>        <title>L’Italie veut exclure le Maroc du &amp;quot;made in Europe&amp;quot; automobile</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/litalie-veut-exclure-le-maroc-du-made-in-europe-automobile</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/litalie-veut-exclure-le-maroc-du-made-in-europe-automobile</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’Association des équipementiers italiens, l’Anfia, mène une campagne active auprès de Bruxelles pour revoir les critères du futur Industrial Accelerator Act. Présenté le 4 mars par la Commission européenne, ce règlement doit permettre de flécher davantage d’aides publiques et de commandes vers les usines implantées dans l’UE. L’objectif affiché est de défendre le secteur automobile européen contre la montée en puissance de la Chine. Mais pour l’Anfia et son président Roberto Vavassori, la mouture actuelle du texte est trop souple. Elle risque, selon l’association, de profiter à des pays qui bénéficient d’accords commerciaux avec l’Europe sans pour autant y produire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Maroc est nommément pointé, avec la Turquie et l’Algérie. Pour corriger cela, l’Anfia propose deux verrous. Le premier est d’exiger que la transformation finale d’une pièce soit réalisée sur le territoire européen. Le second est d’instaurer une règle des 70% de valeur ajoutée d’origine UE pour qu’un équipement puisse être considéré comme européen. Cette offensive italienne tombe au moment où les relations commerciales entre l’Italie et le Maroc sont au plus haut. Entre janvier et mars 2026, Rome a exporté pour 75,4 millions d’euros de véhicules et de composants vers le Royaume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est 176% de plus qu’un an plus tôt. Les seules ventes de pièces détachées ont grimpé de 216%. Si la Commission retient ces amendements, les conséquences pour le Maroc pourraient être lourdes. L’attractivité des sites marocains repose en grande partie sur leur intégration aux chaînes de valeur européennes. Ne plus être compté dans le &quot;contenu local&quot; européen affaiblirait la position du Royaume auprès des grands constructeurs.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa5a5b0e72e2.webp" length="40294" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 12 Sep 2026 19:21:19 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Italie, Anfia, industrie automobile, Union européenne, contenu local, Industrial Accelerator Act, Roberto Vavassori, équipementiers</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Startups digitales : 2,5 milliards de DH mobilisés avec le lancement du Fonds Catalytique géré par Tamwilcom</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/startups-digitales-25-milliards-de-dh-mobilises-avec-le-lancement-du-fonds-catalytique-gere-par-tamwilcom</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/startups-digitales-25-milliards-de-dh-mobilises-avec-le-lancement-du-fonds-catalytique-gere-par-tamwilcom</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le paysage du financement des startups au Maroc vient de connaître un tournant. Le décret n° 2.26.576 publié le 3 août 2026 a officiellement activé le Fonds Catalytique Startups. Porté par le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration et confié à la gestion de Tamwilcom, ce nouveau dispositif vise à donner un coup d’accélérateur à l’écosystème du capital-risque. Doté d’une enveloppe publique de 347 millions de dirhams sur trois ans, le fonds n’a pas vocation à financer directement les jeunes entreprises. Son rôle est d’investir dans des fonds de capital-risque spécialisés dans le secteur du digital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’effet de levier attendu est important : près de 2,5 milliards de dirhams devraient ainsi être mobilisés au profit des startups marocaines. Neuf sociétés de gestion ont déjà été présélectionnées pour bénéficier de ce soutien. Le mécanisme repose sur une convention signée le 21 novembre 2025 à Rabat entre le ministère de la Transition numérique, le ministère de l’Économie et des Finances, le Fonds Mohammed VI pour l’Investissement, la CDG et Tamwilcom. Selon le ministère, l’objectif est d’utiliser l’investissement public comme un catalyseur pour attirer davantage de capitaux privés. Il s’agit aussi de renforcer durablement l’écosystème marocain du venture capital, encore en phase de structuration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La ministre de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, a souligné lors de la signature de la convention l’importance de mettre en place des outils de financement modernes et compétitifs. Elle a insisté sur la nécessité de réduire les risques pour les investisseurs et d’accompagner les startups depuis la phase d’amorçage jusqu’à la croissance. Ce lancement s’inscrit dans la feuille de route Maroc Digital 2030 et fait écho aux Hautes Orientations Royales appelant à consolider la souveraineté numérique du Royaume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour le gouvernement, il s’agit de hisser le Maroc au rang des pays qui investissent de manière résolue dans le capital technologique et d’affirmer son positionnement comme hub régional de l’innovation.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa5762623fb4.webp" length="20542" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 12 Sep 2026 15:59:28 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Fonds Catalytique Startups, Tamwilcom, Maroc Digital 2030, capital-risque, startups Maroc, Amal El Fallah Seghrouchni, innovation, investissement, CDG, Fonds Mohammed VI pour l’Investissement</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Projet de loi de finances 2027 : le gouvernement mise sur une croissance de 4,1% tirée par l’industrie et l’investissement</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/projet-de-loi-de-finances-2027-le-gouvernement-mise-sur-une-croissance-de-41-tiree-par-lindustrie-et-linvestissement</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/projet-de-loi-de-finances-2027-le-gouvernement-mise-sur-une-croissance-de-41-tiree-par-lindustrie-et-linvestissement</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’économie marocaine devrait maintenir un rythme de croissance solide en 2027. Selon le cadrage macro-économique joint au projet de loi de finances, le PIB national progresserait de 4,1%, dans un contexte marqué par la poursuite des réformes et la montée en puissance des secteurs productifs. Le scénario du gouvernement s’appuie moins sur le hasard climatique et davantage sur des fondamentaux plus stables. L’objectif est d’installer un modèle de croissance plus équilibré, moins dépendant de l’agriculture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le secteur secondaire est appelé à jouer un rôle central. Sa valeur ajoutée accélérerait à 4,9% en 2027, contre 4,5% en 2026. Le tertiaire suivrait avec une progression de 4,1% contre 4% un an plus tôt. En revanche, le secteur agricole resterait en deçà avec +1,2% seulement, en tablant sur une récolte de 70 millions de quintaux. Un chiffre qui confirme la sensibilité persistante du monde rural aux aléas climatiques. Globalement, les activités non agricoles tireraient la croissance avec une hausse de leur valeur ajoutée de 4,3%. Le rapport anticipe un regain des échanges extérieurs. Les exportations de biens et services gagneraient 7,3% en volume, dépassant les 6,4% de 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les importations progresseraient aussi de 7%, portées par les besoins de l’investissement et la demande intérieure. C’est justement l’investissement qui devrait donner un nouveau souffle. La formation brute de capital fixe passerait de 4% en 2026 à 4,6% en 2027. Du côté de la consommation, les ménages continueraient de soutenir l’activité avec +4,3%, en léger repli par rapport à 4,6%. Les dépenses de l’État resteraient dynamiques à +6,6%, après une année 2026 exceptionnelle à 9,1%. Avec ces hypothèses, le PIB en prix courants augmenterait de 6% en 2027, contre 6,8% en 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement mise sur un contrôle relatif de l’inflation pour préserver le pouvoir d’achat. Au final, le document budgétaire dessine une trajectoire où l’industrie, l’investissement et les exportations prennent le relais pour assurer une croissance plus résiliente.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa562686e399.webp" length="13338" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 12 Sep 2026 14:33:11 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc 2027, croissance 4, 1%, loi de finances, PIB, investissement, industrie, exportations, consommation, agriculture, économie</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc parmi les marchés les plus compétitifs en énergies renouvelables en Afrique</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-parmi-les-marches-les-plus-competitifs-en-energies-renouvelables-en-afrique</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-parmi-les-marches-les-plus-competitifs-en-energies-renouvelables-en-afrique</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc s’affirme de plus en plus comme la destination de référence des énergies renouvelables sur le continent. Selon le rapport de Mordor Intelligence sur le marché africain 2026-2031, le Royaume combine tarifs ultra-compétitifs, capitaux étrangers et feuille de route claire sur l’hydrogène vert pour tirer son épingle du jeu dans une Afrique en pleine accélération énergétique. Le continent affiche une croissance moyenne de 15,62 % par an sur la période. Mais c’est au Maroc que les signaux sont les plus forts.  Les derniers appels d’offres solaires ont ramené les prix sous la barre des 0,03 $/kWh, un seuil qui positionne le pays parmi les plus attractifs au monde et qui attire les grands développeurs internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ACWA Power, Masdar, ENGIE et Enel Green Power sont déjà engagés dans des projets structurants. L’ambition marocaine ne se limite pas au solaire. Le pays mise sur un plan d’investissement massif de 32,5 milliards de dollars articulé autour de Noor Midelt et du complexe de l’Atlantique. L’objectif est d&#039;atteindre 10 GW de capacité et se projeter comme exportateur de 3 millions de tonnes d’hydrogène vert par an vers l’Europe. C’est ce positionnement de &quot;hub&quot; entre l’Afrique et l’Europe qui fonde la stratégie de souveraineté énergétique et de diversification du mix. Cette dynamique s’inscrit dans un mouvement plus large.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Partout en Afrique, la baisse du coût du photovoltaïque et l’essor des mini-réseaux redessinent le paysage. L’Afrique du Sud développe un portefeuille éolien de 48 GW. La Namibie avance sur le projet Hyphen de 7 GW dédié à l’hydrogène. Le Nigeria et le Kenya, de leur côté, multiplient les installations solaires décentralisées. Le rapport souligne cependant les points de vigilance. Les réseaux électriques restent fragiles, les écrêtements de production persistent et la convertibilité des devises freine encore certains investisseurs. Le marché africain demeure aussi moyennement concentré, dominé par des groupes du Golfe, d’Europe et de Chine.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa53e537f441.webp" length="35546" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 12 Sep 2026 12:04:52 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, énergies renouvelables, hydrogène vert, solaire, compétitivité, Mordor Intelligence, Noor Midelt, complexe Atlantique, investissement 32, 5 milliards, transition énergétique, Afrique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Grand Stade Hassan II de Benslimane : le bureau CID en tête pour piloter l’aménagement de 275 hectares</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/grand-stade-hassan-ii-de-benslimane-le-bureau-cid-en-tete-pour-piloter-lamenagement-de-275-hectares</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/grand-stade-hassan-ii-de-benslimane-le-bureau-cid-en-tete-pour-piloter-lamenagement-de-275-hectares</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le futur quartier autour du Grand Stade Hassan II de Benslimane prend forme. Le bureau d’études « Conseil Ingénierie et Développement » (CID) se positionne en pole position pour décrocher le marché de conception et de suivi des travaux d’aménagement des abords du stade. Après examen, son dossier administratif et technique a été retenu sans réserve, ce qui en fait le seul candidat encore en lice à ce stade de la procédure. Le projet est porté par l’Agence Nationale des Equipements Publics pour le compte de la Société Nationale de Réalisation et de Gestion des Equipements Sportifs « SONARGES ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’enveloppe globale prévue pour la mise en valeur du périmètre avoisine 1,8 milliard de dirhams. L’ambition est de transformer les abords d’une enceinte de 115 000 places en un véritable pôle urbain et sportif intégré sur une superficie d’environ 275 hectares. La mission confiée au futur titulaire va bien au-delà d’un simple suivi de chantier. Elle couvre la réalisation des études et des plans pour l’ensemble des composantes du projet, puis l’accompagnement technique lors de la phase de réalisation. Le cahier des charges prévoit un aménagement multifonctionnel. Au programme : espaces verts, places publiques, zones dédiées aux équipements, à l’hôtellerie, au commerce et aux loisirs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le périmètre intégrera également des parkings, des secteurs techniques et sécuritaires, ainsi que la requalification du réseau routier et des cheminements piétons. Un point central sera la connexion du site aux principaux axes de transport et à la future gare de la ligne à grande vitesse prévue dans la zone.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa2c75175cdd.webp" length="56426" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 12 Sep 2026 11:46:45 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Grand Stade Hassan II, Benslimane, CID, SONARGES, ANEP, aménagement urbain, 1, 8 milliard dirhams, pôle sportif, infrastructures, TGV, études et suivi, Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc étudie un gazoduc de 900 km pour transporter l’hydrogène vert de Tan&amp;Tan à Mohammedia</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-etudie-un-gazoduc-de-900-km-pour-transporter-lhydrogene-vert-de-tan-tan-a-mohammedia</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-etudie-un-gazoduc-de-900-km-pour-transporter-lhydrogene-vert-de-tan-tan-a-mohammedia</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Une étude scientifique récente propose au Maroc la création d’un gazoduc dédié au transport de l’hydrogène vert sur un tracé de près de 900 kilomètres entre Tan-Tan et Mohammedia, pour un coût d’investissement estimé à 1,35 milliard de dollars. Ce montant a été calculé par les chercheurs sur la base de 1,5 million de dollars par kilomètre et constitue une estimation issue de leur modèle, et non le budget d’un projet déjà validé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Publiée dans la revue Hydrogen, la recherche s’appuie sur une combinaison d’analyse spatiale et de planification sur plusieurs horizons temporels afin de définir l’architecture la moins coûteuse pour la chaîne d’approvisionnement en hydrogène vert au Maroc à l’horizon 2030, 2040 et 2050. Les auteurs ont testé un réseau articulé autour de quatre pôles principaux : Tan-Tan, Mohammedia, Jorf Lasfar et Tanger Med, en comparant l’usage de gazoducs et le recours au transport maritime côtier entre ces sites. Selon le scénario retenu, Tan-Tan serait retenue comme zone de production en raison de son fort potentiel solaire et éolien, tandis que Mohammedia jouerait le rôle de centre de stockage et de distribution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’hydrogène produit dans le sud serait ainsi acheminé par la conduite principale jusqu’à Mohammedia, avant d’être redistribué vers Jorf Lasfar et Tanger Med par voie maritime, évitant la construction de nouvelles canalisations vers ces deux ports. Les projections du modèle indiquent une forte progression des volumes transitant par la liaison Tan-Tan – Mohammedia, qui passeraient d’environ 0,786 million de tonnes par an en 2030 à 2,215 millions de tonnes en 2040, pour atteindre près de 4,280 millions de tonnes annuelles en 2050.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’étude offre ainsi un premier cadre de réflexion technique et économique pour penser le déploiement d’un réseau national d’hydrogène au Maroc, en misant sur la complémentarité entre un axe terrestre structurant et le cabotage maritime pour relier les zones de production aux zones de consommation et d’export.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa539e47ab5d.webp" length="22360" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 12 Sep 2026 11:39:37 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, hydrogène vert, gazoduc, Tan-Tan, Mohammedia, transport d’énergie, énergies renouvelables, Jorf Lasfar, Tanger Med, étude scientifique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>CIH Bank confie le Banque des Entreprises et de l’Immobilier à Houda Chafil</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/cih-bank-confie-le-banque-des-entreprises-et-de-limmobilier-a-houda-chafil</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/cih-bank-confie-le-banque-des-entreprises-et-de-limmobilier-a-houda-chafil</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;CIH Bank a annoncé la nomination de Houda Chafil au poste de directrice générale déléguée en charge du Banque des Entreprises et de l’Immobilier. Moins d’un an après son arrivée au sein de l’établissement en qualité de directrice générale adjointe, elle se voit ainsi confier des responsabilités élargies à la tête d’un des axes stratégiques de la banque. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Houda Chafil aura pour mission de superviser l’ensemble des activités liées au financement des entreprises et au secteur immobilier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle sera également chargée d’accompagner les différents projets et chantiers visant à développer ces métiers et à proposer des solutions de financement davantage adaptées aux besoins des sociétés et des investisseurs. Houda Chafil avait rejoint CIH Bank en septembre 2025. Depuis, elle occupait des fonctions en lien avec le Banque des Entreprises et de l’Immobilier avant d’accéder à un niveau supérieur de responsabilité. Elle s’appuie sur un parcours professionnel de plus de 25 ans dans la banque, la finance, l’investissement, la gestion d’actifs et la gouvernance, au cours duquel elle a occupé plusieurs postes de direction au sein d’institutions financières et économiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant de rejoindre CIH Bank, elle était directrice du Pôle Ressources et Finances au sein du groupe Caisse de Dépôt et de Gestion, où elle pilotait les dossiers relatifs à la stratégie de financement, à la durabilité et au suivi financier consolidé de plus d’une centaine de sociétés et entités affiliées. Elle a également dirigé Maghreb Titrisation pendant plus de dix ans, une expérience qui lui a permis de contribuer au développement de la titrisation au Maroc et de renforcer son utilisation comme outil de financement des actifs et de structuration des opérations financières. Son expertise couvre ainsi plusieurs domaines étroitement liés à ses nouvelles attributions, notamment le financement, l’ingénierie financière, la gestion d’actifs et la gouvernance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À la tête du Banque des Entreprises et de l’Immobilier, elle aura notamment pour mission de conjuguer accompagnement des entreprises, financement de projets et développement de l’investissement immobilier, dans un contexte marqué par une demande croissante de solutions financières. À travers cette nomination, CIH Bank entend capitaliser sur une expertise multisectorielle pour conduire le développement de l’un de ses métiers clés, en reliant le financement du tissu entrepreneurial à l’accompagnement de l’investissement immobilier et à la mise en place de mécanismes financiers en phase avec les évolutions du marché.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa481a6e84bd.webp" length="11240" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 22:33:45 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>CIH Bank, Houda Chafil, nomination, Banque des Entreprises, immobilier, financement, CDG, Maghreb Titrisation, secteur bancaire, Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>AKDITAL crée sa propre académie pour former ses collaborateurs</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/akdital-cree-sa-propre-academie-pour-former-ses-collaborateurs</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/akdital-cree-sa-propre-academie-pour-former-ses-collaborateurs</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Loin d’être un simple centre de formation, cette nouvelle structure se veut un accélérateur de transformation pour l’ensemble des métiers de la santé au sein du groupe. Au cœur de cette initiative, une idée directrice : la qualité des soins passe d’abord par l’investissement humain. En formant, en qualifiant et en faisant évoluer ses collaborateurs, AKDITAL entend garantir une excellence opérationnelle durable et une prise en charge toujours plus performante pour ses patients. Pour déployer cette ambition, AKDITAL Academy s’appuie sur quatre académies distinctes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x_6aa4241de3fe1.webp&quot; alt=&quot;&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Leur mission est claire, elles doivent d’abord soutenir l’ouverture et l’expansion des nouveaux établissements du groupe à travers le Maroc. Ensuite, elles ont pour rôle de renforcer les standards et les pratiques sur le terrain, afin d’harmoniser l’excellence partout où le groupe est présent. Mais la démarche va plus loin. L’Academy vise aussi à détecter, accompagner et développer les talents internes. L’objectif est de permettre aux équipes d’évoluer, de se spécialiser et de s’adapter aux mutations rapides du secteur. Car les métiers de la santé changent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre nouvelles technologies, protocoles innovants et attentes croissantes des patients, la formation continue devient une nécessité. Pensée au plus près des réalités des hôpitaux et cliniques du groupe, AKDITAL Academy se positionne ainsi comme un véritable levier d’amélioration continue. Elle relie directement le développement des compétences aux défis du quotidien.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa424176a1de.webp" length="23718" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 15:55:09 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>AKDITAL, AKDITAL Academy, Groupe AKDITAL, formation santé, développement compétences, excellence opérationnelle, formation continue, métiers de la santé, Maroc, soins de santé, talents, innovation hospitalière, 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc en tête des importations africaines de deux&amp;roues électriques chinois</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-en-tete-des-importations-africaines-de-deux-roues-electriques-chinois</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-en-tete-des-importations-africaines-de-deux-roues-electriques-chinois</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc s’impose comme le premier marché africain pour les deux-roues et trois-roues électriques venus de Chine. Entre janvier et juin, le royaume a fait entrer 80 188 engins pour un montant de 21,7 millions de dollars, selon les statistiques des douanes chinoises. Un record sur le continent, même si ces données comptabilisent les véhicules débarqués et non ceux effectivement immatriculés ou utilisés, comme le souligne Peter Kossakowski, spécialiste indépendant du secteur. Cette dynamique place le Maroc en tête, loin devant l’Afrique du Sud qui arrive première en Afrique subsaharienne avec 19 635 engins importés pour 6,9 millions de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’Égypte et l’Algérie complètent le podium nord-africain. À eux trois, les pays du Maghreb ont largement contribué à la hausse de 60% des achats africains, qui ont atteint une valeur totale de 114,6 millions de dollars sur le semestre. Le profil du marché marocain se distingue aussi par son usage. Il s’agit majoritairement de scooters et de cyclomoteurs électriques livrés déjà assemblés depuis la Chine, sans aucune étape de montage local. D’après Kossakowski, ces machines sont surtout achetées par des particuliers pour les déplacements urbains du quotidien et les petites distances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est un usage très différent de celui observé en Afrique de l’Est et de l’Ouest, où le deux-roues électrique est avant tout un outil de travail capable de parcourir jusqu’à 150 kilomètres par jour pour transporter des passagers et des marchandises. Avec ces volumes, le Maroc confirme l’essor d’une mobilité électrique légère, accessible et tournée vers la ville, portée par l’import direct et la demande des ménages.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa4162d03210.webp" length="29068" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 14:55:52 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, deux-roues électriques, trois-roues électriques, importations Chine, mobilité urbaine, scooters électriques, marché africain, douanes chinoises, véhicule électrique, Peter Kossakowski, 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le bassin du Sebou teste le solaire flottant pour concilier eau et énergie</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-bassin-du-sebou-teste-le-solaire-flottant-pour-concilier-eau-et-energie</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-bassin-du-sebou-teste-le-solaire-flottant-pour-concilier-eau-et-energie</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Face à la pression sur la ressource en eau et à la demande croissante en électricité, l’Agence du Bassin Hydraulique du Sebou veut explorer une nouvelle piste : installer des panneaux solaires à la surface des barrages. Une étude d’opportunité va être lancée dans les prochaines semaines pour analyser la faisabilité de centrales photovoltaïques flottantes sur les retenues de 12 grands ouvrages du bassin. Il s’agit de Garde de Sebou, El Kansera, Ouljet Essoltane, Al Wahda, Sidi Chahed, Allal Fassi, M’daz, Bab Louta, Idriss 1er, Bouhouda, Sahla et Asfalou. Ces barrages couvrent 7 provinces, de Kénitra à Taounate en passant par Taza et Sefrou.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’ambition de l’ABHS est de dépasser le simple calcul de production d’énergie. Les experts devront cartographier les surfaces réellement mobilisables, évaluer les impacts sur les milieux aquatiques, vérifier les contraintes de raccordement électrique et proposer des schémas d’investissement viables. Le volet réglementaire et technique sera aussi passé au crible. Ce choix du flottant se justifie par un contexte particulier. Le bassin du Sebou est touché de plein fouet par la sécheresse. Couvrir partiellement les plans d’eau permettrait de limiter l’évaporation, un gain direct pour les réserves.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Autre avantage : ne pas toucher au foncier agricole, de plus en plus rare et convoité. Enfin, les panneaux installés sur l’eau bénéficient d’un refroidissement naturel qui peut améliorer leur performance par rapport aux installations terrestres classiques. Au-delà des chiffres, l’étude doit aboutir à une feuille de route. L’objectif est d’identifier les sites prioritaires et de donner aux investisseurs un cadre clair pour développer ces projets hybrides eau-énergie dans les années à venir.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa40f6ba3c29.webp" length="74190" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 14:26:53 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Sebou, ABHS, solaire flottant, barrages Maroc, photovoltaïque, énergie renouvelable, évaporation, stress hydrique, Al Wahda, El Kansera, transition énergétique, bassin hydraulique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>PhiDoc : une nouvelle plateforme pour accompagner les doctorants et structurer la recherche au Maroc et en Afrique</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/phidoc-une-nouvelle-plateforme-pour-accompagner-les-doctorants-et-structurer-la-recherche-au-maroc-et-en-afrique</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/phidoc-une-nouvelle-plateforme-pour-accompagner-les-doctorants-et-structurer-la-recherche-au-maroc-et-en-afrique</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La startup EdTech PhiDoc lancera officiellement sa plateforme le 16 septembre 2026 à Marrakech, avec l’ambition de renforcer l’écosystème de la recherche scientifique au Maroc et en Afrique. La solution vise à répondre aux difficultés rencontrées par les doctorants et les jeunes chercheurs en matière d’accès à l’information, de financement, d’accompagnement et de collaboration. Le projet s’attaque notamment à un problème structurel : l’abandon des thèses doctorales. Selon les chiffres cités dans le communiqué de la startup, le Maroc comptait plus de 40 000 étudiants inscrits au cycle doctoral durant l’année universitaire 2023-2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le taux d’abandon évoqué, estimé à 90 % dans une déclaration publique de l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur Abdellatif Miraoui, illustre l’ampleur des défis auxquels fait face le système de recherche. Au-delà des contraintes liées au financement, à l’encadrement et à l’accès aux bases de données scientifiques, les chercheurs sont également confrontés à une circulation inégale des opportunités. Les appels à bourses, à financement ou à communication sont souvent diffusés à travers des réseaux informels, ce qui peut empêcher certains candidats d’y accéder à temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PhiDoc propose de réunir plusieurs outils au sein d’un même espace numérique. Les chercheurs peuvent notamment suivre l’avancement de leur thèse à travers différentes phases et étapes, recevoir des opportunités de financement et de participation à des conférences adaptées à leur discipline et à leur niveau de carrière, ainsi qu’accéder à un annuaire de chercheurs marocains au Maroc et à l’étranger. La plateforme intègre également un assistant de recherche destiné à répondre aux questions liées à la méthodologie et à la rédaction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les chercheurs menant des enquêtes quantitatives ou qualitatives peuvent, pour leur part, recruter des participants au sein de la communauté grâce à un système de réciprocité. L’un des volets importants de PhiDoc concerne le mentorat. Des professeurs, notamment issus de la diaspora scientifique marocaine, peuvent s’inscrire comme mentors et être mis en relation avec des doctorants selon leurs besoins. Les séances de mentorat peuvent ensuite être suivies directement sur la plateforme. À travers ce dispositif, la startup souhaite favoriser le partage des connaissances, les collaborations à distance et le transfert d’expertise entre les chercheurs du continent africain et ceux établis à l’étranger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; « Ce que produisent les chercheurs marocains n’est pas le problème. C’est l’infrastructure autour de ce travail qui l’est », souligne Oussama Elasri, fondateur de PhiDoc, qui estime que l’accès à l’information constitue un levier essentiel pour réduire les inégalités entre chercheurs. Conçue à Marrakech, PhiDoc entend commencer son déploiement au Maroc avant d’étendre ses activités au reste du continent africain, puis à la région MENA après une première année d’exploitation dans le Royaume. La plateforme est disponible en français et en anglais. Les inscriptions sont ouvertes aux doctorants, aux jeunes chercheurs et aux professeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des accès institutionnels sont également proposés aux centres d’études doctorales, aux laboratoires et aux universités partenaires. Le lancement prévu le 16 septembre coïncide avec la Journée internationale de la science, de la technologie et de l’innovation pour le Sud, une date choisie pour mettre en avant les initiatives destinées à renforcer les capacités scientifiques des pays en développement. PhiDoc précise toutefois qu’elle n’est ni affiliée aux Nations unies ni soutenue par cette organisation.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa3f4a8c2919.webp" length="23060" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 12:32:09 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>PhiDoc, recherche scientifique, doctorants, Maroc, Afrique, EdTech, financement de la recherche, mentorat scientifique, innovation, enseignement supérieur</media:keywords>    </item>    <item>        <title>WMCT annonce l’achèvement des préparatifs du Terminal Est de Nador West Med</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/wmct-annonce-lachevement-des-preparatifs-du-terminal-est-de-nador-west-med</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/wmct-annonce-lachevement-des-preparatifs-du-terminal-est-de-nador-west-med</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;West Med Container Terminal a annoncé jeudi que le Terminal Est du port Nador West Med est désormais pleinement opérationnel et en mesure de recevoir ses premiers navires commerciaux. Filiale de Marsa Maroc et de TIL, WMCT, concessionnaire du terminal, indique avoir bouclé toutes les étapes de préparation bien avant la date prévue. Le chantier a porté sur l’aménagement des infrastructures, la livraison et l’installation des équipements de manutention, le déploiement des systèmes informatiques, ainsi que la mise en place des procédures d’exploitation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’entreprise a également procédé au recrutement et à la formation des équipes dédiées. Pour valider l’ensemble de ce dispositif, le Terminal Est a réalisé une escale test grandeur nature. L’opération a permis de vérifier la fluidité des processus, la coordination entre les différents services et la performance globale du terminal. Selon WMCT, le succès de ces essais confirme la capacité du site à accueillir les plus grands porte-conteneurs du monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette mise en service renforce la position du port Nador West Med en tant que plateforme logistique majeure en Méditerranée et de futur hub de transbordement.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa3e91739770.webp" length="48460" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 11:42:50 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Nador West Med, Terminal Est, WMCT, Marsa Maroc, TIL, port, conteneurs, logistique, hub méditerranéen, mise en service, escale test, Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Boujdour II décroche son financement bancaire : Attijariwafa bank et BCP accompagnent Nareva</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/boujdour-ii-decroche-son-financement-bancaire-attijariwafa-bank-et-bcp-accompagnent-nareva</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/boujdour-ii-decroche-son-financement-bancaire-attijariwafa-bank-et-bcp-accompagnent-nareva</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Nareva poursuit l’extension de ses actifs éoliens dédiés au marché privé. Le 8 septembre 2026, le cabinet Ashurst Perkins Coie a fait savoir qu’il a conseillé Attijariwafa bank et la Banque Centrale Populaire pour structurer le financement du parc Boujdour II. Ce nouveau projet est développé par Énergie Éolienne du Maroc, filiale à capitaux 100% Nareva. Le cabinet évoque une puissance installée supérieure à 300 MW pour Boujdour II. Chez Nareva, le projet est en revanche listé à 300 MW pile, au titre des chantiers en cours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’écart n’est pas expliqué et aucun détail financier n’a filtré : ni enveloppe globale, ni montant emprunté, ni durée ou coût des concours bancaires, ni part des fonds propres. Boujdour II s’inscrit dans le modèle autorisé par la loi 13-09. Concrètement, EEM vend directement son électricité verte à des industriels. Nareva cite déjà parmi ses clients des groupes de l’agroalimentaire, des mines, de la métallurgie et de la grande distribution. Avec cette sixième phase de croissance d’EEM, la filiale portera son portefeuille à 1 150 MW.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À ce jour, 850 MW sont en exploitation sur Aftissat, Akhfennir, Haouma et Foum El Oued. Les 300 MW de Boujdour II viennent donc élargir l’offre destinée aux entreprises, en dehors des contrats signés avec l’ONEE. En confiant le rôle de prêteurs à Attijariwafa bank et à BCP, Nareva mobilise deux banques de référence au Maroc pour boucler le montage. La construction du parc est déjà signalée par le groupe, mais le calendrier de mise en service et la ventilation exacte du financement entre les deux établissements ne sont pas encore publics. Il ne faut pas confondre cette centrale avec le premier parc de Boujdour. Mis en service en 2023, celui-ci affiche aussi 300 MW mais il est porté par Nareva Enel Green Power Morocco, la coentreprise avec Enel Green Power. Nareva avait alors chiffré l’investissement à 400 millions de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l’échelle du groupe, Nareva revendique 12 parcs éoliens en exploitation pour 1 960 MW au total. Boujdour II renforce donc ce socle, avec une orientation claire vers la vente directe aux industriels, en attendant que les détails restants de l’opération soient communiqués.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa2a52e14ee4.webp" length="14774" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 10 Sep 2026 12:40:48 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Nareva, Énergie Éolienne du Maroc, Boujdour II, parc éolien, Attijariwafa bank, BCP, financement, loi 13-09, énergies renouvelables, Ashurst Perkins Coie, Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>L’ONDA lance un nouvel uniforme et renforce ses équipes d’accueil pour une expérience passager repensée</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/londa-lance-un-nouvel-uniforme-et-renforce-ses-equipes-daccueil-pour-une-experience-passager-repensee</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/londa-lance-un-nouvel-uniforme-et-renforce-ses-equipes-daccueil-pour-une-experience-passager-repensee</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’Office National des Aéroports a entamé une nouvelle étape dans la refonte de ses services d’accueil. L’institution a introduit un uniforme unique pour l’ensemble des agents d’accueil et d’orientation déployés dans les différents aéroports du Royaume. Conçu aux couleurs et à l’identité des Aéroports du Maroc, ce nouvel habillement vise à faciliter l’identification du personnel et à offrir aux voyageurs un point de repère immédiat dès leur arrivée dans les terminaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la stratégie &quot;Aéroports 2030&quot; qui ambitionne de relever le niveau de qualité des prestations offertes aux passagers. Loin de se limiter à l’aspect visuel, la réforme touche également à l’organisation interne. L’ONDA a procédé à une redéfinition des missions des agents, avec un accent particulier mis sur les parcours des voyageurs, la présence renforcée durant les périodes de forte affluence et la mise en place de formations axées sur la relation client et les nouvelles méthodes d’accompagnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour concrétiser cette montée en gamme, l’office a procédé à une augmentation significative de ses effectifs. En l’espace d’un an, le nombre d’agents chargés de l’accueil, de l’orientation et de la relation avec les passagers est passé de 344 en 2025 à 670 agents actuellement, répartis sur l’ensemble des plateformes aéroportuaires nationales. Cette progression est particulièrement marquée dans les grands hubs. L’aéroport Mohammed V de Casablanca compte désormais 224 agents contre 161 auparavant, tandis que l’aéroport Marrakech-Menara a vu son équipe passer de 68 à 255 agents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’objectif affiché par l’ONDA est d’assurer un accompagnement plus régulier et plus fluide du voyageur, depuis son entrée dans l’enceinte aéroportuaire jusqu’à sa porte d’embarquement. Les premiers résultats de ce nouveau dispositif ont été visibles lors de l’opération &quot;Marhaba 2026&quot;, menée sous la supervision de la Fondation Mohammed V pour la Solidarité et conformément aux Hautes Instructions Royales, afin de faciliter le transit des Marocains résidant à l’étranger durant la saison estivale.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa29d784a650.webp" length="26824" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 10 Sep 2026 12:07:43 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>ONDA, Aéroports du Maroc, accueil aéroportuaire, nouvel uniforme, stratégie Aéroports 2030, Maroc, Mohammed V Casablanca, Marrakech Menara, agents d’accueil, Opération Marhaba 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Décès de Haj Mohamed Fadel, grand homme d’affaires et philanthrope du Souss</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/deces-de-haj-mohamed-fadel-grand-homme-daffaires-et-philanthrope-du-souss</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/deces-de-haj-mohamed-fadel-grand-homme-daffaires-et-philanthrope-du-souss</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Originaire de la tribu d’Ida Oussemlal, le défunt était connu pour son engagement social et son soutien aux initiatives locales, notamment dans le domaine des écoles coraniques à Tiznit et dans la région du Souss. Il occupait également des fonctions de direction au sein de Petromin Oils du Maroc et de Petrofib.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré ses responsabilités dans le monde de l’entreprise, il était reconnu pour son humilité et son attachement à ses racines. Avec le départ de Haj Mohamed Fadel, le Souss perd un bâtisseur discret. Un entrepreneur qui a réussi sans oublier d’où il venait, et un homme de cœur qui a fait de la solidarité son principal combat.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa280344077b.webp" length="25554" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 10 Sep 2026 10:03:44 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Haj Mohamed Fadel, décès, Ida Oussemlal, Souss, Tiznit, philanthrope marocain, PetroMin Maroc, PetroVip, homme d’affaires, écoles coraniques, générosité, Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>ONCF : 1,8 million de dirhams pour préparer la sûreté ferroviaire de 2030 avec l’intelligence artificielle</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/oncf-108-million-de-dirhams-pour-preparer-la-surete-ferroviaire-de-2030-avec-lintelligence-artificielle</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/oncf-108-million-de-dirhams-pour-preparer-la-surete-ferroviaire-de-2030-avec-lintelligence-artificielle</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’Office a lancé un appel d’offres de 1,8 million de dirhams pour élaborer le futur schéma de sûreté de son réseau à l’horizon 2030. L’idée est de doter l’ensemble du réseau d’un système intégré qui fera dialoguer vidéosurveillance, intelligence artificielle et centres de supervision. Mais pour l’instant, il ne s’agit que de l’ingénierie en amont. Le marché confié porte sur l’assistance à maîtrise d’ouvrage. Concrètement, le prestataire devra proposer une architecture globale, lister les besoins techniques et définir les standards. L’acquisition des caméras, des serveurs et des logiciels d’analyse viendra dans un second temps, une fois le schéma validé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’ONCF n’a donc pas encore communiqué d’enveloppe pour ces futurs achats en matériel et en données. Cet appel d’offres s’inscrit dans une dynamique d’investissement sans précédent. D’ici 2030, l’Office mobilise 96 milliards de dirhams. Le gros du budget, 53 milliards, ira à la nouvelle LGV Kénitra-Marrakech longue de 430 km. Viennent ensuite 29 milliards pour acheter 168 nouvelles rames et 14 milliards pour rénover le réseau classique. Sur l’année 2026 seulement, l’ONCF prévoit de dépenser près de 23 milliards. Le volet matériel roulant pèse lourd. Sur les 29 milliards prévus, 18 trains à grande vitesse reviendront à Alstom, 40 trains inter-villes à l’espagnol CAF et 110 trains régionaux au sud-coréen Hyundai Rotem.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-delà de la commande, ces marchés impliquent des retombées industrielles au Maroc avec la construction d’une usine dédiée aux trains régionaux et des contrats de maintenance sur la durée. Avec cette montée en charge, le périmètre à sécuriser explose. Entre Mohammedia et Nouaceur, le corridor casablancais passera à six voies dont deux pour la grande vitesse et deux pour le trafic de proximité. Le plan prévoit aussi plusieurs nouvelles gares, 600 km de voies électrifiées en plus et neuf technicentres qui doivent être livrés d’ici fin 2027. L’ONCF travaille déjà sur la dimension technologique de la sûreté. Fin 2025, Rabat a accueilli le 20e Congrès mondial de la sûreté ferroviaire organisé avec l’UIC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus de 250 experts de 30 pays y ont débattu de la numérisation et de l’usage de l’IA dans la surveillance. Le schéma que l’Office veut boucler pour 2030 devra donc poser les bases de cette transition. Il s’agira d’harmoniser les équipements, de définir comment ils seront connectés entre eux et de structurer la gestion des centres de supervision. Le coût définitif et le découpage des prochains marchés restent encore à préciser.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa1c7a4f228b.webp" length="47536" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 09 Sep 2026 20:55:23 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>ONCF, sûreté ferroviaire, intelligence artificielle, vidéosurveillance, schéma national 2030, LGV Kénitra-Marrakech, investissement ferroviaire, appel d’offres, matériel roulant, transport ferroviaire Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Apple présente l’iPhone 18 Pro et son premier smartphone pliable</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/apple-presente-liphone-18-pro-et-son-premier-smartphone-pliable</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/apple-presente-liphone-18-pro-et-son-premier-smartphone-pliable</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Apple a présenté sa nouvelle génération d’iPhone lors d’une keynote très attendue. Au programme : deux modèles haut de gamme, l’iPhone 18 Pro et l’iPhone 18 Pro Max, et une première historique pour la marque avec l’arrivée d’un iPhone pliable baptisé &quot;iPhone Duo&quot;. Les deux versions Pro reposent sur la nouvelle puce A20 Pro. Apple promet une nette amélioration des performances grâce à un système de refroidissement repensé. L’autre point fort mis en avant est l’autonomie. La firme de Cupertino annonce une meilleure efficacité énergétique qui se traduit par une durée de batterie plus longue au quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Côté design, les iPhone 18 Pro seront proposés en quatre finitions : noir profond, argent, glacé et bordeaux. La grande surprise de cette édition 2026 reste cependant l’iPhone Duo. Il s’agit du premier smartphone pliable d’Apple, un tournant majeur dans l’histoire de la gamme. L’appareil se plie à l’horizontale et embarque deux écrans. Fermé, une dalle externe permet les usages classiques. Déplié, l’iPhone Duo révèle un grand écran OLED interne qui offre une expérience proche de celle d’une tablette. Sous le capot, on retrouve également la puce A20 Pro. La partie photo n’est pas en reste avec un double capteur arrière de 48 mégapixels. Apple insiste aussi sur les capacités multitâches : l’iPhone Duo permet d’ouvrir et d’utiliser plusieurs applications côte à côte, un atout pour la productivité. Le prix d’entrée aux États-Unis est fixé à environ 1 999 dollars pour la version 256 Go.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La commercialisation est prévue pour le mois d’octobre. En parallèle des nouveaux iPhone, Apple a mis l’intelligence artificielle au cœur de ses annonces logicielles. Siri fait peau neuve. L’assistant vocal est désormais capable de comprendre le contexte des demandes précédentes et le contenu affiché à l’écran. En s’appuyant sur les données de l’utilisateur, Siri propose des réponses plus personnalisées et plus pertinentes.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa1b49539ae4.webp" length="12986" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 09 Sep 2026 19:33:58 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Apple, iPhone 18 Pro, iPhone 18 Pro Max, iPhone Duo, iPhone pliable, A20 Pro, Siri IA, autonomie, batterie, OLED, smartphone, technologie, keynote Apple, octobre 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Tamuda Bay : la CDG prend les rênes du projet Ritz&amp;Carlton</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/tamuda-bay-la-cdg-prend-les-renes-du-projet-ritz-carlton</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/tamuda-bay-la-cdg-prend-les-renes-du-projet-ritz-carlton</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’établissement public va piloter la relance du complexe Ritz-Carlton Golf &amp;amp; Resort Spa, resté à l’état de coque pendant plusieurs années sur la baie de Tamuda. Selon le site telquel, la CDG a finalisé fin juillet le transfert des titres fonciers du projet, auparavant détenus par Sienna Investment Group. Une étape validée par l’Agence urbaine de Tétouan qui permet de remettre les travaux sur les rails.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Longtemps considéré comme un &quot;palace fantôme&quot;, ce projet 5 étoiles est stratégique pour la région de Tétouan-M’diq. Il prévoit un hôtel sous enseigne Ritz-Carlton, un golf 18 trous, un spa haut de gamme et des résidences de luxe. En confiant la mission à la CDG, l’État veut accélérer la cadence. L’objectif est de boucler le chantier et positionner Tamuda Bay comme une destination premium sur la Méditerranée. La Caisse, déjà active dans le tourisme et l’immobilier, aura la charge du développement, de la construction jusqu’à l’exploitation du futur complexe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette reprise par le bras financier de l’État intervient alors que le secteur touristique marocain bat des records. Plus de 14 millions de touristes ont été accueillis à fin août 2026.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa1821d92c46.webp" length="57862" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 09 Sep 2026 16:00:06 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>CDG, Ritz-Carlton, Tamuda Bay, Mdiq, projet hôtelier, tourisme Maroc, Tétouan, investissement, Caisse de dépôt et de gestion, Marriott</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Commerce de gros au Maroc : une stabilité anticipée pour le troisième trimestre 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/commerce-de-gros-au-maroc-une-stabilite-anticipee-pour-le-troisieme-trimestre-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/commerce-de-gros-au-maroc-une-stabilite-anticipee-pour-le-troisieme-trimestre-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Haut-Commissariat au Plan dresse un bilan plutôt stable pour le secteur du commerce de gros. D’après sa dernière enquête de conjoncture, la majorité des grossistes ne prévoient pas de grands changements pour le T3 2026. Pour les trois prochains mois, 68% des opérateurs tablent sur une stabilité du volume global des ventes. 21% anticipent une hausse. Cette évolution s’expliquerait d’une part par la bonne tenue attendue des ventes dans les autres commerces de gros spécialisés et dans le commerce de gros de produits alimentaires, de boissons et de tabac.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; D’autre part, le commerce de gros d’équipements de l’information et de la communication devrait connaître un recul. Sur le volet des commandes, le climat reste serein. 73% des chefs d’entreprise considèrent que leur niveau de commandes pour le T3 2026 sera normal. Du côté de l’emploi, 79% des grossistes prévoient une stabilité des effectifs. Concernant le deuxième trimestre 2026, le HCP note que les ventes sur le marché local ont été stables pour 60% des grossistes et en hausse pour 21%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette performance est liée principalement à la progression des ventes dans le commerce de gros d’autres équipements industriels et dans le commerce de gros de biens domestiques. En revanche, les autres commerces de gros spécialisés ont enregistré une baisse. L’emploi est resté stable pour 75% des entreprises au T2. Les stocks de marchandises sont jugés normaux par 87% des grossistes. Pour ce qui est des prix de vente, 58% des chefs d’entreprise ont maintenu leurs tarifs, alors que 33% ont procédé à une augmentation.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa16e55b4e9c.webp" length="96684" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 09 Sep 2026 14:34:14 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>HCP, commerce de gros, Maroc, conjoncture économique, ventes, T3 2026, T2 2026, grossistes, emploi, commandes, prix, stocks, économie</media:keywords>    </item>    <item>        <title>inwi dévoile les gagnants de &amp;quot;The Next Ad&amp;quot; pour ses prochaines campagnes</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/inwi-devoile-les-gagnants-de-the-next-ad-pour-ses-prochaines-campagnes</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/inwi-devoile-les-gagnants-de-the-next-ad-pour-ses-prochaines-campagnes</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Après plusieurs mois de compétition, inwi a dévoilé les visages qui signeront sa prochaine vague de campagnes. À l’issue de la finale de &quot;The Next Ad&quot; organisée à Casablanca, l’opérateur a retenu trois jeunes créateurs pour collaborer avec ses équipes. Ils s’appellent Oussama Bensaghir, Younes El Mandri et Rayan El Kaouid. Sélectionnés parmi 12 finalistes, ils ont convaincu le jury composé de directeurs artistiques, stratèges et experts en communication. Leurs concepts, pensés pour inwi, ont été choisis parmi plus de 250 propositions issues de 1500 candidatures venues de tout le Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La récompense dépasse le simple trophée. Les trois gagnants décrochent des contrats pour travailler sur des projets de communication réels de la marque. Une première expérience professionnelle qui leur permet de passer du statut de créateur de contenu à celui de publicitaire. La communauté a aussi voté. Oussama Bensaghir remporte le Prix du Public. Le jury a quant à lui distingué Houssine Salah avec son Prix Spécial. Avant d’arriver en finale, les candidats ont suivi un bootcamp accéléré. Masterclasses, feedbacks de professionnels, coaching personnalisé, l’objectif était de transformer une idée brute postée sur les réseaux en un dispositif publicitaire solide. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec cette première édition de &quot;The Next Ad&quot;, inwi mise sur une approche différente. Plutôt que de confier toute sa publicité aux agences classiques, la marque ouvre ses portes aux talents digitaux et leur donne les moyens de s’exprimer dans un cadre pro.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa157e29b475.webp" length="22832" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 09 Sep 2026 12:58:45 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>inwi, The Next Ad, talents créatifs, publicité Maroc, jeunes créateurs, marketing, Casablanca, concours créatif, communication digitale, bootcamp, Oussama Bensaghir</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Banques marocaines : crédit en forte hausse au S1 2026 malgré un PNB en demi&amp;teinte</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/banques-marocaines-credit-en-forte-hausse-au-s1-2026-malgre-un-pnb-en-demi-teinte</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/banques-marocaines-credit-en-forte-hausse-au-s1-2026-malgre-un-pnb-en-demi-teinte</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le secteur bancaire coté maintient le cap sur le financement de l’économie. À fin juin 2026, les sept banques marocaines cotées à Casablanca affichent une croissance du crédit qui compense en partie le tassement de leurs revenus. Le produit net bancaire agrégé s’élève à 49,8 milliards de dirhams, en hausse de seulement 1,5% sur un an. Le semestre a été en deux temps : un premier trimestre en repli de 4,4%, suivi d’un net redressement de 7,1% entre avril et juin. Le contexte explique cet écart.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le début d’année a été marqué par un renchérissement du coût des ressources et par des besoins de financement élevés du Trésor. Résultat : les activités de marché ont pesé sur les comptes de plusieurs établissements. À l’opposé, la banque commerciale a tiré son épingle du jeu. L’encours global de crédits distribués franchit 1300 milliards de dirhams, contre 1235 milliards à la même période en 2025. Les ménages et les entreprises continuent de solliciter les banques pour investir, s’équiper, acheter un logement ou financer leur trésorerie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La hiérarchie reste stable en tête de peloton. Attijariwafa bank dépasse 464 milliards de dirhams de prêts. Le Groupe BCP tourne autour de 338 milliards. Bank Of Africa franchit 243 milliards. Mais ce sont les banques de taille moyenne qui tirent le plus la croissance. Crédit du Maroc Immobilier et Touristique bondit de 92,9 à 119 milliards de dirhams. CFG Bank affiche +20% et passe la barre des 20 milliards. BMCE Bank et BMCI atteignent respectivement 64,3 et 59,4 milliards. La collecte progresse dans le même sens. Le total des dépôts collectés par les sept banques approche 1500 milliards de dirhams, grâce à la bonne tenue des dépôts à vue. Crédit du Maroc Immobilier et Touristique dépasse pour la première fois 100 milliards avec 102,2 milliards. CFG Bank grimpe à 22,1 milliards, BMCE à 63,9 milliards et BMCI à 51,7 milliards. En termes de PNB individuel, Attijariwafa bank reste leader avec 18,4 milliards de dirhams, +4%. Le Groupe BCP arrive second avec 13,5 milliards, mais recule de 3,2% et pèse sur la moyenne du secteur. Bank Of Africa réalise 10,5 milliards, +1,5%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Derrière, la dynamique est plus soutenue : BMCE Bank +7,8% à 1,9 milliard, CFG Bank +6%, Crédit du Maroc Immobilier et Touristique +2,8%, BMCI +1%.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa13a7455bed.webp" length="48310" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 09 Sep 2026 10:52:55 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>banques Maroc, résultats bancaires S1 2026, crédit, PNB, Attijariwafa bank, BCP, Bank Of Africa, dépôts, Bourse Casablanca, financement économie</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc accélère sur les carburants du futur : première usine Synhelion à Tan&amp;Tan</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-accelere-sur-les-carburants-du-futur-premiere-usine-synhelion-a-tan-tan</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-accelere-sur-les-carburants-du-futur-premiere-usine-synhelion-a-tan-tan</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Royaume a officialisé mardi 8 septembre 2026 un partenariat avec le groupe suisse Synhelion pour bâtir à Tan-Tan la première usine commerciale de carburants synthétiques en Afrique. Située dans la région de Guelmim-Oued Noun, l’unité visera une production de 100 000 tonnes par an. Le site a été choisi pour son accès direct aux ressources solaires et éoliennes, essentielles au procédé industriel développé par Synhelion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’accord a été paraphé en présence de plusieurs acteurs : les ministères de l’Industrie, de la Transition énergétique, de l’Investissement, ainsi que l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations. Une feuille de route commune pour accélérer les études et le démarrage des travaux. Ce projet fait suite à l’installation de &quot;Synhelion Morocco&quot; à Rabat et à l’attribution d’un foncier à Tan-Tan. Il marque le passage du stade des études à celui de la concrétisation. Concrètement, Synhelion utilise l’énergie solaire à haute température et des résidus biologiques pour fabriquer des carburants de synthèse. Essence, diesel... Des carburants &quot;drop-in&quot; qui peuvent remplacer directement les carburants fossiles dans les camions, avions et voitures, sans adapter les moteurs ni les stations-service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le Maroc, c’est un signal fort. Le pays confirme sa volonté de devenir un exportateur de molécules vertes en plus de l’électricité propre. Pour Synhelion, c’est une première implantation industrielle hors d’Europe et un test grandeur nature de son modèle. L’usine devrait aussi créer une dynamique nouvelle dans la région de Tan-Tan, entre emplois qualifiés et écosystème industriel autour des technologies propres.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa13847587c7.webp" length="55614" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 09 Sep 2026 10:43:43 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Synhelion, carburants synthétiques, Tan-Tan, Guelmim Oued Noun, e-fuels, énergies renouvelables, décarbonation, investissement, industrie verte, transition énergétique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Global Finance classe Abdellatif Jouahri parmi les 25 meilleurs au monde pour 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/global-finance-classe-abdellatif-jouahri-parmi-les-25-meilleurs-au-monde-pour-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/global-finance-classe-abdellatif-jouahri-parmi-les-25-meilleurs-au-monde-pour-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le magazine américain Global Finance a placé Abdellatif Jouahri, gouverneur de Bank Al-Maghrib, parmi les 25 meilleurs gouverneurs de banques centrales dans le monde pour l’année 2026. Il est le seul représentant de l’Afrique du Nord à figurer dans ce classement annuel très suivi par les marchés et les institutions financières internationales. Dans son rapport &quot;Central Banker Report Cards 2026&quot;, publié chaque année depuis 1994, Global Finance a attribué à Jouahri la note &quot;A-&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette évaluation porte sur près de 100 pays, régions et unions monétaires et vise à mesurer la capacité des responsables monétaires à gérer l’inflation, à soutenir la croissance et à préserver la stabilité financière dans un contexte mondial incertain. L’obtention de cette note place le gouverneur de Bank Al-Maghrib au sein d’un groupe restreint de banquiers centraux reconnus pour la qualité de leur gestion et leur crédibilité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour Global Finance, ces distinctions récompensent ceux qui parviennent à ancrer les anticipations d’inflation, à gérer efficacement les taux d’intérêt et à maintenir l’indépendance de leur institution face aux pressions économiques et politiques. Le classement prend en compte plusieurs critères : la maîtrise de l’inflation, la réalisation des objectifs de croissance, la stabilité monétaire, ainsi que la qualité de la communication et de la gouvernance de la banque centrale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un contexte marqué par la volatilité des prix et le resserrement des politiques monétaires à l’échelle mondiale, cette reconnaissance vient saluer la conduite de la politique monétaire au Maroc. Pour Bank Al-Maghrib, cette distinction intervient alors que l’institution continue d’accompagner les grandes réformes économiques du Royaume, notamment dans le cadre de la généralisation de la protection sociale et du renforcement de la résilience du système financier national.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6aa00b56ca66b.webp" length="24278" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 08 Sep 2026 13:19:29 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, Global Finance, banques centrales, politique monétaire, inflation, stabilité économique, classement 2026, Afrique du Nord</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Tan&amp;Tan lance des travaux de protection maritime d’un montant de 164,59 millions de dirhams</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/tan-tan-lance-des-travaux-de-protection-maritime-dun-montant-de-16459-millions-de-dirhams</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/tan-tan-lance-des-travaux-de-protection-maritime-dun-montant-de-16459-millions-de-dirhams</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le port de Tan-Tan s’apprête à lancer un chantier majeur pour renforcer ses ouvrages de protection contre la mer. Le projet, estimé à 164,59 millions de dirhams toutes taxes comprises, a fait l’objet d’un appel d’offres international publié sur la plateforme de l’Agence française de développement. La date limite de réception des offres est fixée au 19 octobre. Le marché porte sur la consolidation des digues, des brise-lames et des autres structures chargées d’assurer la sécurité de l’enceinte portuaire face à la houle et aux conditions difficiles de l’Atlantique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises candidates doivent justifier d’une expérience dans les travaux maritimes et fluviaux et dans la mise en œuvre de matériaux spécifiques à ce type d’ouvrages. Une garantie provisoire de 3,29 millions de dirhams est exigée. Une visite du site et une réunion d’information sont prévues le 1er octobre, avant l’ouverture des plis le 19 octobre à la direction du port de Tan-Tan et région. Situé à une vingtaine de kilomètres au sud de la ville de Tan-Tan, le port occupe une place particulière dans le réseau portuaire national. Son activité est principalement liée à la pêche et aux échanges locaux, avec un trafic commercial qui a atteint près de 39 000 tonnes en 2025, en baisse de 22,4 % sur un an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Au-delà des volumes manutentionnés, l’enjeu porte surtout sur la pérennité des installations. L’état des ouvrages de défense conditionne l’accès au bassin, la sécurité des navires et la continuité des opérations. L’investissement prévu traduit ainsi le coût croissant de la maintenance des infrastructures maritimes exposées aux aléas climatiques. Ce chantier s’inscrit dans le cadre d’un partenariat de longue date entre l’Agence nationale des ports et l’AFD. En 2012, un premier prêt de 50 millions d’euros avait financé la réhabilitation de plusieurs ports régionaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En 2020, un second financement de 100 millions d’euros, soit environ 1,08 milliard de dirhams, a été accordé pour appuyer l’adaptation des ports aux effets du changement climatique, notamment à travers le renforcement des ouvrages maritimes et l’amélioration de l’efficacité énergétique. La protection des infrastructures portuaires devient ainsi une priorité, dans un contexte où l’entretien lourd est désormais considéré comme un investissement stratégique pour garantir la continuité de l’exploitation et préserver les actifs sur le long terme.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9ff0291ef72.webp" length="57008" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 08 Sep 2026 11:23:53 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Port de Tan-Tan, Maroc, travaux maritimes, AFD, Agence nationale des ports, digues, protection côtière, Atlantique, changement climatique, investissement portuaire, génie maritime</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc réduit ses importations de gaz de 20,2% en août</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-reduit-ses-importations-de-gaz-de-202-en-aout</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-reduit-ses-importations-de-gaz-de-202-en-aout</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les importations marocaines de gaz naturel ont connu un net recul en août 2026. Après trois mois de hausse continue, le Royaume a réduit ses achats face à la flambée des prix du gaz naturel liquéfié et aux tensions persistantes sur les marchés internationaux, selon les données de la plateforme spécialisée &quot;L’Énergie&quot;. Le Maroc a importé environ 791 GWh de gaz en août, contre 991 GWh en juillet. Sur un an, le repli est tout aussi marqué par rapport aux 992 GWh enregistrés en août 2025. Cette baisse intervient après un pic atteint en juillet, suite à une progression continue depuis mai où les volumes étaient de 778 GWh, puis 859 GWh en juin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Sur les huit premiers mois de l’année, le total des importations s’élève à 6,73 TWh, en baisse de 14,2% par rapport à la même période de 2025. Ce profil irrégulier reflète directement les contraintes du marché mondial. La hausse des cours du GNL et la contraction de l’offre ont compliqué pour le Maroc la sécurisation de cargaisons à des prix abordables. Le ralentissement a été particulièrement visible dans la seconde moitié d’août. Le débit moyen quotidien est tombé à 21 GWh depuis le 18 août, alors qu’il se situe habituellement entre 29 et 31 GWh.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le point le plus bas a été atteint les 27 et 28 août avec seulement 15 GWh par jour. Le Royaume avait déjà connu des interruptions d’approvisionnement en mars et avril, avant une reprise en mai avec une hausse de 106,4%, d’après les données de la société espagnole des réserves stratégiques de produits pétroliers. Le Maroc dépend entièrement du marché international pour son GNL. Si le ministère de l’Énergie ne détaille pas toutes les sources, les informations disponibles font état de contrats avec la Russie, les États-Unis, ainsi que la compagnie Shell dans le cadre d’un accord signé en 2023.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la regazéification, le Royaume utilise les infrastructures espagnoles avant d’acheminer le gaz via le gazoduc Maghreb-Europe, anciennement utilisé pour le gaz algérien vers l’Europe. Ce recul des importations marocaines s’inscrit dans un contexte régional tendu. Les pays africains importateurs subissent de plein fouet la hausse de la facture énergétique liée aux répercussions de la crise du détroit d’Ormuz et à la guerre américano-israélienne contre l’Iran. Selon le Centre de recherche sur l’énergie et l’air propre, le surcoût supporté par les importateurs africains de pétrole et de gaz a atteint 21,9 milliards de dollars entre mars et août 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le Maroc figure parmi les pays les plus touchés du continent avec un coût supplémentaire estimé à 2,2 milliards de dollars sur six mois, dont 1,8 milliard pour le seul marché du diesel. Le Royaume se classe ainsi au troisième rang africain derrière l’Égypte et l’Afrique du Sud.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9fe606a65bc.webp" length="23400" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 08 Sep 2026 10:40:31 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, gaz naturel, importations gaz, GNL, énergie, août 2026, prix gaz, gazoduc Maghreb-Europe, Shell, détroit d’Ormuz, facture énergétique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Portugal mise sur l’UE et le privé pour concrétiser le câble électrique sous&amp;marin avec le Maroc</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-portugal-mise-sur-lue-et-le-prive-pour-concretiser-le-cable-electrique-sous-marin-avec-le-maroc</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-portugal-mise-sur-lue-et-le-prive-pour-concretiser-le-cable-electrique-sous-marin-avec-le-maroc</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Lisbonne veut donner une nouvelle impulsion au projet de liaison électrique sous-marine avec le Maroc, mais sans mobiliser uniquement des fonds publics. C’est ce qu’a indiqué Maria da Graça Carvalho, ministre portugaise de l’Environnement et de l’Énergie, lors d’une conférence de presse tenue à Castro Verde. La responsable gouvernementale a précisé que le Maroc et le Portugal sont tombés d’accord pour faire avancer ce projet à condition d’obtenir le soutien du secteur privé ou une aide financière de l’Union européenne. &quot;Les deux pays n’iront pas uniquement vers l’utilisation de fonds publics pour réaliser ce projet, car il s’agit d’un projet coûteux&quot;, a-t-elle souligné.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le Portugal, cette interconnexion représente une alternative stratégique pour sécuriser l’approvisionnement en électricité. La ministre a rappelé la panne générale survenue en avril dernier sur la péninsule ibérique. &quot;Le Portugal a besoin d’alternatives énergétiques pour faire face aux cas de coupure totale d’électricité, comme cela s’est produit en avril dernier&quot;, a-t-elle déclaré. &quot;Nous avons un marché ibérique de l’électricité avec l’Espagne, mais lorsqu’une coupure totale survient, comme c’est déjà arrivé, nous avons dû redémarrer seuls&quot;, a-t-elle ajouté, avant de conclure : &quot;Il existe donc une possibilité d’aller de l’avant avec un projet de câble électrique sous-marin qui nous relie au Maroc&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ce projet s’inscrit dans une logique plus large de renforcement des interconnexions énergétiques entre l’Europe et l’Afrique. Il permettrait au Portugal d’accéder à l’électricité renouvelable produite au Maroc et d’améliorer la résilience de son réseau, tandis que le Royaume consoliderait sa position de fournisseur d’énergie verte vers le continent européen.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9f3f9fb3d54.webp" length="37346" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 22:50:50 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Portugal, câble électrique sous-marin, interconnexion énergétique, Maria da Graça Carvalho, Union européenne, sécurité énergétique, énergies renouvelables, Castro Verde, coopération bilatérale</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : la viande rouge à 180 dirhams le kilo, le pouvoir d’achat sous pression</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-la-viande-rouge-a-180-dirhams-le-kilo-le-pouvoir-dachat-sous-pression</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-la-viande-rouge-a-180-dirhams-le-kilo-le-pouvoir-dachat-sous-pression</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les prix de la viande rouge poursuivent leur hausse au Maroc. À quelques jours de la rentrée scolaire, les ménages font face à une nouvelle pression sur leur budget, dans un contexte déjà marqué par le renchérissement de plusieurs produits de base. Dans une déclaration au journal Télégraphe.ma, Hicham Jouabri, secrétaire régional des commerçants de viande rouge en gros à Casablanca, a indiqué que les tarifs au détail ont atteint des niveaux record pour la viande ovine locale. Le kilogramme de côtelettes et de brochettes se vend désormais à 180 dirhams. L’épaule est proposée à 150 dirhams le kilo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En marché de gros, le mouton produit au Maroc est cédé à 130 dirhams le kilogramme. Avec les charges, le boucher se retrouve obligé de le revendre au minimum à 150 dirhams. Pour la viande bovine, les prix en gros varient entre 75 et 105 dirhams le kilo, tandis qu’au détail ils oscillent entre 90 et 120 dirhams. Jouabri a ajouté que les professionnels du secteur fondent beaucoup d’espoir sur la reprise des importations de bovins vivants en provenance d’Espagne, une fois le pays remis de la maladie animale qui avait conduit à leur suspension. Cette reprise pourrait, selon lui, contribuer à stabiliser les prix et à amorcer une baisse progressive sur le marché marocain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il a également pointé du doigt la taxe de 20 pour cent appliquée à l’importation des ovins espagnols. Ajoutée à la hausse des prix dans le pays d’origine, cette fiscalité a limité l’impact des importations. Une fois les frais de transport et de douane ajoutés, l’écart entre la viande importée et la viande locale ne dépasse pas deux dirhams à l’arrivée au Maroc, sans se traduire par une baisse pour le consommateur. Les commerçants demandent par ailleurs au futur gouvernement de revenir sur la suppression de la taxe sur la valeur ajoutée fixée à 20 pour cent. Ils estiment que cette mesure n’a pas eu l’effet escompté sur les prix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les conséquences de cette flambée se font sentir des deux côtés du comptoir. Les bouchers comme les ménages subissent de plein fouet la situation. Les ventes ont reculé en raison du faible pouvoir d’achat des citoyens, rendant l’activité plus difficile qu’il y a quelques années, à l’époque où le kilo de viande se vendait autour de 70 dirhams. L’approvisionnement est également devenu plus compliqué, notamment pour la viande bovine qui reste la plus consommée par rapport à la viande ovine.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9efa21d2717.webp" length="53988" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 17:12:10 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, viande rouge, prix mouton, inflation alimentaire, pouvoir d’achat, rentrée scolaire, Hicham Jouabri, Telegraphe.ma, importation Espagne, marché de gros Casablanca</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Akdital s’implante en Arabie Saoudite avec l’ouverture de son premier hôpital à Riyad</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/akdital-simplante-en-arabie-saoudite-avec-louverture-de-son-premier-hopital-a-riyad</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/akdital-simplante-en-arabie-saoudite-avec-louverture-de-son-premier-hopital-a-riyad</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Akdital franchit ses frontières. Le groupe hospitalier marocain vient d’inaugurer Akdital Hospitals Al Olaya à Riyad, après avoir obtenu l’autorisation du ministère de la Santé saoudien. Premier établissement du groupe hors du Maroc, il est déjà opérationnel et reçoit ses premiers patients. Situé dans le quartier d’affaires d’Al Olaya, l’hôpital s’étend sur plus de 17 600 m². D’une capacité de 140 lits, il réunit en un seul lieu l’ensemble du parcours de soins : diagnostic, intervention, hospitalisation et suivi. L’offre médicale couvre plus de 50 spécialités, avec un plateau technique qui comprend un pôle d’imagerie, 11 blocs opératoires et salles de procédures, un service d’urgences de 18 lits et plus de 30 lits de soins critiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Parmi les spécialités déployées figurent la cardiologie, l’oncologie-hématologie, la gastro-entérologie, l’ophtalmologie, la dialyse et la diabétologie. Un parcours dédié à la santé de la femme intègre également la maternité, les salles d’accouchement, ainsi que les services de fertilité et de fécondation in vitro. L’établissement mise sur des équipes médicales et paramédicales spécialisées et sur une organisation centrée sur la coordination des prises en charge et la formation continue. Cette ouverture s’accompagne d’un renforcement de l’actionnariat international du groupe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Arab Invest entre à hauteur de 15% au capital de la holding d’Akdital basée à Riyad. L’objectif : soutenir le plan d’expansion du groupe dans le Royaume, où quatre autres projets hospitaliers sont déjà en cours de développement. Le timing s’inscrit dans la Vision 2030 de l’Arabie Saoudite, qui prévoit l’ouverture du secteur de la santé aux opérateurs privés et l’augmentation des capacités hospitalières. Akdital prévoit de mobiliser 5,3 milliards de riyals saoudiens, soit environ 1,4 milliard de dollars, d’ici 2030 pour déployer son réseau dans le pays. Avec 45 établissements déjà en exploitation au Maroc répartis dans 25 villes, le groupe réalise avec Riyad son premier ancrage à l’international. Une étape qui marque le début de son déploiement régional.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9ed80a2f0ec.webp" length="20872" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:28:30 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Akdital, Arabie Saoudite, Riyad, Hôpital Al Olaya, Santé, Groupe hospitalier, Expansion internationale, Arab Invest, Vision 2030, Maroc, Soins spécialisés</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Akhannouch à Paris : le Maroc et l’OCDE ouvrent une nouvelle phase de coopération économique</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/akhannouch-a-paris-le-maroc-et-locde-ouvrent-une-nouvelle-phase-de-cooperation-economique</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/akhannouch-a-paris-le-maroc-et-locde-ouvrent-une-nouvelle-phase-de-cooperation-economique</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;En déplacement à Paris ce lundi 7 septembre 2026, le Chef du gouvernement Aziz Akhannouch s’est entretenu avec le Secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économiques, Mathias Cormann. Au cœur des discussions : le bilan de la relation entre le Maroc et l’OCDE et les moyens de la hisser à un niveau supérieur. La rencontre a permis de saluer la qualité d’un partenariat qui dure depuis 2005. D’abord informelle, cette coopération s’est progressivement structurée pour devenir l’un des cadres les plus solides entre le Royaume et une organisation internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Maroc a été parmi les premiers pays non membres à bénéficier du « Programme Pays », renouvelé à deux reprises. Aujourd’hui, il participe à 13 comités de l’OCDE et à plus de 30 de ses instruments. Pour Aziz Akhannouch, cette collaboration répond à une logique de réformes mesurables et inspirées des meilleures pratiques internationales. L’idée est de tester, d’évaluer, puis de généraliser les expériences qui ont fait leurs preuves au Maroc. De son côté, Mathias Cormann a souligné que le Maroc est le plus ancien partenaire de l’OCDE dans la région. Il a mis en avant les réformes sociales engagées par le Royaume et les perspectives économiques qu’elles ouvrent, notamment dans un contexte où le Maroc cherche à se positionner comme carrefour entre l’Europe, l’Afrique et les économies émergentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux responsables ont exprimé leur satisfaction quant au lancement d’une nouvelle étape de coopération. Elle repose sur deux axes principaux : la création d’un bureau économique Maroc-OCDE et le développement du projet Maroc-OCDE-Afrique de l’Ouest. L’objectif est clair : élargir le champ du partenariat et renforcer la présence du Maroc au sein du système de coopération économique international. Au-delà du volet technique, les deux parties souhaitent que le Royaume ne se limite plus à un rôle de partenaire dans les réformes de l’OCDE, mais qu’il devienne aussi un point de relais entre l’organisation, les économies émergentes et le continent africain. Le poids économique de cette relation justifie cette montée en gamme. En 2025, les échanges commerciaux entre le Maroc et les pays de l’OCDE ont atteint 87,4 milliards de dollars, soit près de 68% du commerce extérieur du Royaume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces chiffres donnent une dimension stratégique au dialogue, en particulier sur l’investissement, la compétitivité et les chaînes de valeur. En plaçant cette coopération sous le signe de l’action et de l’impact régional, le Maroc et l’OCDE cherchent à passer d’un travail commun sur les politiques publiques à un partenariat économique plus large. Une manière de consolider le rôle du Maroc comme interface entre les économies avancées, les marchés émergents et l’Afrique.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9ed4ed7c7cf.webp" length="48434" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:16:01 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Aziz Akhannouch, OCDE, Maroc, Mathias Cormann, Coopération économique, Programme Pays, Réformes, Afrique de l’Ouest, Investissement, Commerce extérieur, Paris</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc renforce sa flotte portuaire avec de nouveaux remorqueurs pour Nador et Nador West Med</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-renforce-sa-flotte-portuaire-avec-de-nouveaux-remorqueurs-pour-nador-et-nador-west-med</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-renforce-sa-flotte-portuaire-avec-de-nouveaux-remorqueurs-pour-nador-et-nador-west-med</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le développement du réseau portuaire marocain franchit une nouvelle étape. Alors que le pays s’apprête à mettre en service Nador West Med en 2027, les moyens d’assistance maritime sont déjà en cours de déploiement pour garantir des opérations sûres et fluides dès le démarrage. C’est dans ce cadre que West Med Towage, coentreprise entre Boluda Towage France et Marsa Maroc, a réceptionné deux remorqueurs de dernière génération. Nommés VB Betoya et VB Reef, ces bâtiments de type ASD sont spécifiquement conçus pour accompagner les grands porte-conteneurs et les navires de vrac lors des manœuvres d’entrée, de sortie et d’amarrage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Une troisième unité, le VB Gourougou, est attendue dans les prochaines semaines. Elle débutera ses missions au port de Nador avant de basculer vers Nador West Med une fois l’infrastructure livrée. Construits au chantier vietnamien Damen Song Cam, les trois remorqueurs affichent 28 mètres de longueur pour 12 mètres de largeur. Le suivi AIS montrait en août 2026 le VB Gourougou en transit dans l’océan Indien, en provenance de Singapour et cap sur la mer Rouge. Cette opération illustre l’ambition portée par la vision royale : faire de la façade atlantique et méditerranéenne du Maroc un axe stratégique de commerce et de logistique. Après le succès de Tanger Med, Nador West Med se profile comme l’un des plus grands projets portuaires du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pensé pour le conteneur et le vrac, il vise à capter de nouveaux flux et à désengorger les routes maritimes existantes. Le rapport de Riviera Maritime Media, repris par Al Taqa, classe le Maroc parmi les premiers investisseurs africains en matière de remorqueurs sur la période récente. La tendance est continentale. La Tunisie a doté ses ports de six nouvelles unités signées Med Marine entre 2025 et 2026. En Afrique subsaharienne, la Côte d’Ivoire, le Ghana et la Guinée ont également procédé à des renouvellements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les Émirats, par le biais d’AD Ports et de Noatum Maritime, renforcent par ailleurs leurs capacités pour soutenir le terminal GNL au Nigeria. En anticipant les besoins en remorquage, le Maroc se prépare à absorber la croissance du trafic maritime et à offrir aux armateurs un niveau de service aligné sur les standards internationaux.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9ed25832815.webp" length="33908" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:04:10 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Ports, Nador West Med, Remorquage maritime, West Med Towage, Boluda, Marsa Maroc, Damen, Transport maritime, Infrastructures, Logistique portuaire</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Attijariwafa bank accélère sur les paiements internationaux avec le Swift Payments Scheme</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/attijariwafa-bank-accelere-sur-les-paiements-internationaux-avec-le-swift-payments-scheme</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/attijariwafa-bank-accelere-sur-les-paiements-internationaux-avec-le-swift-payments-scheme</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Attijariwafa bank renforce son dispositif de paiements internationaux. Le groupe vient d’annoncer son adhésion au Swift Payments Scheme, une initiative visant à rendre les transferts d’argent transfrontaliers plus rapides, plus prévisibles et plus transparents pour les clients particuliers et entreprises. Cette nouvelle étape s’inscrit dans la continuité de l’engagement du groupe auprès de Swift. Dès 2020, Attijariwafa bank avait été la première banque marocaine certifiée SWIFT gpi, la norme qui permet de tracer un virement international en temps réel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec son intégration au Payments Scheme, la banque va plus loin en harmonisant ses processus pour garantir une meilleure expérience sur l’ensemble des corridors de paiement. Les équipes d’Attijariwafa bank travaillent actuellement, aux côtés d’autres grandes banques internationales, à la mise en place des prérequis techniques et fonctionnels nécessaires. Le déploiement de cette nouvelle offre se fera de manière progressive au cours des prochains mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Les paiements internationaux revêtent une importance cruciale pour nos clients, et pour cela nous sommes résolument engagés à leur offrir la meilleure qualité de service en la matière. En rejoignant l’initiative Swift Payments Scheme, nous prenons un engagement clair : anticipation, transparence et rapidité. Il s’agit d’une avancée majeure dans la qualité de l’expérience que nous proposons, et nous nous réjouissons à l’idée d’étendre les avantages de ce réseau à un grand nombre de clients et de corridors de paiement au cours des prochains mois », souligne Tarik Irrou, Responsable Paiements Groupe chez Attijariwafa bank.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec cette adhésion, Attijariwafa bank confirme sa volonté de moderniser en profondeur ses services de paiement et de répondre aux attentes d’une clientèle de plus en plus connectée et tournée vers l’international.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9ec3bca56fd.webp" length="34524" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 14:03:00 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Attijariwafa bank, Swift Payments Scheme, Paiements internationaux, Virements, SWIFT gpi, Banque, Maroc, Transformation digitale, Tarik Irrou, Services bancaires</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Plus de 51.800 entreprises créées au Maroc au premier semestre 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/plus-de-51800-entreprises-creees-au-maroc-au-premier-semestre-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/plus-de-51800-entreprises-creees-au-maroc-au-premier-semestre-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;D’après le rapport publié ce lundi 7 septembre par l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale, l’OMPIC, 51.805 nouvelles entreprises ont été immatriculées au registre du commerce entre janvier et juin 2026. Les sociétés constituent la grande majorité de ces créations. Les personnes morales représentent 75% du total, soit 39.001 entreprises, contre 12.804 personnes physiques. Parmi les formes juridiques, la Société à Responsabilité Limitée à Associé Unique s’impose largement. Elle concentre 65,2% des immatriculations de personnes morales, suivie de la SARL classique avec 33,7%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette préférence montre une tendance forte des entrepreneurs à opter pour un statut protecteur tout en gardant le contrôle individuel de leur projet. Sur le plan régional, la concentration reste marquée. Casablanca-Settat capte à elle seule 39,3% des nouvelles personnes morales, confirmant son rôle de locomotive économique. Rabat-Salé-Kénitra arrive ensuite avec 14,5%, puis Marrakech-Safi avec 12,5% et Tanger-Tétouan-Al Hoceima avec 10,6%. Ces quatre régions totalisent près de 77% des créations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour les personnes physiques en revanche, c’est Tanger-Tétouan-Al Hoceima qui arrive en tête avec 20,8%, devant Casablanca-Settat à 13,3% et l’Oriental à 10,8%. Côté secteurs, le commerce demeure le premier choix des créateurs avec 27,2% des nouvelles sociétés. Le BTP et les activités immobilières suivent de près avec 25,4%, portés par la dynamique des grands projets d’infrastructures et la perspective du Mondial 2026. Les services divers représentent 20%, tandis que le transport et l’industrie affichent respectivement 7,5% et 6,3%. L’OMPIC a également enregistré 68.416 certificats négatifs sur la même période, preuve que l’appétit pour l’entrepreneuriat reste soutenu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces chiffres traduisent un climat des affaires en amélioration, soutenu par les mesures de simplification administrative et par les opportunités ouvertes par les grands chantiers nationaux.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9eacda7560c.webp" length="16864" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 12:24:33 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Création d’entreprises, OMPIC, PME, Economie, Casablanca-Settat, SARL AU, Entrepreneuriat, Commerce, BTP</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc atteint un record en liberté des investissements et domine le classement africain</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-atteint-un-record-en-liberte-des-investissements-et-domine-le-classement-africain</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-atteint-un-record-en-liberte-des-investissements-et-domine-le-classement-africain</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc signe la meilleure performance de son histoire en matière de liberté des investissements. Selon l’édition 2026 de l’indice publié par la Heritage Foundation, le Royaume obtient 80 points sur 100, son plus haut niveau depuis 1995. Ce résultat le place en 17ᵉ position à l’échelle mondiale et lui permet de prendre la tête du continent africain, loin devant ses voisins. Ce score propulse le Maroc bien au-dessus de la moyenne africaine qui stagne autour de 45 points.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; À l’échelle du continent, Maurice arrive en deuxième position avec 70 points, suivie du Burkina Faso, de l’Égypte et du Mali avec 65 points chacun. L’avance du Royaume est donc nette : 10 points sur le deuxième et 35 points sur la moyenne des 51 pays africains évalués. La progression est rapide. En un an, le Maroc a gagné 5 points. La Heritage Foundation explique cette dynamique par l’assouplissement du cadre financier et par l’absence de barrières majeures à l’entrée des capitaux étrangers. L’institution américaine note également que les investisseurs, nationaux comme internationaux, bénéficient d’un traitement équitable devant la loi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elle relève aussi l’ouverture continue de la Bourse de Casablanca et le développement du secteur financier marocain, devenu une source de financement diversifiée pour les porteurs de projets. Avec 80 points, le Maroc rejoint un groupe de pays comprenant les États-Unis, l’Australie, l’Italie, la Pologne, la Hongrie ou encore le Liechtenstein. Le sommet du classement reste occupé par le Luxembourg avec 95 points, devant Singapour, les Pays-Bas, l’Irlande, le Danemark, l’Estonie et Bahreïn qui affichent 90 points.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’indice de la Heritage Foundation ne se limite pas à un chiffre. Il évalue concrètement l’environnement des affaires : poids des procédures administratives, sécurité de la propriété foncière, risque d’expropriation, contrôle des changes et fluidité des mouvements de capitaux. Sur ces critères, le Maroc améliore sa copie, même si des marges de progrès subsistent sur certains aspects de la liberté économique globale.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9e63625b0c4.webp" length="71662" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 08:57:45 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Investissements, Liberté économique, Heritage Foundation, Classement 2026, Afrique, Bourse de Casablanca, Attractivité, Économie, The Global Economy</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Agadir accueille des formations internationales pour les inspecteurs de l’aviation civile</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/agadir-accueille-des-formations-internationales-pour-les-inspecteurs-de-laviation-civile</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/agadir-accueille-des-formations-internationales-pour-les-inspecteurs-de-laviation-civile</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La ville d’Agadir s’impose ce mois de septembre comme un pôle de formation aéronautique en accueillant une série de sessions spécialisées destinées aux inspecteurs des autorités de l’aviation civile. Ces programmes, dispensés dans le cadre de dispositifs de formation internationaux certifiés, visent à renforcer les capacités de contrôle et de régulation du secteur aérien. Au cœur de l’agenda figurent des modules consacrés à la surveillance des opérations des compagnies aériennes, ainsi qu’aux procédures de délivrance et de renouvellement des certificats d’exploitation aérienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’objectif est d’harmoniser les pratiques d’inspection avec les standards internationaux en vigueur. Le programme prévoit également des formations pointues sur la navigabilité des aéronefs et sur l’audit des organismes de maintenance. Les participants seront formés aux méthodes de contrôle et d’agrément des centres de maintenance aéronautique, un volet jugé essentiel pour garantir la sécurité des vols.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’initiative s’adresse principalement aux cadres et inspecteurs de la sûreté et de la sécurité aériennes, appelés à jouer un rôle clé dans la supervision du transport aérien dans la région.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9e60a3602f4.webp" length="37126" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 08:34:30 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Agadir, Aviation civile, Formation, Inspecteurs, Sécurité aérienne, Navigabilité, Maintenance aéronautique, Certificat d’exploitation, OACI</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Marrakech Air Show 2026 : KAI et Leonardo se disputent le marché marocain de l’entraînement militaire</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/marrakech-air-show-2026-kai-et-leonardo-se-disputent-le-marche-marocain-de-lentrainement-militaire</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/marrakech-air-show-2026-kai-et-leonardo-se-disputent-le-marche-marocain-de-lentrainement-militaire</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Marrakech Air Show, prévu du 7 au 10 octobre, prend une tournure stratégique cette année. Pour la première fois, Korea Aerospace Industries fait le déplacement à Marrakech, avec un objectif clair : proposer son avion d’entraînement et de combat léger FA-50 aux Forces Royales Air. La présence du constructeur coréen n’a rien de symbolique. Depuis plusieurs mois, KAI multiplie les contacts avec le Maroc. En février dernier, lors du World Defense Show de Riyad, des discussions avaient déjà eu lieu entre des responsables marocains et les représentants de KAI autour du FA-50.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la presse spécialisée coréenne, l’intérêt porterait sur le renouvellement des avions d’entraînement actuellement en service, des appareils vieillissants qui doivent être remplacés. Sur le papier, le FA-50 coche plusieurs cases pour le Maroc. Issu de la famille T-50, il cumule deux fonctions : avion d’entraînement avancé et plateforme d’attaque légère. Un profil qui lui permet de s’intégrer facilement dans un environnement déjà équipé de technologies américaines, comme les F-16 exploités par la Force aérienne marocaine. Un atout logistique et opérationnel non négligeable. Face à lui, Leonardo ne compte pas laisser le terrain libre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le groupe italien a également confirmé sa participation au salon de Marrakech et mise sur son M-346 Master pour séduire Rabat. Depuis avril, la presse spécialisée évoque une offensive commerciale menée par Leonardo, avec pour mission de décrocher un contrat pour l’Armée de l’air marocaine. Davide Fazio, vice-président chargé du développement commercial, pilote directement cette démarche. Mais la stratégie de Leonardo diffère. Le M-346 est présenté moins comme un avion de combat léger que comme le cœur d’un système global de formation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’italien vend un package complet : avion, simulateurs, soutien, préparation opérationnelle. Un argument fort, d’autant que l’appareil est déjà utilisé par plusieurs armées, dont celles de l’Italie, de Singapour, d’Israël, de la Pologne, du Qatar et de la Grèce. Avec ces deux candidatures, le Maroc se retrouve au centre d’une compétition entre deux modèles différents. D’un côté le FA-50 coréen, polyvalent et compatible avec l’existant américain. De l’autre le M-346 italien, centré sur une offre de formation intégrée et éprouvée.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9c25dc26e1f.webp" length="54772" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 14:26:32 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Marrakech Air Show, KAI, Leonardo, FA-50, M-346 Master, Forces Royales Air, Maroc, Industrie aéronautique, Avion d’entraînement, Défense, Contrat militaire, Corée du Sud, Italie, Salon aéronautique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc attire deux nouveaux investissements chinois dans l’automobile et le câblage</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-attire-deux-nouveaux-investissements-chinois-dans-lautomobile-et-le-cablage</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-attire-deux-nouveaux-investissements-chinois-dans-lautomobile-et-le-cablage</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc confirme son positionnement comme plateforme industrielle de proximité pour les groupes chinois visant le marché européen. Deux nouveaux projets d’investissement ont été révélés par des médias chinois, l’un dans le secteur des câbles et l’autre dans la fabrication de composants automobiles. Le premier projet est porté par le groupe chinois Xin Hongye, spécialisé dans la recherche, la production et la vente de câbles et fils électriques techniques. Dans le cadre de sa stratégie d’expansion à l’international, l’entreprise prévoit de créer une filiale détenue à 100% à Hong Kong.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette structure aura pour mission de lancer une société commune au Maroc avec le groupe français Acome Automotive. Selon les données publiées, le montant de l’investissement extérieur de Xin Hongye dans cette opération ne devrait pas dépasser 229 millions de yuans, soit environ 34,18 millions de dollars américains. Le montant final sera arrêté après accord des autorités compétentes en Chine et au Maroc. Les mêmes sources indiquent que le capital social de la société conjointe prévue au Maroc s’élèvera à 10 millions d’euros. Xin Hongye en détiendra 80% à travers sa filiale de Hong Kong.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’objectif affiché est d’implanter une unité de production proche de l’Europe afin de répondre plus rapidement aux besoins des équipementiers automobiles. Parallèlement, le groupe chinois Minth, l’un des principaux fabricants de pièces et composants pour l’industrie automobile, a annoncé dans son rapport semestriel de fin août la mise en place d’une nouvelle base de production au Maroc. Cette usine sera dédiée aux systèmes d’étanchéité pour véhicules. Elle produira des pièces en caoutchouc et en polymère utilisées autour des portes, des fenêtres, des vitrages et des éléments de carrosserie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces produits permettent d’empêcher les infiltrations d’eau, d’air et de poussière, tout en contribuant à l’isolation phonique et à la réduction des vibrations dans l’habitacle. L’arrivée de ces deux acteurs illustre l’intérêt croissant des industriels chinois pour le Maroc. La proximité avec l’Europe, le réseau d’accords commerciaux et l’écosystème automobile déjà structuré au Royaume font du pays une destination privilégiée pour délocaliser des activités et sécuriser l’accès au marché européen.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9c07bd5a948.webp" length="41880" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 12:15:31 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Chine, Investissement étranger, Industrie automobile, Câblage, Xin Hongye, Minth Group, Acome Automotive, Joint-venture, Composants automobiles, Étanchéité, IDE, Délocalisation, Hong Kong</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Signature d’un accord de coopération économique entre le Maroc et l’Italie à Rome</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/signature-dun-accord-de-cooperation-economique-entre-le-maroc-et-litalie-a-rome</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/signature-dun-accord-de-cooperation-economique-entre-le-maroc-et-litalie-a-rome</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Un nouveau partenariat a été conclu à Rome entre la Chambre de Commerce Marocaine en Italie et le groupe bancaire coopératif Iccrea Banca. L’objectif affiché est clair : donner plus de moyens aux entreprises des deux pays pour se développer et échanger davantage. L’accord a été signé par Marouan El Mansoub, président de la CCMI, et Massimo Meliconi, responsable du Département Banque Transactionnelle et Crédit Export chez Iccrea Banca. Il vise en premier lieu à faciliter l’implantation des entreprises italiennes au Maroc et à fluidifier leurs échanges avec les acteurs économiques du Royaume. Mais il ne s’arrête pas là.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le texte prévoit également d’accompagner la communauté marocaine résidant en Italie dans ses initiatives entrepreneuriales, que ce soit pour créer de nouveaux projets au Maroc ou pour renforcer ceux qui existent déjà. Pour Marouan El Mansoub, ce partenariat constitue un levier concret. « Cet accord va appuyer les entreprises italiennes dans leur démarche d’internationalisation et dans leurs échanges commerciaux avec les entreprises marocaines dans le Royaume », a-t-il expliqué. Il a ajouté que la CCMI entend jouer pleinement son rôle de soutien auprès des Marocains d’Italie, en leur offrant un cadre pour transformer leurs idées en projets viables entre les deux pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Du côté d’Iccrea Banca, l’ambition est d’élargir l’offre de services destinée aux sociétaires souhaitant s’aventurer hors des frontières italiennes. Massimo Meliconi estime que le Maroc représente une porte d’entrée stratégique. « L’objectif est de faciliter l’accès aux compétences, aux réseaux et aux opportunités d’affaires sur un marché en plein essor, comme celui du Maroc », a-t-il souligné, rappelant que le Royaume s’impose aujourd’hui comme l’un des marchés les plus attractifs d’Afrique pour les entreprises italiennes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En associant l’expertise d’une chambre de commerce et la puissance d’un groupe bancaire coopératif, cet accord cherche à transformer la volonté politique de rapprochement économique en actions concrètes sur le terrain. Il intervient à un moment où les PME et la diaspora sont de plus en plus perçues comme des moteurs essentiels de la coopération entre le Maroc et l’Italie.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9c04a8ba267.webp" length="44590" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 12:02:01 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>CCMI, Iccrea Banca, Maroc Italie, Partenariat économique, Commerce bilatéral, Diaspora, Internationalisation, Entreprises, Investissement, Rome</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc alloue 2,1 MDH pour la maintenance de 6 barrages et d’ouvrages hydrauliques dans 4 provinces</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-alloue-21-mdh-pour-la-maintenance-de-6-barrages-et-douvrages-hydrauliques-dans-4-provinces</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-alloue-21-mdh-pour-la-maintenance-de-6-barrages-et-douvrages-hydrauliques-dans-4-provinces</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc poursuit la sécurisation de ses infrastructures hydrauliques. Selon le site barlaman.com, un marché public d’une enveloppe de 2,1 millions de dirhams a été ouvert pour la réalisation de travaux sur six barrages, une digue et deux canaux répartis entre les provinces d’Azilal, Béni Mellal, Settat et Safi. Ce programme concerne des ouvrages majeurs du bassin de l’Oum-Er-Rbia. Les interventions porteront sur les parties génie civil des barrages Al Massira, Ahmed El Hansali, Moulay Hassan Ier, Sidi Driss, Timi N’outine et Agadir Bouachiba.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces retenues jouent un rôle central dans l’alimentation en eau potable, l’irrigation et la régulation des crues dans le centre du pays. L’opération s’étend également jusqu’à la façade atlantique. À Safi, le même marché intègre la digue de Safi ainsi que deux axes de transfert : le canal de Rocade et le canal d’amont. En regroupant retenues, ouvrages de protection et infrastructures de circulation hydraulique dans un seul contrat, les autorités visent une gestion plus cohérente et une optimisation des moyens techniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec cette procédure unique couvrant quatre provinces, le ministère de tutelle cherche à accélérer la maintenance préventive de ces équipements. L’enveloppe prévisionnelle est fixée à 2,1 millions de dirhams. Les offres des entreprises doivent être déposées avant la fin du mois de septembre, date à laquelle l’attribution du marché est attendue. Cette initiative intervient dans un contexte marqué par la nécessité de préserver les ressources en eau. L’entretien régulier des barrages et canaux devient indispensable pour garantir la continuité du service et la sécurité des populations, alors que le stress hydrique impose une gestion rigoureuse des ouvrages existants.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9c021097220.webp" length="47820" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 11:52:12 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Hydraulique, Barrages, Oum-Er-Rbia, Marché public, Al Massira, Safi, Béni Mellal, Azilal, Settat, Digue de Safi, Canal de Rocade, Ressources en eau, Ministère de l’Equipement et de l’Eau</media:keywords>    </item>    <item>        <title>La CNSS lance deux nouvelles filiales et fait le bilan d’une année 2025 en forte croissance</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/la-cnss-lance-deux-nouvelles-filiales-et-fait-le-bilan-dune-annee-2025-en-forte-croissance</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/la-cnss-lance-deux-nouvelles-filiales-et-fait-le-bilan-dune-annee-2025-en-forte-croissance</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Caisse Nationale de Sécurité Sociale accélère sa mutation. Réuni le 3 septembre 2026 sous la présidence de Nadia Fettah, ministre de l’Économie et des Finances, le Conseil d’administration de la CNSS a validé la création de deux nouvelles sociétés filiales. La première sera chargée d’accompagner la transformation digitale de l’institution, la seconde aura pour mission de gérer les cliniques appartenant à la caisse. Avec ces deux nouvelles entités, la CNSS entend renforcer ses capacités internes et améliorer la qualité des services rendus aux assurés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La décision intervient alors que l’organisme fait face à une pression croissante liée à la généralisation de la protection sociale et à l’augmentation du nombre de bénéficiaires. Au-delà de cette réforme structurelle, le Conseil a examiné l’ensemble des dossiers de gestion. Il a notamment approuvé le rapport du Directeur général, les comptes de l’exercice, ainsi que le plan d’action et le budget pour 2026. Le plafond des dépenses de gestion du régime de sécurité sociale a également été fixé. La sécurité des systèmes d’information a par ailleurs occupé une place centrale dans les discussions, dans un contexte de digitalisation accrue des prestations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le bilan de l’année 2025 présenté lors de cette réunion témoigne d’une dynamique soutenue. Le nombre de salariés déclarés a progressé de 4% pour atteindre 4,24 millions. La masse salariale déclarée a connu une hausse plus marquée de 10%, passant de 222,51 milliards de dirhams en 2024 à 244,84 milliards en 2025. Cette évolution s’est traduite par une progression de 9% des cotisations dues, qui s’élèvent désormais à 36,46 milliards de dirhams. Dans le même temps, les prestations versées ont atteint 31,5 milliards de dirhams contre 29,7 milliards un an plus tôt. La CNSS a également renforcé son dispositif de contrôle. En 2025, 10.411 missions d’inspection ont été réalisées, soit une augmentation de 22%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ces opérations ont permis de régulariser la situation de 151.682 salariés, en hausse de 24%, et ont porté sur une masse salariale de 6,6 milliards de dirhams, en progression de 63%. Sur le volet recouvrement, la caisse a récupéré 5,25 milliards de dirhams, contre 4,79 milliards en 2024. Côté assurance maladie obligatoire, 25,08 millions de personnes ont bénéficié d’une couverture en 2025, soit 3% de plus qu’en 2024. Les remboursements ont atteint 22,65 milliards de dirhams, en hausse de 17%. Le régime des salariés compte désormais plus de 4 millions d’assurés principaux, avec 9,22 milliards de dirhams de prestations versées, en progression de 12%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le régime des travailleurs non salariés présente en revanche des fragilités. Le nombre d’assurés a augmenté de 4% à 1,69 million, mais les prestations versées ont bondi de 24% à 2,28 milliards de dirhams. Le ratio entre prestations et cotisations atteint 157%, en hausse de 25 points sur un an. La CNSS qualifie cette situation de &quot;déficit structurel&quot; et annonce travailler avec les secteurs concernés pour élargir l’assiette et améliorer le recouvrement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le régime AMO &quot;Tadamon&quot; compte 3,95 millions de bénéficiaires et a versé 8,49 milliards de dirhams de prestations, en hausse de 13%. Le régime &quot;Achamel&quot; enregistre la plus forte progression avec 265.551 assurés principaux, soit une augmentation de 70%, pour 1,36 milliard de dirhams de prestations.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9b1cb6954c6.webp" length="23366" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 04 Sep 2026 19:36:09 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>CNSS, Sécurité sociale, Maroc, transformation digitale, assurance maladie, AMO Tadamon, AMO Achamel, Nadia Fettah, cliniques, cotisations, déficit structurel</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Aéronautique : Les ventes américaines au Maroc bondissent de 35.4% et dépassent le milliard de dollars</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/aeronautique-les-ventes-americaines-au-maroc-bondissent-de-354-et-depassent-le-milliard-de-dollars</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/aeronautique-les-ventes-americaines-au-maroc-bondissent-de-354-et-depassent-le-milliard-de-dollars</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc s’affirme plus que jamais comme le premier marché africain pour l’industrie aéronautique américaine. Selon les données publiées par le Bureau du recensement des États-Unis, les exportations de produits aéronautiques vers le Royaume ont atteint 1,006 milliard de dollars entre janvier et juillet 2026, contre 743 millions sur la même période un an plus tôt. Une hausse de 35,4 % qui illustre la dynamique des échanges bilatéraux dans ce secteur stratégique. Cette progression dépasse largement celle observée au niveau global. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les sept premiers mois de l’année, les ventes américaines de produits aéronautiques dans le monde se sont établies à 109,517 milliards de dollars, en progression de 17,3 % par rapport à 2025. Le marché marocain a donc crû à un rythme deux fois supérieur à la moyenne. Le mois de juillet confirme cette tendance. Les expéditions américaines vers le Maroc se sont élevées à 148 millions de dollars, contre 118 millions en juin. Dans le sens inverse, les importations américaines en provenance du Maroc ont atteint 124 millions de dollars depuis le début de l’année, en hausse de 21,6 % par rapport aux 102 millions enregistrés entre janvier et juillet 2025. Au total, le solde commercial ressort à 882 millions de dollars en faveur des États-Unis. Avec ce montant d’un milliard de dollars, le Maroc devance très largement ses concurrents sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’Égypte, deuxième débouché africain, n’a acheté que pour 338 millions de dollars de produits aéronautiques américains sur la même période. L’Afrique du Sud suit avec 308 millions, puis le Nigeria avec 249 millions et l’Éthiopie avec 230 millions. Le marché marocain représente ainsi près de trois fois celui de l’Égypte. Pour le seul mois de juillet, l’écart est encore plus marqué : 148 millions de dollars de ventes au Maroc, contre 89 millions au Nigeria, 40 millions en Afrique du Sud et 23 millions en Égypte comme en Éthiopie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La catégorie « produits aéronautiques » retenue par les statistiques américaines couvre un champ large. Elle inclut les avions et hélicoptères civils comme militaires neufs, les turboréacteurs, les simulateurs de vol, les pilotes automatiques et certains équipements spatiaux. Les chiffres publiés ne permettent toutefois pas de distinguer la part respective de l’aviation civile et des acquisitions militaires dans les commandes marocaines. Concernant les armes et munitions, elles relèvent d’une autre nomenclature et aucun flux significatif n’y apparaît pour le Maroc entre janvier et juillet 2026. Cela n’exclut pas pour autant des livraisons militaires intégrées aux chiffres de l’aéronautique, notamment des avions de combat neufs, des moteurs ou des simulateurs, comme cela a déjà été le cas par le passé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette envolée des exportations intervient dans un contexte où le Maroc poursuit la modernisation de sa flotte et le développement de son écosystème aéronautique. Avec un milliard de dollars d’achats en seulement sept mois, le Royaume confirme son rôle de partenaire prioritaire des États-Unis en Afrique dans le secteur.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9b054817a73.webp" length="54064" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 04 Sep 2026 17:52:34 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Aéronautique, Maroc, États-Unis, exportations, Boeing, commerce extérieur, Afrique, Bureau du recensement, aviation civile, défense, milliard de dollars</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Éolien offshore : Le Maroc lance l’étude de faisabilité de son premier parc de 1000 MW au large d’Essaouira</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/eolien-offshore-le-maroc-lance-letude-de-faisabilite-de-son-premier-parc-de-1000-mw-au-large-dessaouira</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/eolien-offshore-le-maroc-lance-letude-de-faisabilite-de-son-premier-parc-de-1000-mw-au-large-dessaouira</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc franchit une nouvelle étape dans la transition énergétique. La Banque européenne d’investissement a confié à Offshore Wind Consultants la réalisation de l’étude de faisabilité du premier parc éolien en mer du royaume, un projet pilote prévu au large d’Essaouira et dont la puissance pourrait atteindre 1000 MW selon l’Union pour la Méditerranée. Annoncée jeudi 3 septembre par OWC, filiale du groupe norvégien ABL Group, cette mission de 24 mois s’inscrit dans le cadre du contrat AA-010864-002 de la BEI, financé par le Fonds fiduciaire de la FEMIP.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’avis de marché évaluait les prestations à un maximum de 2 millions d’euros hors taxes, avec une option d’un million supplémentaire, soit une enveloppe potentielle de 3 millions. Il s’agit du budget de l’étude et non du coût de construction du parc, qui n’a pas encore été dévoilé. Pour mener à bien cette mission, OWC pilotera un consortium international et marocain. Il sera composé de Phenixa et Sofeco, deux entités du groupe français Ginger, du cabinet Gaïa Terre Bleue et de l’ingénieriste marocain Novec.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le groupement mobilisera des experts des milieux marins, de l’environnement et de l’éolien, avec l’appui des équipes d’OWC en France, au Royaume-Uni et en Allemagne, ainsi que des compétences portuaires d’ABL. L’objectif est de poser les bases techniques, économiques et réglementaires de la filière au Maroc. Pendant deux ans, les consultants devront sélectionner le site le plus adapté, analyser le marché et la chaîne d’approvisionnement, et lancer une campagne de mesures pour évaluer la ressource en vent. Ils travailleront aussi sur la conception générale du parc, l’analyse des infrastructures portuaires et de la logistique, l’évaluation des risques, ainsi que sur les coûts d’investissement et d’exploitation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un volet crucial portera sur le cadre juridique. Dans ses documents de consultation, la BEI notait l’absence au Maroc d’un dispositif public complet encadrant les appels d’offres et autorisations pour l’éolien en mer. Les experts devront donc proposer des hypothèses de calendrier en s’appuyant sur les retours d’expérience d’autres pays. En parallèle, des spécialistes marocains seront chargés d’étudier le raccordement au réseau électrique national et l’intégration de la production, en plus des études d’impact environnemental et social. Le choix d’Essaouira a été motivé par le fort potentiel éolien de la façade atlantique et par la présence de zones de faible profondeur favorables à des éoliennes posées sur fondations fixes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Hakim Mouslim, directeur régional d’OWC pour l’Europe du Sud et l’Afrique du Nord, ce contrat représente « un jalon majeur pour les énergies renouvelables au Maroc et en Afrique ». Porté par Masen, l’Agence marocaine pour l’énergie durable, ce projet vise à faire du royaume un acteur de référence de l’éolien offshore dans la région.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9ae4bc03708.webp" length="27414" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 04 Sep 2026 15:33:53 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Éolien offshore, Maroc, Essaouira, BEI, OWC, Masen, énergies renouvelables, parc éolien en mer, FEMIP, transition énergétique, ABL Group, Novec</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Finances locales : Les recettes des collectivités territoriales en hausse de 17,2% à fin juillet 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/finances-locales-les-recettes-des-collectivites-territoriales-en-hausse-de-172-a-fin-juillet-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/finances-locales-les-recettes-des-collectivites-territoriales-en-hausse-de-172-a-fin-juillet-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les finances des collectivités territoriales marocaines affichent une nette amélioration. Selon la Trésorerie Générale du Royaume, leurs recettes fiscales ont atteint 32,4 milliards de dirhams à fin juillet 2026, en progression de 17,2% par rapport à la même période de l’année précédente. Cette évolution s’explique par la bonne performance à la fois des impôts directs et des impôts indirects. Les premiers ont progressé de 22,9% et les seconds de 11,9%. Au total, la fiscalité représente désormais près de 90% des recettes globales des communes, provinces et régions, soit 89,4% à fin juillet 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les ressources transférées par l’État aux collectivités ont également connu une hausse. Elles sont passées à 20,63 milliards de dirhams contre 18,98 milliards un an plus tôt, soit une augmentation de 8,7%. Cette progression est portée principalement par la part des collectivités dans le produit de la TVA qui a augmenté de 14,2%, avec 1,72 milliard de dirhams supplémentaires, et par la part des régions dans l’impôt sur les sociétés et l’impôt sur le revenu qui a bondi de 41,2%, soit un gain de 1,45 milliard. La TVA demeure ainsi la principale source de financement des collectivités en représentant 38,4% de leurs recettes totales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Du côté des recettes gérées par l’État pour le compte des collectivités, elles ont atteint 8,49 milliards de dirhams, en hausse de 8,4%. Cette hausse est tirée par la taxe sur les services communaux qui a progressé de 10,6% et par la taxe professionnelle qui a enregistré une hausse de 7,1%. Les collectivités ont par ailleurs renforcé la mobilisation de leurs propres ressources. Celles-ci ont atteint 7,08 milliards de dirhams à fin juillet 2026, contre 6,09 milliards une année auparavant, soit une progression de 16,3%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette dynamique s’appuie notamment sur la taxe sur les terrains urbains non bâtis qui a généré 2,81 milliards de dirhams, sur les redevances d’occupation temporaire du domaine public communal avec 729 millions, sur la taxe sur les opérations de construction avec 636 millions et sur les produits du domaine public qui ont atteint 490 millions.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9ad5203ada0.webp" length="46858" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 04 Sep 2026 14:26:59 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Trésorerie Générale du Royaume, finances locales, collectivités territoriales, Maroc, recettes fiscales, TVA, impôts, budget local, fiscalité</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc, troisième puissance africaine en nombre de millionnaires et leader de la croissance</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-troisieme-puissance-africaine-en-nombre-de-millionnaires-et-leader-de-la-croissance</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-troisieme-puissance-africaine-en-nombre-de-millionnaires-et-leader-de-la-croissance</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc poursuit son ascension économique sur le continent africain. Selon le rapport « Wealth in Africa 2026 » publié par le cabinet New World Wealth, le Royaume se classe désormais à la troisième place en Afrique en nombre de personnes détenant un patrimoine supérieur à un million de dollars, avec un total estimé à 8 300 millionnaires. Il devance ainsi de peu le Nigeria qui en compte 8 100, tout en restant derrière l’Afrique du Sud, largement en tête avec 48 200 millionnaires, et l’Égypte qui en dénombre 15 100. Le Kenya complète le top 5 avec 6 500 fortunés. Ce positionnement ne doit cependant pas occulter la dynamique qui accompagne cette richesse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le Maroc enregistre en effet la progression la plus rapide parmi les cinq principales économies africaines, avec une hausse de 55 % du nombre de millionnaires au cours des dernières années. Un rythme sans commune mesure avec celui de l’Afrique du Sud, en hausse de 10 %, ou du Kenya, en progression de 16 %. À l’inverse, l’Égypte et le Nigeria ont vu leur nombre de millionnaires reculer respectivement de 14 % et 33 %, une tendance que le rapport impute en partie aux fluctuations des devises locales face au dollar américain, référence utilisée pour évaluer les actifs. Sur le plan interne, la concentration de la richesse reste marquée par le poids de Casablanca.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La capitale économique abrite à elle seule près de 2 800 millionnaires. Elle tire profit de son rôle central dans le système financier national, de la présence des sièges bancaires, de la Bourse de Casablanca, mais aussi de grands groupes comme l’OCP ou encore de la place financière internationale « Casablanca Finance City ». Pour autant, la carte de la richesse au Maroc se redessine progressivement. Marrakech s’impose comme l’un des territoires les plus dynamiques avec une augmentation de 82 % du nombre de millionnaires en dix ans, portée par l’attractivité touristique, le développement de l’immobilier haut de gamme et l’essor de l’hôtellerie de luxe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Tanger affiche pour sa part une croissance de 42 %, soutenue par l’expansion industrielle, la montée en puissance du port Tanger Med et l’afflux d’investissements étrangers liés à l’exportation et aux services. Ces deux villes illustrent une diversification croissante des pôles de création de richesse au Maroc, au-delà du centre traditionnel casablancais. En combinant un volume important de fortunés et la plus forte croissance du continent, le Maroc confirme son statut d’économie émergente solide et attractive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette trajectoire reflète la stabilité macroéconomique du Royaume, la poursuite des grands chantiers d’infrastructures et la capacité à attirer des capitaux, des éléments qui renforcent son image de destination de référence pour l’investissement et la création de patrimoine en Afrique.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a96c99d428b7.webp" length="46814" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 04 Sep 2026 13:16:32 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc millionnaires 2026, New World Wealth, richesse Afrique, économie marocaine, Casablanca millionnaires, croissance Marrakech Tanger, classement Afrique millionnaires</media:keywords>    </item>    <item>        <title>&amp;quot;Morocco Food World&amp;quot; : Le Maroc se dote en 2027 de son premier salon international de l’agro&amp;industrie</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/morocco-food-world-le-maroc-se-dote-en-2027-de-son-premier-salon-international-de-lagro-industrie</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/morocco-food-world-le-maroc-se-dote-en-2027-de-son-premier-salon-international-de-lagro-industrie</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le paysage des salons professionnels au Maroc va s’enrichir d’un nouveau rendez-vous d’envergure. Le Royaume accueillera au cours du second semestre 2027 la première édition de &quot;Morocco Food World&quot;, un salon international entièrement consacré à l’écosystème agro-industriel. L’annonce a été faite conjointement par la Fédération nationale de l’agroalimentaire FENAGRI et Messe Düsseldorf. Fruit d’une collaboration entre l’organisation patronale marocaine FENAGRI et le géant allemand Messe Düsseldorf, cet événement inédit ambitionne de couvrir l’ensemble des maillons de la filière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au programme : industriels de l’agroalimentaire venus du Maroc et de l’étranger, fabricants de machines de transformation et d’emballage, fournisseurs d’ingrédients et d’additifs, prestataires de services, fonds d’investissement et grands acheteurs de la grande distribution. Le salon bénéficiera par ailleurs de l’accompagnement des pouvoirs publics et des organismes nationaux du secteur, afin d’assurer une forte dimension institutionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &quot;Morocco Food World&quot; ne se limite pas à une vitrine. Les organisateurs affichent une feuille de route claire : renforcer le positionnement du Maroc en tant que plateforme de référence pour la production, la transformation et le conditionnement des denrées alimentaires à l’échelle régionale et continentale. Concrètement, le salon devra jouer le rôle de catalyseur. Il est pensé pour multiplier les rendez-vous d’affaires B2B, nouer des alliances industrielles, attirer de nouveaux capitaux et accélérer le transfert de savoir-faire technologique. Un volet important sera également consacré à la promotion des exportations et à la valorisation du label &quot;Made in Morocco&quot; auprès des marchés cibles en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour le secteur agroalimentaire, premier secteur industriel du pays en termes d’emplois, ce salon représente une opportunité d’accélérer sa modernisation et son ouverture. Il doit permettre aux entreprises locales de se connecter aux tendances mondiales en matière d’innovation, de durabilité et de sécurité sanitaire. La tenue de l’événement en 2027 donne aux organisateurs le temps de structurer une offre complète, incluant des conférences sectorielles, des espaces d’innovation et des démonstrations live.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Avec ce projet, le Maroc confirme sa volonté de structurer davantage son industrie agroalimentaire et de s’imposer comme une porte d’entrée incontournable pour les investisseurs et les opérateurs internationaux sur le continent.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a99bb5854bf2.webp" length="48198" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 03 Sep 2026 18:24:45 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Morocco Food World, FENAGRI, Messe Düsseldorf, agro-industrie Maroc, salon agroalimentaire, industrie alimentaire, transformation agroalimentaire, hub Afrique, Made in Morocco, B2B, investissement agroalimentaire, technologie alimentaire</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : Signature du plus grand projet solaire&amp;stockage d’Afrique à Midelt avec un consortium chinois</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-signature-du-plus-grand-projet-solaire-stockage-dafrique-a-midelt-avec-un-consortium-chinois</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-signature-du-plus-grand-projet-solaire-stockage-dafrique-a-midelt-avec-un-consortium-chinois</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc a franchi une nouvelle étape dans le déploiement de sa stratégie énergétique. Un consortium chinois a signé le contrat de réalisation de la phase 1 du projet &quot;Noor Midelt 1&quot;, situé dans la province de Midelt, région de Drâa-Tafilalet. Selon China Energy Engineering Corporation, il s’agit du plus grand projet intégré d’énergie solaire et de stockage en site unique en Afrique. Le contrat a été paraphé par trois entités chinoises : China Energy International Group, le Southwest Institute of Design and Engineering et China Energy Engineering Corporation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le projet prévoit la construction d’une centrale photovoltaïque d’une capacité d’environ 630 MW, associée à un système de stockage d’énergie électrochimique d’une capacité de 1300 MWh. Le périmètre des travaux couvre l’ensemble de la chaîne : études et ingénierie, fourniture des équipements, construction et installation, essais et mise en service, ainsi que les services connexes. Dans son annonce, China Energy Engineering Corporation souligne que ce projet s’inscrit parmi les chantiers structurants de la transition énergétique au Maroc. Le recours au stockage à grande échelle doit permettre de gérer les pics de demande, d’assurer la régulation de la fréquence et de stabiliser la production des énergies renouvelables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’objectif est de renforcer la flexibilité et la résilience du réseau électrique national, d’améliorer la fiabilité de l’approvisionnement et de favoriser l’intégration massive du solaire photovoltaïque et des autres sources renouvelables. Le projet vient ainsi appuyer l’engagement du Maroc à porter la part des énergies renouvelables à 52% du mix électrique à l’horizon 2030. Cette signature intervient alors que le groupe chinois est déjà présent sur d’autres chantiers d’envergure au Maroc. Il participe notamment au projet de la centrale de cogénération au gaz de Tahaddart d’une capacité de 2x450 MW, ainsi qu’au lot 9 de la ligne à grande vitesse entre Kénitra et Marrakech.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour China Energy, &quot;Noor Midelt 1&quot; marque le passage d’une logique de projets individuels à une coopération multisectorielle et à une implantation durable sur le marché marocain. Dans la prochaine phase, les trois partenaires du consortium entendent mobiliser leurs expertises en planification, études, ingénierie, réalisation de projets et intégration d’équipements. Ils s’engagent également à optimiser les solutions techniques et à conduire le projet selon des standards élevés de qualité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les parties visent à faire de &quot;Noor Midelt 1&quot; un modèle de référence en Afrique pour l’intégration du solaire et du stockage à grande échelle, ainsi qu’un projet emblématique de la coopération sino-marocaine dans le domaine des énergies vertes. Le projet contribue également à la mise en œuvre de l’initiative &quot;la Ceinture et la Route&quot;.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a99b6852efe4.webp" length="83830" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 03 Sep 2026 18:04:09 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Noor Midelt 1, énergie solaire, stockage d’énergie, China Energy, Drâa-Tafilalet, énergies renouvelables, transition énergétique, investissement chinois, ONEE</media:keywords>    </item>    <item>        <title>GNL américain via le Mexique : les États&amp;Unis confirment l’éligibilité du Maroc à recevoir des cargaisons dès 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/gnl-americain-via-le-mexique-les-etats-unis-confirment-leligibilite-du-maroc-a-recevoir-des-cargaisons-des-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/gnl-americain-via-le-mexique-les-etats-unis-confirment-leligibilite-du-maroc-a-recevoir-des-cargaisons-des-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc figure officiellement parmi les pays autorisés à importer du gaz naturel liquéfié d’origine américaine via le Mexique. Le 31 août 2026, le Département de l’Énergie des États-Unis a confirmé la validité de l’autorisation accordée à la société &quot;NFE Altamira LNG&quot;, ouvrant la voie à l’exportation de GNL vers le Royaume. Il ne s’agit pas d’un nouvel accord mais d’une reconduction administrative. Washington a simplement réaffirmé la décision initiale du 3 mars 2023, référencée sous le numéro 4960. Cette mise à jour intervient dans le cadre d’un changement prévu dans l’actionnariat de la maison mère, &quot;New Fortress Energy&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Grâce à l’accord de libre-échange signé avec les États-Unis et entré en vigueur le 1er janvier 2006, le Maroc bénéficie du statut de &quot;pays avec accord de libre-échange&quot;. Ce statut impose le principe de traitement national pour le commerce du gaz naturel, ce qui le rend éligible à recevoir ces cargaisons. L’autorisation porte sur un volume global de 158 milliards de pieds cubes par an. Une partie de ce gaz sera utilisée comme combustible pour le processus de liquéfaction et pour couvrir les pertes, soit environ 13 milliards de pieds cubes. Restent donc près de 145 milliards de pieds cubes par an qui pourront être liquéfiés et réexportés par voie maritime vers les pays éligibles, dont le Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Condition essentielle posée par Washington : les pays importateurs doivent disposer d’infrastructures portuaires capables de recevoir du GNL et respecter l’ensemble des réglementations américaines en vigueur. Le projet repose sur une unité flottante de liquéfaction installée au large d’Altamira, dans l’État de Tamaulipas au Mexique. Le gaz américain arrive via le réseau transfrontalier, est traité, liquéfié et stocké avant d’être chargé sur des méthaniers. Opérationnel depuis juillet 2024, le site a expédié sa première cargaison le 9 août de la même année. La capacité de production de la première unité est estimée à 1,4 million de tonnes par an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour le Maroc, cette ouverture représente une diversification supplémentaire de ses sources d’approvisionnement en gaz, dans un contexte de renforcement de sa stratégie énergétique et de développement de ses infrastructures de réception de GNL.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9984db6ede4.webp" length="31450" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 03 Sep 2026 14:32:30 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, États-Unis, GNL, Gaz naturel liquéfié, New Fortress Energy, NFE Altamira LNG, Mexique, Département de l’Énergie, Accord de libre-échange, Énergie, Importation gaz, Tamaulipas</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Industrie et BTP : le Maroc démarre 2026 sur une dynamique positive, avec un T3 sous de bons auspices selon le HCP</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/industrie-et-btp-le-maroc-demarre-2026-sur-une-dynamique-positive-avec-un-t3-sous-de-bons-auspices-selon-le-hcp</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/industrie-et-btp-le-maroc-demarre-2026-sur-une-dynamique-positive-avec-un-t3-sous-de-bons-auspices-selon-le-hcp</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Haut-Commissariat au Plan confirme la bonne tenue de l’industrie et de la construction au Maroc. D’après ses enquêtes de conjoncture du 2ème trimestre 2026 publiées ce 3 septembre, les deux secteurs ont enregistré une progression globale de leur activité, avec des carnets de commandes qui laissent entrevoir un 3ème trimestre également bien orienté. Dans le secteur manufacturier, la production est repartie à la hausse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette embellie a été tirée par trois locomotives : l’industrie automobile, la fabrication d’équipements électriques et la chimie. Des branches exportatrices qui profitent de la demande extérieure et des investissements en cours. À l’inverse, d’autres segments ont marqué le pas. Les industries du papier et du carton ainsi que le textile ont connu un recul d’activité, pénalisant quelque peu le bilan global. Malgré ce contexte contrasté, les usines tournent à plein régime. Le taux d’utilisation des capacités de production s’est établi à 75%. L’emploi est resté stable. Mais les industriels pointent encore des points de vigilance. 34% d’entre eux déclarent des difficultés pour s’approvisionner en matières premières, essentiellement importées. Et pour 19% des chefs d’entreprise, la trésorerie demeure tendue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Côté autres industries, le tableau est plus nuancé. L’activité extractive a reculé sous l’effet d’une baisse de la production de phosphates. Bonne nouvelle en revanche pour l’énergie : la production a progressé. L’industrie environnementale, elle, est restée stable sur le trimestre. Le BTP suit la même tendance. Le secteur de la construction a vu son activité augmenter, portée par le dynamisme de la construction de bâtiments et des travaux spécialisés. Conséquence directe : les recrutements sont repartis à la hausse. Le taux d’utilisation des capacités atteint lui aussi 75%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Reste que 28% des entrepreneurs du bâtiment jugent leur situation de trésorerie difficile. Pour la suite, le HCP se veut optimiste. Au 3ème trimestre 2026, les industriels anticipent une nouvelle hausse de la production. La même dynamique est attendue dans l’extractif et l’énergie. Dans la construction, les chefs d’entreprise prévoient une poursuite de la croissance et une nouvelle progression des effectifs.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a995c4912ee2.webp" length="49842" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 03 Sep 2026 11:39:52 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>HCP, Maroc, Industrie, Construction, BTP, Conjoncture, T2 2026, T3 2026, Production industrielle, Automobile, Chimie, Bâtiment, Croissance économique, Emploi</media:keywords>    </item>    <item>        <title>DFDS prend le contrôle des lignes d’Armas à Gibraltar : Tanger Med au cœur de la stratégie danoise</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/dfds-prend-le-controle-des-lignes-darmas-a-gibraltar-tanger-med-au-coeur-de-la-strategie-danoise</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/dfds-prend-le-controle-des-lignes-darmas-a-gibraltar-tanger-med-au-coeur-de-la-strategie-danoise</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Commission nationale espagnole des marchés et de la concurrence a validé la prise de contrôle par le groupe danois DFDS des actifs de Naviera Armas affectés aux dessertes du détroit de Gibraltar, incluant la ligne stratégique Algésiras–Tanger Med. Évaluée à 240 millions de couronnes danoises, soit environ 348 millions de dirhams, l’opération porte sur la reprise de deux navires, des droits d’exploitation et d’une centaine d’emplois, et s’accompagne d’engagements destinés à préserver la concurrence sur ce marché en pleine croissance. DFDS s’était déjà implanté dans le détroit en 2024 avec les liaisons Algésiras–Tanger Med et Algésiras–Ceuta. L’accord conclu le 25 août 2025 avec Naviera Armas lui permet d’accroître significativement ses capacités dans une zone où la demande a dépassé les prévisions dès les premiers mois suivant son arrivée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le périmètre repris comprend le Volcán de Tamasite, ferry mixte construit en 2004 et destiné au transport de fret et de passagers, ainsi que le Villa de Agaete, navire rapide mis en service en 1999. Le groupe danois récupère également les droits attachés à l’exploitation des lignes et va renforcer sa quote-part sur un navire roulier marchandises partagé sur l’axe Algésiras–Tanger Med. Pour DFDS, Tanger Med occupe une place centrale dans ce dispositif. Le port marocain concentre des volumes élevés de trafic roulier liés aux échanges industriels et commerciaux entre les deux rives, et constitue le point de jonction entre l’activité maritime du groupe et son réseau logistique terrestre en Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En reprenant ces actifs, DFDS entend capter une part plus importante de ce flux et générer environ 500 millions de couronnes danoises de chiffre d’affaires annuel, l’équivalent de 726 millions de dirhams, dès 2026. Le calendrier initial prévoyait une finalisation au premier trimestre, mais l’examen approfondi du dossier par le régulateur espagnol a retardé la conclusion. La CNMC avait en effet ouvert une seconde phase d’instruction en janvier, estimant que l’opération présentait des risques concurrentiels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;DFDS et Naviera Armas étaient simultanément présents sur le transport régulier de marchandises roulantes et de passagers entre le sud de la péninsule Ibérique, Tanger et Ceuta. D’autres actifs d’Armas ont par ailleurs été cédés à l’espagnol Baleària. Pour obtenir le feu vert, DFDS a dû prendre des engagements visant à garantir un accès équitable au marché du transport de passagers et de marchandises dans le détroit, devenu l’un des espaces maritimes les plus disputés d’Europe en raison de l’intensification des échanges avec le Maroc. Avec cette acquisition, DFDS confirme son ambition de faire de Tanger Med le pivot de sa stratégie ibérique et de s’imposer durablement sur l’un des corridors maritimes les plus dynamiques de la Méditerranée occidentale.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a987fb730970.webp" length="47940" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 02 Sep 2026 19:58:16 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>DFDS, Naviera Armas, CNMC, Tanger Med, Algésiras, détroit de Gibraltar, transport maritime, fret roulier, ferry, Maroc, Espagne, concurrence, investissement</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc &amp; Canada : La CEMC lance une journée économique pour accélérer les investissements et les partenariats</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-canada-la-cemc-lance-une-journee-economique-pour-accelerer-les-investissements-et-les-partenariats</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-canada-la-cemc-lance-une-journee-economique-pour-accelerer-les-investissements-et-les-partenariats</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Chambre Économique Maroco-Canadienne, CEMC, organise une grande rencontre économique visant à donner un nouvel élan aux relations commerciales entre le Maroc et le Canada. L’objectif : transformer les intentions de coopération en projets concrets et en investissements sur le terrain. Prévue pour rassembler un large écosystème d’acteurs, cette journée réunira des entrepreneurs, des investisseurs, des dirigeants d’entreprises, des experts, des institutions ainsi que des représentants des communautés d’affaires des deux pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Une mobilisation qui reflète l’ambition de bâtir des ponts durables entre les deux rives de l’Atlantique. Selon la CEMC, l’événement se veut avant tout un espace de dialogue et d’action. Il s’agit de passer des échanges de bonnes intentions à la concrétisation d’opportunités d’investissement, de partenariats stratégiques et de projets de développement. Les discussions porteront sur les leviers clés de la coopération : l’investissement, le développement des affaires, l’implantation et l’expansion des entreprises, ainsi que l’accès aux réseaux économiques et institutionnels des deux marchés. Un autre axe fort de la rencontre sera la mise en valeur des compétences et des expertises marocaines et canadiennes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La CEMC souhaite ainsi favoriser la création de nouvelles connexions directes entre entrepreneurs et investisseurs, et permettre l’émergence de synergies sectorielles. À travers cette initiative, la Chambre entend inscrire la relation économique maroco-canadienne dans une dynamique plus opérationnelle, tournée vers la création de valeur et la réalisation de projets structurants. Ouverte à tous les professionnels intéressés par le développement des échanges bilatéraux, la journée s’adresse aux entrepreneurs, investisseurs, dirigeants, experts, institutions et organismes d’accompagnement actifs sur les marchés marocain et canadien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Créée comme une plateforme dédiée au renforcement des liens économiques entre les deux pays, la CEMC a pour mission de rapprocher les entreprises, les talents et les institutions afin de stimuler les échanges, les partenariats et l’émergence de projets économiques durables.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a985977770e2.webp" length="10472" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 02 Sep 2026 17:15:06 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Canada, CEMC, Chambre Économique Maroco-Canadienne, investissement, partenariat, coopération économique, entreprises, entrepreneurs, journée économique, relations bilatérales, opportunités d’affaires</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Résultats semestriels : Le PNB consolidé de CIH Bank progresse de 2,8% à 2,82 milliards de dirhams</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/resultats-semestriels-le-pnb-consolide-de-cih-bank-progresse-de-28-a-282-milliards-de-dirhams</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/resultats-semestriels-le-pnb-consolide-de-cih-bank-progresse-de-28-a-282-milliards-de-dirhams</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;CIH Bank a confirmé sa bonne tenue commerciale au premier semestre 2026. Le groupe bancaire a publié des indicateurs en hausse, portés par l’activité au Maroc et la contribution de ses filiales. Le Produit Net Bancaire consolidé s’est établi à 2,82 milliards de dirhams à fin juin 2026, en progression de 2,8% sur un an. Le deuxième trimestre a particulièrement soutenu cette dynamique avec 1,55 milliard de dirhams réalisés sur la période. Sur une base individuelle, le PNB ressort à 2,27 milliards de dirhams, en hausse de 1,2% par rapport à fin juin 2025, dont 1,21 milliard de dirhams au titre du seul T2 2026. Sur le plan bilanciel, le groupe poursuit sa croissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le total bilan consolidé a atteint 171 milliards de dirhams à fin juin 2026, soit une augmentation de 4,4% par rapport à décembre 2025. À l’échelle sociale, il s’établit à 133,9 milliards de dirhams, en hausse de 3,2% sur la même période. La collecte de dépôts reste solide. Les dépôts de la clientèle consolidés s’élèvent à 102,2 milliards de dirhams, en progression de 2,7% depuis fin 2025. Sur base individuelle, ils atteignent 87,4 milliards de dirhams, en hausse de 2,2%. Concernant l’activité de crédit, les encours consolidés se sont établis à 119 milliards de dirhams, en légère progression de 0,7% par rapport à fin décembre 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La croissance est plus marquée sur le périmètre social où les crédits à la clientèle ont augmenté de 5,5% pour atteindre 77,9 milliards de dirhams. Dans son communiqué, CIH Bank souligne que ces résultats reflètent la bonne dynamique commerciale de l’activité bancaire et l’apport positif des filiales du groupe. Le semestre confirme ainsi la poursuite de la stratégie de développement du groupe, entre consolidation du bilan et accompagnement des clients particuliers et entreprises.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a983a0f05f1c.webp" length="18878" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 02 Sep 2026 15:00:56 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>CIH Bank, résultats semestriels, PNB, produit net bancaire, bilan bancaire, dépôts, crédits, secteur bancaire marocain, performance financière, juin 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Commerce extérieur : Le déficit commercial du Maroc bondit de 26,5% à 244,69 milliards de dirhams à fin juillet 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/commerce-exterieur-le-deficit-commercial-du-maroc-bondit-de-265-a-24469-milliards-de-dirhams-a-fin-juillet-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/commerce-exterieur-le-deficit-commercial-du-maroc-bondit-de-265-a-24469-milliards-de-dirhams-a-fin-juillet-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le déficit commercial du Maroc s’est creusé de manière significative sur les sept premiers mois de l’année. Selon la note de l’Office des Changes, il a atteint 244,69 milliards de dirhams à fin juillet 2026, en hausse de 26,5% par rapport à la même période en 2025. Cette dégradation s’explique par une progression des importations nettement plus rapide que celle des exportations. Les achats de biens ont augmenté de 15,9%, soit 74,481 milliards de dirhams supplémentaires, pour s’établir à 544,045 milliards de dirhams. Dans le même temps, les ventes à l’étranger ont progressé de 8,4%, soit 23,174 milliards de dirhams, pour atteindre 299,34 milliards de dirhams. Résultat : le taux de couverture a perdu 3,8 points pour se situer à 55%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La facture import a été tirée par plusieurs postes. Les produits bruts ont enregistré la plus forte hausse avec +52,2% à 36,939 milliards de dirhams. La facture énergétique grimpe également de 29,1% à 81,195 milliards de dirhams, reflétant la pression des cours internationaux. Les biens d’équipement ont progressé de 20,8% à 133,203 milliards de dirhams, tandis que les biens de consommation ont augmenté de 12,3% à 129,873 milliards de dirhams. Les demi-produits et les produits alimentaires affichent des hausses plus modérées, respectivement de 4,3% et 3%. Côté export, deux secteurs tirent la croissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’industrie automobile confirme son rôle de locomotive avec une hausse de 14,9% à 107,14 milliards de dirhams. L’aéronautique poursuit sur sa lancée avec +19,7% à 20,56 milliards de dirhams. À l’inverse, plusieurs filières accusent un recul. Les exportations de phosphates et dérivés baissent de 7,8%, le textile et le cuir de 5,5% et l’électronique et l’électricité de 2,9%. Malgré ce creusement du déficit de biens, la balance des services continue d’afficher de bons résultats. L’excédent s’est amélioré de 13,2% pour atteindre 95,479 milliards de dirhams. Cette performance est portée par une hausse conjointe des exportations de services de 13,1% à 193,375 milliards de dirhams et des importations de 12,9% à 97,896 milliards de dirhams.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9837d2d071e.webp" length="72764" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 02 Sep 2026 14:51:20 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Office des Changes, commerce extérieur, déficit commercial, importations, exportations, taux de couverture, facture énergétique, automobile, aéronautique, phosphates, balance des services, économie marocaine</media:keywords>    </item>    <item>        <title>H2 Global Energy investit 3,6 milliards de dollars dans deux projets d’hydrogène vert au Maroc</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/h2-global-energy-investit-36-milliards-de-dollars-dans-deux-projets-dhydrogene-vert-au-maroc</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/h2-global-energy-investit-36-milliards-de-dollars-dans-deux-projets-dhydrogene-vert-au-maroc</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc continue d’attirer les grands investisseurs dans la filière de l’hydrogène vert. Le développeur suisse H2 Global Energy a inscrit deux nouveaux projets dans le Royaume pour un montant potentiel global de 3,6 milliards de dollars. Loin des méga-projets concentrés sur les côtes atlantique et méditerranéenne, le groupe a choisi d’implanter une unité à Béni Mellal et une autre à Tanger, confirmant la diversité du potentiel marocain. À Béni Mellal, le projet se distingue par son caractère totalement autonome. Il s’agit d’une usine de production d’ammoniac renouvelable qui fonctionnera hors réseau, alimentée uniquement par une centrale solaire couplée à des batteries.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec une capacité d’électrolyse estimée entre 1,3 GW et 1,5 GW, l’installation vise une production annuelle comprise entre 220.000 et 281.000 tonnes. L’investissement est évalué à 2,5 milliards de dollars et la mise en service est provisoirement prévue pour 2029. Le projet en est toutefois encore au stade pre-FEED et aucune décision d’investissement définitive n’a été prise. Cette configuration off-grid constitue une singularité dans le paysage marocain de l’hydrogène. Elle garantit un produit entièrement renouvelable mais transfère au développeur l’ensemble des contraintes liées à la production, au stockage et à la sécurisation de l’électricité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; À Tanger, H2 Global Energy mise sur une autre filière encore peu développée : le peroxyde d’hydrogène renouvelable. L’unité projetée devrait produire 28.000 tonnes par an et sera alimentée par 700 MW de capacités renouvelables, avec une répartition de 60% d’éolien et 40% de solaire. Ce second projet se trouve également au stade pre-FEED. Avec ces deux initiatives, H2 Global Energy rejoint le nombre croissant d’acteurs internationaux qui misent sur le Maroc pour développer une industrie de l’hydrogène vert compétitive. Le Royaume, fort de ses ressources en énergies renouvelables et de sa position stratégique, s’impose progressivement comme une plateforme de production et d’export. Reste que les coûts élevés et la maturité technologique du secteur demeurent des défis à relever avant une montée en puissance à grande échelle.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9834377f4ad.webp" length="23276" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 02 Sep 2026 14:35:55 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, H2 Global Energy, hydrogène vert, ammoniac vert, peroxyde d’hydrogène, Béni Mellal, Tanger, investissement, énergie renouvelable, off-grid, transition énergétique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>L’ONCF confie aux Chinois l’équipement de trois grands chantiers ferroviaires</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/loncf-confie-aux-chinois-lequipement-de-trois-grands-chantiers-ferroviaires</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/loncf-confie-aux-chinois-lequipement-de-trois-grands-chantiers-ferroviaires</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’ONCF poursuit le déploiement de ses grands projets. L’Office a attribué un marché d’équipement ferroviaire d’un montant de 19,078 millions d’euros HT au groupement formé par China Railway Material Group Hong Kong &amp;amp; Macau et China Railway Construction Heavy Industry Corporation. Désigné à l’issue de l’appel d’offres n°26F023/PLGV, ce groupement fournira les appareils de voie nécessaires à trois opérations d’envergure. Il s’agit d’abord de raccorder le nouveau port Nador West Med au réseau ferré national, un chantier stratégique pour l’activité logistique et commerciale de la façade méditerranéenne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ensuite, la mission porte sur la création d’une liaison ferroviaire entre la ville de Tanger et l’aéroport Ibn Batouta. Enfin, le marché inclut la fourniture d’équipements pour la seconde phase de la gare d’Aïn Dalia. Trois candidats s’étaient positionnés sur ce marché estimé à 200 millions de dirhams. Outre le lauréat, l’ONCF a reçu les offres de China Railway Shanhaiguan Bridge Group et du groupement CARS-TEMI. Le choix s’est porté sur la proposition jugée la plus avantageuse économiquement et techniquement conforme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette décision s’inscrit dans la dynamique d’investissement de l’ONCF pour renforcer l’attractivité du nord du Maroc. En connectant Nador West Med au rail et en améliorant l’accès à l’aéroport de Tanger, l’Office vise à fluidifier le transport de voyageurs et de marchandises, et à soutenir le développement économique des régions concernées. Avec ce nouveau contrat, le Maroc confirme également l’implication croissante des entreprises chinoises dans la réalisation de ses infrastructures ferroviaires.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a980ded57a97.webp" length="73096" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 02 Sep 2026 11:53:28 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>ONCF, rail, Maroc, China Railway, Nador West Med, Tanger Ibn Batouta, Aïn Dalia, appareils de voie, marché public, infrastructure ferroviaire, investissement</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc, nouveau hub industriel africain : La Banque mondiale salue son intégration aux chaînes de valeur mondiales</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-nouveau-hub-industriel-africain-la-banque-mondiale-salue-son-integration-aux-chaines-de-valeur-mondiales</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-nouveau-hub-industriel-africain-la-banque-mondiale-salue-son-integration-aux-chaines-de-valeur-mondiales</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc confirme son statut de plateforme industrielle incontournable en Afrique. Dans son rapport Integrating Africa: From Threads to Hubs, la Banque mondiale classe le Royaume parmi les rares économies du continent à être profondément intégrées aux chaînes de valeur régionales et mondiales. Entre 2015 et 2019, les exportations marocaines liées aux chaînes de valeur régionales ont atteint en moyenne 496 millions de dollars par an. Une performance portée par des secteurs clés où le Maroc joue désormais un rôle de leader. Le secteur des produits chimiques transformés en est l’illustration parfaite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Avec des flux régionaux estimés à 2,7 milliards de dollars, cette filière regroupe plastiques, engrais et intrants industriels. La Banque mondiale cite le Maroc comme l’un des principaux moteurs de cette dynamique en Afrique. Mais l’intégration marocaine ne s’arrête pas aux frontières du continent. Le rapport met en lumière la capacité du Royaume à se positionner en amont des chaînes de valeur mondiales. En important des biens intermédiaires pour les transformer et les réexporter, le Maroc dépasse dans certains secteurs un taux de participation de 10% des exportations brutes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Un seuil que peu de pays africains ont atteint. Cette montée en gamme s’accompagne d’une diversification industrielle remarquable. Le Royaume a réussi à pénétrer des secteurs à plus forte complexité : électronique, pharmacie, systèmes de câblage automobile. La proximité avec l’Europe et la qualité des réseaux de fournisseurs ont permis au Maroc de s’imposer également dans les composants aérospatiaux. Pour la Banque mondiale, le Maroc dispose aujourd’hui de chaînes de valeur régionales structurées dans la chimie, l’électronique et l’automobile. Et il est en train de bâtir les mêmes écosystèmes dans l’aéronautique.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9809cf5c893.webp" length="83224" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 02 Sep 2026 11:35:16 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Banque mondiale, hub industriel, chaînes de valeur, intégration africaine, industrie automobile, aéronautique, chimie, exportations, diversification, économie africaine, investissement</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Al Jabr International School consolide sa présence à Casablanca avec l&amp;apos;ouverture d&amp;apos;un nouveau campus au CIL</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/al-jabr-international-school-consolide-sa-presence-a-casablanca-avec-louverture-dun-nouveau-campus-au-cil</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/al-jabr-international-school-consolide-sa-presence-a-casablanca-avec-louverture-dun-nouveau-campus-au-cil</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Al Jabr International School poursuit son développement à Casablanca avec l’ouverture d’un nouveau campus dans le quartier du CIL. Cet établissement français, homologué par le ministère français de l’Éducation nationale et partenaire de l’AEFE, vient compléter le réseau du groupe Holged déjà présent à Oasis, Bouskoura et Dar Bouazza. Avec cette nouvelle implantation au 58, boulevard Ibnou Sina, le groupe répond à une demande croissante des familles casablancaises en quête d’un enseignement alliant exigence académique et ouverture internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le campus accueille désormais les élèves de la maternelle jusqu’au lycée. Au cœur du projet pédagogique, une immersion linguistique renforcée. Le programme officiel français reste le socle du cursus. Dès la maternelle, près de 50% des cours sont dispensés en anglais. Les sciences, les mathématiques, le sport, la programmation ou encore les arts sont enseignés dans la langue de Shakespeare. Cette approche permet aux élèves d’utiliser l’anglais de façon naturelle dans leur apprentissage et leur réflexion. Les compétences linguistiques acquises sont validées par les certifications Cambridge English.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La formation trilingue est complétée au primaire par un apprentissage approfondi de la langue arabe. À partir du collège, une quatrième langue est proposée au choix entre l’allemand et l’espagnol. Selon la direction de l’établissement, ce parcours vise à préparer les élèves au baccalauréat français et au baccalauréat français international. L’objectif est de faciliter leur accès aux plus grandes universités à l’échelle mondiale. Al Jabr International School s’appuie sur une expérience de 40 ans dans le domaine de l’éducation. L’établissement met en avant des effectifs réduits et une pédagogie centrée sur l’autonomie et le développement personnel de chaque élève.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9807f9d75c9.webp" length="45382" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 02 Sep 2026 11:27:12 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Al Jabr International School, groupe Holged, enseignement français, campus CIL, Casablanca, AEFE, immersion linguistique, anglais, bac français international, éducation trilingue</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc et la Corée du Sud accélèrent vers un accord économique global</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-et-la-coree-du-sud-accelerent-vers-un-accord-economique-global</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-et-la-coree-du-sud-accelerent-vers-un-accord-economique-global</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc entre dans le cercle des partenaires prioritaires de la Corée du Sud. En 2026, Séoul a placé le Royaume parmi les sept pays avec lesquels elle entend engager de nouvelles négociations commerciales, aux côtés de l’Égypte, du Mexique et du Mercosur. Un signal fort qui s’accompagne déjà de travaux pour la conclusion d’un accord de partenariat économique global, le CEPA. La relation prend une nouvelle tournure depuis ce printemps. Lors d’une rencontre le 6 mai avec Omar Hejira, secrétaire d’État au Commerce extérieur, le ministre coréen Yeo Han-koo a confirmé la volonté de son pays d’avancer rapidement vers un CEPA avec le Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’objectif affiché par Séoul est d’étendre sa présence en Afrique et d’offrir à ses entreprises de nouveaux points d’ancrage hors de leurs marchés traditionnels. Cette volonté s’est concrétisée sur le terrain à la mi-juin. La visite de Yeo Han-koo à Rabat a permis d’évoquer des projets industriels concrets. Hyundai Rotem avance dans la préparation d’une usine de trains électriques au Maroc, tandis que LG Energy Solution s’engage dans une raffinerie de lithium destinée aux batteries. Autant d’investissements qui montrent que la Corée ne voit plus le Maroc uniquement comme un débouché, mais comme une base de production.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Royaume présente en effet plusieurs atouts décisifs. Sa situation à la croisée de l’Afrique et de l’Europe, son réseau d’accords de libre-échange couvrant plus de 50 pays et son intégration aux chaînes de valeur européennes font de lui une plateforme idéale pour les industriels coréens. Dans un contexte où la sécurité des approvisionnements est devenue centrale, Séoul cherche à sécuriser ses accès et le Maroc répond parfaitement à cette logique. Avec le CEPA en ligne de mire, le partenariat bilatéral s’apprête donc à franchir un cap.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne s’agira plus seulement d’échanger des biens, mais de construire ensemble des capacités industrielles, notamment dans les secteurs stratégiques des transports et des énergies nouvelles. Industrie Maroc&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a973f1a0570b.webp" length="13944" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 01 Sep 2026 21:09:58 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc Corée du Sud, CEPA Maroc, Partenariat économique, Yeo Han-koo, Omar Hejira, Investissement étranger, Hyundai Rotem, LG Energy Solution, Commerce international</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Tourisme, transferts et IDE : le Maroc enchaîne un très bon début d’année 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/tourisme-transferts-et-ide-le-maroc-enchaine-un-tres-bon-debut-dannee-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/tourisme-transferts-et-ide-le-maroc-enchaine-un-tres-bon-debut-dannee-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le tourisme reste le principal moteur des entrées de devises. À fin juillet 2026, les recettes voyages ont atteint 79,009 milliards de dirhams, en hausse de 13,4 % par rapport à la même période de 2025. Cette performance confirme l’attractivité continue du Royaume auprès des visiteurs étrangers et l’effet des grandes campagnes de promotion menées ces derniers mois. En parallèle, les dépenses des Marocains à l’étranger ont augmenté de 7,3 % pour s’établir à 19,92 milliards de dirhams. Au final, l’excédent de la balance voyages s’est renforcé de 15,7 % sur un an, à 59,08 milliards de dirhams, un niveau qui témoigne de la bonne tenue du secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le même temps, les transferts des MRE continuent de jouer leur rôle d’amortisseur. Ils ont progressé de 8,1 % pour atteindre 74,78 milliards de dirhams entre janvier et juillet. Cette dynamique reflète à la fois la résilience de la diaspora marocaine et son attachement à soutenir l’économie nationale. Côté investissements, le signal est tout aussi positif. Le flux net des investissements directs étrangers a bondi de 58,5 % pour atteindre 29,47 milliards de dirhams sur la période. Une hausse qui traduit une confiance accrue des investisseurs internationaux dans le potentiel de croissance du Maroc, notamment dans les secteurs de l’industrie, des énergies renouvelables et du tourisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les investissements directs marocains à l’étranger affichent quant à eux un solde positif de 6,86 milliards de dirhams. Au global, le début de l’année 2026 confirme donc une triple dynamique : un tourisme en pleine forme, une diaspora toujours mobilisée et des capitaux étrangers de plus en plus présents. Des indicateurs qui placent l’économie marocaine sur de bons rails à l’approche du second semestre.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a9720c59b912.webp" length="70154" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 01 Sep 2026 19:01:00 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Tourisme Maroc, Recettes voyages, Office des Changes, Investissements directs étrangers, Transferts MRE, Économie marocaine, Balance des paiements, Croissance 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le FSB met en garde le G20 : l’intelligence artificielle pourrait déstabiliser le système financier</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-fsb-met-en-garde-le-g20-lintelligence-artificielle-pourrait-destabiliser-le-systeme-financier</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-fsb-met-en-garde-le-g20-lintelligence-artificielle-pourrait-destabiliser-le-systeme-financier</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le président du Conseil de stabilité financière tire la sonnette d’alarme. Dans une lettre adressée aux ministres des Finances et aux gouverneurs de banques centrales du G20, Andrew Bailey met en garde contre l’émergence de modèles d’intelligence artificielle de nouvelle génération, jugés potentiellement déstabilisateurs pour le système financier international. Le FSB, l’organisme international chargé de surveiller la stabilité financière, pointe du doigt des IA dites &quot;de pointe&quot;, capables d’une autonomie et d’une résolution de problèmes de plus en plus sophistiquées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais cette montée en puissance s’accompagne, selon Andrew Bailey, de capacités accrues en matière de cybermenaces. Le président du FSB établit un lien direct entre ces nouveaux modèles et le risque de cyberattaques ciblant les institutions financières. Le danger ne se limiterait pas à un pays ou à une banque. &quot;Les risques associés à l’IA de pointe ne respecteront pas les frontières nationales&quot;, écrit-il. Le système financier mondial étant fortement interconnecté, une perturbation pourrait se propager très rapidement via des fournisseurs technologiques communs, des infrastructures partagées ou des flux financiers transfrontaliers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Andrew Bailey, ces IA pourraient &quot;modifier de manière significative la vitesse, l’ampleur et l’économie du risque cyber&quot;. Autrement dit : des attaques plus rapides, plus massives et moins coûteuses à lancer, avec un impact potentiel sur la confiance dans l’ensemble du système. Le FSB souligne une autre source de vulnérabilité : la dépendance croissante des banques et des acteurs financiers aux prestataires tiers et aux services cloud. Cette externalisation, si elle offre des gains d’efficacité, crée aussi des points d’entrée privilégiés pour des attaques d’envergure. Face à ce constat, la lettre du FSB au G20 vise à placer le sujet à l’agenda des prochaines discussions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’objectif est d’anticiper et de coordonner une réponse internationale avant que ces risques ne se matérialisent. Car si l’IA promet des gains de productivité majeurs pour la finance, elle pourrait aussi en devenir le principal point de fragilité si elle n’est pas encadrée.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a96df3bc35ba.webp" length="18272" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 01 Sep 2026 14:22:21 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>FSB, G20, Andrew Bailey, intelligence artificielle, IA de pointe, stabilité financière, cybersécurité, risque systémique, banques centrales, cyberattaques, cloud, finance mondiale</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : explosion du nombre de millionnaires, +41,6% en 5 ans selon Knight Frank</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-explosion-du-nombre-de-millionnaires-416-en-5-ans-selon-knight-frank</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-explosion-du-nombre-de-millionnaires-416-en-5-ans-selon-knight-frank</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Selon le Rapport sur la Richesse 2026 du cabinet Knight Frank, le Royaume enregistre une progression nettement supérieure à la moyenne mondiale du nombre de personnes dont la fortune dépasse 30 millions de dollars. Entre 2021 et 2026, le nombre de &quot;UHNWI&quot; - Ultra High Net Worth Individuals - est passé de 305 à 432 personnes au Maroc. Soit une hausse de 41,6% en cinq ans. Une performance qui place le Royaume à la 14e position sur 44 pays étudiés par Knight Frank, loin devant la moyenne mondiale qui s’établit à 29,4% sur la même période.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette dynamique reflète un enrichissement plus rapide des grandes fortunes marocaines que dans la plupart des autres économies. Et elle ne devrait pas s’arrêter là. Les projections du cabinet britannique tablent sur une nouvelle accélération : environ 550 personnes pourraient dépasser le seuil des 30 millions de dollars d’ici 2031 au Maroc. Une progression supplémentaire de 27,3% par rapport à 2026. Si l’écart reste important avec les grands pôles de richesse mondiaux, ces chiffres montrent une tendance de fond : la base de la richesse privée au Maroc continue de s’élargir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Knight Frank, ce phénomène s’explique par l’attractivité croissante du Royaume auprès des investisseurs et par le développement de secteurs porteurs comme l’immobilier de luxe, les services, l’industrie, la tech et le tourisme. À l’échelle globale, le nombre de très riches est également en hausse. Mais le Maroc se distingue par un rythme de croissance plus soutenu que la moyenne. De quoi le positionner parmi les pays où la création de grandes fortunes a été la plus marquée ces dernières années.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec un cap fixé à 550 multimillionnaires d’ici 2031, le Maroc confirme son statut de marché émergent de la richesse. Reste à voir comment les transformations économiques et les flux d’investissement à venir influeront sur la répartition de cette richesse au sein du Royaume.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a96c99d428b7.webp" length="46814" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 01 Sep 2026 12:44:21 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Knight Frank, Rapport sur la Richesse 2026, millionnaires Maroc, UHNWI, grandes fortunes, croissance richesse, investissement Maroc, immobilier luxe, économie marocaine</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Atacadão en France : cinq magasins fermés, un seul reste ouvert à Aulnay&amp;sous&amp;Bois</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/atacadao-en-france-cinq-magasins-fermes-un-seul-reste-ouvert-a-aulnay-sous-bois</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/atacadao-en-france-cinq-magasins-fermes-un-seul-reste-ouvert-a-aulnay-sous-bois</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’expérience française du groupe de Zouhair Bennani dans la grande distribution s’achève presque. D’après des informations publiées par Le Desk, sur les six hypermarchés confiés en 2023 par Carrefour à Retail Holding, cinq ont déjà mis la clé sous la porte. Le seul établissement encore en activité est l’Atacadão de Parinor à Aulnay-sous-Bois. Il s’agit du premier magasin de l’enseigne inauguré en France. Pour le maintenir ouvert, la direction a dû passer par une longue phase de discussions avec les représentants du personnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au terme de cinq réunions tenues entre avril et juillet, Retail Holding a signé le 9 juillet un accord avec la CFDT et la CGT. Ce protocole d’accord des négociations annuelles obligatoires pour 2026 constitue désormais le dernier acte social majeur de l’enseigne dans l’Hexagone, rapporte Le Desk. Le document prévoit deux volets. Côté rémunération, une hausse générale de 1,7% du salaire brut de base est accordée aux salariés des niveaux 1 à 4 et aux agents de maîtrise des niveaux 5 et 6. Cette augmentation, calculée sur le salaire de juin, sera rétroactive au 1er avril et payée en juillet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle est toutefois soumise à une condition de présence jusqu’au 31 juillet 2026. Les cadres sont exclus de cette mesure. Côté conditions de travail, le personnel pourra bénéficier de jusqu’à trois jours de repos supplémentaires par an. Un jour sera attribué par quadrimestre, à condition d’avoir effectué 100% du temps de travail théorique. Dans le préambule, cette disposition est présentée comme une &quot;mesure sociale&quot; destinée à &quot;lutter contre l’absentéisme&quot;. Le protocole doit maintenant être déposé auprès du ministère du Travail et au conseil de prud’hommes de Bobigny.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Après des débuts ambitieux en 2022, le modèle Atacadão peine donc à s’imposer en France. La fermeture de cinq sites sur six et cet accord de maintien de l’activité à Aulnay marquent un tournant pour le projet porté par le groupe marocain.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202609/image_870x580_6a96b38fe66d5.webp" length="44408" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 01 Sep 2026 11:16:20 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Atacadão France, Zouhair Bennani, Retail Holding, fermeture hypermarchés, Carrefour, Aulnay-sous-Bois, CFDT, CGT, négociations sociales, augmentation salaire, grand distribution, Le Desk</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : vers une légère hausse du gasoil de 6 centimes au 1er septembre</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-vers-une-legere-hausse-du-gasoil-de-6-centimes-au-1er-septembre</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-vers-une-legere-hausse-du-gasoil-de-6-centimes-au-1er-septembre</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les automobilistes marocains devront s’attendre à un léger coup de frein au portefeuille dès mardi. À partir du 1er septembre, le prix du gasoil devrait augmenter d’environ 6 centimes par litre. À l’inverse, le prix de l’essence devrait rester inchangé, selon les estimations communiquées par la Fédération nationale des propriétaires, commerçants et gérants de stations de services. Cette hausse modérée intervient dans un contexte international particulièrement agité. Le marché pétrolier a connu ces dernières semaines une montagne russe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Après une forte poussée liée aux tensions géopolitiques autour de l’Iran et aux inquiétudes sur le détroit d’Ormuz, les cours du brut ont ensuite entamé une correction. Le bilan hebdomadaire reste toutefois négatif. Sur la semaine, le Brent de la mer du Nord a perdu 5,3% de sa valeur et le WTI américain 4,3%. La volatilité a été marquée jour après jour. Le 24 août, le Brent chutait de 2,35% à 92,17 dollars le baril, suivi par le WTI à 85,01 dollars. La pression s’est accentuée le 25 août avec un nouveau recul de 3,9% pour le Brent à 88,58 dollars, son plus bas niveau en plus d’une semaine. Les investisseurs ont alors révisé à la baisse le risque sur les approvisionnements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les discussions entre l’Iran et Oman sur une possible reprise plus fluide du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz ont contribué à apaiser le marché. Le 26 août, le Brent touchait même 87,84 dollars, son plus bas depuis le 10 août. Mais le rebond n’a pas tardé. Jeudi 27 août, les cours sont repartis à la hausse après la dégradation des perspectives d’un accord entre Washington et Téhéran. Le Brent reprenait 2,1% à 89,70 dollars et le WTI 1,6% à 83,53 dollars. Vendredi, les prix ont finalement terminé la semaine sur une légère baisse, autour de 89,10 dollars pour le Brent et 82,89 dollars pour le WTI.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; C’est dans ce contexte de correction que le Maroc ajuste ses prix à la pompe. La hausse de 6 centimes sur le gasoil, principal carburant utilisé par les professionnels du transport et du fret, reste limitée. Elle reflète surtout le décalage entre les cours internationaux et la formule de tarification locale, alors que la baisse des deux dernières semaines ne compense pas entièrement les gains enregistrés lors des deux semaines précédentes où le Brent avait gagné près de 13%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l’essence, la stabilité annoncée devrait soulager les particuliers. Mais avec un marché toujours sensible aux soubresauts géopolitiques, la Fédération des stationnaires prévient que la tendance pourrait de nouveau évoluer rapidement dans les prochaines semaines.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a95f77273d2e.webp" length="19316" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 31 Aug 2026 22:12:28 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Prix carburants Maroc, Gasoil, Essence, Hausse prix, 1er septembre 2026, Fédération stations service, Cours pétrole, Brent, WTI, Détroit d’Ormuz, Marché pétrolier, Inflation</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Chirurgie robotique au Maroc : Oncorad Group marque l’histoire médicale africaine avec une première étude scientifique internationale</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/chirurgie-robotique-au-maroc-oncorad-group-marque-lhistoire-medicale-africaine-avec-une-premiere-etude-scientifique-internationale</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/chirurgie-robotique-au-maroc-oncorad-group-marque-lhistoire-medicale-africaine-avec-une-premiere-etude-scientifique-internationale</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Une avancée scientifique majeure vient consacrer le rôle du Maroc en tant que leader africain de l&#039;innovation médicale. L&#039;équipe médicale de la clinique Littoral Clinic Ain Diab à Casablanca, établissement historique d&#039;Oncorad Group, a publié dans le prestigieux Journal of Robotic Surgery les résultats de la première et la plus importante étude scientifique africaine consacrée aux prostatectomies robot-assistées réalisées avec le système robotique Toumai. Cette publication fait suite au succès retentissant de mai 2024, date à laquelle le Dr Youness Ahallal et son équipe réalisaient la première chirurgie robotique en Afrique, hors Afrique du Sud, et la toute première intervention au monde effectuée avec le robot Toumai en dehors de la Chine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Depuis ce franchissement historique, plus de 300 prostatectomies radicales robot-assistées ont été menées avec succès au sein de l&#039;établissement casablancais. L&#039;étude publiée le 20 juillet 2026 repose sur le suivi minutieux des 134 premiers patients opérés au cours de la première année du programme, constituant ainsi la série clinique la plus importante et disposant du plus long recul académique jamais rapporté sur le continent africain. Les résultats cliniques obtenus témoignent de la haute précision et de la sécurité remarquable offertes par cette technologie de pointe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de cette première année, pour des patients âgés en moyenne de 67 ans, les pertes sanguines ont été très limitées, s&#039;élevant à 66 mL en moyenne, avec aucun décès à déplorer et une durée moyenne d&#039;hospitalisation réduite à seulement 1,4 jour. Sur le plan oncologique, le taux de marges chirurgicales positives s&#039;établit à 11 %, tandis que la récupération fonctionnelle confirme des performances très encourageantes, avec un taux de continence urinaire atteignant 88 % à un an. Ces indicateurs médico-chirurgicaux situent les performances du centre casablancais au même niveau que les plus grands centres internationaux utilisant les plateformes robotiques les plus éprouvées au monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Fondé en 2000 par le Pr Redouane Samlali et le Dr Omar Hajji, Oncorad Group s&#039;impose comme un pionnier de l&#039;innovation médicale privée au Maroc. Fort de l&#039;entrée en capital en 2023 des fonds STOA et Cap Mezzanine 3, le groupe poursuit la consolidation d&#039;un modèle multidisciplinaire d&#039;excellence combinant imagerie de pointe, oncologie, radiothérapie de dernière génération, médecine nucléaire et chirurgie robotique. À travers cette synergie et cette première scientifique d&#039;envergure, Oncorad Group réaffirme son ambition fondamentale : rendre la médecine de demain ultra-précise, personnalisée et accessible à l&#039;ensemble des patients marocains&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a95c8229fcf4.webp" length="55020" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 31 Aug 2026 18:30:39 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Chirurgie robotique, Maroc, Oncorad Group, Système Toumai, Prostatectomie robot-assistée, Littoral Clinic Ain Diab, Journal of Robotic Surgery, Dr Youness Ahallal, Innovation médicale Afrique.</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc lance un nouvel appel d’offres pour digitaliser la gestion et la traçabilité de sa pêche</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-lance-un-nouvel-appel-doffres-pour-digitaliser-la-gestion-et-la-tracabilite-de-sa-peche</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-lance-un-nouvel-appel-doffres-pour-digitaliser-la-gestion-et-la-tracabilite-de-sa-peche</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le secteur halieutique marocain s’apprête à franchir une nouvelle étape dans sa digitalisation. Les autorités ont publié un nouvel avis d’appel d’offres pour déployer un système intégré de gestion numérique, qui doit couvrir à la fois la traçabilité des captures et le suivi des navires en mer. Les candidats ont jusqu’au 8 septembre pour remettre leurs offres. Ce projet n’est pas inédit. Il avait déjà été soumis au marché à la fin de l’année 2025 puis au printemps 2026, avant d’être relancé sans explication officielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors des précédentes estimations, le coût global était chiffré à 30,2 millions de dirhams, avec une enveloppe de 16,2 millions pour le volet certification et traçabilité, et près de 14 millions pour le volet surveillance et déclaration électronique. L’ambition des autorités est de créer un environnement numérique unique qui accompagne le produit de la mer de sa capture à son exportation. Le premier lot du marché concerne la gestion de toute la donnée administrative et commerciale liée à la pêche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le futur système devra traiter près de 700 000 déclarations de captures et 33 000 certificats chaque année. Il devra aussi intégrer les informations de plus de 2 600 navires de pêche côtière, hauturière et congélateurs, ainsi que celles d’environ 17 000 barques artisanales. Licences, quotas, accords de pêche, plans d’aménagement, agréments sanitaires, inspections : l’ensemble des données relatives aux navires, aux marins-pêcheurs et aux produits devra être centralisé et rendu exploitable. L’enjeu majeur de ce premier lot est de garantir une traçabilité complète.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque poisson ou lot de produits devra pouvoir être rattaché à la marée qui l’a capturé, au navire qui l’a débarqué, puis à toutes les étapes de stockage, transformation et distribution. L’objectif est de lier automatiquement chaque certificat à un navire, à une sortie en mer, à des espèces et des quantités précises, afin de sécuriser l’information et de répondre aux standards internationaux. Le second lot porte sur la surveillance des activités en mer. Il s’agit d’articuler deux outils déjà existants : le Vessel Monitoring System qui permet de géolocaliser les navires en temps réel, et l’Electronic Reporting System qui dématérialise les déclarations de pêche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En croisant ces deux sources, les autorités disposeront d’une vision plus fine des mouvements de la flotte et de la cohérence entre les zones de pêche et les captures déclarées. En relançant cette consultation, le Maroc confirme sa volonté de moderniser la gouvernance du secteur et de renforcer la compétitivité du &quot;poisson marocain&quot; à l’international. Dans un contexte où les marchés d’exportation exigent de plus en plus de garanties sur l’origine et la légalité des produits, ce système doit aussi servir de levier pour lutter contre la pêche illicite et améliorer la gestion durable des ressources.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a95b8b751d70.webp" length="78124" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 31 Aug 2026 17:24:43 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Pêche Maroc, Digitalisation halieutique, Traçabilité produits mer, VMS ERS, Appel d’offres ONP, Gestion flotte de pêche, Certification halieutique, Déclaration électronique pêche, Stratégie Halieutis</media:keywords>    </item>    <item>        <title>À partir du 14 septembre, l’ONCF déploie un nouveau plan de transport lié à la LGV</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/a-partir-du-14-septembre-loncf-deploie-un-nouveau-plan-de-transport-lie-a-la-lgv</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/a-partir-du-14-septembre-loncf-deploie-un-nouveau-plan-de-transport-lie-a-la-lgv</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’Office National des Chemins de Fer s’apprête à adapter temporairement la circulation de ses trains au cours des prochaines semaines. Objectif : accompagner l’avancement des travaux de la Ligne à Grande Vitesse Kénitra-Marrakech tout en maintenant le service dans les meilleures conditions possibles. L’ONCF précise que ces ajustements sont rendus nécessaires par la montée en cadence des chantiers sur la future LGV et par des interventions menées en parallèle sur le réseau conventionnel. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La première phase d’adaptation est prévue les 5 et 6 septembre 2026. Entre le samedi 5 septembre à 23h00 et le dimanche 6 septembre à 23h00, plusieurs dessertes seront touchées. Le TNR reliant El Jadida verra ses trains limités à Bouskoura, avec une correspondance assurée vers les trains Al Atlas. Pour Settat, la desserte sera suspendue temporairement et les voyageurs seront orientés vers les mêmes trains Al Atlas. La liaison vers l’aéroport Mohammed V sera également interrompue et remplacée par des navettes autocars Supratours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le train direct entre Safi et Casablanca sera supprimé, tandis que les trains en provenance de Khouribga auront pour terminus Berrechid avant une correspondance. Les trains Al Atlas, eux, devront composer avec des retards et des ajustements de temps de parcours. Pour limiter l’impact sur les usagers, l’ONCF annonce le déploiement d’un dispositif d’information et d’accompagnement renforcé dans les gares durant toute la période. La seconde étape débutera le 14 septembre 2026 avec la mise en place d’un nouveau plan de transport. Elle intervient après une première phase lancée un an plus tôt, le 15 septembre 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce nouveau schéma a été conçu pour adapter les circulations aux contraintes du chantier de la LGV Kénitra-Marrakech, tout en assurant la continuité du service et en réduisant autant que possible les perturbations pour les voyageurs. Avec cette ligne à grande vitesse, l’ONCF poursuit l’un des plus grands projets ferroviaires du Royaume. Une fois achevée, la LGV Kénitra-Marrakech permettra de réduire significativement les temps de trajet entre le nord et le sud du pays et de désengorger l’axe ferroviaire atlantique, épine dorsale du transport de voyageurs au Maroc.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a95953f74bd0.webp" length="34326" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 31 Aug 2026 14:53:07 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>ONCF, LGV Kénitra Marrakech, train Maroc, plan de transport ferroviaire, TNR, Al Atlas, Supratours, travaux LGV, mobilité ferroviaire, septembre 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>HCP : Légère poussée de 0,1% de l’indice des prix à la production industrielle en juillet 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/hcp-legere-poussee-de-01-de-lindice-des-prix-a-la-production-industrielle-en-juillet-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/hcp-legere-poussee-de-01-de-lindice-des-prix-a-la-production-industrielle-en-juillet-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Haut-Commissariat au Plan a fait état d’une hausse modérée des prix à la production dans l’industrie. L’indice du secteur des &quot;Industries manufacturières hors raffinage de pétrole&quot; a progressé de 0,1% en juillet 2026, en comparaison avec mai dernier. Selon la note de l’HCP sur l’IPPIEM du mois de juillet, cette évolution tient à plusieurs facteurs sectoriels. Les &quot;Industries alimentaires&quot; et la &quot;Fabrication d’autres produits minéraux non métalliques&quot; ont vu leurs prix augmenter de 0,2%. La &quot;Métallurgie&quot; tire la hausse vers le haut avec +0,9%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En revanche, l&#039;&quot;Industrie chimique&quot; a enregistré un repli de 0,1%. Du côté des autres composantes, aucun changement n’a été relevé. Les prix à la production sont restés stables dans les &quot;Industries extractives&quot;, la &quot;Production et distribution d’électricité&quot; et la &quot;Production et distribution d’eau&quot; sur la même période. Cette stabilité des coûts de l’énergie et des intrants miniers vient compenser la tension observée sur certains produits manufacturés, notamment l’agroalimentaire et les métaux. Un signal qui indique une inflation industrielle globalement maîtrisée à l’entame du second semestre 2026.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a955f5b44d05.webp" length="58708" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 31 Aug 2026 11:03:04 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>HCP, IPPIEM, Prix à la production, Industries manufacturières Maroc, Inflation juillet 2026, Métallurgie, Industries alimentaires, Énergie, Économie industrielle, Indice des prix</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Tanger Tech : démarrage imminent pour l’usine de cuivre de Hailiang</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/tanger-tech-demarrage-imminent-pour-lusine-de-cuivre-de-hailiang</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/tanger-tech-demarrage-imminent-pour-lusine-de-cuivre-de-hailiang</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le complexe industriel de transformation du cuivre de Zhejiang Hailiang à la Cité Mohammed VI Tanger Tech entre dans sa dernière ligne droite. La première unité de production est quasiment finalisée. Son bâtiment est achevé à près de 100%, les équipements sont installés et sont actuellement en phase de réglages. Le démarrage de la production est désormais programmé pour fin septembre 2026. C’est une étape décisive pour le groupe chinois. Cette première ligne représente une capacité annuelle de 50.000 tonnes de cuivre et d’alliages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elle constitue le socle du projet global qui vise à terme une capacité de 150.000 tonnes de produits métalliques et 150 millions de raccords par an sur le site. Le calendrier a toutefois connu un léger décalage. Dans son rapport annuel publié fin avril, Zhejiang Hailiang annonçait encore une mise en service au deuxième trimestre 2026. Le groupe justifie ce glissement de quelques mois par la finalisation des derniers ajustements techniques avant le lancement industriel. Mais Tanger Tech ne s’arrête pas à cette première phase. Une deuxième unité, dédiée spécifiquement à la production de tubes en cuivre, est déjà validée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; D’une capacité de 35.000 tonnes par an, elle a obtenu son autorisation de construire. Les équipements de la première phase ont déjà été expédiés vers le Maroc. Ceux de la seconde phase sont, eux, en cours de fabrication en Chine. Avec ce projet, le Maroc renforce son positionnement dans les chaînes de valeur des métaux non ferreux et des composants industriels. L’objectif de Hailiang est clair, faire de Tanger Tech une plateforme d’export vers l’Europe et l’Afrique, en s’appuyant sur les accords de libre-échange dont bénéficie le Royaume et sur la proximité logistique du port Tanger Med.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la région du nord, c’est aussi la promesse de milliers d’emplois directs et indirects et d’un ancrage plus fort de l’industrie lourde dans l’écosystème de Tanger Tech.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a94464a58177.webp" length="62874" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 30 Aug 2026 15:04:50 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Zhejiang Hailiang, Tanger Tech, Cité Mohammed VI Tanger Tech, industrie du cuivre, transformation du cuivre, Maroc Chine, investissement industriel, tubes en cuivre, capacité 150000 tonnes, Tanger Med, industrie métallurgique, emploi Tanger</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Expansion internationale : le Maroc rejoint la liste des marchés de Nari Technology au S1 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/expansion-internationale-le-maroc-rejoint-la-liste-des-marches-de-nari-technology-au-s1-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/expansion-internationale-le-maroc-rejoint-la-liste-des-marches-de-nari-technology-au-s1-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le groupe chinois Nari Technology a officiellement posé le pied au Maroc au premier semestre 2026. Le fabricant de systèmes d’automatisation et d’équipements pour réseaux électriques cite le Royaume parmi les nouveaux marchés abordés sur la période, aux côtés du Kirghizstan. L’information figure dans son rapport semestriel publié jeudi 27 août à la Bourse de Shanghai. Nari ne donne toutefois aucun détail sur la nature des équipements fournis au Maroc, ni sur l’identité d’un éventuel client ou le montant d’un contrat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe ne ventile pas non plus ses revenus à l’international par pays, ce qui ne permet pas d’isoler la part réalisée dans le Royaume. L’expansion à l’étranger pèse de plus en plus lourd dans les comptes du groupe. Sur les six premiers mois de l’année, les activités internationales de Nari ont généré 5,9 milliards de yuans, soit environ 8,1 milliards de dirhams, en bond de 196,6% sur un an. À l’inverse, le chiffre d’affaires réalisé en Chine a reculé de 1,9% à 21,8 milliards de yuans, environ 30 milliards de dirhams.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au total, Nari a enregistré un chiffre d’affaires consolidé de 27,8 milliards de yuans, près de 38,3 milliards de dirhams, en progression de 14,5%. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires s’est établi à 3,07 milliards de yuans, soit 4,2 milliards de dirhams, en hausse de 4,1%.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a933e59c1256.webp" length="62322" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 29 Aug 2026 20:21:42 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Nari Technology, Maroc, énergie, réseaux électriques intelligents, State Grid, automatisation, stockage d’énergie, énergies renouvelables, investissement chinois, équipements électriques, Bourse de Shanghai, S1 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>easyJet suspend temporairement deux liaisons vers le Maroc cet hiver 2026&amp;2027</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/easyjet-suspend-temporairement-deux-liaisons-vers-le-maroc-cet-hiver-2026-2027</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/easyjet-suspend-temporairement-deux-liaisons-vers-le-maroc-cet-hiver-2026-2027</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;easyJet va alléger son programme vers le Maroc pendant quelques semaines au cœur de l’hiver 2026-2027. La compagnie low cost britannique a retiré de son calendrier deux liaisons saisonnières : Bâle-Mulhouse–Tanger et Londres-Southend–Marrakech. La mesure s’étend sur trois à quatre semaines entre janvier et février. Selon les données comparées par le site spécialisé AeroRoutes à partir des programmes déposés les 14 juin et 23 août 2026, la desserte entre Bâle-Mulhouse et Tanger ne sera plus opérée du 20 janvier au 11 février 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Au total, un peu plus de trois semaines sans vols directs entre l’Alsace et le nord du Maroc. La liaison Londres-Southend–Marrakech connaît une interruption similaire. easyJet a prévu de suspendre cette route du 10 janvier au 8 février, soit près d’un mois. Cette décision intervient en pleine basse saison touristique, période où la demande vers le sud du Maroc est traditionnellement plus faible en provenance du Royaume-Uni. La compagnie n’a pas communiqué officiellement les raisons de ces suspensions. Mais dans le secteur aérien, les ajustements de capacité en hiver sont courants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les compagnies low cost réalignent souvent leurs fréquences pour s’adapter au ralentissement du trafic entre janvier et février, avant la reprise au printemps. Pour les voyageurs concernés, d’autres alternatives restent disponibles via les autres bases d’easyJet au Maroc. La compagnie maintient notamment ses liaisons depuis Londres-Gatwick, Manchester, Paris, Lyon et Genève vers Marrakech, Agadir et Tanger. Ces coupures temporaires n’impactent donc pas l’ensemble du réseau d’easyJet vers le Royaume. Elles illustrent plutôt une gestion saisonnière classique des capacités, en attendant le retour des fréquences dès la deuxième semaine de février.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a92fde3db826.webp" length="49160" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 29 Aug 2026 15:44:10 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>easyJet, Maroc, liaisons aériennes, Bâle-Mulhouse Tanger, Londres-Southend Marrakech, vols low cost, hiver 2026 2027, transport aérien Maroc, aéroport Marrakech, aéroport Tanger, programme easyJet</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Au Maroc, les résultats du S1 2026 confirment la montée des secteurs à forte valeur ajoutée</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/au-maroc-les-resultats-du-s1-2026-confirment-la-montee-des-secteurs-a-forte-valeur-ajoutee</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/au-maroc-les-resultats-du-s1-2026-confirment-la-montee-des-secteurs-a-forte-valeur-ajoutee</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les publications financières des 27 et 28 août 2026 offrent une lecture croisée de l’économie marocaine. Loin d’une croissance uniforme, les chiffres montrent une recomposition sectorielle où l’industrie, la construction, la santé, les technologies financières et l’immobilier productif prennent le relais. Le 28 août, plusieurs groupes ont dévoilé des performances solides. Sonasid a déclaré un chiffre d’affaires social de 3,049 milliards de dirhams au premier semestre, avec une progression de 48% de ses investissements. Un signal fort dans un secteur de l’acier directement lié aux besoins en infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du côté des matériaux de construction, Holcim Maroc a enregistré 2,378 milliards de dirhams au deuxième trimestre, en hausse de 12,7%. Le groupe bénéficie d’une demande nationale en ciment en progression de 8%, portée par la reprise des chantiers publics et privés. La sphère technologique et sanitaire affiche également une dynamique soutenue. HPS a atteint 761 millions de dirhams de produits d’exploitation sur les six premiers mois de l’année, soit une croissance de 13,2%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’éditeur de solutions de paiement profite de l’accélération de la digitalisation financière. Vicenne, spécialisé dans l’équipement médical, réalise 395 millions de dirhams au T2, en hausse de 29%, et porte son chiffre d’affaires semestriel à 591 millions de dirhams. Dans l’assurance, Sanlam Maroc dépasse la barre des 4,1 milliards de dirhams de chiffre d’affaires à fin juin. La branche Non-Vie progresse de 5,9%. Sur l’immobilier d’entreprise, Immorente affiche des produits de 21,8 millions de dirhams au T2, en hausse de 8%, reflétant l’intérêt croissant pour les actifs logistiques et industriels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l’inverse, Med Paper fait figure d’exception avec un recul de son chiffre d’affaires semestriel à 39,015 millions de dirhams, contre 42,420 millions un an plus tôt. Cet écart illustre la diversité des trajectoires selon les métiers. Au-delà des performances individuelles, une tendance commune émerge. Les secteurs adossés aux infrastructures, à la transformation agricole, à la santé, à la logistique et à la tech concentrent désormais l’essentiel de la croissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sonasid répond aux besoins en acier, Holcim à la construction, CMGP à la modernisation agricole, HPS à la fintech, Vicenne à la modernisation du système de santé. L’immobilier productif, quant à lui, accompagne l’industrialisation et l’essor des plateformes logistiques. Cette diversification constitue un atout pour l’économie nationale. Elle permet de réduire la dépendance à quelques secteurs historiques et d’élargir la base productive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Reste que le principal enjeu pour les prochains mois sera de transformer ces investissements en gains concrets : emplois, exportations, transfert de technologies et intégration des PME dans les chaînes de valeur. La productivité et le contenu local seront déterminants pour ancrer cette dynamique.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a92fb9f4e6ce.webp" length="33504" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 29 Aug 2026 15:33:14 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>économie Maroc, résultats S1 2026, investissement productif, Sonasid, Holcim Maroc, HPS, Vicenne, Sanlam Maroc, Immorente, Med Paper, croissance sectorielle, industrie, construction, fintech, santé, immobilier industriel</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Immobilier au Maroc : l’IPAI progresse de 0,7% au T2&amp;2026 et les ventes bondissent de 11%</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/immobilier-au-maroc-lipai-progresse-de-07-au-t2-2026-et-les-ventes-bondissent-de-11</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/immobilier-au-maroc-lipai-progresse-de-07-au-t2-2026-et-les-ventes-bondissent-de-11</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le marché immobilier marocain a poursuivi sur une dynamique positive au deuxième trimestre 2026. Selon la note conjointe de Bank Al-Maghrib et de l’ANCFCC publiée cette semaine, l’Indice des Prix des Actifs Immobiliers a progressé de 0,7% sur un an. Une tendance portée autant par l’évolution des prix que par un regain net du volume des ventes. Côté tarifs, la hausse reste modérée mais généralisée. Les biens résidentiels tirent l’indice vers le haut avec une progression annuelle de 1%. Les locaux à usage professionnel suivent avec +0,6%, tandis que les terrains se contentent d’un +0,3%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le constat est le même en glissement trimestriel : l’IPAI gagne également 0,7%, avec des hausses de 1% pour le résidentiel, 0,6% pour le foncier et 0,4% pour le professionnel. Le véritable signal du trimestre se lit surtout dans les transactions. Le nombre de ventes a bondi de 6,3% sur un an. Le segment professionnel affiche même une envolée de 31,9%, tirée par des achats de bureaux en hausse de 36,7% et de locaux commerciaux en hausse de 30,8%. Le résidentiel et le terrain progressent de façon plus contenue, respectivement de 3,9% et 4,1%. Sur trois mois, l’accélération est encore plus marquée : +11% de transactions au total.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les ventes de terrains grimpent de 21,8%, celles des biens professionnels de 23,5% et celles du résidentiel de 6,3%. Le détail du résidentiel montre toutefois des disparités. Les appartements restent le moteur du marché avec des prix en hausse de 1,1% sur un an et un nombre de ventes en progression de 4,6%. À l’inverse, les maisons et les villas perdent du terrain. Leurs prix reculent respectivement de 0,7% et 0,3%, et leurs transactions chutent de 5,6% et 7,1%. Du côté du professionnel, la tendance est clairement haussière. Les bureaux enregistrent la plus forte progression des prix avec +2,9% sur un an, contre +0,4% pour les locaux commerciaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La répartition géographique du trimestre fait ressortir de fortes disparités. Tanger caracole en tête avec une hausse trimestrielle des prix de 2,3%, suivie de Rabat à 1,9% et de Fès à 1,7%. Kénitra gagne 0,7% et Casablanca comme Marrakech progressent de 0,5%. À l’opposé, Meknès et Oujda enregistrent un repli de 0,9%. Agadir et El Jadida restent quasiment stables. Rappelons que l’IPAI est calculé par BAM et l’ANCFCC selon la méthode des ventes répétées. Elle ne retient que les biens revendus au moins deux fois sur la période, ce qui permet de lisser l’effet de l’hétérogénéité du parc immobilier marocain.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a92c99bcef8f.webp" length="38938" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 29 Aug 2026 11:59:44 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>indice prix actifs immobiliers, IPAI T2 2026, Bank Al-Maghrib, ANCFCC, marché immobilier Maroc, prix immobilier résidentiel, transactions immobilières, appartements Maroc, biens professionnels, foncier, Tanger immobilier, Casablanca immobilier, Rabat immobilier</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Après le durcissement français, le secteur des centres d’appels marocains entre en mutation forcée</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/apres-le-durcissement-francais-le-secteur-des-centres-dappels-marocains-entre-en-mutation-forcee</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/apres-le-durcissement-francais-le-secteur-des-centres-dappels-marocains-entre-en-mutation-forcee</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Un mois après l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation française encadrant le démarchage téléphonique, le secteur marocain des centres de contacts ressent de plein fouet les effets de la décision. Ce n’est plus une question de projections ou de chiffres annoncés. Le terrain parle désormais de fermetures brutales, de salariés abandonnés et d’un vide juridique qui laisse des centaines de personnes sans filet. Le 11 août dernier, la France a durci les règles du démarchage auprès des particuliers en conditionnant tout appel commercial au consentement préalable du consommateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une mesure de protection pour le consommateur français, mais un coup dur pour un écosystème marocain qui emploie près de 90 000 personnes dans la relation client et qui dépend en grande partie du marché français. Plusieurs petites structures ont cessé leur activité dès la fin du mois d’août. Du jour au lendemain, des locaux ont été retrouvés sous scellés, leurs dirigeants étrangers introuvables. Plus d’une centaine de salariés se retrouvent ainsi livrés à eux-mêmes, sans bulletin de paie, sans attestation de travail et sans possibilité d’engager une procédure de licenciement régulière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Fédération nationale des centres d’appels et des métiers de l’offshoring décrit une situation où l’accès même à l’indemnité pour perte d’emploi de la CNSS devient un parcours du combattant, surtout pour ceux qui travaillaient dans des entreprises aux pratiques déclaratives informelles. Au départ, les autorités ministérielles avaient évoqué un risque pesant sur 40 000 à 50 000 postes au sein des PME du secteur. Un chiffre qui a semé l’inquiétude dans tout le bassin de l’offshoring. Mais la Fédération marocaine de l’externalisation des services appelle aujourd’hui à relativiser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le démarchage téléphonique en B2C ne représente qu’une partie des activités des centres d’appels. La nouvelle loi française n’interdit pas le métier, elle l’encadre. Et c’est cette nuance qui change la donne. La fédération estime désormais que le nombre de postes réellement exposés tourne autour de 10 000. Une partie de ces emplois pourrait être préservée grâce à une adaptation rapide des campagnes, à la mise en conformité avec les nouvelles règles de consentement, ou encore par un redéploiement vers d’autres métiers de la relation client comme le service après-vente, le support technique ou la vente B2B. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secteur se trouve donc face à une double obligation : accompagner ceux qui subissent les fermetures immédiates et accélérer la transition vers un modèle moins dépendant des appels à froid. La loi française aura donc eu pour effet d’accélérer une mutation déjà en cours. Les centres capables de s’adapter aux nouvelles exigences pourront continuer à travailler avec le marché français. Les autres paieront le prix de la non-conformité.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a92c7f8de0a6.webp" length="22784" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 29 Aug 2026 11:53:05 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>centres d&#039;appels Maroc, loi française démarchage, démarchage téléphonique, emplois menacés, offshoring, fermeture centres contact, salariés abandonnés, CNSS indemnité perte emploi, relation client B2C, consentement consommateur, Fédération centres d&#039;appels, externalisation services</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Apple répercute la nouvelle TVA marocaine sur l’App Store dès mi&amp;septembre</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/apple-repercute-la-nouvelle-tva-marocaine-sur-lapp-store-des-mi-septembre</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/apple-repercute-la-nouvelle-tva-marocaine-sur-lapp-store-des-mi-septembre</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;À partir du 14 septembre, les prix affichés sur l’App Store au Maroc vont changer. Apple a prévenu jeudi 27 août les développeurs qu’elle allait désormais collecter la TVA de 20% sur les achats d’applications et les contenus payants, et répercuter cet ajustement dans ses grilles tarifaires. La mesure est déjà entrée en vigueur pour les revenus des éditeurs. Depuis le 27 août, la part reversée par Apple aux développeurs pour les ventes réalisées au Maroc intègre cette taxe. L’objectif affiché est simple : se mettre en conformité avec la fiscalité locale. Dans la note envoyée aux créateurs d’apps, le géant américain précise qu’il met aussi à jour ses contrats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’annexe B de l’accord pour les applications payantes sera modifiée afin de mentionner que le Maroc et la République du Congo font désormais partie des pays où Apple collecte et reverse directement les taxes. Les nouvelles versions traduites seront disponibles sur Apple Developer dans les 30 jours. Pour l’utilisateur final, le changement sera visible à la mi-septembre. Apple va recalculer automatiquement le prix des apps et des achats intégrés sur la boutique marocaine, en intégrant les 20% de TVA. Il y a toutefois une nuance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si un développeur a choisi le Maroc comme &quot;marché de référence&quot; pour son application, son tarif marocain ne bougera pas. Ce sont alors les prix dans les autres pays qui seront ajustés à partir de cette base. Deux catégories échappent à cette révision. Les abonnements à renouvellement automatique resteront au même prix partout dans le monde. Même logique pour les éditeurs qui fixent eux-mêmes leurs tarifs pays par pays : ils ne subiront pas l’égalisation automatique décidée par Apple. Le groupe rappelle que ces ajustements sont récurrents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Avec 175 boutiques et 43 devises gérées, l’App Store adapte régulièrement ses prix aux évolutions fiscales et aux fluctuations de change, en se basant sur des données du Wall Street Journal et de Bloomberg. Le Maroc n’est pas le seul concerné. Le 14 septembre, Israël, l’Indonésie et le Congo connaîtront aussi des révisions similaires.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a91efc48983a.webp" length="15602" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 20:31:05 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Apple Maroc, TVA 20%, App Store Maroc, prix applications, achats intégrés, développeurs Apple</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Accord de libre&amp;échange : le Maroc et l’Indonésie visent 2027</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/accord-de-libre-echange-le-maroc-et-lindonesie-visent-2027</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/accord-de-libre-echange-le-maroc-et-lindonesie-visent-2027</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc et l’Indonésie relancent leurs négociations commerciales. Après plusieurs mois de pause, Jakarta a fixé un nouvel horizon : boucler l’accord de libre-échange avant la fin 2027. Une relance qui intervient alors que les deux pays avaient déjà trouvé un terrain d’entente sur l’essentiel du texte avant l’interruption des discussions. Selon le ministère indonésien du Commerce, les deux parties avaient choisi en juillet dernier de donner la priorité à la coopération sur la certification halal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce volet a d’ailleurs connu une avancée concrète le 20 mai dernier à Jakarta, avec la signature d’un accord de reconnaissance mutuelle entre l’Agence indonésienne de garantie des produits halal, la Bpjph, et l’Institut marocain de normalisation, Imanor. Un pas jugé stratégique pour faciliter l’accès des produits marocains et indonésiens aux marchés respectifs. Omar Hejira, secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, avait indiqué à cette occasion que Rabat souhaitait voir les discussions commerciales reprendre au début de l’année 2027. Jakarta va plus loin en proposant désormais d’achever l’ensemble du processus d’ici 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les prochaines séances de négociations porteront sur trois chantiers principaux. Il s’agira d’abord d’arrêter un calendrier précis des travaux. Ensuite, les équipes techniques repartiront des textes déjà paraphés pour gagner du temps. Enfin, elles devront définir les conditions d’accès réciproque aux marchés, un point central pour les exportateurs des deux pays. Pour le Maroc, cet accord représente une opportunité d’ancrage en Asie du Sud-Est, premier marché mondial à majorité musulmane avec plus de 270 millions de consommateurs. Pour l’Indonésie, il s’agit d’ouvrir une porte vers l’Afrique via le hub logistique et industriel marocain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En harmonisant leurs standards, Rabat et Jakarta lèvent un frein majeur pour les produits agroalimentaires, cosmétiques et pharmaceutiques. Reste désormais à transformer cette volonté politique en texte final. Les deux capitales s’attellent à fixer rapidement la date de la prochaine session afin de tenir l’objectif fixé : un accord complet et opérationnel en 2027.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a91ed1d45c69.webp" length="22944" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 20:21:17 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>accord commercial Maroc Indonésie, libre-échange Maroc Asie, certification halal Bpjph Imanor, Omar Hejira, négociations commerciales 2027, coopération économique Maroc Indonésie</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Les aéroports marocains accueillent plus de 22,2 millions de passagers en 7 mois</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/les-aeroports-marocains-accueillent-plus-de-222-millions-de-passagers-en-7-mois</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/les-aeroports-marocains-accueillent-plus-de-222-millions-de-passagers-en-7-mois</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les aéroports du Royaume confirment leur bonne santé. Selon les derniers chiffres publiés par l’Office National des Aéroports, le Maroc a enregistré 22.282.997 passagers entre janvier et juillet 2026, en hausse de 8,77 % par rapport à la même période de l’année précédente. Cette croissance concerne l’ensemble des segments. Le trafic international reste largement majoritaire avec 19.894.489 passagers, soit une progression de 8,82 %. Le trafic domestique suit la même tendance avec 2.388.508 voyageurs, en augmentation de 8,36 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’aéroport Mohammed V de Casablanca conserve sa position de premier hub du pays. Il a traité 6.953.695 passagers sur les sept premiers mois de l’année. Il devance l’aéroport de Marrakech-Menara qui a accueilli 6.407.303 voyageurs. Viennent ensuite Agadir-Al Massira avec 2.179.857 passagers, Tanger-Ibn Batouta avec 1.711.764 passagers et Rabat-Salé avec 1.446.355 passagers. Le dynamisme du trafic international s’explique en grande partie par la solidité du marché européen. Il représente à lui seul plus de 16 millions de passagers, en hausse de 9,29 % sur un an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’autres marchés affichent des performances encore plus marquées. Les liaisons avec l’Amérique du Sud bondissent de 34,21 % pour atteindre 62.880 passagers. L’Amérique du Nord progresse de 14,54 % à 581.297 passagers, tandis que l’Afrique enregistre une hausse de 13,74 % avec 1.175.674 voyageurs. Le trafic avec les pays du Maghreb augmente également de 10,06 % pour s’établir à 295.188 passagers. Seul bémol, les échanges avec le Moyen-Orient et l’Extrême-Orient reculent de 4,12 % à 1.238.443 passagers. L’activité n’a pas été limitée aux seuls passagers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les mouvements d’avions ont atteint 164.164 entre janvier et juillet 2026, en progression de 9,82 %. Casablanca-Mohammed V arrive en tête avec 55.223 mouvements, suivi par Marrakech-Menara avec 42.028 et Agadir-Al Massira avec 15.009. Le fret aérien affiche lui aussi une belle performance avec 66.980,55 tonnes traitées, en hausse de 12,61 % par rapport à 2025. Le mois de juillet à lui seul a concentré 3.450.846 passagers, confirmant l’effet saisonnier lié aux vacances d’été et à la forte demande des Marocains du monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces résultats placent les aéroports marocains sur une trajectoire de croissance soutenue, portée à la fois par le tourisme, la diaspora et le renforcement des liaisons aériennes vers l’Europe, l’Afrique et l’Amérique.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a91c9af87436.webp" length="60530" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 17:47:47 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>trafic aérien Maroc 2026, aéroports Maroc, ONDA, Mohammed V Casablanca, passagers aéroports, tourisme Maroc, fret aérien, croissance trafic aérien, Marrakech Menara</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Énergie solaire : le Maroc devient le moteur du décollage africain et vise le marché européen</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/energie-solaire-le-maroc-devient-le-moteur-du-decollage-africain-et-vise-le-marche-europeen-35552</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/energie-solaire-le-maroc-devient-le-moteur-du-decollage-africain-et-vise-le-marche-europeen-35552</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc ne produit plus seulement de l’électricité solaire pour ses propres besoins. Il tire désormais l’ensemble du continent. En 2026, le Royaume atteint environ 2,5 GW de capacités solaires installées, ce qui représente plus d’un cinquième du total africain, d’après le rapport The take-off in African solar that official statistics can’t yet see d’Ember et de l’African Tech Future Lab. Cette avance s’explique par des choix stratégiques assumés depuis longtemps. Le complexe Noor Ouarzazate et le projet Noor Midelt ne sont pas de simples centrales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils ont servi de laboratoire industriel, attiré des investissements et donné au Maroc une crédibilité internationale dans le solaire à concentration et le photovoltaïque. Résultat : le pays dispose aujourd’hui d’un écosystème mature, capable de déployer rapidement de nouveaux projets. Mais la vraie rupture se joue maintenant à l’export. Le Maroc veut transformer son soleil en produit d’exportation. Deux axes sont en chantier. Le premier passe par l’Espagne : l’interconnexion électrique actuelle de 1,4 GW sera portée à 2,4 GW pour évacuer plus d’électricité verte vers l’Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le second est encore plus ambitieux : le projet Xlinks prévoit d’acheminer 3,6 GW d’électricité solaire et éolienne marocaine jusqu’au Royaume-Uni via un câble sous-marin de plusieurs milliers de kilomètres. En parallèle, Rabat mise sur l’après-électricité. Le pays développe une industrie de l’hydrogène vert et de l’ammoniac vert. Plus de 32,5 milliards de dollars d’investissements sont déjà annoncés dans ce secteur. L’idée est de convertir le potentiel renouvelable marocain en molécules exportables, pour répondre à la demande européenne en carburants propres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l’échelle du continent, le rapport dresse un autre constat : l’Afrique vit un boom solaire largement sous-estimé. Près de 17 GW auraient été installés en 2026, soit 45 % de plus qu’en 2025. La grande majorité vient du solaire distribué, ces panneaux posés sur les toits des maisons, des écoles et des usines. Comme ces installations échappent aux statistiques officielles, l’essor réel du solaire africain reste invisible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour mesurer cette dynamique, Ember et African Tech Future Lab ont changé de méthode. Au lieu de s’appuyer uniquement sur les déclarations des États, ils ont croisé les données douanières et les exportations chinoises de panneaux. Le résultat montre un marché africain bien plus vivant qu’on ne le pensait, porté par des acteurs privés et des ménages qui s’équipent directement. Dans ce contexte, le Maroc joue un double rôle. Leader en capacités centralisées, il montre la voie des grands projets. Pionnier de l’export et de l’hydrogène vert, il prépare déjà l’étape suivante : devenir un hub énergétique entre l’Afrique et l’Europe.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a91a889095e6.webp" length="83192" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 15:27:02 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc énergie solaire, leader solaire Afrique, Noor Ouarzazate, export électricité Maroc Europe, Xlinks Royaume-Uni, hydrogène vert Maroc, solaire distribué Afrique, transition énergétique, 2, 5 GW solaire</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Souss&amp;Massa : une méga&amp;station de dessalement de 15 milliards de DH pour sécuriser l’eau potable et l’irrigation</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/souss-massa-une-mega-station-de-dessalement-de-15-milliards-de-dh-pour-securiser-leau-potable-et-lirrigation</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/souss-massa-une-mega-station-de-dessalement-de-15-milliards-de-dh-pour-securiser-leau-potable-et-lirrigation</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Face au stress hydrique, la région Souss-Massa prépare une réponse d’envergure. Les autorités travaillent sur le lancement d’une méga-station de dessalement d’eau de mer entre Tiznit et Chtouka-Aït Baha. Coût du projet : près de 15 milliards de DH. L’ambition est claire : réduire la dépendance aux nappes et garantir de l’eau pour boire et pour irriguer. Le dimensionnement de la future usine est inédit dans la région. Elle devrait produire 350 millions de m³ d’eau dessalée chaque année. Sur ce total, 250 millions de m³ iront directement à l’irrigation des périmètres agricoles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les 100 millions de m³ restants seront injectés dans le réseau d’eau potable. Trois provinces sont ciblées en priorité : Tiznit, Chtouka-Aït Baha et Taroudant. La station sera reliée aux bassins de Massa, El Guerdane et Souss via un réseau hydraulique dédié. L’idée : transférer les nouveaux volumes là où la demande agricole est la plus forte. Le projet ne se limite pas à produire plus d’eau. Il vise aussi à soulager les nappes phréatiques, surexploitées depuis des années pour l’agrumiculture et le maraîchage. Autre pari : l’énergie. L’installation fonctionnera entièrement avec des énergies renouvelables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’objectif est double, baisser la facture énergétique du dessalement et limiter son impact carbone. Cette méga-station s’inscrit dans une stratégie plus large. À Dakhla, la station de 112.000 m³/jour, alimentée par l’éolien, touche à sa fin. Elle doit sécuriser l’eau dans les provinces du Sud et accompagner Dakhla-Oued Eddahab. Dans le Souss, l’expérience de Douira, à Chtouka-Aït Baha, alimente déjà Agadir en eau potable et en irrigation. Le nouveau projet représente donc un saut d’échelle et fait du dessalement un pilier du système hydrique régional.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les équipes techniques planchent actuellement sur les études techniques, environnementales et foncières. Les procédures administratives sont en cours de finalisation. Le choix retenu pour la construction et l’exploitation est le partenariat public-privé. Avec cette infrastructure, Souss-Massa parie sur une transition hydrique durable. L’enjeu est de maintenir la compétitivité agricole de la région tout en sécurisant l’accès à l’eau pour les populations.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a9170433289a.webp" length="39180" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 11:26:37 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>station dessalement, Tiznit Chtouka, stress hydrique Maroc, irrigation Souss, eau potable Agadir, énergies renouvelables dessalement, projet 15 milliards DH</media:keywords>    </item>    <item>        <title>OCP et CHS vont construire la première usine d’engrais phosphatés aux Etats&amp;Unis depuis 1984 en Louisiane</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/ocp-et-chs-vont-construire-la-premiere-usine-dengrais-phosphates-aux-etats-unis-depuis-1984-en-louisiane</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/ocp-et-chs-vont-construire-la-premiere-usine-dengrais-phosphates-aux-etats-unis-depuis-1984-en-louisiane</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les Etats-Unis s’apprêtent à accueillir leur première nouvelle usine d’engrais phosphatés depuis plus de 40 ans. Le groupe OCP, via sa filiale OCP North America, et CHS, la première coopérative agricole détenue par des agriculteurs aux Etats-Unis, ont annoncé le lancement d’une coentreprise pour construire et exploiter un site industriel à Waggaman, en Louisiane. Implantée au sein du Cornerstone Energy Park, l’usine représentera un investissement de 450 millions de dollars. Elle aura une capacité de production de plus d’un million de tonnes métriques d’engrais phosphatés par an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce partenariat, les rôles sont clairement définis. OCP fournira l’acide phosphorique nécessaire à la production, en s’appuyant sur ses réserves de phosphate et son expertise industrielle. La commercialisation sera assurée conjointement par OCP North America et CHS, qui dispose de l’un des plus grands réseaux de distribution de fertilisants agricoles à travers le territoire américain. Pour Kevin Kimm, CEO d’OCP North America, ce projet marque « une étape importante dans l’engagement d’OCP North America au service de l’agriculture américaine ». L’idée est de créer des infrastructures durables pour renforcer la sécurité alimentaire des Etats-Unis et garantir aux agriculteurs un approvisionnement local et fiable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-delà de l’aspect industriel, l’impact économique est massif. Le chantier, prévu sur 24 mois maximum une fois les autorisations obtenues, va générer 500 emplois pendant la construction. En phase d’exploitation, l’usine créera 60 emplois directs. Au total, OCP et CHS évaluent l’impact à 924 emplois directs et liés aux services de soutien. Les deux partenaires ont également annoncé leur volonté de soutenir des initiatives caritatives dans la région de La Nouvelle-Orléans. Ce projet répond à un enjeu stratégique pour Washington. Les Etats-Unis importent aujourd’hui environ 40% des engrais phosphatés dont ils ont besoin. Avec cette nouvelle capacité, la dépendance du pays pourrait baisser de plus de 48%, selon les estimations du communiqué.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nouvelle usine s’inscrit donc directement dans les priorités du gouvernement américain visant à relocaliser la production d’intrants agricoles. Le dossier a déjà été déposé auprès du département américain de l’Agriculture, l’USDA, dans le cadre du programme FIELDS dédié au développement de l’offre domestique d’engrais sur le long terme. Pour OCP, cette usine consolide une présence déjà en pleine expansion aux Etats-Unis. Le 17 août dernier, OCP North America avait annoncé l’arrivée à La Nouvelle-Orléans de 54 000 tonnes de superphosphate triple en provenance du Maroc, première cargaison depuis l’allègement des droits compensateurs américains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Avec ce partenariat avec CHS, le leader mondial du phosphate passe du statut de fournisseur à celui d’industriel de plein exercice sur le sol américain.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a905567e823f.webp" length="45744" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 27 Aug 2026 15:16:13 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>OCP, OCP North America, CHS, engrais phosphatés, Louisiane, Waggaman, Etats-Unis, Maroc, agriculture américaine, sécurité alimentaire, phosphate, acide phosphorique, investissement 450 millions, USDA, programme FIELDS</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc, nouveau pivot agro&amp;logistique des Etats&amp;Unis : une délégation américaine attendue fin août à Casablanca et Tanger Med</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-nouveau-pivot-agro-logistique-des-etats-unis-une-delegation-americaine-attendue-fin-aout-a-casablanca-et-tanger-med</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-nouveau-pivot-agro-logistique-des-etats-unis-une-delegation-americaine-attendue-fin-aout-a-casablanca-et-tanger-med</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc va recevoir fin août l’une des plus importantes délégations agricoles américaines de l’année. A l’initiative de l’USIP, l’Alliance américaine de l’agriculture à identité préservée, une vingtaine de responsables du secteur agroalimentaire et du transport maritime poseront leurs valises au Royaume entre le 30 août et le 4 septembre, avant de mettre le cap sur le Portugal. L’objectif est de faire du Maroc un relais stratégique pour l’exportation des produits agricoles américains. Autour de la table du séminaire prévu à Casablanca, on retrouvera les représentants du Conseil du soja du Minnesota, des agriculteurs du Wisconsin et de l’Ohio, mais aussi des cadres des ministères de l’agriculture de ces Etats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La présence de la Corporation des Grands Lacs et du Saint-Laurent, bras armé fédéral de la logistique fluviale américaine, montre que les Etats-Unis misent aussi sur la dimension portuaire de cette mission. Pourquoi le Maroc ? L’USIP ne cache pas son ambition. Avec 180 millions de dollars de tourteau de soja importé en 2024-2025, le Royaume se classe déjà 10e client mondial des Etats-Unis pour ce produit. Un chiffre qui pèse 1,67 milliard de dirhams. Au-delà du soja, les Américains veulent placer leurs céréales fourragères, légumineuses, riz, volailles, viandes bovines et produits laitiers sur un marché marocain structurellement importateur. L’atout maître de Rabat tient dans sa géographie et ses infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’accord de libre-échange de 2006, unique entre Washington et un pays africain, offre un cadre juridique stable. Et les ports de Casablanca et Tanger Med sont perçus par les Américains comme des hubs capables de redistribuer vers l’Afrique subsaharienne, l’Europe du Sud et le Moyen-Orient. Le timing n’est pas anodin. Alors que les tensions commerciales mondiales se durcissent, les deux pays se rapprochent aussi sur les intrants. Le 17 août, OCP Amérique du Nord a débarqué 54 000 tonnes de superphosphate triple à La Nouvelle-Orléans. Première livraison depuis l’assouplissement des taxes américaines sur les engrais phosphatés marocains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Un signal que la coopération agricole va dans les deux sens. Pour l’économie marocaine, où l’agriculture pèse 15% du PIB et emploie près d’un actif sur deux, cette visite est l’occasion d’attirer des investissements et de verrouiller des contrats d’approvisionnement à long terme.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a9042010daee.webp" length="33128" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 27 Aug 2026 13:56:48 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc Etats-Unis, USIP, délégation agricole, Tanger Med, port Casablanca, exportations agricoles US, soja américain, accord libre-échange Maroc USA, hub logistique Afrique, OCP phosphates, commerce agroalimentaire</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Stations&amp;service : le Maroc impose les énergies renouvelables dès la conception des nouveaux projets</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/stations-service-le-maroc-impose-les-energies-renouvelables-des-la-conception-des-nouveaux-projets</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/stations-service-le-maroc-impose-les-energies-renouvelables-des-la-conception-des-nouveaux-projets</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc accélère l’intégration des énergies propres dans la distribution des carburants. Dans une circulaire entrée en vigueur le 31 août, le ministère de la Transition énergétique et du Développement durable demande aux investisseurs de penser, dès la phase de conception, à l’autoconsommation ou à l’achat d’électricité d’origine renouvelable pour leurs futures stations-service. La mesure ne se limite pas à la production sur site. Les porteurs de projets peuvent aussi opter pour des contrats d’achat d’électricité verte, à condition de respecter les normes techniques, économiques et réglementaires en vigueur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les dossiers intégrant des solutions d’énergies renouvelables feront l’objet d’un traitement prioritaire. Ils seront examinés par une cellule conjointe réunissant la Direction des Hydrocarbures et la Direction des Énergies Renouvelables. Cette instance a pour mission d’harmoniser l’analyse technique tout en respectant les délais réglementaires de traitement des demandes. Sur le terrain, les services régionaux et provinciaux seront mobilisés pour accompagner les investisseurs. L’accent sera mis sur la valorisation des espaces disponibles au sein des stations : ombrières, toitures et parkings pourront accueillir des panneaux photovoltaïques afin de transformer une partie de l’infrastructure en site de production d’électricité propre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La circulaire clarifie également les règles de distance entre stations. En milieu urbain, la distance se calcule via le réseau routier entre le milieu de la façade du projet et celle de la station la plus proche, dans les deux sens de circulation, en retenant le plus court trajet et en restant à l’intérieur du périmètre urbain. Hors agglomération, la comparaison se fait avec la station portant la même enseigne, en suivant les itinéraires légaux. Le ministère insiste sur le respect de la signalisation et du marquage au sol lors des relevés. En cas d’ambiguïté, les services compétents trancheront en se basant sur les conditions réelles de circulation afin de préserver les droits des investisseurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le volet administratif, la création et l’exploitation d’une station-service restent soumises à une autorisation préalable du département de l’Énergie. Les demandes sont déposées via la plateforme électronique du secteur. À défaut, un envoi par courrier recommandé ou un dépôt au bureau d’ordre est possible avec accusé de réception et dossier complet. L’administration dispose de 15 jours pour vérifier la complétude du dossier. En cas de pièces manquantes, le porteur de projet est notifié et dispose de 30 jours pour compléter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une fois le dossier déclaré complet, le ministère s’engage à statuer dans un délai maximal de 30 jours. Si toutes les conditions légales et réglementaires sont remplies, un projet d’arrêté d’autorisation est préparé. Dans le cas contraire, une décision de refus motivée est notifiée. Avec cette réforme, le Maroc veut aligner le secteur de la distribution de carburants sur ses objectifs de transition énergétique et d’efficacité énergétique, tout en offrant un cadre plus clair et plus rapide aux investisseurs.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8f5e8481483.webp" length="27046" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 21:46:05 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Énergies renouvelables, stations-service Maroc, Leila Benali, transition énergétique, autoconsommation solaire, efficacité énergétique, hydrocarbures, investissement, ministère Transition énergétique, Maroc vert 2032</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Gamescom 2026 : le Maroc s’invite pour la première fois sur la scène mondiale du jeu vidéo</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/gamescom-2026-le-maroc-sinvite-pour-la-premiere-fois-sur-la-scene-mondiale-du-jeu-video</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/gamescom-2026-le-maroc-sinvite-pour-la-premiere-fois-sur-la-scene-mondiale-du-jeu-video</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Pour la première fois, le Maroc dispose d’un pavillon officiel au plus grand salon mondial du jeu vidéo. Du 26 au 30 août, la Gamescom 2026 réunit à Cologne plus de 1.600 exposants et présente plus de 800 jeux. Dans ce contexte, le Royaume marque son entrée avec un stand de 102 m² et une délégation de 11 studios marocains. L’ambition est de montrer au monde ce que produit la scène créative nationale et d’accélérer son ouverture sur les marchés internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette présence regroupe des profils variés. Huit studios viennent du programme Video Game Incubator lancé par le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication en partenariat avec l’ambassade de France. Trois autres ont été sélectionnés à l’issue du Morocco Gaming Expo 2026. Sur place, ils rencontrent des éditeurs, des investisseurs et des professionnels venus des cinq continents afin de nouer des partenariats et de faire connaître leurs productions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Selon le ministère de la Culture, l’objectif de cette participation est d’inscrire les studios marocains dans les chaînes de valeur mondiales et de faciliter leur accès aux circuits de distribution et de financement. Cette démarche prolonge la dynamique enclenchée au Maroc ces dernières années. La troisième édition du Morocco Gaming Expo, tenue en mai dernier, avait déjà donné un signal fort avec plus de 80.000 visiteurs, 24 pays représentés et 48 investisseurs internationaux présents. Le Maroc ne se contente pas d’un coup de projecteur ponctuel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pays s’est fixé un cap à l’horizon 2032 : devenir un pôle africain de référence dans le jeu vidéo. Pour y parvenir, la stratégie mise sur le développement des compétences, l’accompagnement des jeunes entreprises et l’attraction d’investissements dans un secteur en forte croissance. La Gamescom représente à ce titre une plateforme stratégique pour gagner en visibilité et tisser des liens avec les acteurs majeurs de l’industrie. Avec cette première officielle, le Maroc franchit une étape importante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il sort de la logique des événements locaux pour s’intégrer directement à la vitrine mondiale du gaming. Le message est clair : l’écosystème marocain veut exister sur la carte internationale et contribuer à faire de l’Afrique un acteur crédible du jeu vidéo.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8f2086cd49b.webp" length="38964" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 17:24:25 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Gamescom 2026, jeu vidéo, studios marocains, Cologne, industrie créative, Video Game Incubator, Morocco Gaming Expo, hub africain, ministère de la Culture</media:keywords>    </item>    <item>        <title>France : La surtaxe sur les grands groupes reconduite en 2027, Bercy espère pouvoir baisser le taux</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/france-la-surtaxe-sur-les-grands-groupes-reconduite-en-2027-bercy-espere-pouvoir-baisser-le-taux</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/france-la-surtaxe-sur-les-grands-groupes-reconduite-en-2027-bercy-espere-pouvoir-baisser-le-taux</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le gouvernement français s’apprête à maintenir pour une troisième année la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises. Une décision qui doit figurer dans le projet de loi de finances 2027, alors que l’exécutif cherche à sécuriser ses rentrées fiscales. Invité dans les médias cette semaine, Roland Lescure, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, a confirmé la reconduction du dispositif. Il a toutefois laissé la porte ouverte à un allègement : &quot;Si on peut la baisser, on le fera, mais aujourd’hui ce n’est pas facile&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le taux final dépendra donc de la marge de manœuvre budgétaire. Instaurée dans le budget 2025 pour un an, cette surtaxe avait déjà été prolongée en 2026. Elle vise environ 300 groupes réalisant au moins 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires. Un périmètre étroit, mais très rentable pour l’État. Avec un rendement estimé à 7,3 milliards d’euros en 2026, la contribution représente une ligne de recette clé pour Paris. Elle intervient dans un contexte de déficit public toujours élevé et d’objectifs de redressement des comptes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement veut éviter de créer de nouveaux impôts. La stratégie privilégiée : contenir les dépenses et préserver les recettes existantes. &quot;Pas de multiplication de nouvelles taxes&quot;, martèle-t-on à Bercy. La préparation du budget 2027 s’annonce pourtant tendue. La Commission européenne projette un déficit français à 5,7% du PIB l’an prochain en l’absence de mesures correctrices supplémentaires. Une pression qui pèse directement sur les arbitrages fiscaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le sujet sera au centre des discussions jeudi à Paris, lors de la Rencontre des entrepreneurs de France. Roland Lescure doit y rencontrer le patronat, alors que la question de la compétitivité fiscale des grands groupes revient dans le débat.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8efb9d17d96.webp" length="29156" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 14:46:40 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>France, fiscalité, surtaxe, grandes entreprises, budget 2027, Roland Lescure, déficit public, recettes fiscales, Bercy, entreprises, Commission européenne</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Métaux stratégiques : Le Maroc se positionne comme futur hub du titane et de l’antimoine</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/metaux-strategiques-le-maroc-se-positionne-comme-futur-hub-du-titane-et-de-lantimoine</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/metaux-strategiques-le-maroc-se-positionne-comme-futur-hub-du-titane-et-de-lantimoine</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc veut jouer un rôle plus grand dans la course mondiale aux métaux critiques. Alors que les grandes puissances cherchent à sécuriser leurs approvisionnements, le Royaume mise sur ses ressources en titane et en antimoine pour attirer les investisseurs et monter en gamme. D’après un rapport publié par la plateforme spécialisée australienne Mining, l’activité minière marocaine connaît une nette accélération. Deux projets retiennent particulièrement l’attention. Le premier concerne le titane. Sur le site de &quot;Titan Beach&quot;, qui couvre 192 km², une unité pilote de traitement vient d’être lancée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les analyses font état de teneurs en oxyde de titane allant jusqu’à 14,9%. Un niveau qui pourrait permettre au Maroc d’alimenter directement l’industrie aéronautique et de réduire sa dépendance aux quelques grands fournisseurs mondiaux actuels. Le titane est aujourd’hui considéré comme un métal sensible. Classé &quot;critique&quot; par les États-Unis, le Canada et l’UE, il est indispensable à l’aviation, à la défense et aux pigments industriels. Le marché mondial devrait dépasser les 2,9 milliards USD d’ici 2030 pour atteindre 3,7 milliards USD. Le second axe porte sur l’antimoine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Au centre du pays, le &quot;Projet Antimoine de Casablanca&quot; s’étend sur 79 km². Porté par des sociétés comme Stratrare Critical Minerals, NSM Capital et Zeus Resources, le site combine mines anciennes et travaux d’exploration récents. Des prélèvements ont montré des concentrations exceptionnelles de 46,52%. L’intérêt pour ce métal a explosé depuis 2024. La Chine, qui assure 80% de la production mondiale et plus de la moitié des réserves, a bloqué ses exportations vers les États-Unis. Résultat : les prix ont grimpé de 2600%. Dans le même temps, l’offre mondiale recule, passant de 187.000 tonnes en 2011 à 110.000 tonnes en 2023. Pour les Occidentaux, l’urgence est de diversifier. Et le Maroc apparaît comme une alternative crédible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’antimoine est en effet incontournable : alliages pour munitions, missiles à guidage laser, batteries, retardateurs de flamme, électronique militaire et vision nocturne. Au-delà de ces deux métaux, le secteur minier reste un pilier de l’économie marocaine. Il pèse 10% du PIB, génère 30% des exportations, emploie 40.000 personnes et attire entre 1,7 et 3,4 milliards de dollars d’investissements chaque année. Pour structurer cette dynamique, Rabat s’appuie sur le &quot;Plan minier 2021-2030&quot;. L’objectif est clair : découvrir de nouveaux gisements, augmenter la valeur ajoutée locale, innover et inscrire la croissance du secteur dans une logique durable.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8ef9758d8d0.webp" length="54978" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 14:35:14 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, mines, métaux critiques, titane, antimoine, Titan Beach, aéronautique, défense, investissements, plan minier, approvisionnement, géopolitique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Marchés publics marocains : Londres lance des consultations pour un accord historique de 33 milliards de livres</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/marches-publics-marocains-londres-lance-des-consultations-pour-un-accord-historique-de-33-milliards-de-livres</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/marches-publics-marocains-londres-lance-des-consultations-pour-un-accord-historique-de-33-milliards-de-livres</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Londres accélère pour s’imposer sur le marché des marchés publics au Maroc. Le gouvernement britannique a ouvert ce mercredi une consultation publique nationale, première étape vers l’ouverture de négociations avec Rabat. L’enjeu : ajouter un chapitre &quot;marchés publics&quot; à l’accord de partenariat qui lie déjà les deux pays. Le pari britannique est ambitieux. Avec un marché marocain estimé à 33 milliards de livres sterling dans les prochaines années, le Royaume-Uni veut offrir à ses entreprises un accès plus simple et plus équitable aux appels d’offres lancés par l’État marocain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative concrétise le mémorandum d’entente signé en juin 2025 entre Rabat et Londres, dont l’un des axes portait précisément sur la coopération en matière de commandes publiques. La consultation restera ouverte jusqu’au 11 septembre. Elle doit permettre au ministère des Affaires, de l’Innovation, de la Science et du Commerce de collecter les retours des entreprises et des acteurs économiques pour arrêter sa stratégie de négociation. Dans son document de cadrage, Londres souligne l’enjeu historique de cette démarche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si un accord est conclu, ce sera la première fois que le Royaume-Uni signe un engagement juridiquement contraignant avec le Maroc dans le domaine des marchés publics. Ce sera aussi le premier accord de ce type entre le Royaume-Uni et un pays africain. L’idée centrale est d’instaurer des règles du jeu claires. &quot;Un chapitre dédié garantirait plus de transparence, de non-discrimination et d’égalité des chances pour les entreprises britanniques et marocaines&quot;, explique le ministère. Actuellement, le Maroc n’est pas membre de l’Accord sur les marchés publics de l’OMC, et aucun cadre international ne régit les échanges entre les deux pays sur ce segment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; D’où la volonté de Londres de créer son propre cadre bilatéral. &quot;Nous sommes en phase d’évaluation. Nous voulons entendre les entreprises britanniques qui ont déjà tenté l’expérience du marché marocain pour construire un mandat de négociation solide&quot;, précise la même source. Concrètement, le futur chapitre devrait assurer un traitement équitable des biens, services et fournisseurs des deux pays dans les procédures de passation des marchés publics visés par l’accord.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8ef64039cdd.webp" length="13238" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 14:23:19 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Royaume-Uni, Maroc, marchés publics, accord bilatéral, commerce, 33 milliards livres, négociations, entreprises, transparence, coopération économique, OMC</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Škoda Superb Wagon : le break familial qui offre une nouvelle vision de la mobilité</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/skoda-superb-wagon-le-break-familial-qui-offre-une-nouvelle-vision-de-la-mobilite</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/skoda-superb-wagon-le-break-familial-qui-offre-une-nouvelle-vision-de-la-mobilite</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Alors que les familles reprennent progressivement leur rythme quotidien après les vacances d&#039;été, leurs besoins en matière de mobilité évoluent. Entre les trajets vers l&#039;école, les déplacements professionnels, les activités extrascolaires et les escapades du week-end, disposer d&#039;un véhicule polyvalent devient essentiel. La Škoda Superb Wagon répond à ces attentes en proposant une approche différente de la voiture familiale, où l&#039;espace, le confort et l&#039;élégance coexistent harmonieusement. Contrairement à la tendance actuelle dominée par les SUV, ce break privilégie une silhouette plus basse qui améliore la stabilité sur route tout en facilitant les manœuvres et le chargement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette conception permet également d&#039;offrir une excellente visibilité au conducteur et une expérience de conduite proche de celle d&#039;une berline, sans sacrifier la capacité de transport. La générosité de son coffre constitue l&#039;un de ses principaux arguments. Avec un volume de 690 litres, extensible jusqu&#039;à 1 920 litres lorsque les sièges arrière sont rabattus, la Superb Wagon s&#039;adapte facilement aux besoins du quotidien comme aux voyages en famille. Cartables, poussette, vélos, équipements sportifs ou bagages trouvent naturellement leur place à bord. Le modèle met également l&#039;accent sur la praticité grâce aux solutions Simply Clever développées par Škoda.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#039;ouverture électrique du coffre sans les mains, les multiples espaces de rangement et les commandes physiques intelligentes permettent de simplifier chaque déplacement et d&#039;améliorer le confort d&#039;utilisation au quotidien. À l&#039;intérieur, l&#039;habitacle a été conçu pour offrir une atmosphère raffinée. Les matériaux de qualité, les sièges confortables avec fonction massage selon les versions, ainsi que les équipements destinés à la sécurité des passagers, comme les fixations ISOFIX et l&#039;affichage tête haute, renforcent le caractère premium du véhicule. La motorisation 2.0 TSI de 190 chevaux associée à la boîte automatique DSG à sept rapports assure des performances équilibrées, aussi bien en ville que sur autoroute.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette mécanique est complétée par le programme Advantage Škoda, qui comprend notamment une garantie constructeur, un entretien programmé et une assistance routière, afin d&#039;offrir davantage de sérénité aux propriétaires. Plus qu&#039;un simple véhicule familial, la Škoda Superb Wagon propose une alternative moderne à ceux qui souhaitent profiter de la polyvalence d&#039;un SUV tout en conservant le confort, l&#039;élégance et le plaisir de conduite d&#039;une berline. Elle démontre qu&#039;il est possible de répondre aux exigences de la vie quotidienne sans renoncer au style ni aux performances.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8ee56697e40.webp" length="23220" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 13:09:23 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Škoda Superb Wagon, break premium, voiture familiale, alternative aux SUV, grand coffre, confort de conduite, technologies embarquées, rentrée scolaire, mobilité familiale.</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc intègre l’industrie du jeu vidéo au Fonds de Soutien à l’Innovation pour la période 2026&amp;2028</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-integre-lindustrie-du-jeu-video-au-fonds-de-soutien-a-linnovation-pour-la-periode-2026-2028</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-integre-lindustrie-du-jeu-video-au-fonds-de-soutien-a-linnovation-pour-la-periode-2026-2028</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le ministère de l’Industrie et du Commerce a décidé d’ouvrir les portes du Fonds de Soutien à l’Innovation à l’industrie du jeu vidéo. Dans le cadre de la nouvelle édition du programme couvrant la période 2026-2028, un sous-programme spécifique au &quot;Gaming&quot; a été lancé afin d’identifier et d’accompagner les projets les plus prometteurs du secteur. Concrètement, les porteurs de projets pourront bénéficier de deux types de soutien. Le premier concerne la phase de prototypage. L’État prendra en charge 70% du coût de développement, avec un plafond fixé à 1 million de dirhams par projet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’objectif est d’aider les studios et les jeunes entreprises à transformer leurs idées en produits jouables et innovants. Le second volet vise la fabrication en phase pilote. Pour cette étape, la contribution publique sera de 30% du coût global, dans la limite de 3 millions de dirhams. Il s’agit d’accompagner le passage du concept au produit testable, en prévision d’une future industrialisation. L’intégration du gaming parmi les secteurs éligibles a été actée à travers l’annexe n°1 de la convention du FSI. Ce fonds, porté par le ministère de l’Industrie et du Commerce, est destiné à financer les projets de recherche, de développement et d’innovation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa mise en œuvre mobilise plusieurs acteurs : le ministère de l’Économie et des Finances, le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, l’Agence nationale pour la promotion des PME et la CGEM. En misant sur le jeu vidéo, le département de l’Industrie entend exploiter ce qu’il qualifie de &quot;réservoir de jeunes talents&quot; dont dispose le Maroc. L’ambition affichée est claire : faire du Royaume un centre de référence en Afrique pour l’industrie du gaming, un secteur à la fois créatif, technologique et porteur de forte valeur ajoutée.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8df60a8465f.webp" length="21604" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 20:08:34 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, jeu vidéo, Gaming, FSI, Fonds de Soutien à l’Innovation, ministère de l’Industrie et du Commerce, innovation, prototypage, phase pilote, 2026-2028, industrie créative, hub africain</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Vers l’aéroport Mohammed V : un projet de 180 millions de DH pour fluidifier rail et route</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/vers-laeroport-mohammed-v-un-projet-de-180-millions-de-dh-pour-fluidifier-rail-et-route</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/vers-laeroport-mohammed-v-un-projet-de-180-millions-de-dh-pour-fluidifier-rail-et-route</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’Office National des Chemins de Fer a lancé un vaste chantier visant à moderniser à la fois l’infrastructure ferroviaire et la route régionale 3038, axe névralgique entre Casablanca et l’aéroport. Un appel d’offres ouvert a été publié pour confier les études et la réalisation de plusieurs ouvrages ferroviaires et hydrauliques sur le tronçon de la RR 3038 et au niveau de l’oued Bouskoura. L’ambition est claire : réhabiliter ce corridor et renforcer sa capacité à gérer une circulation en hausse constante. Au cœur du projet, la construction de deux ponts supérieurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’un sera réservé à la ligne à grande vitesse, l’autre à la ligne ferroviaire classique. Parallèlement, le tracé de la voie classique sera modifié et l’actuel pont ferroviaire sera démantelé. Pour sécuriser la plateforme face aux intempéries, sept ouvrages hydrauliques sont prévus sur le nouveau tracé de la ligne classique, dont un franchissement spécifique de l’oued Bouskoura. L’objectif : garantir la continuité du service ferroviaire et protéger les installations. Sur le volet routier, la route régionale 3038 va être entièrement reconfigurée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle passera à trois voies et sera dotée d’un nouveau giratoire, de bretelles et de voies de raccordement. Ces aménagements doivent permettre de réduire les embouteillages sur la route de l’aéroport et d’améliorer l’interconnexion entre les différents modes de transport. L’enveloppe budgétaire globale est estimée à près de 180 millions de dirhams hors TVA. Pour participer à l’appel d’offres, les entreprises devront déposer une caution provisoire de 2,7 millions de dirhams.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Avec ce projet, l’ONCF poursuit la mise à niveau des axes d’accès aux grandes infrastructures du pays, en combinant modernisation du rail et fluidité routière.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8dc68ca28c2.webp" length="40814" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 16:45:31 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>ONCF, Casablanca, aéroport Mohammed V, RR 3038, TGV Maroc, infrastructure ferroviaire, travaux publics, 180 millions dirhams, oued Bouskoura, transport, modernisation</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Numérique et IA : le Maroc et l’Inde engagent un nouveau cycle de coopération</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/numerique-et-ia-le-maroc-et-linde-engagent-un-nouveau-cycle-de-cooperation</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/numerique-et-ia-le-maroc-et-linde-engagent-un-nouveau-cycle-de-cooperation</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Un nouveau cap dans le partenariat entre le Maroc et l’Inde. La ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, s’est entretenue lundi à Rabat avec Jitin Prasada, ministre d’État indien en charge du Commerce, de l’Industrie et des Technologies de l’électronique et de l’information. Au centre de cette rencontre, la volonté commune de donner un nouvel élan à la coopération bilatérale, en particulier dans les domaines de la transition numérique, de l’intelligence artificielle et du renforcement des compétences digitales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les échanges ont porté sur les moyens de développer des infrastructures numériques publiques plus robustes, capables de supporter la généralisation des services en ligne. Les deux responsables ont également discuté des mécanismes pour partager les expertises et les retours d’expérience entre les deux pays. L’objectif affiché est de bâtir des services publics numériques à la fois inclusifs, sécurisés et capables de dialoguer entre eux. Cette visite intervient alors que le Maroc accélère la digitalisation de son administration dans le cadre de sa réforme globale, et que l’Inde s’affirme comme l’un des leaders mondiaux des technologies de l’information et de l’IA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour les deux parties, ce rapprochement vise à conjuguer l’expérience indienne en matière de plateformes numériques à grande échelle et l’ambition marocaine de moderniser l’action publique. La rencontre de Rabat ouvre ainsi la voie à des projets concrets visant à faire du numérique un outil de proximité avec le citoyen et un levier de performance pour l’État.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8d9a7f60b0f.webp" length="60792" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 13:37:21 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Inde, coopération numérique, Amal El Fallah Seghrouchni, Jitin Prasada, transition digitale, intelligence artificielle, infrastructures publiques, services en ligne, compétences numériques, Rabat</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Ventes de ciment au Maroc : un timide rebond en juillet qui ne compense pas le recul depuis janvier</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/ventes-de-ciment-au-maroc-un-timide-rebond-en-juillet-qui-ne-compense-pas-le-recul-depuis-janvier</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/ventes-de-ciment-au-maroc-un-timide-rebond-en-juillet-qui-ne-compense-pas-le-recul-depuis-janvier</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le marché du ciment montre des signes de reprise en juillet, sans pour autant effacer la baisse enregistrée depuis le début de l’année. D’après la note du ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la Ville, s’appuyant sur les données de l’Association professionnelle des cimentiers (APC), les cimentiers ont écoulé 1,42 million de tonnes le mois dernier, contre 1,4 million de tonnes en juillet 2025. Une progression annuelle de 1,89 % portée par la dynamique estivale des chantiers. Sur les sept premiers mois de 2026, le bilan reste toutefois négatif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les livraisons cumulées atteignent 8,22 millions de tonnes, contre 8,28 millions de tonnes sur la même période en 2025. Le repli de 0,75 % confirme la contraction déjà observée à la clôture du premier semestre. La distribution, qui représente plus de la moitié des volumes avec 52,6 %, continue de décrocher. Elle a perdu 5,39 % pour revenir à 4,33 millions de tonnes. Ce recul reflète le ralentissement de l’autoconstruction, principal segment alimenté par les négociants. À l’opposé, les ventes liées aux grands projets publics et industriels sont en nette hausse. Le béton prêt à l’emploi (BPE) progresse de 7,94 % à 2,21 millions de tonnes et représente désormais près de 27 % des livraisons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’infrastructure affiche la plus forte croissance avec +13,79 % à 0,61 million de tonnes. Le segment bâtiment gagne 4,53 % à 0,25 million de tonnes. En revanche, le béton préfabriqué (PREFA) recule de 7,20 % à 0,79 million de tonnes et les mortiers de 5,44 % à 35 000 tonnes.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8d7d5056db9.webp" length="110706" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 11:32:54 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, ciment, APC, livraisons ciment, juillet 2026, BPE, infrastructure, distribution, autoconstruction, béton préfabriqué, ministère de l’Habitat, marché du bâtiment</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Gaz naturel : forte baisse des flux en provenance d’Espagne vers le Maroc depuis mi&amp;août 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/gaz-naturel-forte-baisse-des-flux-en-provenance-despagne-vers-le-maroc-depuis-mi-aout-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/gaz-naturel-forte-baisse-des-flux-en-provenance-despagne-vers-le-maroc-depuis-mi-aout-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les flux de gaz naturel acheminés depuis l’Espagne vers le Maroc ont enregistré une baisse notable depuis la mi-août 2026. Selon les données relayées par _Morocco World News_, les volumes ont progressivement reculé avant de se stabiliser ces derniers jours à environ deux tiers de leur niveau habituel. Le 14 août, les livraisons s’élevaient à 30,57 GWh. Elles sont ensuite tombées à 27,16 GWh le lendemain, puis à 23,88 GWh le 16 août et 23,78 GWh le 17 août. Le 18 août, le flux a chuté à 20,70 GWh avant de se stabiliser autour de 20,3 GWh au cours des jours suivants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gaz arrive au Maroc via le gazoduc Maghreb-Europe, qui fonctionne actuellement en sens inverse depuis l’arrêt du transit du gaz algérien vers le Royaume à travers le territoire marocain fin 2021. Dans ce schéma, le Maroc s’appuie sur l’importation de gaz naturel liquéfié GNL depuis les marchés internationaux, qui est ensuite regazéifié dans des terminaux espagnols avant d’être injecté vers le Maroc. Ce repli s’inscrit dans une tendance baissière plus large.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les sept premiers mois de 2026, les flux totaux de gaz de l’Espagne vers le Maroc ont reculé de 13,7% en glissement annuel, pour atteindre environ 4,95 TWh contre 5,74 TWh sur la même période de 2025.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8d6e2bcb4ee.webp" length="48284" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 10:28:14 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Espagne, gaz naturel, gazoduc Maghreb-Europe, GNL, flux gaziers, énergie, importation gaz, août 2026, Morocco World News, regazéification, approvisionnement énergétique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Saïdia Mediterrania : Une destination durable qui confirme son engagement en faveur d’un tourisme responsable</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/saidia-mediterrania-une-destination-durable-qui-confirme-son-engagement-en-faveur-dun-tourisme-responsable</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/saidia-mediterrania-une-destination-durable-qui-confirme-son-engagement-en-faveur-dun-tourisme-responsable</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Saïdia Mediterrania continue de s’imposer comme une référence du tourisme durable au Maroc. En 2026, la destination célèbre une nouvelle étape importante avec l’obtention du Pavillon Bleu pour la quatorzième année consécutive sur sa plage et la dixième année pour sa marina. Cette distinction internationale récompense les efforts constants menés pour préserver le littoral, améliorer la qualité des infrastructures et offrir aux visiteurs une expérience respectueuse de l’environnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x_6a8c84dd16a75.webp&quot; alt=&quot;&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’engagement environnemental de Saïdia Mediterrania se traduit par des actions concrètes. La plage dispose d’équipements modernes tels que des parkings gratuits, des douches, des sanitaires, des accès adaptés aux personnes à mobilité réduite ainsi que des espaces de sensibilisation destinés à promouvoir la protection de l’environnement auprès des visiteurs, notamment des plus jeunes. Afin de répondre à l’affluence estivale, les gestionnaires de la station ont renforcé les dispositifs de collecte et de tri des déchets. De nouveaux conteneurs ont été installés, tandis qu’un centre de tri au Medina Mall permet désormais de mieux valoriser les déchets recyclables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parallèlement, des actions de traitement environnemental contribuent à améliorer le confort des visiteurs en réduisant notamment la présence des moustiques durant la saison estivale. La stratégie de développement durable de Saïdia Mediterrania repose également sur une conception responsable de la destination. Les aménagements favorisent les plantations adaptées au climat local, la préservation des ressources en eau ainsi que le développement des mobilités douces grâce à la location de vélos, de trottinettes électriques et de deux-roues électriques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ces initiatives s’inscrivent dans des démarches de certification reconnues telles que Green Destinations et HQE Aménagement Durable. Au-delà de la protection de l’environnement, Saïdia Mediterrania valorise également le patrimoine culturel et économique de la région de l’Oriental. Tout au long de l’année, la destination accueille des compétitions sportives, des festivals, des expositions artistiques et met en avant les produits du terroir ainsi que le savoir-faire des artisans locaux au sein de la Marina et du Medina Mall.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Grâce à cette vision globale, Saïdia Mediterrania poursuit son ambition de devenir une destination touristique internationale conciliant qualité environnementale, attractivité économique et développement territorial durable. Avec ses 14 kilomètres de plage, ses infrastructures modernes et son engagement continu en faveur du tourisme responsable, la station confirme sa place parmi les destinations les plus attractives du Maroc.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8c84d72baed.webp" length="45988" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 17:53:11 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Saïdia Mediterrania, tourisme durable, Pavillon Bleu, plage de Saïdia, environnement, développement durable, Maroc, destination touristique, écotourisme, Marina de Saïdia.</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc redevient le premier client de l’industrie française d’armement en 2025 avec 532,1 millions d’euros de commandes</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-redevient-le-premier-client-de-lindustrie-francaise-darmement-en-2025-avec-5321-millions-deuros-de-commandes</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-redevient-le-premier-client-de-lindustrie-francaise-darmement-en-2025-avec-5321-millions-deuros-de-commandes</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc a opéré un retour remarqué sur le marché français de l’armement en 2025. Selon le Rapport au Parlement sur les exportations d’armement de la France 2026 rendu public par le ministère des Armées et des Anciens combattants, les commandes marocaines auprès des industriels français ont atteint 532,1 millions d’euros sur l’année. Il s’agit du plus haut niveau enregistré depuis 2020 et d’un rebond majeur après le creux observé en 2023 et 2024, avec respectivement 12,5 millions et 13,1 millions d’euros de prises de commandes. Ce chiffre place de nouveau le Royaume parmi les clients significatifs de la France dans le domaine de la défense.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur la période 2016-2025, le cumul des commandes marocaines s’élève à 1,325 milliard d’euros, traduisant une relation d’équipement et de coopération structurée dans la durée. L’importance du Maroc ressort également à l’échelle régionale. L’Afrique du Nord a totalisé 533 millions d’euros de commandes en 2025, dont l’essentiel provient de Rabat. L’Algérie et la Tunisie affichent quant à elles des montants marginaux, de 0,3 million et 0,6 million d’euros. Cette reprise intervient alors que les Forces Armées Royales poursuivent leur programme de modernisation et de diversification de leurs équipements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle confirme aussi le poids du partenariat de défense franco-marocain, dans un contexte où la concurrence internationale se renforce sur le continent. Pour l’industrie française, le marché marocain représente ainsi un débouché important et stable, susceptible de soutenir des contrats de long terme.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8c569594e26.webp" length="39026" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 14:36:49 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, France, défense, exportations d’armement, commandes militaires, 532, 1 millions euros, ministère des Armées, rapport 2026, Afrique du Nord, Forces Armées Royales, coopération</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc et l’Inde veulent donner un nouvel élan à leur partenariat économique</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-et-linde-veulent-donner-un-nouvel-elan-a-leur-partenariat-economique</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-et-linde-veulent-donner-un-nouvel-elan-a-leur-partenariat-economique</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le ministre délégué indien au Commerce, à l’Industrie et aux Technologies de l’électronique et de l’information, Jitin Prasada, a réaffirmé lundi 24 août à Rabat la volonté de l’Inde et du Maroc d’élargir le champ de leur coopération économique. En visite officielle de deux jours dans le Royaume, il a souligné que New Delhi et Rabat s’emploient à diversifier la gamme de leurs échanges, à ouvrir de nouveaux débouchés commerciaux et à créer des conditions plus favorables à l’investissement et à l’industrie. Arrivé pour coprésider avec Omar Hejira, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Industrie et du Commerce chargé du Commerce extérieur, la septième session de la Commission mixte indo-marocaine, Prasada a indiqué que cette rencontre sera l’occasion de faire le bilan des domaines de coopération existants et d’identifier de nouvelles pistes de collaboration mutuellement bénéfiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les travaux de la commission portent sur un large éventail de secteurs allant du commerce et de l’accès aux marchés à la production et à l’approvisionnement en engrais, en passant par l’investissement, la coopération industrielle, les douanes, l’agriculture, la sécurité sanitaire des aliments, les produits pharmaceutiques, la santé, l’énergie, les mines, les énergies renouvelables, la transformation numérique, le transport et la logistique. La dimension culturelle et sociale n’est pas en reste avec l’inclusion des médecines traditionnelles regroupées sous l’acronyme Ayush, ainsi que le tourisme, l’éducation et la formation professionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette session doit également être marquée par la signature de deux textes importants. Le premier est un mémorandum d’entente sur la sécurité sanitaire des aliments entre l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires et l’Autorité indienne de sécurité et de normalisation des aliments. Cet accord vise à faciliter l’échange d’informations sur la qualité et la sécurité des produits alimentaires importés, à harmoniser les pratiques en matière de laboratoires d’analyse et de méthodes analytiques, et à renforcer la coopération technique sur les procédures d’importation, le contrôle de la qualité, l’échantillonnage, les essais, l’emballage et l’étiquetage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le second texte concerne un programme d’échanges culturels pour la période 2026-2030 qui prévoit la mobilité d’artistes et de professionnels, la participation à des festivals et expositions, la conservation du patrimoine et le renforcement des liens entre musées, bibliothèques et institutions d’archives. Sur le plan commercial, les échanges de marchandises entre les deux pays ont atteint environ 4 milliards de dollars en 2025. La structure de ces échanges reste toutefois déséquilibrée. L’Inde exporte vers le Maroc des produits pétroliers raffinés, des médicaments, des véhicules, des textiles synthétiques, des denrées alimentaires et des épices.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Maroc, pour sa part, fournit essentiellement des phosphates et des engrais à l’Inde dont il constitue le premier fournisseur pour l’industrie des engrais. Les deux parties entendent corriger cette asymétrie en élargissant le panier des produits échangés. En marge de la Commission mixte, Jitin Prasada doit tenir des entretiens bilatéraux avec de hauts responsables marocains, participer au forum d’affaires indo-marocain et rencontrer des chefs d’entreprise à Rabat afin d’explorer de nouvelles opportunités commerciales, d’investissement, de partenariat et de coentreprises.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8c4dca796ef.webp" length="16784" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 13:59:48 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Inde, Rabat, Jitin Prasada, Omar Hejira, Commission mixte, coopération économique, commerce bilatéral, investissement, ONSSA, FSSAI, sécurité sanitaire, phosphates, engrais, énergies renouvelables, transformation numérique, forum d’affaires, partenariat stratégique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc et l’Inde activent de nouveaux leviers pour booster leur coopération économique</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-et-linde-activent-de-nouveaux-leviers-pour-booster-leur-cooperation-economique</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-et-linde-activent-de-nouveaux-leviers-pour-booster-leur-cooperation-economique</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le ministre délégué indien au Commerce, à l’Industrie et aux Technologies de l’électronique et de l’information, Jitin Prasada, a réaffirmé lundi 24 août à Rabat la volonté de l’Inde et du Maroc d’élargir le champ de leur coopération économique. En visite officielle de deux jours dans le Royaume, il a souligné que New Delhi et Rabat s’emploient à diversifier la gamme de leurs échanges, à ouvrir de nouveaux débouchés commerciaux et à créer des conditions plus favorables à l’investissement et à l’industrie. Arrivé pour coprésider avec Omar Hejira, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Industrie et du Commerce chargé du Commerce extérieur, la septième session de la Commission mixte indo-marocaine, Prasada a indiqué que cette rencontre sera l’occasion de faire le bilan des domaines de coopération existants et d’identifier de nouvelles pistes de collaboration mutuellement bénéfiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les travaux de la commission portent sur un large éventail de secteurs allant du commerce et de l’accès aux marchés à la production et à l’approvisionnement en engrais, en passant par l’investissement, la coopération industrielle, les douanes, l’agriculture, la sécurité sanitaire des aliments, les produits pharmaceutiques, la santé, l’énergie, les mines, les énergies renouvelables, la transformation numérique, le transport et la logistique. La dimension culturelle et sociale n’est pas en reste avec l’inclusion des médecines traditionnelles regroupées sous l’acronyme Ayush, ainsi que le tourisme, l’éducation et la formation professionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette session doit également être marquée par la signature de deux textes importants. Le premier est un mémorandum d’entente sur la sécurité sanitaire des aliments entre l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires et l’Autorité indienne de sécurité et de normalisation des aliments. Cet accord vise à faciliter l’échange d’informations sur la qualité et la sécurité des produits alimentaires importés, à harmoniser les pratiques en matière de laboratoires d’analyse et de méthodes analytiques, et à renforcer la coopération technique sur les procédures d’importation, le contrôle de la qualité, l’échantillonnage, les essais, l’emballage et l’étiquetage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le second texte concerne un programme d’échanges culturels pour la période 2026-2030 qui prévoit la mobilité d’artistes et de professionnels, la participation à des festivals et expositions, la conservation du patrimoine et le renforcement des liens entre musées, bibliothèques et institutions d’archives. Sur le plan commercial, les échanges de marchandises entre les deux pays ont atteint environ 4 milliards de dollars en 2025. La structure de ces échanges reste toutefois déséquilibrée. L’Inde exporte vers le Maroc des produits pétroliers raffinés, des médicaments, des véhicules, des textiles synthétiques, des denrées alimentaires et des épices.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Maroc, pour sa part, fournit essentiellement des phosphates et des engrais à l’Inde dont il constitue le premier fournisseur pour l’industrie des engrais. Les deux parties entendent corriger cette asymétrie en élargissant le panier des produits échangés. En marge de la Commission mixte, Jitin Prasada doit tenir des entretiens bilatéraux avec de hauts responsables marocains, participer au forum d’affaires indo-marocain et rencontrer des chefs d’entreprise à Rabat afin d’explorer de nouvelles opportunités commerciales, d’investissement, de partenariat et de coentreprises.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8c4dca796ef.webp" length="16784" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 13:57:48 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Inde, Rabat, Jitin Prasada, Omar Hejira, Commission mixte, coopération économique, commerce bilatéral, investissement, ONSSA, FSSAI, sécurité sanitaire, phosphates, engrais, énergies renouvelables, transformation numérique, forum d’affaires, partenariat stratégique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Sanlian Technology inaugure sa filiale à Tanger et mise sur le hub automobile marocain</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/sanlian-technology-inaugure-sa-filiale-a-tanger-et-mise-sur-le-hub-automobile-marocain</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/sanlian-technology-inaugure-sa-filiale-a-tanger-et-mise-sur-le-hub-automobile-marocain</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc accueille un nouvel acteur dans son industrie automobile. Le groupe chinois Wuhu Sanlian Forging a finalisé l’enregistrement de sa filiale au Royaume, marquant ainsi son entrée officielle dans l’écosystème automobile national. La société Sanlian Technology Morocco Co., Ltd a vu le jour le 17 août 2026, comme l’a annoncé l’entreprise elle-même dans le Shanghai Securities News. Installée dans la zone industrielle de Tanger Tech, la filiale prend la forme d’une SARL à associé unique au capital de 100 000 dirhams. Elle est intégralement détenue par Sanlian Technology Singapore.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan opérationnel, la nouvelle entité se concentrera sur la fabrication d’équipements électriques et électroniques pour l’automobile, mais aussi sur la distribution d’accessoires et de pièces détachées. Le groupe, reconnu pour son savoir-faire dans les composants automobiles de haute précision, entend ainsi servir les constructeurs et équipementiers déjà implantés au Maroc. Ce choix de localisation s’inscrit dans une stratégie de proximité avec les grands donneurs d’ordres du secteur. En s’implantant à Tanger, Sanlian souhaite également capitaliser sur la position du Maroc comme base exportatrice vers les marchés européen et africain. L’histoire de ce projet remonte à 2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; A cette époque, le groupe évoquait déjà un investissement de 4 millions de dollars, l’équivalent d’environ 37,2 millions de dirhams, pour établir une unité de production à Tanger. Un an plus tard, en 2025, Sanlian affinait ses plans et annonçait une première phase nécessitant 109 millions de dirhams. Pour boucler le financement, l’entreprise tablait notamment sur 40 millions de dirhams levés par le biais d’obligations convertibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dossier a toutefois connu des rebondissements. Faute de terrain disponible à Tanger, le groupe a étudié entre octobre 2025 et juillet 2026 la possibilité de s’installer à Rabat. Après plusieurs mois de réflexion, Sanlian a finalement tranché en faveur de Tanger, où elle a sécurisé un terrain et versé un acompte. Cette arrivée vient renforcer l’attractivité du Maroc pour les équipementiers étrangers et consolider la dynamique de Tanger Tech, devenue une destination de choix pour les investisseurs industriels venus d’Asie.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8c3037afd58.webp" length="66932" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 11:51:31 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Tanger Tech, Sanlian Technology, Wuhu Sanlian Forging, industrie automobile marocaine, équipementiers, investissement étranger, composants auto, filiale chinoise, IDE, Tanger</media:keywords>    </item>    <item>        <title>PARACT&amp;M : La BAD salue des performances &amp;quot;très satisfaisantes&amp;quot; du programme marocain</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/paract-m-la-bad-salue-des-performances-tres-satisfaisantes-du-programme-marocain</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/paract-m-la-bad-salue-des-performances-tres-satisfaisantes-du-programme-marocain</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Banque africaine de développement a rendu un verdict positif sur le Programme d’appui à la compétitivité territoriale au Maroc, PARACT-M. Dans son rapport d’évaluation, l’institution maintient à &quot;très satisfaisant&quot; l’objectif de développement du programme et lui attribue la mention &quot;satisfaisant&quot; pour son état d’exécution, avec 55,16% du prêt déjà décaissé à ce jour. Doté d’un financement global de 320,31 millions d’euros répartis entre 200,31 millions en devises et 120 millions en monnaie locale, le PARACT-M avait été approuvé en décembre 2019. L’accord de prêt a été signé le 10 juillet 2024 et est entré en vigueur le 17 décembre suivant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La clôture du programme a été prorogée au 31 décembre 2027, avec un dernier décaissement prévu le 30 juin 2028, un calendrier que la BAD estime suffisant pour achever les travaux encore en cours. Sur le terrain, les résultats dépassent largement les ambitions initiales. Le secteur industriel a créé 139 886 emplois alors que la cible finale était fixée à 90 000. Le volume des exportations industrielles atteint 408,3 milliards de dirhams, au-dessus de l’objectif de 330 milliards. La valeur ajoutée industrielle représente quant à elle 14,9% du produit intérieur brut, contre une cible de 13,4% et une valeur de référence de 12,6%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La BAD considère ces trois indicateurs comme dépassés. La dynamique d’investissement suit la même trajectoire. Les conventions signées en Commission nationale des investissements ont atteint 113 milliards de dirhams en 2025, soit près de trois fois l’objectif final de 40 milliards. Sur la période 2023-2025, le montant cumulé s’élève à 419,8 milliards de dirhams, pour une valeur de référence de départ de 24 milliards. La création d’entreprises affiche également un score supérieur aux attentes avec 92 232 structures enregistrées à fin octobre 2025, contre une cible de 63 250, selon les données de la Banque mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Seul point de vigilance relevé dans le rapport : le taux d’investissement privé s’établit à 22,5% du PIB, en dessous de l’objectif de 24,2%. Les projections du Fonds monétaire international pour le second semestre 2025 tablaient cependant sur un taux proche de 24%, sous réserve de confirmation par les sources officielles. L’évaluation tient à préciser que ces progrès ne sont pas exclusivement imputables au PARACT-M. Ils s’inscrivent dans un contexte plus large marqué par des facteurs macroéconomiques, sectoriels et institutionnels. Le programme est toutefois présenté comme l’un des leviers qui ont accompagné l’amélioration de l’attractivité territoriale, la promotion de l’investissement et l’essor industriel dans les régions.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8b06e6b6e5f.webp" length="24056" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 14:44:05 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>BAD, Banque africaine de développement, PARACT-M, Maroc, compétitivité territoriale, investissement, industrie, emploi, exportations, création d’entreprises, PIB, développement économique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Importations de blé : Le Maroc réactive une aide financière pour la fin d’année 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/importations-de-ble-le-maroc-reactive-une-aide-financiere-pour-la-fin-dannee-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/importations-de-ble-le-maroc-reactive-une-aide-financiere-pour-la-fin-dannee-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le gouvernement marocain remet en marche son dispositif de soutien aux importations de blé tendre meunier. Prévu du 16 septembre au 31 décembre 2026, le mécanisme prévoit une prime forfaitaire versée aux importateurs afin d’alléger le coût d’achat sur les marchés internationaux. L’Office national interprofessionnel des céréales et des légumineuses a précisé les modalités dans une circulaire datée du 18 août. La décision a été prise conjointement le 3 août par les ministères de l’Économie et des Finances et de l’Agriculture. Elle bénéficiera aux organismes stockeurs, dont les commerçants en céréales, les coopératives agricoles, ainsi qu’aux minoteries industrielles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette reprise intervient dans un contexte marqué par une production nationale limitée. La collecte de la campagne aurait atteint près de 6 millions de quintaux, loin des 15 millions initialement visés, soit à peine 12% des besoins annuels des minoteries. Les stocks constitués avant l’interruption des importations se sont aussi réduits au fil des mois. Dans le même temps, les prix internationaux du blé demeurent élevés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Selon les professionnels, le différentiel avec le prix de référence pratiqué au Maroc tourne actuellement autour de 14,5 à 15 DH par quintal. Un écart appelé à varier selon l’évolution des cours mondiaux, et que la prime vise précisément à compenser.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8adbc550b4a.webp" length="58686" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 11:39:33 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>blé tendre, Maroc 2026, ONICL, prime importation, céréales, minoterie, prix internationaux, récolte nationale, sécurité alimentaire, soutien gouvernemental, approvisionnement</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Bourse : Anthropic prépare l’IPO la plus importante de l’histoire, devant SpaceX</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/bourse-anthropic-prepare-lipo-la-plus-importante-de-lhistoire-devant-spacex</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/bourse-anthropic-prepare-lipo-la-plus-importante-de-lhistoire-devant-spacex</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La fièvre de l’intelligence artificielle gagne Wall Street. Cinq ans seulement après sa création, Anthropic, le principal concurrent d’OpenAI, s’apprêterait à entrer en Bourse dans des proportions jamais vues. Selon des informations de Bloomberg et du New York Times publiées cette semaine, la société californienne viserait une levée de fonds de plus de 100 milliards de dollars. Une opération qui ferait exploser le précédent record détenu depuis juin par SpaceX. Le groupe d’Elon Musk avait alors récolté 85,7 milliards de dollars pour une valorisation de 1.770 milliards.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les banques en charge du dossier auraient communiqué aux investisseurs une valorisation visée autour de 2.000 milliards de dollars pour Anthropic. Soit le double des 965 milliards atteints lors de sa dernière levée de fonds en mai. Un niveau qui placerait la start-up de San Francisco juste derrière Nvidia, Apple et Microsoft. Le processus est déjà enclenché. L’entreprise a déposé confidentiellement son dossier en juin auprès du régulateur américain. Elle devrait rendre public son prospectus « dans les prochaines semaines », selon le New York Times, avec une introduction effective envisagée dès cet automne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce calendrier permettrait à Anthropic de coiffer au poteau OpenAI. Le créateur de ChatGPT, qui avait déposé une semaine plus tard, ne table plus que sur une entrée en Bourse en 2027. Si elle se confirme, cette IPO marquerait un nouveau jalon pour le secteur de l’IA générative, au moment où les investisseurs se ruent sur les entreprises capables de développer les modèles les plus puissants du marché.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a89fdf39ab7c.webp" length="14034" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 19:52:44 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Anthropic, IPO, Bourse, intelligence artificielle, OpenAI, SpaceX, valorisation, levée de fonds, Silicon Valley, technologie, ChatGPT, marchés financiers</media:keywords>    </item>    <item>        <title>L’ONDA investit dans la maintenance de quatre aéroports et modernise le traitement des bagages à Casablanca</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/londa-investit-dans-la-maintenance-de-quatre-aeroports-et-modernise-le-traitement-des-bagages-a-casablanca</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/londa-investit-dans-la-maintenance-de-quatre-aeroports-et-modernise-le-traitement-des-bagages-a-casablanca</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’Office National Des Aéroports a annoncé les résultats de deux chantiers structurants pour le réseau aéroportuaire marocain. D’un côté, l’attribution de quatre marchés de maintenance des bâtiments dans plusieurs plateformes régionales. De l’autre, le lancement d’un projet d’envergure pour doter le nouvel aérogare de Casablanca-Mohammed V d’un système de traitement des bagages de nouvelle génération. Concernant la maintenance, l’appel d’offres lancé par l’ONDA a été découpé en cinq lots couvrant différentes régions du Royaume. Quatre d’entre eux ont trouvé preneur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La société STCAB a ainsi été retenue pour l’aéroport de Rabat-Salé avec une enveloppe annuelle de 3.086.958 dirhams toutes taxes comprises. Pour Ouarzazate, c’est BH RESEAU ET TECHNOLOGIE qui assurera les travaux pour 958.596 dirhams par an. A Laâyoune Hassan 1er, le marché d’un montant de 1.617.600 dirhams annuels a été attribué à STE GF BUSINESS. Enfin, l’aéroport d’Al Hoceima Cherif Al Idrissi sera pris en charge par STE WEST ATLANTIC CONTRACTORS pour 894.726 dirhams TTC par an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cinquième lot, qui portait sur la maintenance des bâtiments de l’aéroport de Dakhla, n’a en revanche pas été attribué. La commission a déclaré ce lot infructueux en raison de l’absence d’offres répondant aux exigences administratives et techniques fixées par l’ONDA. Parallèlement, l’office prépare la montée en puissance de la plateforme de Casablanca. Un marché a été lancé pour l’installation d’un système moderne de traitement des bagages dans le nouveau terminal de l’aéroport Mohammed V. Dimensionné pour accompagner une capacité de 20 à 30 millions de passagers par an, ce projet dont la première phase s’étalera sur 18 mois, repose sur des technologies de rupture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’ONDA prévoit le déploiement de véhicules autonomes et d’un système de stockage anticipé des bagages, dit EBS. L’objectif est d’optimiser la gestion des flux de départ, d’arrivée et de transit tout en renforçant la sûreté. Le dispositif intègrera ainsi des équipements de détection automatique d’explosifs et des scanners à rayons X à double vue, le tout piloté par une solution informatique intégrée assurant le suivi en temps réel et la production de données d’exploitation.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a89fc715951c.webp" length="61478" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 19:46:31 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>ONDA, aéroports Maroc, maintenance aéroportuaire, Rabat-Salé, Ouarzazate, Laâyoune, Al Hoceima, Dakhla, Casablanca Mohammed V, traitement des bagages, EBS, EDS, investissement, infrastructures</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Lyntris mise sur les alliés : le Maroc, l’Égypte et Taïwan cités parmi ses principaux marchés internationaux</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/lyntris-mise-sur-les-allies-le-maroc-legypte-et-taiwan-cites-parmi-ses-principaux-marches-internationaux</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/lyntris-mise-sur-les-allies-le-maroc-legypte-et-taiwan-cites-parmi-ses-principaux-marches-internationaux</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le groupe américain Lyntris, spécialisé dans les technologies de défense, dresse un état des lieux de ses activités à l’international où le Maroc, l’Égypte, Taïwan et plusieurs pays alliés européens figurent parmi les espaces nommément cités. Si les États-Unis restent de loin son premier marché, l’entreprise met en avant une progression de ses contrats à l’étranger, dans un contexte réglementaire américain particulièrement strict. Selon les indicateurs communiqués par Lyntris, environ 15 % de ses revenus en 2025 provenaient de programmes destinés à des pays alliés, contre 85 % pour les programmes américains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe précise que près de 90 % de son chiffre d’affaires reposait sur des positions de fournisseur unique ou exclusif, sans qu’aucun programme n’ait dépassé le seuil de 7 % des recettes totales. Cette part de 15 % ne reflète toutefois pas directement le volume des contrats juridiquement conclus hors des États-Unis. Dans ses états financiers, Lyntris évalue ces derniers à moins de 4 % de son chiffre d’affaires en 2025, contre moins de 1 % un an plus tôt. La dynamique semble s’accélérer en 2026 : au premier semestre, cette proportion atteint environ 7 %, contre 2 % sur la même période en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe n’explique pas explicitement l’écart entre ces deux mesures, mais rappelle que certaines ventes internationales peuvent transiter par le dispositif américain des ventes militaires à l’étranger, le FMS, ou être soumises à des autorisations fédérales, à des restrictions portant sur l’utilisateur final et à des licences d’exportation. Ces contraintes s’appliquent également aux déploiements réalisés au Maroc. Lyntris cite ainsi la loi américaine sur le contrôle des exportations d’armements, l’AECA, la réglementation sur le trafic international d’armes, l’ITAR, ainsi que la réglementation sur l’administration des exportations, l’EAR, comme textes susceptibles de régir ses ventes à l’étranger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Par ailleurs, ses contrats internationaux peuvent intégrer des obligations de coopération industrielle imposant des achats locaux, des investissements ou des accords de fabrication, assortis de pénalités en cas de non-respect. Le groupe ne précise pas si de telles clauses accompagnent ses programmes marocains. Sur le plan technologique, Lyntris revendique une couverture complète de la chaîne, du capteur au logiciel de mission. Son portefeuille intègre des architectures de capteurs, des antennes et sous-systèmes radiofréquences, des radars, des équipements de gestion de puissance et de chaleur, ainsi que des logiciels de fusion de données et des fonctions de commandement et de contrôle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces technologies sont déployées dans l’espace, les airs, sur terre et en mer, avec une présence revendiquée dans plus de 200 programmes de défense américains et alliés en 2025. La structure de ses revenus évolue également. Au premier semestre 2026, la surveillance du domaine maritime représentait environ 47 % des revenus du groupe, contre 40 % sur l’ensemble de l’année 2025. La défense aérienne et antimissile pesait 29 %, contre 35 % en 2025, tandis que le renseignement, la surveillance et la reconnaissance spatiaux associés aux communications résilientes représentaient 24 %, contre 25 % l’année précédente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dans le domaine de la détection et du commandement, Lyntris met notamment en avant les antennes radar aéroportées, les architectures radar de nouvelle génération, la surveillance côtière, les communications satellitaires résilientes et la défense maritime autonome.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a89d2594b562.webp" length="57542" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 16:46:53 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Lyntris, défense, industrie militaire, exportation d’armement, Maroc, Égypte, Taïwan, FMS, ITAR, AECA, surveillance maritime, radar, chiffre d’affaires</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Baisse du dollar : les marchés s’inquiètent de la stratégie de la dette américaine</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/baisse-du-dollar-les-marches-sinquietent-de-la-strategie-de-la-dette-americaine</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/baisse-du-dollar-les-marches-sinquietent-de-la-strategie-de-la-dette-americaine</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le billet vert a de nouveau reculé vendredi, flirtant avec son plus bas niveau face à l’euro depuis trois mois. Les investisseurs sanctionnent la nervosité qui gagne les marchés obligataires américains, alors que Washington tente de juguler la hausse des rendements de la dette. Jeudi, le secrétaire au Trésor Scott Bessent a laissé entendre que le gouvernement pourrait intensifier ses rachats de bons du Trésor. Cette déclaration intervient 24h après que le département a annoncé avoir doublé le volume de ses opérations de rachat sur les titres longs, dans l’espoir de calmer une envolée des taux jugée dangereuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’effet a été de courte durée. Le rendement du Treasury à 30 ans a atteint cette semaine un pic inédit depuis 2007. Les traders pointent une combinaison explosive : un déficit budgétaire qui inquiète, une avalanche de nouvelles émissions d’obligations, les tensions géopolitiques autour de l’Iran, et l’incertitude persistante sur les prochaines décisions de la Fed. Selon plusieurs économistes, la stratégie actuelle revient à faire payer le prix au dollar pour éviter une surchauffe des taux. Or, cette approche ne semble pas convaincre. Les rendements repartent à la hausse, et la confiance dans la devise américaine s’érode peu à peu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dans ce contexte, le dollar reste fragile. Les prochains arbitrages de la Réserve fédérale et les annonces budgétaires du Trésor seront déterminants pour savoir si le billet vert parvient à inverser la tendance ou s’enfonce davantage.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a89b3936dba8.webp" length="27576" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 14:35:34 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Dollar américain, euro, Trésor US, Scott Bessent, dette publique, obligations, rendements, Fed, taux d’intérêt, marchés, géopolitique, Iran, finances US, Treasury 30 ans, devise</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc attire Fenese Otomotiv : 8 millions d’euros pour une méga&amp;usine dédiée à l’export</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-attire-fenese-otomotiv-8-millions-deuros-pour-une-mega-usine-dediee-a-lexport</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-attire-fenese-otomotiv-8-millions-deuros-pour-une-mega-usine-dediee-a-lexport</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’équipementier automobile turc Fenese Otomotiv mise sur le Maroc pour accélérer sa croissance à l’international. Le groupe a annoncé la construction d’une nouvelle usine de 25 000 m² dans le Royaume, avec un investissement prévu de 8 millions d’euros d’ici 2027. L’information a été communiquée le 19 juin par le directeur général Rifat Gülseven au journal économique turc Ekonomim. Ce projet intervient après le regroupement des cinq usines du groupe à Bursa au sein d’une seule entité industrielle intégrée. Fenese Otomotiv, spécialisée dans les pièces en tôle et en plastique, la fabrication de moules et les montages de contrôle, a déjà bouclé l’étude de faisabilité de son site marocain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’objectif : exploiter la position stratégique du Maroc pour approvisionner plus rapidement les marchés européen, nord-africain et américain. Présente dans plus de 10 pays, l’entreprise turque veut faire passer la part de ses exportations de 30% à 50%. Le Maroc doit jouer un rôle clé dans cette stratégie. Selon Gülseven, les négociations avec un grand constructeur automobile mondial sont en phase finale. Ce partenariat devrait permettre à Fenese Otomotiv de démarrer la production directe en tant que fournisseur OEM et d’ouvrir de nouveaux débouchés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe poursuit aussi son développement au Mexique et en Roumanie. En Turquie, Fenese a déjà investi dans de nouveaux équipements : presses de transfert, ligne de cataphorèse et unité de peinture poudre. Ces outils visent à augmenter la capacité de production et la qualité des pièces métalliques et plastiques. Parallèlement, le centre R&amp;amp;D travaille sur des produits à plus forte valeur ajoutée. Pour le DG, &quot;la maîtrise technologique, la production durable et l’innovation&quot; sont les leviers pour rester compétitif à l’international.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a898fea29257.webp" length="110816" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 12:03:29 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Fenese Otomotiv, Maroc, industrie automobile, investissement, usine, export, OEM, Rifat Gülseven, Ekonomim, Bursa, équipementier turc, pièces automobiles, Afrique du Nord, Europe, Amérique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le port de Barcelone enregistre une forte hausse du trafic avec le Maroc à fin juillet 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-port-de-barcelone-enregistre-une-forte-hausse-du-trafic-avec-le-maroc-a-fin-juillet-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-port-de-barcelone-enregistre-une-forte-hausse-du-trafic-avec-le-maroc-a-fin-juillet-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le port de Barcelone a fait état mercredi 12 août d’une progression remarquable de ses échanges avec le Maroc sur les sept premiers mois de l’année 2026. Selon les statistiques cumulées publiées par l’autorité portuaire catalane, le trafic conteneurisé de courte distance avec le Royaume a bondi de 66,7% pour atteindre 128 727 EVP, contre 77 235 EVP sur la même période en 2025. Le Maroc gagne ainsi 51 492 EVP en un an et s’impose désormais comme le deuxième partenaire du port dans cette catégorie, avec 16,83% du total, derrière l’Algérie qui détient 25,68% et juste devant l’Espagne avec 16,78%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette dynamique marocaine contraste avec la tendance générale du port, en hausse de 6,2% sur le segment, et dépasse largement les autres grands pays. L’Algérie progresse de 29,5%, l’Espagne de 6,4% et la Turquie de 3,9%, tandis que l’Italie recule de 11,5%. Le port catalan a traité au total 764 975 EVP en courte distance sur la période. Le transport automobile suit la même trajectoire. Les flux liés au Maroc ont atteint 27 203 véhicules, en hausse de 37,1% par rapport aux 19 848 unités de 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Royaume représente 8,3% des 329 002 véhicules écoulés en courte distance et se classe cinquième, derrière l’Espagne, l’Italie, le Royaume-Uni et la Turquie. Dans un contexte de repli global de 2,3% du segment, le Maroc fait partie des rares pays en forte croissance avec le Royaume-Uni. À l’inverse, les conteneurs pleins hors transbordement affichent un recul. Le Maroc a totalisé 14 659 EVP, en baisse de 17,1%, ce qui le place au 13ᵉ rang avec 1,6% du total. Sur les seuls chargements effectués à Barcelone, le volume s’est établi à 13 447 EVP, en repli de 18,7%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le trafic roulier reste marginal mais affiche une forte progression de 71,7% avec 297 unités contre 173 un an plus tôt. Ces chiffres confirment le renforcement des relations logistiques entre le Maroc et le port de Barcelone, porté notamment par la montée en puissance des échanges avec les ports marocains de la Méditerranée.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a88b17e7e70a.webp" length="69702" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 20:14:05 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Port de Barcelone, Maroc, trafic maritime, conteneurs EVP, courte distance, transport automobile, commerce, statistiques 2026, Tanger Med, Algérie, Espagne, logistique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Classement Expathon 2026 : Le Maroc 34ᵉ mondial grâce à 1,5 million de PME</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/classement-expathon-2026-le-maroc-34ᵉ-mondial-grace-a-15-million-de-pme</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/classement-expathon-2026-le-maroc-34ᵉ-mondial-grace-a-15-million-de-pme</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le tissu des petites et moyennes entreprises confirme son poids dans l’économie nationale. D’après le nouveau rapport de l’organisation canadienne Expathon, le Maroc se classe 34ᵉ sur 100 pays en matière de mobilisation des PME. L’étude recense environ 1,5 million de PME au Maroc. Le point marquant : 600 000 d’entre elles sont considérées comme « à fort potentiel » et pourraient devenir des moteurs de croissance si elles bénéficient d’un accompagnement adapté. Sur le plan arabe, le Royaume arrive en 4ᵉ position. Il est devancé par l’Égypte 14ᵉ mondiale, l’Arabie saoudite 25ᵉ avec 3,5 millions de PME, et les Émirats arabes unis 33ᵉ avec 1,6 million.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; À l’international, l’Inde trône en tête avec plus de 65 millions de PME. La Chine et les États-Unis complètent le podium. À l’inverse, les Maldives, le Tchad et le Niger occupent les dernières places du classement. Expathon insiste : « la vraie richesse d’une nation, ce sont ses PME ». Pour l’organisation, la clé n’est pas de courir uniquement après l’investissement étranger, mais d’activer le capital entrepreneurial local. Elle recommande d’identifier les entreprises à fort potentiel et de les intégrer dans un programme national intensif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’objectif : formation structurée + outils d’intelligence artificielle pour booster la productivité, la qualité et l’export. Le rapport souligne aussi le changement de paradigme technologique. Avec 1000 dollars, une PME peut aujourd’hui accéder à des technologies qui coûtaient des millions aux multinationales il y a quelques décennies. Résultat : ce qui prenait des décennies peut désormais se faire en quelques années. Expathon critique les institutions financières internationales, jugées trop lentes et centrées sur les grands projets d’infrastructure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Selon elle, il manque des « systèmes d’exploitation entrepreneuriaux » capables de travailler 24h/24 pour des millions d’indépendants. En citant les exemples des États-Unis et de la Chine, l’organisation rappelle que la prospérité de masse vient d’un océan de PME dynamiques, et non de quelques grands groupes. Pour le Maroc, le défi est donc clair : transformer ces 600 000 PME à potentiel en champions exportateurs.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8887812d97c.webp" length="29060" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 17:14:55 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>PME Maroc, Expathon, classement 2026, entrepreneuriat, intelligence artificielle, 1.5 million PME, 600 000 entreprises potentiel, économie marocaine, monde arabe, croissance, export, innovation</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Industrie auto : le Maroc devient la première base hors Asie d’un équipementier chinois</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/industrie-auto-le-maroc-devient-la-premiere-base-hors-asie-dun-equipementier-chinois</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/industrie-auto-le-maroc-devient-la-premiere-base-hors-asie-dun-equipementier-chinois</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Nouveau coup de projecteur sur l’attractivité du Maroc dans l’automobile. Un fabricant chinois de systèmes de commande a décidé d’y implanter sa première usine en dehors de l’Asie. Objectif : produire au plus près du marché européen. Selon une analyse de Dongxing Securities publiée début mai, cette future unité marocaine est pensée pour devenir le principal pôle de production international du groupe. Le projet, évoqué dès 2025, représente une enveloppe d’environ 20 millions de dollars en fonds propres. Coté à Shanghai, l’équipementier produit des leviers de vitesse électroniques, des pédales d’accélérateur et des faisceaux électriques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il équipe déjà Renault et Stellantis et a livré ces deux groupes pour la première fois à l’international en 2025. Son arrivée au Maroc répond à une logique simple : se rapprocher de Tanger et Kénitra, où les deux constructeurs franco-français et franco-italiens concentrent une part importante de leur production destinée à l’Europe. Le rapport de Dongxing Securities pointe les facteurs clés du choix marocain : accès direct à l’UE via les accords de libre-échange, coûts logistiques réduits, foncier industriel disponible, fiscalité avantageuse et coût du travail compétitif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un contexte de baisse des marges, les sous-traitants asiatiques n’ont plus d’autre choix que de se rapprocher de leurs clients. Pour le Maroc, cette nouvelle implantation renforce encore son positionnement comme plateforme d’exportation automobile vers l’Europe et conforte l’écosystème local des équipementiers.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a88627add2b8.webp" length="72516" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 14:36:59 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, industrie automobile, équipementier chinois, investissement direct étranger, Dongxing Securities, Renault, Stellantis, Tanger, Kénitra, hub de production, Europe, chaîne d’approvisionnement, 20 millions USD</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Commerce Maroc – Italie : recul de 2,5% sur cinq mois en 2026, mais les exportations marocaines rebondissent</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/commerce-maroc-italie-recul-de-25-sur-cinq-mois-en-2026-mais-les-exportations-marocaines-rebondissent</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/commerce-maroc-italie-recul-de-25-sur-cinq-mois-en-2026-mais-les-exportations-marocaines-rebondissent</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le commerce de marchandises entre le Maroc et l’Italie a atteint 2,033 milliards d’euros entre janvier et mai 2026, l’équivalent d’environ 22 milliards de dirhams. Selon la fiche publiée le 19 août par l’Observatoire économique du ministère italien des Affaires étrangères, Maeci, le volume global affiche un repli de 2,5% sur un an. Cette baisse s’explique principalement par le recul des ventes italiennes au Maroc, alors que les exportations marocaines vers Rome repartent à la hausse. L’Italie consolide sa place parmi les clients du Maroc. Elle passe du 6e au 5e rang des débouchés, avec 4,8% des exportations marocaines contre 4,1% en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Sur les cinq premiers mois de l’année, le Maroc a vendu pour 841 millions d’euros de marchandises à l’Italie, soit près de 9,1 milliards de dirhams, contre 787 millions d’euros à la même période en 2025. Une progression de 6,9% qui intervient après une année 2025 difficile marquée par une chute de 21,2% des ventes à 1,757 milliard d’euros. Les moyens de transport restent le premier poste d’export en 2025 avec 926 millions d’euros, 52,7% du total. Ils sont suivis par l’agroalimentaire, 391 millions d’euros, le textile-cuir, 142 millions d’euros, l’électrique, 104 millions d’euros et la chimie, 91 millions d’euros. À l’inverse, les achats du Maroc auprès de l’Italie ont diminué. Ils sont passés de 1,298 milliard d’euros à 1,192 milliard d’euros entre janvier et mai, soit un recul de 8,2% et environ 12,9 milliards de dirhams.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’Italie recule ainsi au 7e rang des fournisseurs du Royaume avec 3,8% de part de marché, contre 4,4% en 2025. Elle reste derrière l’Espagne, 12,9%, la France, 9,4% et l’Allemagne, 4,7%. Ce repli a réduit l’excédent commercial italien. Il est tombé à 351 millions d’euros, environ 3,8 milliards de dirhams, contre 511 millions d’euros sur la même période de 2025. Pour rappel, sur l’ensemble de 2025, l’Italie avait exporté pour 2,995 milliards d’euros vers le Maroc, en hausse de 8,1%, pour un excédent annuel de 1,238 milliard d’euros. Dans le commerce extérieur italien, le Maroc reste un partenaire modeste. Il se classe 47e fournisseur de l’Italie avec 0,3% de ses importations et 42e client avec 0,4% de ses exportations.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a883e14c7d3a.webp" length="44552" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 12:01:44 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc Italie, commerce extérieur, échanges bilatéraux, exportations marocaines, importations, Maeci, déficit commercial, moyens de transport, partenaires du Maroc, économie, 2026, 2 milliards euros</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Bank Al&amp;Maghrib émet une pièce commémorative en argent de 250 dirhams à l’occasion du 63e anniversaire du roi Mohammed VI</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/bank-al-maghrib-emet-une-piece-commemorative-en-argent-de-250-dirhams-a-loccasion-du-63e-anniversaire-du-roi-mohammed-vi</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/bank-al-maghrib-emet-une-piece-commemorative-en-argent-de-250-dirhams-a-loccasion-du-63e-anniversaire-du-roi-mohammed-vi</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Bank Al-Maghrib a procédé à l’émission d’une pièce de monnaie commémorative en argent de 250 dirhams. L’émission célèbre le 63e anniversaire de la naissance de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, dans une conception qui allie symbolique nationale et éléments inspirés de l’identité marocaine. Sur l’avers de la pièce figure le portrait du Roi Mohammed VI. On y retrouve également l’inscription &quot;Mohammed VI&quot; ainsi que la mention &quot;Royaume du Maroc&quot; en arabe et en tifinagh. L’année d’émission 1448-2026 est également indiquée. Le revers, quant à lui, est orné d’un décor dédié à l’événement. Il met en avant le chiffre &quot;63&quot;, surmonté d’une bande centrale avec une étoile à cinq branches et une représentation artistique de l’emblème du Royaume. Des motifs ornementaux de style marocain à caractère festif complètent le design.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La valeur faciale de 250 dirhams apparaît sur cette face, en chiffres et en lettres arabes. Bank Al-Maghrib a également tenu à inscrire la raison de cette émission. La pièce porte en partie supérieure l’inscription &quot;Le 63e anniversaire de la naissance de Sa Majesté le Roi Mohammed VI&quot;, avec sa traduction en français en partie inférieure. Sur le plan technique, la pièce a été frappée en argent à 92,5% et en cuivre à 7,5%. Elle pèse 28,28 grammes pour un diamètre de 38,61 millimètres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette émission s’inscrit dans la tradition de Bank Al-Maghrib de marquer les grandes occasions nationales par des pièces de collection qui reflètent le patrimoine et les symboles du Royaume.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8836233acf6.webp" length="30516" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 11:27:47 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Bank Al-Maghrib, pièce commémorative, 250 dirhams, Roi Mohammed VI, 63e anniversaire, Royaume du Maroc, argent, collection, monnaie marocaine, Tifinagh, 2026, 1448, identité marocaine, numismatique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>UE – Maroc : Bruxelles prévoit une hausse du financement pour la gestion des frontières et la migration</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/ue-maroc-bruxelles-prevoit-une-hausse-du-financement-pour-la-gestion-des-frontieres-et-la-migration</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/ue-maroc-bruxelles-prevoit-une-hausse-du-financement-pour-la-gestion-des-frontieres-et-la-migration</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’Union européenne s’oriente vers un renforcement de son soutien financier au Maroc dans les domaines de la surveillance des frontières et de la gestion des flux migratoires. Cette évolution intervient en parallèle des négociations en cours entre Bruxelles et Rabat pour la conclusion d’un partenariat stratégique et global. Selon un article publié jeudi 20 août 2026 par le site Euronews, citant des responsables européens, les récents événements de Ceuta pèsent désormais sur la version finale de l’accord attendu entre l’UE et le Maroc. Dans ce contexte, Bruxelles envisage de débloquer des ressources supplémentaires pour la coopération avec Rabat en matière de sécurité, de migration et de contrôle des frontières.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un porte-parole de la Commission européenne a indiqué à Euronews que l’UE avait déjà mobilisé environ 222 millions d’euros entre 2021 et 2024 pour appuyer la gestion des migrations au Maroc. Pour la période allant jusqu’à la fin du cycle budgétaire actuel, fin 2027, une enveloppe additionnelle de 190 millions d’euros est prévue. L’aide européenne aux pays voisins de l’UE comprend, selon les mêmes sources, un appui aux autorités chargées du contrôle aux frontières : formation, surveillance, équipements de patrouille, ainsi qu’un soutien au renforcement des capacités d’accueil et d’hébergement. Parallèlement, Bruxelles travaille à finaliser l’accord de partenariat stratégique et global avec Rabat avant la fin de l’année 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le texte devrait dépasser le cadre classique de la coopération migratoire pour couvrir d’autres domaines d’intérêt commun. Les négociations sur cet accord, entamées il y a plusieurs années, avaient connu un retard. Elles ont repris en janvier 2026 à l’issue d’une réunion entre les deux parties à Bruxelles. La crise migratoire de fin juillet à Ceuta, marquée par un afflux collectif de migrants vers la ville occupée, a remis la question migratoire au centre des discussions entre le Maroc et l’UE. Il s’agit de l’une des plus importantes crises migratoires que la région a connues ces dernières années.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour Euronews, cet épisode a accru l’importance de la coopération en matière de surveillance des frontières et a poussé Bruxelles à renforcer le volet migration dans l’accord en négociation. Le député européen espagnol Juan Fernando López Aguilar a déclaré au site que la migration constitue un défi particulier dans les relations bilatérales entre l’UE et le Maroc. Des responsables européens ont toutefois démenti que la crise de Ceuta ait entraîné directement une accélération des négociations sur l’accord de partenariat. Selon eux, l’objectif de boucler le texte avant la fin de l’année 2026 était déjà prévu. Ils reconnaissent en revanche que les derniers événements ont conduit Bruxelles à augmenter les ressources dédiées à la sécurité, à la migration et à la gestion des frontières.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette dynamique intervient alors que l’UE et le Maroc cherchent à élargir leur partenariat à plusieurs dossiers, la migration et la sécurité des frontières restant au premier plan des priorités actuelles des deux parties.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a882443d3506.webp" length="19224" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 10:12:03 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Union européenne, Maroc, UE Maroc, migration, frontières, Ceuta, partenariat stratégique, Bruxelles, Rabat, Commission européenne, financement UE, sécurité, Euronews, 2026, coopération</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Qatar Airways renforce son leadership avec l’expansion de Starlink sur sa flotte Boeing 787</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/qatar-airways-renforce-son-leadership-avec-lexpansion-de-starlink-sur-sa-flotte-boeing-787</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/qatar-airways-renforce-son-leadership-avec-lexpansion-de-starlink-sur-sa-flotte-boeing-787</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Qatar Airways poursuit sa stratégie d&#039;innovation en accélérant le déploiement de la technologie Starlink sur sa flotte de gros-porteurs. La compagnie aérienne annonce avoir atteint le cap de 150 appareils équipés, devenant ainsi le premier transporteur au monde à mettre en service un Boeing 787-9 doté de la connectivité Starlink, tout en achevant l&#039;installation sur l&#039;ensemble de ses Boeing 787-8.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette réalisation marque une étape importante dans le programme de modernisation de la flotte de Qatar Airways. Plus de la moitié de ses Boeing 787 bénéficient désormais d&#039;une connexion internet à très haut débit, et la compagnie prévoit de compléter l&#039;installation sur tous les appareils de cette famille avant la fin de l&#039;année 2026. Depuis l&#039;introduction de Starlink en octobre 2024, le succès est au rendez-vous. Plus de 23 millions de voyageurs ont utilisé ce service sur plus de 86 000 vols, profitant d&#039;une connexion rapide et stable tout au long de leur voyage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les débits pouvant atteindre 500 Mb/s permettent aux passagers de travailler, de regarder des vidéos en streaming, de communiquer avec leurs proches ou de naviguer sur internet comme s&#039;ils étaient au sol. Le projet d&#039;installation, déjà réalisé à plus de 83 %, est présenté comme l&#039;un des plus vastes programmes de connectivité jamais déployés sur des avions gros-porteurs. Aujourd&#039;hui, jusqu&#039;à 323 vols Qatar Airways proposent quotidiennement l&#039;accès au Wi-Fi Starlink, renforçant ainsi la qualité de l&#039;expérience offerte aux voyageurs internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En misant sur une connectivité performante et gratuite sur un nombre croissant de vols, Qatar Airways confirme son ambition de rester à l&#039;avant-garde de l&#039;innovation dans le secteur aérien. Cette initiative s&#039;inscrit dans une stratégie plus large visant à améliorer le confort des passagers tout en consolidant la position de la compagnie parmi les leaders mondiaux du transport aérien.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8731eb9effa.webp" length="41562" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 16:57:29 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Qatar Airways, Starlink, Boeing 787, Boeing 787-9, Boeing 787-8, Wi-Fi en vol, internet par satellite, aviation commerciale, innovation, expérience passager.</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Engrais : le Maroc devient un partenaire incontournable pour la sécurité alimentaire de l’Europe</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/engrais-le-maroc-devient-un-partenaire-incontournable-pour-la-securite-alimentaire-de-leurope</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/engrais-le-maroc-devient-un-partenaire-incontournable-pour-la-securite-alimentaire-de-leurope</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La sécurité alimentaire européenne passe de plus en plus par le Maroc. Les dysfonctionnements récents du marché mondial des engrais ont replacé le Royaume au cœur des stratégies d’approvisionnement du continent, au moment où plusieurs sites de production européens ralentissent ou ferment. Le dernier signal fort vient de Lituanie. L’usine “Lifosa” du groupe EuroChem, capable de produire près d’un million de tonnes par an d’engrais phosphatés DAP, MAP et NPS, a mis à l’arrêt ses lignes de fabrication. Elle fournissait aussi 220 000 tonnes de phosphate d’alimentation MCP et 35 000 tonnes de tMAP technique. Selon l’agence Argus, la décision est liée à la flambée des coûts des intrants. L’information a été confirmée le mois dernier par plusieurs publications spécialisées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En parallèle, les prix s’envolent à l’Est. En Pologne, les fabricants ont répercuté la hausse des matières premières. En Ukraine, la pression est encore plus forte : le NPS/NP a pris entre 300 et 500 hryvnias en une semaine. La demande reste modérée, mais l’offre se raréfie. La logistique aggrave la situation. Les frappes russes sur la localité de Mayaky, dans la région d’Odessa, ont perturbé le transit sur le Danube, un axe vital pour l’acheminement des engrais vers l’Ukraine. Retards et surcoûts freinent les livraisons et renforcent l’incertitude. Face à ces blocages, les importateurs européens se tournent logiquement vers le Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Premier détenteur de réserves de phosphate au monde et producteur majeur d’engrais, le Royaume dispose de volumes et de délais de livraison plus stables. Il s’impose ainsi comme un maillon essentiel pour éviter les ruptures dans les campagnes agricoles européennes.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a870cce572fe.webp" length="37218" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 14:19:04 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, engrais, phosphate, Europe, Lituanie, Lifosa, EuroChem, Argus, Ukraine, Danube, Odessa, DAP, MAP, NPS, sécurité alimentaire, approvisionnement, prix des engrais, agriculture</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc, 1er marché africain des produits turcs avec 2,43 milliards de dollars au premier semestre 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-1er-marche-africain-des-produits-turcs-avec-243-milliards-de-dollars-au-premier-semestre-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-1er-marche-africain-des-produits-turcs-avec-243-milliards-de-dollars-au-premier-semestre-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc s’impose comme le principal débouché africain des exportations turques. Entre janvier et juillet 2026, le Royaume a importé 2,43 milliards de dollars de produits en provenance de Turquie, en hausse de 11,7% sur un an, selon les données publiées mercredi 19 août par le Conseil des relations économiques extérieures (DEİK). Avec ce montant, le Maroc devance tous les autres marchés africains, juste devant l’Égypte qui a absorbé 2,3 milliards de dollars de produits turcs sur la même période. Viennent ensuite la Libye avec 1,59 milliard de dollars, la Tunisie avec plus de 720 millions, l’Afrique du Sud avec 479 millions et le Nigeria avec 453,2 millions de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le détail mensuel montre toutefois un ralentissement en juillet. Les exportations turques vers le Maroc ont reculé de 24,8% sur un an pour atteindre 277,5 millions de dollars. Une contre-performance alors que plusieurs autres pays africains ont enregistré de fortes hausses. Les ventes vers le Niger ont bondi de 80,5% à 255 millions de dollars. Celles à destination de l’Égypte ont progressé de 49,3% à 426,2 millions, et vers la Libye de 22,4% à 289 millions. L’Afrique du Sud et le Nigeria affichent des hausses respectives de 8,3% et 7,5%. La Tunisie se contente d’une légère progression de 0,3% à 101 millions de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Malgré ce repli ponctuel, le bilan sur sept mois reste très positif pour le Maroc. Le Royaume confirme sa place de premier client africain de la Turquie, avec une croissance à deux chiffres de ses importations. Cette dynamique s’inscrit dans une tendance plus large. Les exportations turques vers l’Afrique ont atteint 13,3 milliards de dollars entre janvier et juillet 2026, soit une progression de 12,6% sur un an. Pour le seul mois de juillet, elles ont totalisé 2,3 milliards de dollars, en hausse de 16,3%. Pour le DEİK, cette progression reflète la solidité des relations économiques entre la Turquie et le continent africain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Conseil met en avant le rôle des infrastructures de transport, notamment les dessertes de Turkish Airlines vers plus de 60 destinations africaines et le développement des liaisons maritimes conteneurisées, qui facilitent la pénétration des produits turcs sur ces marchés.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8700fe45596.webp" length="20762" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 13:28:47 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Turquie, exportations turques, DEİK, commerce bilatéral, Afrique, Egypte, Libye, Tunisie, Nigeria, Afrique du Sud, Niger, Turkish Airlines, relations économiques, juillet 2026, marché africain</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc fournit plus de la moitié des légumes de serre importés par l’Espagne</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-fournit-plus-de-la-moitie-des-legumes-de-serre-importes-par-lespagne</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-fournit-plus-de-la-moitie-des-legumes-de-serre-importes-par-lespagne</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc reste le premier partenaire de l’Espagne en matière de légumes de serre. Entre septembre 2025 et mai 2026, le royaume a exporté 205 777 tonnes vers le marché espagnol, d’après le bilan de campagne 2025-2026 publié par le ministère espagnol de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation (MAPA) sur la base d’Eurostat. Cette quantité marque une progression de 6,4% par rapport à la même période de l’année précédente et de 28,6% par rapport à la moyenne des cinq dernières campagnes. Le Maroc représente ainsi 54% des importations espagnoles de légumes sous serre. Loin derrière, le Portugal arrive en deuxième position avec 144 404 tonnes, soit 38% des volumes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur la période, l’Espagne a importé au total 378 529 tonnes de légumes de serre. Un chiffre en baisse de 4,5% sur un an, mais qui dépasse de 44,1% la moyenne quinquennale établie à 262 769 tonnes. La facture s’est alourdie à 457 millions d’euros, soit +21% en un an et +66% par rapport à la moyenne. La structure des achats espagnols montre une forte dépendance aux pays tiers : 206 125 tonnes importées, en hausse de 6,5% sur un an. A l’inverse, les volumes en provenance de l’UE ont reculé de 15,1% à 172 405 tonnes. Le Maroc concentre à lui seul 99,8% des approvisionnements extra-communautaires de l’Espagne en légumes de serre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Du côté des exportations, l’Espagne a expédié 2 433 937 tonnes de fruits et légumes, en repli de 4,8% sur un an. Mais la valeur a bondi de 8,5% à 4,695 milliards d’euros. Résultat : le solde commercial du secteur atteint un nouveau record de 4,238 milliards d’euros, en hausse de 7,3% sur un an et de 19% par rapport à la moyenne quinquennale. Ces données confirment le poids grandissant du Maroc dans l’approvisionnement du marché espagnol, en particulier pour les produits de contre-saison.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a86e889d9a89.webp" length="58664" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 11:44:45 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Espagne, exportations agricoles, légumes de serre, MAPA, Eurostat, commerce bilatéral, Portugal, pays tiers, UE, solde commercial, fruits et légumes, campagne agricole, agro-export, marché espagnol</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : le déficit budgétaire se réduit à 50,5 milliards de dirhams à fin juillet 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-le-deficit-budgetaire-se-reduit-a-505-milliards-de-dirhams-a-fin-juillet-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-le-deficit-budgetaire-se-reduit-a-505-milliards-de-dirhams-a-fin-juillet-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Selon le dernier bulletin du ministère de l’Économie et des Finances sur la situation des charges et des ressources du Trésor, le déficit budgétaire du Maroc s’est établi à 50,5 milliards de dirhams à fin juillet 2026, contre 54,7 milliards de dirhams à la même période de l’année précédente. Cette amélioration s’explique par une hausse des recettes plus rapide que celle des dépenses. Les recettes ont progressé de 28,2 milliards de dirhams, tandis que les dépenses ont augmenté de 23,9 milliards de dirhams sur la période.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les recettes globales ont atteint 253,8 milliards de dirhams, nettes des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux, soit un taux de réalisation de 58,6% par rapport aux prévisions de la Loi de Finances. Les recettes fiscales se sont élevées à 223,8 milliards de dirhams, en hausse de 10,9%, avec un taux de réalisation de 61,1%. Dans le même temps, les remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux, y compris la part des collectivités territoriales, ont augmenté de 3,6 milliards de dirhams pour atteindre 19,2 milliards de dirhams. Les recettes non fiscales ont, quant à elles, totalisé 27 milliards de dirhams.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elles proviennent principalement des versements des établissements et entreprises publics pour 9,5 milliards de dirhams, dont 4,3 milliards de dirhams de Bank Al-Maghrib, 2,5 milliards de dirhams de l’Agence nationale de la conservation foncière et 2,1 milliards de dirhams de l’OCP. Les recettes au titre des mécanismes de financement innovants ont atteint 9,9 milliards de dirhams. Côté dépenses, les dépenses ordinaires ont atteint 242,6 milliards de dirhams à fin juillet, avec un taux d’exécution de 63,9% et une hausse de 30,1 milliards de dirhams par rapport à l’année dernière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette évolution est due principalement à la progression des dépenses en biens et services de 14,4%, des intérêts de la dette de 14% et des charges de compensation de 10,8%. Le solde ordinaire ressort ainsi à 11,1 milliards de dirhams, contre 13,1 milliards de dirhams un an auparavant. Les dépenses d’investissement ont, pour leur part, atteint 69,3 milliards de dirhams, en progression de 13,9% par rapport à fin juillet 2025. Le taux d’exécution par rapport aux prévisions de la Loi de Finances 2026 s’est établi à 60,4%. Par ailleurs, les comptes spéciaux du Trésor ont dégagé un excédent de 7,7 milliards de dirhams, contre un déficit de 7 milliards de dirhams à fin juillet 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le document du ministère de l’Économie et des Finances présente les résultats d’exécution de la Loi de Finances en les comparant aux réalisations de la même période de l’année précédente, conformément aux normes internationales en matière de statistiques des finances publiques.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a86e5f0a546e.webp" length="15388" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 11:33:21 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, ministère de l’Économie et des Finances, déficit budgétaire, Trésor, finances publiques, recettes fiscales, recettes non fiscales, dépenses ordinaires, dépenses d’investissement, Loi de Finances 2026, Bank Al-Maghrib, OCP, comptes spéciaux du Trésor, juillet 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc entame un dialogue commercial avec le Mercosur : 2,8 milliards de dollars d’échanges avec le Brésil en 2025</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-entame-un-dialogue-commercial-avec-le-mercosur-28-milliards-de-dollars-dechanges-avec-le-bresil-en-2025</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-entame-un-dialogue-commercial-avec-le-mercosur-28-milliards-de-dollars-dechanges-avec-le-bresil-en-2025</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc a officiellement amorcé les premiers pas vers un rapprochement économique avec le Mercosur. Le 13 août, le service du conseiller économique de l’ambassade de Taïwan au Paraguay a mentionné le royaume dans son rapport sur les relations extérieures du bloc sud-américain, en le classant dans la catégorie « dialogue préalable aux négociations ». Une première étape qui pourrait, à terme, déboucher sur des discussions commerciales formelles avec le Marché commun du Sud. Ce dernier, fondé en 1991 par l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay, repose sur la libre circulation des marchandises et l’application d’un tarif extérieur commun.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En l’absence de données consolidées pour l’ensemble du bloc, ce sont les chiffres du Brésil qui donnent la mesure du potentiel. D’après Comex Stat, la plateforme officielle du commerce extérieur brésilien, le volume des échanges entre Rabat et Brasilia a atteint près de 2,8 milliards de dollars en 2025. Le Brésil a vendu au Maroc pour 1,365 milliard de dollars et lui a acheté pour 1,429 milliard. Le solde est donc légèrement déficitaire pour Brasilia, à hauteur de 64,3 millions de dollars. Grâce à ce résultat, le Maroc devient le premier fournisseur du Brésil sur le continent africain, devant l’Égypte, le Nigeria et l’Algérie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le profil de ces échanges reste très marqué par l’agriculture. Les exportations agricoles brésiliennes vers le royaume s’élèvent à 1,315 milliard de dollars. Du côté marocain, les ventes agricoles au Brésil ne représentent que 33,1 millions de dollars. Ce montant ne tient pas compte des phosphates marocains, utilisés massivement par le Brésil pour ses engrais et qui constituent un poste stratégique des exportations du royaume. Ce dialogue avec le Maroc intervient dans un contexte d’accélération pour le Mercosur. Début mai 2026, le bloc a mis en application provisoire son accord de libre-échange historique avec l’Union européenne, signé le 17 janvier à Asunción.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’accord crée un marché de plus de 750 millions de personnes pesant près de 20 % du PIB mondial. Concrètement, l’UE supprimera les droits de douane sur 92 % des exportations du Mercosur, soit environ 61 milliards de dollars. Elle accordera un traitement préférentiel à 7,5 % supplémentaires, pour une valeur de 4,7 milliards. Seuls 0,5 % des produits du bloc resteront exclus. Pour le Maroc, qui multiplie les accords de libre-échange, cette ouverture du Mercosur représente une opportunité. Un futur accord permettrait aux entreprises marocaines d’accéder plus facilement à un marché régional de plus de 260 millions de consommateurs, dans un moment où le commerce Sud-Sud gagne en importance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le rapport taïwanais ne donne toutefois aucune estimation globale des échanges du Maroc avec l’Argentine, le Paraguay ou l’Uruguay. Le dossier reste donc à ce stade au stade exploratoire.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a85f4dd791bd.webp" length="22208" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 18:24:55 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc Mercosur, accord commercial, Brésil, exportations, importations, phosphates, agriculture, libre-échange, Asunción, Comex Stat</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Barrage Oued Rmel : Tanger Med inaugure une centrale solaire flottante record de 13 MWc</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/barrage-oued-rmel-tanger-med-inaugure-une-centrale-solaire-flottante-record-de-13-mwc</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/barrage-oued-rmel-tanger-med-inaugure-une-centrale-solaire-flottante-record-de-13-mwc</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le port de Tanger Med accélère sa stratégie bas carbone avec la mise en service d’une centrale photovoltaïque flottante inédite au Maroc. Installée sur la retenue du barrage Oued Rmel, l’installation atteint une puissance de 13 MWc et est présentée par H2air PX comme la plus grande du genre actuellement en service en Afrique. Étalée sur près de 8 hectares d’eau, la centrale compte plus de 22.000 panneaux solaires. Elle doit générer environ 20 GWh par an d’électricité propre, destinée à alimenter une partie des infrastructures du complexe portuaire et de sa zone industrialo-logistique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lancé en 2023 par Tanger Med Utilities, le projet a été confié à un consortium dirigé par H2air PX. Le groupe français a piloté la conception et la coordination générale. Il était épaulé par EnergyDesign, Seaflex et Profloating, mobilisés sur les travaux, les flotteurs et les systèmes d’ancrage. Le chantier a nécessité des solutions techniques spécifiques. Le niveau du barrage peut en effet varier de 44 mètres. Pour y répondre, des structures flottantes adaptatives et des ancrages renforcés ont été déployés. Des dispositifs de surveillance de la qualité de l’eau ont aussi été intégrés pour limiter l’impact environnemental.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre la production d’énergie, le projet a un double bénéfice. La couverture photovoltaïque permet de limiter l’évaporation de l’eau jusqu’à 30% sur la surface équipée. Elle contribue également à la lutte contre le changement climatique en évitant près de 14.000 tonnes de CO₂ par an. Avec cette infrastructure, Tanger Med renforce son programme de décarbonation. Le port vise à accroître la part des renouvelables dans son mix énergétique et à proposer à ses clients industriels une plateforme portuaire plus durable et compétitive.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a859a5c8f793.webp" length="47044" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 11:58:31 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Tanger Med, solaire flottant, Oued Rmel, H2air PX, décarbonation portuaire, énergie renouvelable, Maroc, panneaux photovoltaïques, évaporation, CO2</media:keywords>    </item>    <item>        <title>LabelVie réalise 4,6 milliards de dirhams de ventes au 2e trimestre 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/labelvie-realise-46-milliards-de-dirhams-de-ventes-au-2e-trimestre-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/labelvie-realise-46-milliards-de-dirhams-de-ventes-au-2e-trimestre-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le groupe de grande distribution poursuit le déploiement massif de son réseau à travers le Royaume. Au seul deuxième trimestre 2026, 42 nouveaux points de vente ont vu le jour, portant à 72 le total des inaugurations depuis janvier. Cette stratégie d’expansion porte ses fruits. Les magasins ouverts en 2025, au nombre de 141, expliquent à eux seuls 57% de la croissance des ventes enregistrée par la Grande Distribution du groupe sur le deuxième trimestre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La performance ne repose pas uniquement sur les nouvelles surfaces. Les enseignes déjà en activité tirent aussi la croissance vers le haut. À magasins comparables, le chiffre d’affaires a progressé de 6,6% et représente 39% de la hausse globale. Le reste provient de la diversification du modèle multiformat du groupe. La progression la plus spectaculaire revient à Supeco dont les revenus ont bondi de 120% sur un an. Les hypermarchés suivent avec +26,5%, devant Carrefour Express à +22,8%, Atacadao à +16,8% et Carrefour Market à +9,3%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au total, LabelVie a réalisé 4,607 milliards de dirhams de ventes dans la Grande Distribution entre avril et juin 2026. Un résultat en progression de 19% par rapport à la même période de 2025.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a85985add66e.webp" length="33576" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 11:51:51 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>LabelVie, Maroc, retail, ouverture de magasins, Carrefour, Supeco, Atacadao, croissance, chiffre d’affaires, grande distribution</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc enregistre un recul de l’inflation de 0,6% en juillet 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-enregistre-un-recul-de-linflation-de-06-en-juillet-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-enregistre-un-recul-de-linflation-de-06-en-juillet-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’indice des prix à la consommation au Maroc a enregistré un recul de 0,6% au mois de juillet 2026 par rapport à la même période de l’année précédente, selon les données publiées par le Haut-Commissariat au Plan dans sa note d’information relative à l’IPC du mois de juillet 2026. Cette baisse s’explique principalement par la diminution des prix des produits alimentaires de 3,7%, alors que les prix des produits non alimentaires ont connu une hausse de 1,9% sur un an. S’agissant des produits non alimentaires, les évolutions ont été contrastées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le HCP relève une baisse de 0,2% des prix des services de « transport et communications » et, à l’inverse, une augmentation de 4,1% des prix du transport. En glissement mensuel, l’indice des prix à la consommation a reculé de 1% en juillet par rapport au mois de juin. Ce repli résulte d’une baisse de 1,9% des prix des produits alimentaires et de 0,3% des prix des produits non alimentaires. Côté alimentation, les baisses les plus marquées entre juin et juillet ont concerné les légumes avec -7,6%, les poissons et fruits de mer avec -3,9%, les fruits avec -3,7%, les viandes avec -1,2%, ainsi que le lait, le fromage et les œufs avec -0,3%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, les prix des eaux minérales, des boissons rafraîchissantes et des jus de fruits et de légumes ont progressé de 0,3%, tandis que ceux du café, du thé et du cacao ont augmenté de 0,2%. Pour les produits non alimentaires, la plus forte baisse a été enregistrée au niveau des carburants avec -4,9%. Sur le plan régional, Marrakech a enregistré la plus forte baisse de l’indice des prix à la consommation avec -1,7%, suivie de Safi avec -1,4%, de Guelmim avec -1,3% et de Tanger avec -1,1%. Casablanca, Rabat et Meknès ont chacune connu un recul de 1%. La baisse a atteint 0,9% à Agadir, Settat et Béni Mellal, 0,8% à Fès et Oujda, 0,7% à Tétouan, 0,6% à Al Hoceïma, 0,5% à Dakhla et 0,3% à Errachidia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dans le même contexte, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits aux prix volatils ainsi que les produits et services à tarifs réglementés, a enregistré un recul de 0,1% en juillet 2026 par rapport à juin, et de 0,1% par rapport à juillet 2025.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a85935da343f.webp" length="111132" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 11:29:07 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, inflation, HCP, indice des prix à la consommation, IPC, prix alimentaires, prix carburants, Marrakech, Casablanca, Rabat, économie</media:keywords>    </item>    <item>        <title>L’ONCF investit 385 millions de dirhams pour construire 5 nouvelles gares sur l’axe Benguerir–Marrakech</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/loncf-investit-385-millions-de-dirhams-pour-construire-5-nouvelles-gares-sur-laxe-benguerirmarrakech</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/loncf-investit-385-millions-de-dirhams-pour-construire-5-nouvelles-gares-sur-laxe-benguerirmarrakech</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc accélère la modernisation de son réseau ferroviaire. Dans le cadre des préparatifs pour les grandes échéances internationales, l’Office National des Chemins de Fer a lancé un marché de plus de 385 millions de dirhams, soit près de 38,5 milliards de centimes, pour la réalisation et l’équipement de cinq nouvelles gares sur l’axe reliant Benguerir à Marrakech. Ce projet s’inscrit dans une stratégie globale visant à renforcer la liaison entre les villes et les pôles économiques, scientifiques et sportifs du Royaume, tout en préparant le pays à accueillir un trafic de voyageurs en forte hausse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’après le cahier des charges, ces nouvelles infrastructures viendront compléter le réseau ferroviaire existant et celui en cours de déploiement, afin de répondre aux besoins croissants liés à l’urbanisation et à la dynamique économique de la région. Le programme prévoit ainsi la construction d’une gare dédiée à la Ligne à Grande Vitesse et au RER dans la Ville Verte de Benguerir, une zone en pleine expansion qui accueille de nombreux étudiants, fonctionnaires et investisseurs. Trois autres gares RER sont également programmées à Sidi Bouathmane, pour améliorer la connexion entre les différents centres ferroviaires, à Sidi Ghanem, pour desservir le tissu industriel et commercial en pleine croissance, et au niveau du Stade de Marrakech, afin de faciliter l’accueil des supporters et des visiteurs lors des manifestations d’envergure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le marché confié à l’entreprise qui sera retenue ne se limite pas à l’édification des bâtiments voyageurs. Il englobe également la réalisation des infrastructures et des ouvrages en béton, l’aménagement des quais et des passages, ainsi que l’ensemble des travaux de finition tels que l’isolation et la peinture. Le titulaire devra aussi installer les réseaux d’électricité, d’eau potable, d’assainissement, de ventilation et de climatisation, et mettre en place les systèmes de sûreté, de sécurité et de lutte contre l’incendie. Le cahier des charges impose par ailleurs la réalisation des études et des plans nécessaires avant le démarrage des travaux, le respect strict des normes de qualité, d’environnement et de sécurité sur les chantiers, la mobilisation des ressources humaines et matérielles adaptées, et le respect des délais d’exécution sans perturber la circulation des trains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce chantier intervient alors que le Maroc accélère ses investissements pour faire évoluer son système ferroviaire vers un modèle intégré, combinant trains à grande vitesse et services de transport régional et urbain. Le renforcement de l’axe Benguerir–Marrakech vise à accroître l’attractivité de cet axe stratégique et à offrir aux citoyens une alternative de transport collectif fiable et efficace. L’enjeu prend une dimension particulière à l’approche de la Coupe du Monde 2030, que le Royaume s’apprête à co-organiser. L’arrivée massive de visiteurs attendue à cette occasion rend indispensable l’adaptation du réseau ferroviaire pour absorber la hausse du nombre de passagers et garantir une mobilité fluide entre les différentes villes hôtes.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a84adb454f1e.webp" length="38104" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 19:08:49 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>ONCF, Maroc, Benguerir, Marrakech, LGV, RER, infrastructure ferroviaire, Coupe du Monde 2030, transport, gares</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Royal Air Maroc mise sur Starlink pour un Wi&amp;Fi haut débit dans tous ses avions dès 2027</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/royal-air-maroc-mise-sur-starlink-pour-un-wi-fi-haut-debit-dans-tous-ses-avions-des-2027</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/royal-air-maroc-mise-sur-starlink-pour-un-wi-fi-haut-debit-dans-tous-ses-avions-des-2027</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La compagnie nationale a signé le 4 août 2026 un contrat avec Starlink, la branche spatiale de SpaceX, pour équiper ses avions d’un Wi-Fi satellitaire ultra-performant. L’ambition : connecter l’intégralité de la flotte d’ici 2027. Soit 12 mois plus tôt que prévu. Un choix stratégique pour RAM, qui veut transformer la connectivité en atout concurrentiel alors que son hub de Casablanca attire de plus en plus de trafic international. Après plusieurs mois de discussions sur les aspects techniques et financiers, RAM a tranché pour la solution Starlink.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La technologie offre un internet à très haut débit et faible latence, même au-dessus des océans et des zones désertiques. Pour les passagers, cela signifie streaming, visioconférences et travail en ligne sans coupure. Pour la compagnie, c’est l’occasion d’aligner son offre à bord sur celle des plus grands transporteurs européens et du Golfe. Durant l’été 2026, RAM a programmé 8,2 millions de sièges, en progression de 23% par rapport à 2025, vers 86 destinations à l’international. La flotte actuelle compte 67 appareils.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En choisissant Starlink, Royal Air Maroc veut donner une nouvelle valeur à son hub de Casablanca. L’idée est d’attirer les passagers en transit en leur proposant un service connecté de bout en bout, de l’enregistrement à l’atterrissage. Le déploiement se fera progressivement sur tous les types d’appareils. L’objectif reste d’atteindre 100% de la flotte connectée avant fin 2027.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a848fb032249.webp" length="19166" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 17:00:50 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>RAM, Royal Air Maroc, Starlink, SpaceX, Wi-Fi en vol, connectivité aérienne, flotte RAM, Abdelhamid Addou, hub de Casablanca, transport aérien Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>4,75 milliards d’euros en 2025 : le Maroc devient un marché clé pour l’Italie en Afrique</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/475-milliards-deuros-en-2025-le-maroc-devient-un-marche-cle-pour-litalie-en-afrique</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/475-milliards-deuros-en-2025-le-maroc-devient-un-marche-cle-pour-litalie-en-afrique</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le commerce entre le Maroc et l’Italie a connu une belle accélération en 2025. D’après l’Observatoire économique du ministère italien des Affaires étrangères, MAECI, les échanges entre Rabat et Rome ont atteint 4,75 milliards d’euros sur l’année. L’Italie a vendu au Maroc pour 2,995 milliards d’euros en 2025. Ce montant permet au Royaume de se hisser à la 3e place des destinations africaines des produits italiens, juste derrière la Tunisie et l’Algérie. Le Maroc représente à lui seul 14,8% des exportations italiennes vers l’Afrique. Il devance ainsi l’Égypte, la Libye et l’Afrique du Sud.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les PME et les grands groupes italiens, le marché marocain offre à la fois une demande solvable et une position idéale pour rayonner vers l’Afrique de l’Ouest et les pays du Moyen-Orient. Côté importations, l’Italie a acheté au Maroc pour 1,757 milliard d’euros. Le Royaume figure à la 6e place des fournisseurs africains de Rome, avec une part de 5,1% des achats italiens en provenance d’Afrique. Le classement est dominé par l’Algérie, la Libye, la Tunisie, l’Égypte et l’Afrique du Sud.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette différence entre les deux flux laisse un solde commercial largement excédentaire pour l’Italie : +1,238 milliard d’euros. Les chiffres ne suffisent pas à expliquer la dynamique. Au-delà du négoce, l’Italie investit de plus en plus au Maroc. Les secteurs de l’automobile, du textile, des machines industrielles et des énergies renouvelables concentrent une grande partie de cette présence. Pour le Maroc, l’Italie est un partenaire technologique et un investisseur capable d’accompagner la montée en gamme de l’industrie nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l’Italie, le Maroc est une base arrière fiable pour conquérir de nouveaux marchés africains. Avec 4,75 milliards d’euros d’échanges en 2025, la relation bilatérale entre dans une nouvelle phase. L’enjeu désormais sera de rééquilibrer les flux et de transformer ce commerce en co-production industrielle entre les deux rives de la Méditerranée.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a84726edec40.webp" length="46096" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 14:56:08 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc Italie, commerce extérieur, MAECI, exportations, importations, investissement, Afrique, excédent commercial, partenariat économique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Les engrais phosphatés marocains font leur retour aux États&amp;Unis après 5 ans d’absence</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/les-engrais-phosphates-marocains-font-leur-retour-aux-etats-unis-apres-5-ans-dabsence</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/les-engrais-phosphates-marocains-font-leur-retour-aux-etats-unis-apres-5-ans-dabsence</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Après cinq ans d’absence, une première cargaison de phosphate marocain a accosté aux États-Unis suite à un allègement temporaire des droits compensateurs. Selon OCP North America, le navire transportait environ 54 000 tonnes métriques de triple superphosphate, TSP. Il est arrivé au port de La Nouvelle-Orléans, une porte d’entrée stratégique pour la distribution d’engrais agricoles dans le Midwest américain. Depuis 2021, les importations de phosphate marocain étaient bloquées. Washington avait instauré des droits compensateurs qui rendaient le produit non compétitif sur le marché américain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette situation a privé les agriculteurs d’un fournisseur majeur à un moment où les prix des intrants agricoles flambaient. Le déblocage intervient fin juin 2026. Le président américain Donald Trump a alors autorisé la suspension temporaire de certains droits de douane sur les engrais phosphatés importés du Royaume. La décision répond à des tensions d’approvisionnement accentuées par la guerre avec l’Iran et par la hausse de la demande mondiale. Pour OCP, premier exportateur mondial de phosphate et de dérivés, ce retour est stratégique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les États-Unis représentent un débouché de taille pour le TSP et les autres engrais du groupe. La reprise des livraisons permet aussi de stabiliser les prix pour les coopératives agricoles américaines qui faisaient face à des pénuries. Cette cargaison de 54 000 tonnes à La Nouvelle Orléans pourrait être la première d’une série. L’allègement des droits est présenté comme temporaire, mais il ouvre la voie à une normalisation des échanges entre l’OCP et le marché américain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec ce retour, le phosphate marocain retrouve une place clé dans la sécurité alimentaire américaine, alors que la pression sur les intrants agricoles ne cesse de croître au niveau mondial.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a846cd52684f.webp" length="15106" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 14:32:07 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>OCP, phosphate Maroc, engrais phosphatés, États-Unis, droits compensateurs, TSP, Donald Trump, agriculture, OCP North America, Nouvelle-Orléans</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le MC&amp;21 russe signe son plus long vol d’essai mais reste loin de l’A320neo</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-mc-21-russe-signe-son-plus-long-vol-dessai-mais-reste-loin-de-la320neo</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-mc-21-russe-signe-son-plus-long-vol-dessai-mais-reste-loin-de-la320neo</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le MC-21-310, version entièrement équipée de systèmes russes de l’avion monocouloir de Moscou, vient d’accomplir son plus long vol d’essai. L’appareil a quitté l’usine Yakovlev d’Irkoutsk pour rejoindre l’institut Gromov de Joukovski près de Moscou, en un vol de 5 heures et 50 minutes sans escale. Selon United Aircraft Corporation, l’avion a couvert plus de 4000 km, atteint 12 100 mètres d’altitude et une vitesse de pointe de 850 km/h. Cette liaison entre la Sibérie et la région de Moscou s’inscrit dans la phase d’essais intensifs du programme. Depuis les sanctions occidentales, Irkut a accéléré la substitution des composants étrangers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le MC-21-310 vole désormais avec les moteurs PD-14 et une avionique d’origine russe. L’objectif affiché est de réduire la dépendance de l’industrie aéronautique du pays et de proposer une alternative nationale aux Airbus A320 et Boeing 737. Sur le papier, le MC-21 veut jouer dans la même catégorie que les best-sellers occidentaux. En réalité, l’écart de performances reste sensible. Avec 175 passagers à bord, l’autonomie du MC-21 est estimée à 3800 km. L’A320neo et le 737 MAX 8, eux, dépassent les 6000 km. En matière d’endurance aussi, le nouveau record de 5h50 du MC-21 reste inférieur aux vols de plus de 7 heures que peut assurer un A320neo en exploitation commerciale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Malgré cela, le constructeur mise sur d’autres atouts. La cabine du MC-21 est plus large de quelques centimètres, ce qui doit permettre plus de confort. L’avion utilise aussi des matériaux composites à grande échelle pour alléger la structure. Pour Moscou, l’enjeu dépasse le technique : il s’agit de sécuriser le marché intérieur et celui des pays partenaires, dans un contexte où l’accès aux avions occidentaux est bloqué. Ce vol record ne règle pas tout mais il rapproche le MC-21 de la certification finale et d’une entrée en service commerciale à plus grande échelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour United Aircraft Corporation, la priorité est désormais de démontrer la fiabilité des systèmes russes sur la durée et d’améliorer progressivement le rayon d’action. Le MC-21 a prouvé qu’il pouvait traverser la Russie d’est en ouest sans escale. Pour exister vraiment face à l’A320neo, il lui faudra encore gagner en autonomie et en compétitivité économique.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8453ead43c5.webp" length="13766" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 12:45:52 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>MC-21-310, Irkut, PD-14, UAC, aviation russe, A320neo, Yakovlev, Zhukovsky, avion monocouloir</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Aquaculture au Maroc : 1,96 milliard de dollars d’investissements en jeu et 75 000 emplois à la clé</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/aquaculture-au-maroc-196-milliard-de-dollars-dinvestissements-en-jeu-et-75-000-emplois-a-la-cle</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/aquaculture-au-maroc-196-milliard-de-dollars-dinvestissements-en-jeu-et-75-000-emplois-a-la-cle</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc dispose d’un atout naturel majeur qu’il n’exploite pas encore à sa juste valeur : l’aquaculture marine. D’après le Country Private Sector Diagnostic 2026 publié par la Banque mondiale, la filière pourrait devenir un véritable levier de croissance si les blocages actuels sont levés. L’institution estime que le secteur pourrait attirer près de 1,96 milliard de dollars d’investissements privés à moyen terme. Cette dynamique permettrait de créer environ 75 000 emplois au total, dont 20 848 emplois directs dans les fermes aquacoles et 54 204 emplois indirects dans les métiers liés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le potentiel existe bel et bien. L’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture a déjà identifié près de 24 000 hectares de zones côtières et offshore favorables. Le problème, c’est que la majorité de ces espaces restent inutilisés aujourd’hui. La Banque mondiale explique que le frein principal ne vient pas du manque de sites, mais des lourdeurs administratives. Les procédures d’autorisation sont longues, l’accès au foncier côtier reste compliqué et le cadre réglementaire alourdit les coûts de production.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour son scénario de référence, l’institution part du principe que 75 % des zones présélectionnées obtiendront les autorisations nécessaires et que les exploitations fonctionneront à la moitié de leur capacité autorisée. Autrement dit, l’enjeu est de transformer les zones déjà cartographiées en sites de production concrets. L’impact dépasserait largement le seul élevage de poissons et de coquillages. Le développement de l’aquaculture entraînerait aussi la création d’activités dans la transformation des produits de la mer, le transport réfrigéré, la fabrication d’aliments, la maintenance et divers services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’idée est donc de bâtir un écosystème industriel complet autour de l’économie bleue. La Banque mondiale a également chiffré un scénario maximal. Si toutes les zones identifiées étaient exploitées à pleine capacité, les investissements pourraient grimper à plus de 5,2 milliards de dollars, avec plus de 55 000 emplois directs et environ 144 000 emplois indirects. Mais ce scénario est jugé théorique. L’institution privilégie donc la projection plus réaliste de 1,96 milliard et 75 000 emplois.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a844fa88d790.webp" length="71722" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 12:27:32 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Aquaculture marine Maroc, Banque mondiale 2026, ANDA, économie bleue, investissement privé, emploi, zones côtières, réglementation</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Elisabeth Bauchet&amp;Bouhlal vise un &amp;quot;triplé&amp;quot; avec le rachat de l&amp;apos;Atlantic Palace d&amp;apos;Agadir</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/elisabeth-bauchet-bouhlal-vise-un-triple-avec-le-rachat-de-latlantic-palace-dagadir</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/elisabeth-bauchet-bouhlal-vise-un-triple-avec-le-rachat-de-latlantic-palace-dagadir</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Figure historique de l’hôtellerie marocaine, Élisabeth Bauchet-Bouhlal s’apprête à élargir encore son domaine. Après avoir imposé sa griffe sur le Palace Es Saadi à Marrakech et repris le Lincoln et l’Excelsior à Casablanca, la famille de l’octogénaire négocie la reprise de l’Atlantic Palace d’Agadir. L’hôtel et son casino seraient en passe d’être rachetés aux héritiers de la princesse Lalla Malika, sœur du défunt roi Hassan II. Cette opération, si elle aboutit, permettra à la patronne du Palace Es Saadi de réaliser un &quot;triplé&quot; stratégique. L’objectif est clair : bâtir un groupe hôtelier de luxe présent dans les trois pôles touristiques majeurs du Royaume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À 84 ans, Élisabeth Bauchet-Bouhlal ne se contente plus de gérer un établissement d’exception. Elle est en train de transformer une affaire familiale, longtemps concentrée sur l’Hivernage marrakchi, en un véritable empire. Marrakech, Casablanca, et bientôt Agadir : le nouveau maillage couvre l’ensemble des destinations haut de gamme du pays. Au-delà de l’expansion, il s’agit aussi pour la doyenne du secteur de préparer la transmission.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En regroupant sous une même bannière familiale des adresses mythiques, elle assure la pérennité d’un savoir-faire et d’un nom associé depuis des décennies au luxe à la marocaine.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a8437ca7dbde.webp" length="25322" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 10:45:48 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Elisabeth Bauchet-Bouhlal, Atlantic Palace, Es Saadi, hôtellerie luxe Maroc, Agadir, Casablanca, Marrakech, rachat hôtel, casino, Lalla Malika</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le géant chinois Shengtai investit 2,29 milliards de DH dans un parc textile industriel au Maroc</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-geant-chinois-shengtai-investit-229-milliards-de-dh-dans-un-parc-textile-industriel-au-maroc</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-geant-chinois-shengtai-investit-229-milliards-de-dh-dans-un-parc-textile-industriel-au-maroc</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le groupe textile chinois Shengtai a annoncé la signature d’un accord d’investissement pour l’implantation d’un parc industriel au Maroc. Un projet d’envergure qui devrait mobiliser 2,29 milliards de dirhams, soit l’équivalent d’environ 1,716 milliard de yuans. Pour le géant chinois, le Maroc représente également une plateforme pour &quot;consolider sa capacité d’adaptation aux évolutions du contexte macroéconomique, des politiques industrielles et de la situation du commerce international, d’accroître son influence mondiale et d’améliorer sa compétitivité et sa rentabilité globale&quot;, conformément à ses objectifs de développement à long terme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le futur site industriel sera dédié à la production de produits à forte valeur ajoutée. Il permettra de fabriquer du fil de coton haut de gamme, des tissus haut de gamme ainsi que des vêtements haut de gamme. L’objectif est de couvrir l’ensemble de la chaîne de valeur, de la filature jusqu’à l’habillement. L’arrivée de Shengtai au Maroc confirme l’attractivité du Royaume pour les investisseurs textiles internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre sa proximité avec l’Europe, ses accords de libre-échange et sa main-d’œuvre qualifiée, le Maroc s’impose comme un hub de relocalisation pour les grands groupes cherchant à sécuriser leurs chaînes d’approvisionnement et à accéder au marché européen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;314&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/b3O87V8VdKg&quot; allowfullscreen=&quot;allowfullscreen&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a834d4a200bd.webp" length="36022" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 18:05:23 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Shengtai, textile, investissement, industrie, Chine, parc industriel, fil de coton, export, délocalisation</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc ciblé par le fonds africain ATAF pour accélérer la transition énergétique</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-cible-par-le-fonds-africain-ataf-pour-accelerer-la-transition-energetique</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-cible-par-le-fonds-africain-ataf-pour-accelerer-la-transition-energetique</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc a été retenu parmi les marchés prioritaires du Fonds africain d’accélération de la transition, ATAF, selon un rapport publié le 14 août par le Groupe de la Banque africaine de développement. Daté de juillet, ce document place le Royaume dans un groupe restreint de treize pays appelés à concentrer les investissements du nouveau véhicule panafricain de capital-investissement géré par African Infrastructure Investment Managers, AIIM. Doté d’un objectif de levée de 200 millions de dollars avec un plafond fixé à 300 millions, l’ATAF ambitionne de financer des infrastructures liées à la transition énergétique sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fonds entend combler un vide là où les capitaux privés se font encore rares, en intervenant dans des secteurs jugés stratégiques pour la décarbonation de l’économie africaine. Aux côtés du Maroc figurent le Botswana, la Côte d’Ivoire, l’Égypte, le Ghana, le Kenya, la Namibie, le Nigeria, le Sénégal, l’Afrique du Sud, la Tanzanie, l’Ouganda et la Zambie. La BAD présente ces pays comme des marchés à fort potentiel, sans toutefois préciser d’enveloppe dédiée au Royaume ni citer de projet concret à ce stade.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concrètement, l’ATAF prévoit de construire sur cinq ans un portefeuille de dix à quinze opérations. Les tickets d’entrée devraient osciller entre 10 et 45 millions de dollars par investissement. Le fonds s’inscrit dans une perspective de dix ans, renouvelable trois fois pour une année, sous réserve de l’aval du comité consultatif des investisseurs. L’idée est d’apporter à la fois des capitaux de démarrage et des financements de croissance pour accélérer des projets qui peinent encore à attirer les investisseurs classiques. La stratégie d’investissement couvre neuf domaines prioritaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle va de la production d’électricité renouvelable au stockage par batteries, en passant par le transport d’électricité et l’efficacité énergétique. Le fonds s’intéresse aussi aux technologies permettant de convertir l’électricité en molécules, avec un focus particulier sur l’hydrogène vert, l’ammoniac vert, les biocarburants, le biométhane et le biogaz. La mobilité électrique, les flottes de véhicules électriques et le déploiement d’infrastructures de recharge complètent ce périmètre. AIIM, qui administre déjà plus de trois milliards de dollars d’actifs et compte plus de quarante professionnels répartis dans cinq bureaux régionaux, privilégiera des projets s’appuyant sur des technologies éprouvées et à faible risque technologique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’inscription du Maroc parmi les marchés cibles de l’ATAF confirme l’attractivité du Royaume dans le domaine des énergies propres. Entre ses grands chantiers dans le solaire, l’éolien et l’hydrogène vert, le pays s’impose de plus en plus comme une plateforme régionale pour les investisseurs souhaitant accompagner la transition énergétique en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;314&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/8umCXTlRI2U&quot; allowfullscreen=&quot;allowfullscreen&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a832ef133bc1.webp" length="32072" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 15:55:42 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, transition énergétique, ATAF, BAD, investissements, énergies renouvelables, hydrogène vert, AIIM, Afrique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Textile : les exportations marocaines vers l’UE reculent de 6,6% au S1 2026 mais gagnent des parts de marché</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/textile-les-exportations-marocaines-vers-lue-reculent-de-66-au-s1-2026-mais-gagnent-des-parts-de-marche</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/textile-les-exportations-marocaines-vers-lue-reculent-de-66-au-s1-2026-mais-gagnent-des-parts-de-marche</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le secteur de l’habillement marocain a connu un début d’année 2026 en baisse sur le marché européen. Selon les chiffres publiés par Eurostat, les ventes de vêtements du Maroc vers les 27 pays de l’UE ont atteint 1,3 milliard d’euros entre janvier et juin, en repli de 6,6% par rapport au premier semestre 2025. Ce recul intervient dans un contexte général de contraction des importations européennes de textile. Le total des achats de vêtements de l’UE auprès des pays tiers s’est établi à 41,1 milliards d’euros sur la période, soit une baisse de 9,7% sur un an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré ce contexte difficile, le Maroc a réussi à limiter les dégâts et même à progresser en part de marché. Le Royaume conserve sa 8e place parmi les principaux fournisseurs extra-européens de l’Union. Mieux, sa part dans les importations européennes de vêtements est passée de 3% à 3,1%. Cette légère progression montre une certaine résilience du &quot;made in Morocco&quot; face à la concurrence internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Alors que les importations globales de l’UE reculent plus fortement, les acheteurs européens continuent de s’approvisionner au Maroc, qui bénéficie de sa proximité géographique, de ses délais courts et de ses accords commerciaux.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a832c43a3bfb.webp" length="73236" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 15:44:54 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Union européenne, exportations, textile, habillement, Eurostat, vêtements, compétitivité, marché européen</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Commerce Maroc&amp;USA : un premier semestre 2026 record, mais le déficit marocain se creuse</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/commerce-maroc-usa-un-premier-semestre-2026-record-mais-le-deficit-marocain-se-creuse</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/commerce-maroc-usa-un-premier-semestre-2026-record-mais-le-deficit-marocain-se-creuse</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le commerce de marchandises entre le Maroc et les États-Unis a franchi un nouveau cap au premier semestre 2026. Les deux pays ont échangé pour 4,433 milliards de dollars de biens, en progression de 18,9% sur un an, selon les données du US Census Bureau. Mais cette embellie profite largement à l’économie américaine. La hausse est tirée par les ventes américaines au Maroc. Elles ont atteint 3,383 milliards de dollars sur les six premiers mois de l’année, soit 20,6% de plus qu’au S1 2025. Les exportations marocaines vers le marché américain ont, elles, progressé de 13,5% pour s’établir à 1,050 milliard de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’écart entre les deux flux ne cesse donc de s’élargir. L’excédent commercial des États-Unis vis-à-vis du Maroc a bondi de 24,1% pour culminer à 2,332 milliards de dollars. Un niveau inédit, supérieur à celui que Washington réalise avec l’ensemble des pays africains réunis. Le mois de juin résume à lui seul la tendance. Les échanges bilatéraux ont grimpé à 815 millions de dollars contre 520,9 millions un an auparavant. Les exportations américaines ont enregistré une envolée de 62,2% à 637,1 millions de dollars. Les importations en provenance du Maroc ont suivi avec +38,8% à 177,9 millions de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au final, le surplus mensuel américain s’est établi à 459,3 millions de dollars, contre 264,5 millions en juin 2025. Avec près de 75% des échanges du mois assurés par les exportateurs américains, le commerce bilatéral reste largement déséquilibré en faveur de Washington.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a830e3acd6d2.webp" length="84634" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 13:36:24 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, États-Unis, commerce extérieur, balance commerciale, exportations, importations, US Census Bureau, accord de libre-échange</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Bond spectaculaire des clémentines marocaines sur le marché espagnol au premier semestre 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/bond-spectaculaire-des-clementines-marocaines-sur-le-marche-espagnol-au-premier-semestre-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/bond-spectaculaire-des-clementines-marocaines-sur-le-marche-espagnol-au-premier-semestre-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc a largement renforcé sa présence sur le marché espagnol des clémentines en début d’année 2026. Les chiffres publiés par le ministère espagnol de l’Économie, du Commerce et des Entreprises via la plateforme « DataComex » montrent une progression exceptionnelle des importations en provenance du Royaume. Sur la période allant de janvier à mai 2026, l’Espagne a acheté 3 089 tonnes de clémentines marocaines, contre 569 tonnes un an plus tôt. Une hausse de 442% qui place le Maroc en tête des pays exportateurs vers l’Espagne, avec une part de 50,44% du total importé. Le Portugal, la France et la Grèce suivent loin derrière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette progression s’inscrit dans une tendance plus large. Les importations espagnoles de clémentines toutes origines confondues ont également bondi, passant de 2 213 tonnes au cours des cinq premiers mois de 2025 à 6 124 tonnes sur la même période de 2026. Pour les producteurs espagnols, cette montée des volumes importés pose question. L’arrivée de quantités importantes au moment même de la campagne locale fait craindre une pression à la baisse sur les prix. Des voix du secteur agricole réclament désormais un alignement des normes imposées aux produits tiers avec celles appliquées au sein de l’Union européenne, afin de garantir une concurrence plus équitable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les inquiétudes sont renforcées par le recul structurel des surfaces cultivées en Espagne. Selon le ministère espagnol de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation, le pays a perdu 16 048 hectares de mandarines, la famille à laquelle appartiennent les clémentines, au cours des dix dernières années. Le phénomène ne concerne pas uniquement les clémentines. Les importations espagnoles d’agrumes dans leur ensemble ont progressé de 24,85% entre janvier et mai, atteignant 85 732 tonnes en 2026 contre 68 668 tonnes en 2025. Un indicateur de plus en plus net de la dépendance du marché espagnol aux produits agricoles importés pour satisfaire la consommation intérieure.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a82fe5fb12f3.webp" length="46710" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 12:29:05 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Espagne, clémentines, exportations, agriculture, DataComex, agrumes, compétitivité</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le dessalement attire les industriels sud&amp;coréens qui voient le Maroc comme un marché prioritaire</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-dessalement-attire-les-industriels-sud-coreens-qui-voient-le-maroc-comme-un-marche-prioritaire</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-dessalement-attire-les-industriels-sud-coreens-qui-voient-le-maroc-comme-un-marche-prioritaire</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le marché marocain du dessalement d’eau de mer est désormais classé parmi les priorités de prospection recommandées aux entreprises sud-coréennes. Selon une étude de l’Agence coréenne de promotion du commerce et de l’investissement KOTRA, relayée le 11 août par le Centre mondial d’information sur l’industrie de l’eau, le Royaume doit encore développer entre 785 et 815 millions de mètres cubes de capacité annuelle pour atteindre l’objectif de 1,7 milliard de mètres cubes fixé pour 2030. Le document ne signale toutefois aucune nouvelle attribution de marché à un groupe coréen. L’étude, publiée sur le portail sectoriel de KOTRA, recense 17 stations en service au Maroc avec une production proche de 350 millions de mètres cubes par an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elle ajoute les installations en construction, évaluées à environ 560 millions de mètres cubes, pour un total engagé situé entre 880 et 915 millions de mètres cubes, soit près de la moitié de la cible de 2030. Les auteurs précisent que certains volumes liés au groupe OCP pourraient déjà être intégrés dans ce décompte national. Un autre relevé de Reuters comptabilise pour sa part 345 millions de mètres cubes en exploitation et quatre usines en chantier qui devraient apporter 540 millions de mètres cubes supplémentaires d’ici 2027. Ce même relevé rappelle que le Maroc ambitionne de couvrir 60% de ses besoins en eau potable par le dessalement en 2030, contre 25% en 2025. La présence sud-coréenne au Maroc existe déjà à travers la fourniture d’équipements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le 21 mars 2024, LG Chem avait annoncé la livraison de 18 000 membranes d’osmose inverse au complexe phosphatier de Jorf Lasfar, avec une livraison achevée en mai de la même année. Ces équipements doivent permettre de traiter 246 millions de litres d’eau de mer par jour, soit près de 90 millions de mètres cubes par an, pour les besoins de la production d’engrais et pour l’alimentation en eau des villes d’El Jadida et de Safi. LG Water Solutions indique avoir également fourni des membranes aux unités de Jorf Lasfar et de Safi depuis 2022 via plusieurs maîtres d’œuvre internationaux, mais il s’agit de ventes de matériel et non de contrats de concession ou d’exploitation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ses recommandations, KOTRA estime que les entreprises coréennes ont davantage de chances de percer en s’adossant à des consortiums locaux et à des montages financiers solides, plutôt qu’en se limitant à l’export de matériel. L’agence préconise d’associer les bureaux d’ingénierie et les fabricants de membranes, de pompes, de conduites, de vannes et de systèmes de récupération d’énergie aux organismes coréens de crédit-export. Elle distingue deux principaux guichets sur le marché marocain : l’ONEE, qui pilote les grands projets urbains concédés sur plusieurs décennies, et OCP Green Water, susceptible de passer des commandes plus rapides d’équipements pour ses sites industriels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À court terme, l’étude recommande de cibler les achats de pièces et d’équipements d’OCP Green Water. À moyen terme, le futur complexe de Souss-Massa est présenté comme la principale opportunité de grande envergure. Sur un horizon plus éloigné, les douze sociétés régionales multiservices sont identifiées comme un potentiel pour les compteurs intelligents, la détection des fuites et les systèmes de contrôle SCADA. La note ne mentionne ni chef de file coréen ni banque engagée, mais elle rapporte que le chinois Shanghai Electric aurait été retenu pour un lot de membranes à Safi, signe que la concurrence asiatique est déjà bien installée.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a82fcd778e42.webp" length="74324" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 12:22:10 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, dessalement, KOTRA, Corée du Sud, ONEE, OCP Green Water, eau potable, LG Chem, Souss-Massa</media:keywords>    </item>    <item>        <title>La Chine ouvre une nouvelle route maritime vers l’Europe en passant par l’Arctique</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/la-chine-ouvre-une-nouvelle-route-maritime-vers-leurope-en-passant-par-larctique</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/la-chine-ouvre-une-nouvelle-route-maritime-vers-leurope-en-passant-par-larctique</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Pour la première fois, un porte-conteneurs chinois a quitté le port de Ningbo, dans l’est de la Chine, à destination de l’Europe en empruntant la route du cercle polaire arctique. Il s’agit du &quot;Dubai Tower&quot;, navire appartenant à la compagnie Sea Legend, qui s’inscrit dans le cadre du projet chinois baptisé &quot;Route de la Soie polaire&quot;. L’objectif affiché par Pékin est clair : contourner le canal de Suez et éviter une zone maritime devenue instable ces derniers mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ce nouvel itinéraire permet de réduire de près de moitié la durée du trajet habituel. Après avoir traversé le détroit de Béring, le navire longe la côte nord de la Russie avant de rejoindre l’Europe du Nord. Il est attendu au port de Felixstowe au Royaume-Uni, puis à Hambourg en Allemagne et à Gdynia en Pologne. La compagnie prévoit d’assurer une liaison hebdomadaire jusqu’au mois d’octobre, en profitant de la période de fonte des glaces qui rend la navigation possible sans l’assistance de brise-glaces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Si le passage par l’Arctique n’est pas une première absolue la compagnie danoise Maersk l’avait déjà expérimenté en 2018 cette initiative marque néanmoins un tournant. Pour la première fois, une ligne commerciale régulière est lancée sur cette route, signe de la volonté de la Chine de sécuriser ses chaînes d’approvisionnement et de diversifier ses corridors d’exportation vers l’Europe. Mais ce développement suscite également de vives critiques. Plusieurs organisations environnementales mettent en garde contre les conséquences d’une intensification du trafic maritime dans l’océan Arctique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elles alertent sur les risques pour la banquise, déjà fragilisée par le réchauffement climatique, et sur les pollutions que pourraient générer les navires dans une région particulièrement vulnérable. Avec ce lancement, la Chine teste donc une alternative stratégique au canal de Suez, tout en pariant sur l’ouverture progressive de l’Arctique aux échanges commerciaux internationaux.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a82ef275c306.webp" length="29366" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 11:23:39 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Chine, Arctique, Route de la Soie polaire, transport maritime, canal de Suez, Dubai Tower, Sea Legend, Ningbo, environnement</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Hausse du gasoil et baisse de l’essence attendues lundi au Maroc</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/hausse-du-gasoil-et-baisse-de-lessence-attendues-lundi-au-maroc</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/hausse-du-gasoil-et-baisse-de-lessence-attendues-lundi-au-maroc</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les automobilistes marocains se préparent à de nouveaux tarifs dès le passage à lundi minuit. Selon les informations disponibles, le litre de gasoil va augmenter de 0,65 dirham, tandis que le litre d’essence va baisser de 0,30 dirham dans l’ensemble des stations-service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La baisse de l’essence est bien accueillie par les particuliers. Mais c’est surtout la hausse du gasoil qui inquiète. Ce carburant est au cœur du transport de marchandises et de voyageurs, et toute augmentation risque de se répercuter sur les prix du transport et des produits de consommation.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202604/image_870x580_69e2476642708.webp" length="23966" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 16 Aug 2026 21:45:24 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, carburants, gasoil, essence, prix à la pompe, augmentation, lundi, transport, pouvoir d’achat</media:keywords>    </item>    <item>        <title>The African Exponent : le Maroc classé 2e en Afrique pour sa capacité à convertir l’intelligence en richesse</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/the-african-exponent-le-maroc-classe-2e-en-afrique-pour-sa-capacite-a-convertir-lintelligence-en-richesse</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/the-african-exponent-le-maroc-classe-2e-en-afrique-pour-sa-capacite-a-convertir-lintelligence-en-richesse</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc décroche la deuxième place en Afrique dans un nouveau classement publié par la plateforme &quot;The African Exponent&quot;. Le rapport évalue la capacité des pays du continent à exploiter le potentiel intellectuel de leurs citoyens et à le transformer en production réelle et en croissance économique. En s’appuyant sur des indicateurs comme l’Indice Mondial de l’Innovation et le Nature Index, la plateforme estime que le Maroc &quot;émerge comme une puissance régionale en Afrique du Nord dans l’innovation industrielle et technologique&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ses points forts portent notamment sur le design industriel, le dynamisme en matière de brevets, le secteur manufacturier à forte valeur ajoutée et la hausse du nombre de publications scientifiques. Le rapport met aussi en avant la progression du Royaume qui a dépassé l’Afrique du Sud dans l’indice manufacturier de la Banque Africaine de Développement. Pour la plateforme, cela prouve que &quot;les investissements ciblés dans la formation technique permettent d’accélérer la production nationale&quot;. L’Afrique du Sud conserve la première place du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’après le classement, le pays bénéficie d’une solide infrastructure de recherche et d’enseignement supérieur. Il arrive en tête des pays africains dans l’Indice Mondial de l’Innovation de l’OMPI et dans le Nature Index, porté par la qualité des travaux produits par ses universités. L’Egypte se classe troisième. Elle combine une population de plus de 100 millions d’habitants à l’un des plus grands réseaux universitaires d’Afrique. Deuxième sur le continent pour la production scientifique selon le Nature Index, elle publie chaque année des milliers d’articles à fort impact. Le rapport note toutefois que le défi majeur reste de faire le lien entre cette production académique et une productivité économique plus large. Maurice et la Tunisie complètent le top 5, respectivement en 4e et 5e position.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Kenya, 6e, est présenté comme la &quot;Silicon Savannah&quot;. Nairobi s’impose comme un centre majeur pour le logiciel, la fintech et les start-up du numérique, ce qui montre que l’écosystème local associe recherche scientifique et entrepreneuriat technologique. L’Algérie arrive en 7e position, devant le Sénégal 8e et le Ghana 9e. Le Nigeria clôt le classement à la 10e place. Le pays tire profit, selon The African Exponent, &quot;du plus grand vivier de capital humain du continent et de succès reconnus à l’international dans la tech, la finance digitale et les industries créatives&quot;. A travers ce classement, la plateforme souligne l’effort de plusieurs pays africains pour faire du capital humain un véritable levier de développement industriel et technologique.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a81fde9c5b24.webp" length="25906" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 16 Aug 2026 18:14:19 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, The African Exponent, capital humain, innovation industrielle, brevets, haute technologie, Afrique du Sud, Egypte, classement africain</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maison Blanche : le Maroc cité parmi les &amp;quot;hubs africains&amp;quot; utilisés pour contourner les droits de douane chinois</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maison-blanche-le-maroc-cite-parmi-les-hubs-africains-utilises-pour-contourner-les-droits-de-douane-chinois</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maison-blanche-le-maroc-cite-parmi-les-hubs-africains-utilises-pour-contourner-les-droits-de-douane-chinois</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc est pointé du doigt dans un nouveau rapport officiel de la Maison Blanche. Publié par le Bureau de la Politique Commerciale et Industrielle, le document intègre le Royaume au sein d’un ensemble appelé &quot;hubs africains&quot; avec le Kenya, utilisés par des opérateurs chinois pour contourner les droits de douane imposés par les Etats-Unis. Le rapport met en avant la position géographique des ports marocains et leur proximité avec des zones de libre-échange. Ces atouts en feraient des points de passage stratégiques dans un vaste réseau mondial de réacheminement de marchandises d’origine chinoise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Classé en &quot;niveau 3&quot; ou &quot;Tier 3&quot;, le Maroc fait partie des économies dont les volumes de réexportation restent modestes, mais qui disposent de caractéristiques précises attirant les pratiques de contournement. Le texte relève notamment des coûts de main-d’œuvre bas, des capacités d’assemblage, un accès préférentiel au marché américain et des moyens de contrôle douanier jugés insuffisants. D’après l’analyse, l’intérêt des exportateurs liés à la Chine pour l’Afrique, et en particulier pour le Maroc et le Kenya, ne réside pas dans le déplacement des plus gros flux financiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il s’agirait plutôt d’exploiter des avantages spécifiques : reconditionner, réaliser un assemblage minimal ou modifier les documents d’origine afin de se soustraire aux droits de douane élevés. Les ports et zones économiques spéciales du continent sont décrits comme des maillons clés de ces circuits détournés vers les marchés internationaux. A l’échelle mondiale, plus de 40 pays sont cités dans le cadre de ce que le rapport appelle la &quot;grande fraude au transbordement&quot;. Ils sont répartis en trois catégories selon l’importance de leurs échanges et leur tissu industriel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le niveau 1 concerne les grands pôles diversifiés comme le Mexique, le Canada, l’Union européenne et le Japon. Le niveau 2 inclut des pays fortement intégrés à la chaîne d’approvisionnement chinoise tels que le Vietnam, la Turquie et le Brésil. Le Maroc et le Kenya figurent au niveau 3. Le document s’appuie sur cinq évaluations, publiques et privées, qui estiment entre 40 et 303 milliards de dollars par an la valeur des biens illégalement réexpédiés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ces flux provoqueraient chaque année des pertes de recettes douanières de plusieurs dizaines de milliards de dollars pour les Etats-Unis et affecteraient de nombreux secteurs industriels. L’étude souligne aussi un impact sur l’emploi : des centaines de milliers de postes seraient supprimés aux Etats-Unis, avec un effet négatif sur le PIB. Face à cette situation, la Maison Blanche prévoit de déployer un nouveau dispositif de contrôle appelé &quot;Detective Border&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce système fondé sur l’intelligence artificielle doit permettre de recouper les données logistiques, tracer les conteneurs, cartographier les relations entre entreprises et vérifier la capacité de production réelle des sites dans les pays de transit.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a81bca8d12fa.webp" length="57908" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 16 Aug 2026 13:35:50 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Etats-Unis, Chine, transbordement, fraude douanière, Tanger Med, zones franches, commerce international, rapport Maison Blanche, Tier 3</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Industrie automobile : Guizhou Tire investit 298,7 millions de dollars à Tanger Tech et renforce l’ancrage chinois au Maroc</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/industrie-automobile-guizhou-tire-investit-2987-millions-de-dollars-a-tanger-tech-et-renforce-lancrage-chinois-au-maroc</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/industrie-automobile-guizhou-tire-investit-2987-millions-de-dollars-a-tanger-tech-et-renforce-lancrage-chinois-au-maroc</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les entreprises chinoises continuent de miser sur la plateforme industrielle marocaine pour développer la filière automobile, avec le lancement de nouveaux investissements. Le groupe chinois Guizhou Tire a annoncé avoir finalisé les procédures et obtenu les autorisations nécessaires pour démarrer son projet industriel au Maroc. L’étape ouvre la voie à la construction d’une usine de pneumatiques dans la cité Mohammed VI Tanger Tech. L’investissement prévu s’élève à environ 298,7 millions de dollars, selon les données communiquées par l’entreprise. Guizhou Tire prévoit d’y implanter une usine intelligente d’une capacité de 6 millions de pneus radiaux semi-acier par an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La prochaine étape portera sur la finalisation des autorisations liées au site et la création de la filiale marocaine, avant le lancement des travaux de construction. Pour le groupe, ce projet représente sa deuxième base de production hors de Chine, après son site au Vietnam. Guizhou Tire avait déjà approuvé en janvier dernier l’investissement dans l’usine marocaine, avant de boucler en août les formalités d’investissement à l’étranger. Ce nouveau projet renforce la présence chinoise dans le secteur automobile au Maroc, un secteur qui attire également des investissements chinois dans les composants, les batteries et leurs matières premières.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les projets en cours figurent l’usine de batteries de Gotion High-Tech prévue à Kénitra, ainsi que plusieurs unités chinoises spécialisées dans les matériaux pour batteries. Le projet de Guizhou Tire intervient alors que la zone Mohammed VI Tanger Tech s’impose comme un pôle d’attraction pour les industriels chinois. Selon les données publiées, la zone a enregistré en 2025 des investissements de 12,22 milliards de dirhams répartis sur 11 nouveaux projets industriels, générant 3 882 emplois. Ce projet s’ajoute à d’autres investissements chinois dans le pneumatique au Maroc, dont celui de Shandong Yongsheng Rubber dans la province de Driouch, pour un montant d’environ 6,7 milliards de dirhams.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une dynamique qui confirme l’expansion des entreprises chinoises dans cette chaîne de valeur au Royaume. Ces investissements s’inscrivent dans la stratégie plus large du Maroc visant à développer son écosystème industriel automobile, couvrant la fabrication, les équipementiers, les véhicules électriques et les batteries. Le Royaume s’appuie sur ses infrastructures industrielles et logistiques ainsi que sur sa proximité avec le marché européen. Lors d’une visite à Pékin en juin dernier, Karim Zidane, ministre délégué chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques, a indiqué que la Chine compte parmi les principaux investisseurs étrangers au Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les flux d’investissements directs étrangers chinois ont atteint près de 2 milliards de dirhams en 2025. Dans le même contexte, le ministre a précisé que 381 projets d’investissement ont été approuvés dans le cadre de la Charte de l’investissement, pour un montant global d’environ 580 milliards de dirhams, avec la perspective de créer plus de 245 000 emplois.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a808992f0da0.webp" length="61940" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 15 Aug 2026 15:45:55 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Guizhou Tire Maroc, usine pneus, Tanger Tech, investissement chinois automobile Maroc, industrie pneumatiques Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Dakhla Atlantique : l’ambassade américaine souligne le potentiel stratégique du nouveau port</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/dakhla-atlantique-lambassade-americaine-souligne-le-potentiel-strategique-du-nouveau-port</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/dakhla-atlantique-lambassade-americaine-souligne-le-potentiel-strategique-du-nouveau-port</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quelques jours après le message de Donald Trump au Roi Mohammed VI, une délégation des pôles économique et politique de l’ambassade des Etats-Unis au Maroc a effectué une visite au port de Dakhla Atlantique. Un déplacement présenté comme un signal fort de l’intérêt américain pour le développement dans les provinces du Sud. Sur sa page Facebook officielle, l’ambassade a précisé que les diplomates ont découvert un « projet stratégique » aux « capacités prometteuses » pour améliorer la connexion régionale et attirer davantage de commerce et d’investissements. « De Tanger à Dakhla et au-delà, la mission américaine au Maroc continue de renforcer son engagement économique », souligne le post.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette sortie sur le terrain fait écho à la lettre de félicitations envoyée par le président américain au Souverain pour le 27ème anniversaire du Trône. Donald Trump y a réaffirmé avoir « chargé son équipe de promouvoir le développement économique et social avec le Maroc, y compris dans la région du Sahara occidental », et mis en avant les partenariats à venir dans l’énergie, l’IA, les minerais critiques et la défense. La visite à Dakhla succède à celle de l’ambassadeur Duke Buchan III à Laâyoune le 28 juillet dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Sur place, le diplomate américain a notamment assisté à la signature d’une convention de financement entre l’USTDA, l’Agence américaine pour le commerce et le développement, et le groupe ORNX. L’accord porte sur le financement des études Pre-FEED de la phase 1 d’un méga-projet de production d’ammoniac vert. En multipliant les visites dans la région, Washington affiche clairement sa volonté d’accompagner les grands chantiers d’infrastructures et les projets d’énergies vertes au Sahara marocain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le port de Dakhla Atlantique, future plateforme logistique tournée vers l’Afrique et l’Atlantique, s’impose ainsi comme l’un des points d’ancrage de cette nouvelle dynamique de coopération économique bilatérale.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a807854c76ff.webp" length="38922" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 15 Aug 2026 14:32:12 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>visite ambassade USA, Dakhla, port Dakhla Atlantique investissement, coopération Maroc Etats-Unis Sahara</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Logistique : Maersk connecte Tanger à Casablanca par train pour fluidifier les importations marocaines</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/logistique-maersk-connecte-tanger-a-casablanca-par-train-pour-fluidifier-les-importations-marocaines</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/logistique-maersk-connecte-tanger-a-casablanca-par-train-pour-fluidifier-les-importations-marocaines</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Depuis vendredi 14 août, Maersk assure une liaison ferroviaire régulière entre Tanger et Casablanca. L’armateur danois propose désormais une chaîne logistique complète qui enchaîne l’arrivée des conteneurs à Tanger, leur transfert par train vers Casablanca, les opérations de douane, le stockage et la livraison finale par camion. Une offre présentée comme « plus rapide et plus prévisible » pour donner aux chargeurs la main sur l’ensemble du parcours. Tanger est positionné comme la principale porte d’entrée maritime du groupe pour le marché marocain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le lancement intervient alors que Casablanca reste sous forte pression. Le port, qui traite environ 35 % du trafic national, a enregistré 17 millions de tonnes au premier semestre 2026, dont 3,53 millions en juin, en progression de 32 % sur un an selon l’ANP. Maersk pointe des « congestions fréquentes » et un manque de « flexibilité » qui freinent les flux. Face à cela, le groupe mise sur les atouts de Tanger Med : une connectivité internationale dense et des escales régulières sur les principales routes maritimes mondiales. Associée à une navette ferroviaire à départs cadencés et à des temps de transit stables, cette porte d’entrée doit améliorer la fiabilité des approvisionnements et la gestion des stocks.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’offre ne se limite pas au rail. Maersk intègre aussi les formalités douanières, des espaces de stockage intérieur et la distribution routière du dernier segment, le tout sous un seul point de contact. L’idée est de simplifier le parcours pour les entreprises qui ciblent Casablanca, principal pôle industriel et commercial du pays. « Ce dispositif répond à un problème que nous signalent nos clients chaque jour », explique Ruben Moratinos, directeur des ventes de Maersk pour le Maghreb. Selon lui, relier les deux villes ouvre « un accès plus large aux flux du commerce mondial » et donne « plus de choix » dans la gestion des chaînes d’approvisionnement. Maersk présente également ce corridor comme un levier de résilience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En combinant maritime, ferroviaire et routier, le groupe veut réduire la dépendance à un seul mode et mieux absorber les pics de trafic. Dans un contexte de volumes en hausse, la navette est décrite comme un outil « pratique » pour contourner l’engorgement des accès portuaires. En articulant la connectivité globale de Tanger avec la centralité économique de Casablanca, Maersk estime proposer aux chargeurs une solution plus intégrée, plus maîtrisable et mieux armée pour faire face à la croissance des échanges.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a80763e98e10.webp" length="51540" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 15 Aug 2026 14:23:05 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>corridor ferroviaire, Tanger Casablanca, Maersk, désengorgement port Casablanca, chaîne logistique intégrée Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Ammoniac vert à Laâyoune : KBR choisi par ORNX Green Hydrogen pour les études Pre&amp;FEED</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/ammoniac-vert-a-laayoune-kbr-choisi-par-ornx-green-hydrogen-pour-les-etudes-pre-feed</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/ammoniac-vert-a-laayoune-kbr-choisi-par-ornx-green-hydrogen-pour-les-etudes-pre-feed</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;ORNX Green Hydrogen fait progresser son projet intégré à Laâyoune. Le développeur a retenu l’américain KBR pour conduire la phase de Pre-FEED de sa future unité d’ammoniac à faible intensité carbone, et pour fournir la technologie associée à la production. D’une capacité cible de 560.000 tonnes par an, l’installation doit mobiliser environ 900 MW d’électrolyseurs. Elle reposera sur une logique intégrée en réunissant sur un même site la génération d’électricité renouvelable, la production d’hydrogène par électrolyse et la transformation en ammoniac.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le projet vise à exploiter le potentiel renouvelable du sud du Maroc et la proximité des infrastructures portuaires afin de desservir une partie des marchés internationaux. La mission Pre-FEED confiée à KBR doit préciser l’architecture industrielle, arrêter les options technologiques, dimensionner les équipements et affiner les hypothèses économiques et commerciales. Cette étape, située avant le FEED et les études détaillées, vise à sécuriser les paramètres du projet et à réduire les risques avant une éventuelle décision d’investissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour l’heure, le projet n’est pas encore entré en construction et aucun calendrier définitif n’a été communiqué. Avec cette avancée, ORNX confirme l’ambition marocaine de développer une filière hydrogène vert et dérivés, en s’appuyant sur les atouts de la région de Laâyoune.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a806310e590b.webp" length="24124" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 15 Aug 2026 13:01:28 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>ORNX, Green Hydrogen Laâyoune, projet ammoniac vert Maroc, KBR technologie ammoniac 900 MW</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Une cargaison d&amp;apos;essence marocaine bloquée à Mourmansk en raison d&amp;apos;un désaccord sur les prix</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/une-cargaison-dessence-marocaine-bloquee-a-mourmansk-en-raison-dun-desaccord-sur-les-prix</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/une-cargaison-dessence-marocaine-bloquee-a-mourmansk-en-raison-dun-desaccord-sur-les-prix</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Une cargaison d&#039;essence importée du Maroc est actuellement bloquée dans le port de Mourmansk, en Russie, en raison d&#039;un désaccord entre les importateurs et les autorités de régulation sur le prix de vente sur le marché local, selon l&#039;agence russe Infotek spécialisée dans l&#039;énergie, qui précise que les sociétés ayant acheminé du carburant depuis le Maroc et l&#039;Inde demandent à pouvoir le commercialiser à près de 150.000 roubles la tonne, soit environ 1.780 dollars, en justifiant ce niveau par la hausse des coûts de transport et de logistique, tandis que les régulateurs russes exigent un alignement sur les prix intérieurs, nettement inférieurs, ce qui compromet la viabilité économique de ces importations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette situation intervient dans un contexte de tensions sur l&#039;approvisionnement en carburant dans plusieurs régions russes après que des attaques de drones ukrainiens ont endommagé des raffineries, affectant la production et poussant Moscou à recourir davantage à l&#039;importation, notamment depuis le Maroc et l&#039;Inde, un pétrolier battant pavillon panaméen ayant ainsi chargé du carburant à Tanger à la mi-juillet à destination de Mourmansk.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour contenir les effets de la crise, la Douma a approuvé des mécanismes financiers pour soutenir les importateurs face au surcoût de l&#039;achat à l&#039;étranger, tandis que les autorités s&#039;appuient également sur le mécanisme dit de l&#039;amortisseur permettant de compenser aux compagnies pétrolières l&#039;écart entre prix intérieurs et prix de référence à l&#039;export, mais des sources du secteur estiment que le marché devrait rester sous pression en août face à la hausse des coûts d&#039;importation et à la volatilité des prix.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7fa0ed83ada.webp" length="14716" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 14 Aug 2026 23:13:54 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>essence, Maroc Russie Mourmansk bloquée, pénurie carburant Russie importation Maroc Inde, prix essence Russie 150 000 roubles</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Automobile : deux questions techniques marocaines devant le comité douanier mondial</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/automobile-deux-questions-techniques-marocaines-devant-le-comite-douanier-mondial</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/automobile-deux-questions-techniques-marocaines-devant-le-comite-douanier-mondial</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Deux saisines marocaines figureront parmi les nouvelles questions examinées par le Comité du Système Harmonisé lors de sa 78e session à Bruxelles du 7 au 18 septembre, précédée de réunions préparatoires du 2 au 4 septembre et suivie d&#039;un examen virtuel du rapport le 25 septembre, d&#039;après le projet d&#039;ordre du jour relayé le 12 août par le Customs Bulletin and Decisions du CBP américain. Le Royaume sollicite l&#039;arbitrage de l&#039;Organisation Mondiale des Douanes sur deux dossiers distincts de la filière automobile, l&#039;un enregistré sous la cote NC3497Ea relatif au classement de deux types de véhicules dont les caractéristiques techniques, modèles et motorisations ne sont pas détaillés, l&#039;autre sous la cote NC3559 concernant un dispositif d&#039;accès sans clé pour automobile sans précision de fournisseur ou de constructeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Inscrites au titre de l&#039;interprétation de la nomenclature qui sert de matrice commune aux tarifs douaniers nationaux, ces demandes illustrent une démarche technique visant à sécuriser la position tarifaire applicable à des produits à la frontière entre plusieurs chapitres du Système Harmonisé, et dont dépendront ensuite les droits, les procédures et le traitement statistique. Les décisions que pourrait prendre le CSH à cette occasion sont susceptibles d&#039;être consignées en avis de classement ou de conduire à une clarification des notes explicatives, opposable à l&#039;ensemble des administrations membres.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7f71215e6ad.webp" length="38184" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 14 Aug 2026 19:56:20 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, classement douanier, OMD automobile, session CSH 78 Bruxelles NC3497 NC3559, nomenclature système harmonisé</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Emirates double ses vols vers Casablanca dès février 2027</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/emirates-double-ses-vols-vers-casablanca-des-fevrier-2027</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/emirates-double-ses-vols-vers-casablanca-des-fevrier-2027</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Emirates renforce sa présence au Maroc. La compagnie aérienne émiratie s&#039;apprête à doubler ses fréquences entre Dubaï et Casablanca à compter du 1er février 2027. Selon les données du site spécialisé AeroRoutes, qui suit les programmes des compagnies aériennes, Emirates va ajouter une seconde rotation quotidienne sur la ligne Dubaï-Casablanca, portant le total à deux vols par jour entre les deux métropoles. La compagnie continuera d&#039;opérer son vol actuel en Airbus A380, tandis que la nouvelle fréquence sera assurée en Boeing 777-200LR.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette deuxième liaison portera les numéros EK753 et EK754 et offrira davantage de choix aux passagers voyageant entre le Maroc, le Golfe et au-delà. Cette montée en puissance intervient dans un contexte de croissance soutenue du trafic entre le Maroc et les Émirats Arabes Unis et s&#039;inscrit dans la stratégie du Royaume visant à développer sa connectivité aérienne avec les marchés internationaux. Elle s&#039;inscrit également dans une stratégie plus large d&#039;Emirates de renforcer ses opérations sur le continent africain, à l&#039;heure où le transporteur prépare le lancement d&#039;une nouvelle liaison directe entre Dubaï et Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ce développement illustre la place grandissante du Maroc comme hub reliant l&#039;Europe, l&#039;Afrique et le Moyen-Orient, alors que le Royaume poursuit ses efforts pour diversifier ses liaisons aériennes et désenclaver de nouvelles destinations touristiques au-delà des axes traditionnels.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7f683d0b5f2.webp" length="22256" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 14 Aug 2026 19:11:23 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Emirates Dubaï, Casablanca deuxième vol quotidien 2027, Emirates A380 Boeing 777 Maroc, vols Emirates Maroc augmentation</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Aya Gold &amp;amp; Silver rate le consensus au T2 malgré une production record à Zgounder</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/aya-gold-silver-rate-le-consensus-au-t2-malgre-une-production-record-a-zgounder</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/aya-gold-silver-rate-le-consensus-au-t2-malgre-une-production-record-a-zgounder</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les chiffres du deuxième trimestre 2026 d&#039;Aya Gold &amp;amp; Silver ont déçu le marché. Le producteur canadien, coté à Toronto et au Nasdaq, a publié jeudi 13 août un bénéfice ajusté de 0,23 dollar par action, loin des 0,3855 dollar attendus par les analystes, pour un chiffre d&#039;affaires de 96,79 millions de dollars contre un consensus de 121 millions. À Wall Street, la sanction a été immédiate. Le titre a reculé de 3,34% en après-bourse à 36,19 dollars, après avoir clôturé à 37,44 dollars la veille. L&#039;action reste toutefois proche de ses plus hauts annuels, dans une fourchette de 11,45 à 40,16 dollars sur un an. Le groupe pèse désormais 3,73 milliards de dollars de capitalisation pour un PER de 44,25. Pour la direction, le manque à gagner n&#039;est pas opérationnel mais calendaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La baisse du cours de l&#039;argent en fin de trimestre a conduit le groupe à décaler une partie de ses ventes à juillet. Le reliquat des stocks de Zgounder a ainsi été écoulé le mois suivant, comme l&#039;a confirmé le directeur financier Ugo Landry-Tolszczuk, assurant que &quot;les choses se déroulent très, très bien&quot;. Car sur le terrain, les fondamentaux restent solides. La production consolidée a atteint 1,68 million d&#039;onces d&#039;équivalent argent au deuxième trimestre, en bond de 61% sur un an et de 12% d&#039;un trimestre sur l&#039;autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le chiffre d&#039;affaires trimestriel ressort à 97 millions de dollars selon les comptes IFRS du groupe, soit +151% sur un an, avec un bénéfice net de 35 millions et un cash-flow opérationnel de 48 millions, multiplié par plus de six. Le prix de vente moyen s&#039;est établi à 64,22 dollars l&#039;once d&#039;équivalent argent, en hausse de 90% sur douze mois. Zgounder, la mine d&#039;argent phare du groupe au Maroc, a tourné au-delà de ses capacités nominales. Avec 4 880 tonnes extraites par jour en moyenne et 3 889 tonnes traitées quotidiennement, contre une conception initiale de 2 700 tonnes, le site a signé deux records trimestriels. La production du seul gisement a atteint 1,49 million d&#039;onces d&#039;argent, en hausse de 43% sur un an. À Boumadine, la contribution provient pour l&#039;heure de la reprise du stock historique de pyrite entamée fin 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au T2, 17 153 tonnes titrant 179 g/t d&#039;argent et 2,43 g/t d&#039;or ont été retraitées, pour 187 784 onces d&#039;équivalent argent produites à bas coût. Le projet polymétallique en lui-même reste en phase d&#039;exploration. Cette opération de retraitement doit se poursuivre sur 20 à 24 mois à compter de novembre 2025. Sur six mois, le groupe affiche déjà 3,2 millions d&#039;onces produites, 205 millions de dollars de revenus, 84 millions de bénéfice net et 119 millions de flux de trésorerie d&#039;exploitation. La trésorerie est passée de 136 millions à fin décembre 2025 à 183 millions fin juin, avec un ratio de liquidité de 2,22. &quot;En six mois, nous avons généré 119 millions de dollars de flux de trésorerie d&#039;exploitation&quot;, a souligné le PDG Benoît La Salle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les objectifs annuels sont maintenus : 5,2 à 5,8 millions d&#039;onces à Zgounder pour un cash-cost de 21,50 dollars l&#039;once, et 1 million d&#039;onces à Boumadine pour 10,10 dollars l&#039;once. Le budget d&#039;exploration reste à 60 millions de dollars. Les prochaines étapes sont chargées. Une étude économique préliminaire actualisée pour Boumadine, intégrant le nouveau modèle de ressources et les capex révisés, est attendue début septembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L&#039;étude de faisabilité est prévue pour le premier semestre 2027. À Zgounder, un concasseur tertiaire et un trieur de minerai doivent être installés à l&#039;automne, tandis que les premiers travaux préparatoires à Boumadine débuteront avant fin 2026. Le groupe a par ailleurs annoncé le 6 août l&#039;acquisition de 3 licences minières et 18 permis d&#039;exploration couvrant 259 km2 au Maroc, sur les projets Zagora, Agadir-Melloul et Goulmim. Depuis le 4 mai 2026, Aya Gold &amp;amp; Silver est cotée au Nasdaq en plus de Toronto et a intégré le 16 juin l&#039;indice VanEck Gold Miners. Son conseil d&#039;administration est présidé depuis juin par Ghislane Guedira.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7f510c9b0b3.webp" length="105850" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 14 Aug 2026 17:32:08 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Aya Gold &amp; Silver, résultats T2 2026, mine Zgounder Maroc production argent, Boumadine Aya Gold Silver</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Hausse de l&amp;apos;assurance auto au Maroc : la Fédération des droits du consommateur exige des explications</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/hausse-de-lassurance-auto-au-maroc-la-federation-des-droits-du-consommateur-exige-des-explications</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/hausse-de-lassurance-auto-au-maroc-la-federation-des-droits-du-consommateur-exige-des-explications</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’augmentation de près de 5% des primes d’assurance responsabilité civile automobile appliquée par certaines compagnies au Maroc ne passe pas inaperçue et commence à susciter une vive controverse. C’est la Fédération Marocaine des Droits du Consommateur qui a ouvert le débat en exigeant des clarifications sur les fondements juridiques et réglementaires ayant permis une telle révision tarifaire, s’interrogeant sur le respect des procédures légales encadrant un produit d’assurance pourtant obligatoire et fortement réglementé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour l’organisation, toute hausse de ce type doit impérativement reposer sur des données transparentes et des justifications compréhensibles, ce qui fait défaut aujourd’hui, laissant place à de nombreuses zones d’ombre quant aux réelles motivations des assureurs. Parmi les pistes évoquées figure un lien direct avec la nouvelle loi 70.24 relative à l’indemnisation des victimes d’accidents de la circulation, un texte dont les compagnies évaluent actuellement les retombées financières et dont le coût futur pourrait déjà être répercuté sur les assurés, une démarche que la Fédération juge précipitée et injustifiée tant que les effets concrets de la loi n’ont pas été mesurés sur le terrain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’association soulève également la question de l’assurance mutualiste et de son cadre d’application, dont les implications sur les droits des assurés et sur le coût final supporté par le consommateur restent floues. Face à ce qu’elle considère comme une augmentation opaque, la Fédération appelle les compagnies à rendre publics leurs arguments, à clarifier le lien avec la loi 70.24 et à apporter des explications sur le volet mutualiste, tout en interpellant les pouvoirs publics et les autorités de contrôle pour s’assurer du respect de la réglementation et pour s’opposer à toute hausse jugée abusive à un moment où le pouvoir d’achat des ménages est déjà sous pression.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7f463c768d0.webp" length="33440" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 14 Aug 2026 16:46:20 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>assurance automobile, Maroc augmentation 5%, loi 70.24 indemnisation accidents circulation, Fédération marocaine droits consommateur assurance</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Brésil&amp;Maroc : les ventes marocaines s’envolent de 36% à 1,34 milliard de dollars et dopent l’excédent</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/bresil-maroc-les-ventes-marocaines-senvolent-de-36-a-134-milliard-de-dollars-et-dopent-lexcedent</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/bresil-maroc-les-ventes-marocaines-senvolent-de-36-a-134-milliard-de-dollars-et-dopent-lexcedent</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc a nettement accentué son avance commerciale face au Brésil depuis le début de l’année. Entre janvier et juillet 2026, ses exportations vers le marché brésilien ont atteint 1,347 milliard de dollars, en hausse de 36% par rapport aux 990,3 millions enregistrés sur la même période en 2025, d’après la base officielle Comex Stat du Secrétariat au commerce extérieur (Secex) actualisée le 12 août. Les importations en provenance du Brésil n’ont progressé que de 14%, passant de 516,7 à 589,2 millions de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le commerce bilatéral s’établit ainsi à 1,936 milliard (+28,5%), et le solde marocain grimpe à 757,8 millions contre 473,6 millions un an plus tôt, soit +284,2 millions (+60%). Converties au cours de Bank Al-Maghrib du 13 août à 9,3019 dirhams pour un dollar, les ventes marocaines représentent environ 12,53 milliards de dirhams pour un excédent de 7,05 milliards. La hausse est portée à la fois par les volumes et les prix. Le Maroc a expédié 2,074 millions de tonnes (+20%) à un prix moyen de 649,3 dollars la tonne (+13,3%), tandis que le Brésil a livré 1,019 million de tonnes (-4,5%) à 578,4 dollars la tonne (+19,4%). La ventilation mensuelle montre un premier trimestre à 424,5 millions de ventes marocaines et 226,2 millions d’excédent, un deuxième trimestre à 719,1 millions et 474,2 millions d’excédent (+109,6% d’un trimestre à l’autre), puis 203,5 millions en juillet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les engrais phosphatés restent le moteur avec 717,1 millions de dollars et 1,206 million de tonnes, soit 53,2% des ventes, devant les engrais NPK à 474,9 millions (35,3%). À eux cinq, avec l’acide phosphorique, les phosphates et les phosphates naturels, ces produits concentrent 1,264 milliard, soit 88,5% à 93,8% des livraisons selon le périmètre retenu par le Secex. En face, le Maroc a surtout acheté du sucre de canne (214,1 millions) et des bovins vivants (211,6 millions, +99,9%), qui forment à eux deux 72,2% de ses importations depuis le Brésil, complétés par le maïs, le poivre et le café.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7f1ee2d5ebf.webp" length="46096" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 14 Aug 2026 13:58:07 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc Brésil, exportations engrais 1, 347 milliard 2026, Secex MDIC commerce Maroc Brésil, excédent Maroc Brésil 757 millions</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc signe une progression de 4,7% au port de Hambourg au premier semestre 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-signe-une-progression-de-47-au-port-de-hambourg-au-premier-semestre-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-signe-une-progression-de-47-au-port-de-hambourg-au-premier-semestre-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc s&#039;est démarqué au port de Hambourg au cours du premier semestre 2026 avec une progression de 4,7% de ses échanges, selon le bilan semestriel publié vendredi 14 août par la place portuaire allemande, une performance qui tranche avec la tendance baissière du trafic global. Alors que le trafic total du port a reculé de 3,1% à 56,1 millions de tonnes et que le trafic conteneurisé est retombé à 4 millions d&#039;EVP en baisse de 3,8% en volume et de 4% en tonnage par rapport à la même période en 2025, le Royaume figure parmi les rares partenaires en croissance aux côtés de Singapour à +13,1%, de la Finlande à +24,7% et de l&#039;Inde à +7,2%, à l&#039;inverse des États-Unis en recul de 13,5% et de la Chine et du Royaume-Uni également orientés à la baisse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le bilan ne précise pas le volume absolu échangé avec le Maroc mais souligne que cette hausse intervient dans un semestre marqué par les intempéries de janvier, par les travaux de réaménagement menés par l&#039;exploitant principal HHLA qui ont temporairement réduit les capacités au deuxième trimestre, et par la chute de 14% des vracs liquides liée au recul des importations de produits pétroliers et de biodiesel depuis avril sur fond de tensions énergétiques mondiales liées à la guerre en Iran, une baisse partiellement compensée par la progression de 4,2% des vracs solides portés par les minerais et les céréales.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7f19541c49d.webp" length="43150" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 14 Aug 2026 13:34:22 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Port de Hambourg, Maroc +4, 7% S1 2026, échanges maritimes Maroc Allemagne en hausse, bilan trafic port Hambourg 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Fin du démarchage téléphonique sans consentement en France : les centres d&amp;apos;appels marocains sous pression</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/fin-du-demarchage-telephonique-sans-consentement-en-france-les-centres-dappels-marocains-sous-pression</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/fin-du-demarchage-telephonique-sans-consentement-en-france-les-centres-dappels-marocains-sous-pression</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L&#039;entrée en vigueur, le 11 août 2026, de la loi interdisant par principe tout démarchage téléphonique sans accord préalable du consommateur en France, change la donne pour des centaines de plateaux au Maroc. Sur le papier, l&#039;objectif de Paris est de protéger le consommateur. Dans les faits, pour le Maroc, c&#039;est un séisme économique. Le Royaume est le premier hub francophone pour les appels sortants. Le nouveau cadre est implacable : plus question de s&#039;appuyer sur l&#039;absence d&#039;inscription sur Bloctel. Il faut désormais détenir une preuve de consentement. Un accord qui doit être actif, non ambigu, limité dans le temps à un an maximum, et qui ne se reconduit jamais automatiquement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concrètement, cela signe la fin de la prospection à froid, cœur de métier historique de nombreux acteurs installés à Fès, Oujda ou Agadir. Face à cette réalité, la profession tire la sonnette d&#039;alarme. Les fédérations évoquent un risque systémique avec 40.000 à 50.000 emplois fragilisés à court terme, si une diversification rapide vers le service client, le helpdesk et le BPO à forte valeur n&#039;est pas engagée.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7f0cb3ea4a9.webp" length="21872" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 14 Aug 2026 12:40:32 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>loi démarchage, France août 2026 Maroc impact, centres d&#039;appels marocains emplois menacés, fin prospection téléphonique sans accord</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Hydrogène vert au Maroc : le rapport de l&amp;apos;ONUDI pointe les freins à l&amp;apos;industrialisation malgré un cadre stratégique ambitieux</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/hydrogene-vert-au-maroc-le-rapport-de-lonudi-pointe-les-freins-a-lindustrialisation-malgre-un-cadre-strategique-ambitieux</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/hydrogene-vert-au-maroc-le-rapport-de-lonudi-pointe-les-freins-a-lindustrialisation-malgre-un-cadre-strategique-ambitieux</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;En quelques années, le Maroc s&#039;est positionné comme un futur hub régional de l&#039;hydrogène vert, fort d&#039;un cadre stratégique ambitieux posé dès 2019 avec la création de la Commission nationale de l&#039;hydrogène, puis en 2021 avec le lancement de l&#039;Offre Maroc par Masen, et consolidé par l&#039;engagement de réduire de 53% ses émissions de gaz à effet de serre d&#039;ici 2035 dans le cadre de sa NDC 3.0. Pourtant, le passage à l&#039;échelle industrielle, notamment pour décarboner les secteurs difficiles que sont l&#039;acier, les engrais et le ciment, se heurte encore à des freins structurels, selon un rapport de l&#039;Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) intitulé « Policy Gap Assessment for the Sustainable Production and Industrial Use of Green Hydrogen in Morocco », réalisé dans le cadre du programme Readiness du Fonds vert pour le climat (GCF) en partenariat avec le ministère de la Transition énergétique et du Développement durable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Basé sur l&#039;analyse de la législation nationale, un benchmark international et les conclusions d&#039;un atelier institutionnel tenu le 10 février 2026 avec l&#039;ensemble des administrations concernées, le document identifie trois chantiers majeurs, à savoir la durabilité, l&#039;incubation qui englobe le financement et le développement des compétences, et la création de marché, tout en estimant que si les bases existent, le Maroc n&#039;a pas encore déployé les instruments opérationnels spécifiques à l&#039;hydrogène vert pour attirer les investissements et garantir une valeur ajoutée locale durable.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7e194058ec0.webp" length="18886" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 19:23:23 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>hydrogène vert, Maroc, rapport ONUDI GCF, décarbonation acier engrais ciment, Offre Maroc Masen</media:keywords>    </item>    <item>        <title>ONP : plus de 6,2 MMDH pour la pêche côtière à fin juillet, tirée par les pélagiques et céphalopodes</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/onp-plus-de-62-mmdh-pour-la-peche-cotiere-a-fin-juillet-tiree-par-les-pelagiques-et-cephalopodes</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/onp-plus-de-62-mmdh-pour-la-peche-cotiere-a-fin-juillet-tiree-par-les-pelagiques-et-cephalopodes</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La pêche côtière et artisanale tient le cap. A fin juillet 2026, la valeur des produits commercialisés a dépassé 6,28 milliards de dirhams, en hausse de 2% en glissement annuel, selon l’Office National des Pêches (ONP). Les volumes suivent avec 551.547 tonnes débarquées, soit +5% par rapport à fin juillet 2025. Le détail par espèce révèle une forte disparité. Côté gagnants : les céphalopodes voient leur valeur grimper de 7% et leur poids de 11% à 41.243 T, les pélagiques progressent de 1% en valeur et de 11% en poids à 456.192 T, les crustacés restent stables en valeur et gagnent 2% en volume à 4.273 T.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Côté perdants : le poisson blanc recule de 8% en valeur et de 25% en poids à 47.124 T, les algues chutent de 65% en valeur et 62% en poids à 2.645 T, les coquillages s’effondrent de 85% en valeur et 87% en poids à seulement 69 T. Par port, l’Atlantique porte le marché avec 540.552 T (+5%) pour 5,85 MMDH (+3%). En Méditerranée, les volumes augmentent à 10.995 T (+8%) mais la valeur recule de 10% à 427,4 MDH, selon l’ONP.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202604/image_870x580_69dd378ab0b8a.webp" length="72774" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 18:21:22 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>ONP, pêche côtière, 6, 28 MMDH juillet 2026, poissons pélagiques céphalopodes, ports atlantiques méditerranée</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Grand Stade Hassan II : deux nouveaux marchés de 370 MDH lancés pour la pelouse et les gradins</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/grand-stade-hassan-ii-deux-nouveaux-marches-de-370-mdh-lances-pour-la-pelouse-et-les-gradins</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/grand-stade-hassan-ii-deux-nouveaux-marches-de-370-mdh-lances-pour-la-pelouse-et-les-gradins</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’Agence nationale des équipements publics (ANEP) vient de lancer deux marchés internationaux d’un montant cumulé de 369,98 MDH TTC pour deux lots clés du Grand Stade Hassan II à Benslimane : l’aire de jeu et les tribunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier lot, évalué à 92,47 MDH TTC, porte sur la réalisation de la pelouse en gazon naturel hybride, renforcé par des fibres synthétiques pour supporter une exploitation intensive. Le marché comprend la mise en place d’un système de ventilation et de drainage forcé sous la pelouse, d’unités d’éclairage LED mobiles pour pallier le manque d’ensoleillement, ainsi qu’un système d’irrigation intelligent adossé à une supervision centralisée avec capteurs de température, d’humidité et de salinité. Exécution en 14 mois, avec 24 mois d’entretien complet à la charge du titulaire après réception provisoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le second lot, de 277,50 MDH TTC, concerne la fourniture et la pose des sièges grand public, presse, VIP et VVIP, y compris les tables pour journalistes et les plateformes caméras. Le cahier des charges impose une pose de haute précision avec numérotation et contrôle topographique. Délai : 14 mois à compter de l’ordre de service. Les deux appels d’offres comportent des dispositions pro-économie nationale : priorité aux matériaux et produits marocains disponibles, réservation jusqu’à 20% des emplois au profit de la main-d’œuvre locale de la zone du projet, et sous-traitance plafonnée à 50% de la valeur du marché, avec interdiction de sous-traiter intégralement les prestations essentielles de fourniture et pose des sièges.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec ces deux nouveaux lots, le Grand Stade de Casablanca confirme son ambition de devenir une enceinte aux standards internationaux, avec une pelouse de dernière génération, un confort renforcé pour les spectateurs et des infrastructures dédiées aux médias et aux personnalités.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7de554079c5.webp" length="37826" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 15:31:30 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Grand Stade Casablanca, Benslimane, ANEP marchés, pelouse hybride, sièges VIP</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Aéroport de Fès : 935.000 passagers au premier semestre 2026, un trafic quasi stable malgré le boom national</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/aeroport-de-fes-935000-passagers-au-premier-semestre-2026-un-trafic-quasi-stable-malgre-le-boom-national</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/aeroport-de-fes-935000-passagers-au-premier-semestre-2026-un-trafic-quasi-stable-malgre-le-boom-national</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L&#039;aéroport Fès-Saïss a maintenu son trafic au premier semestre 2026. Selon les dernières données de l&#039;Office national des aéroports (ONDA), la plateforme a accueilli 935.382 passagers entre janvier et juin, contre 937.427 à la même période en 2025, soit un léger recul de 0,22% en glissement annuel. La tendance mensuelle reste toutefois positive. En juin seul, l&#039;aéroport a enregistré 162.719 passagers, contre 155.639 en juin 2025, en progression de 4,55%. Côté mouvements d&#039;avions, Fès-Saïss totalise 6.276 mouvements au premier semestre 2026, contre 6.380 un an auparavant, soit une baisse de 1,63%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le mois de juin affiche à l&#039;inverse une reprise, avec 1.111 mouvements contre 1.065 en juin 2025, en hausse de 4,32%. Cette stabilité contraste avec la dynamique nationale. À fin juin 2026, les aéroports du Royaume ont accueilli 18.831.461 passagers, contre 17.303.047 à la même période de 2025, soit une croissance de 8,83%.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7db475995e4.webp" length="30944" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 12:12:31 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>aéroport Fès-Saïss, trafic 2026, ONDA statistiques, passagers Fès juin, aéroports Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>RTE : 1% de l&amp;apos;électricité exportée par la France début 2026 a atterri au Maroc après un transit par l&amp;apos;Espagne</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/rte-1-de-lelectricite-exportee-par-la-france-debut-2026-a-atterri-au-maroc-apres-un-transit-par-lespagne</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/rte-1-de-lelectricite-exportee-par-la-france-debut-2026-a-atterri-au-maroc-apres-un-transit-par-lespagne</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Ce n&#039;est pas une vente directe. D&#039;après le bilan de RTE publié en juillet, environ 1% des exportations françaises d&#039;électricité du premier semestre 2026 a eu le Maroc pour destination finale, après avoir circulé via le réseau ibérique. RTE a analysé un volume total de 51,2 TWh d&#039;exportations en retraçant les flux au-delà de la première frontière pour déterminer leur destination ultime. Dans ce traçage, l&#039;électricité française qui arrive en Espagne est ensuite &quot;en grande partie réexportée vers le Portugal&quot; et &quot;plus minoritairement vers le Maroc&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le document illustre cette part marocaine par un volume graphique d&#039;environ 1 TWh. Il s&#039;agit d&#039;un arrondi : appliqué strictement à la base de 51,2 TWh, 1% représente en réalité 0,51 TWh. Le chiffre ne doit donc pas être lu comme une livraison contractuelle précise. RTE précise qu&#039;il s&#039;agit d&#039;exportations reconstituées à partir des échanges commerciaux entre pays. L&#039;objectif est de suivre la circulation physique et commerciale de l&#039;électricité dans le système interconnecté, pas d&#039;établir un contrat bilatéral France-Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Portugal reste d&#039;ailleurs le principal débouché de ce transit ibérique avec 3% des destinations finales, contre 2% restant en Espagne. RTE explique ce phénomène par les 3,5 GW de stations de transfert d&#039;énergie par pompage (STEP) au Portugal, capables de stocker l&#039;énergie solaire abondante et bon marché en journée pour la restituer plus tard.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7db0371de40.webp" length="59064" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 11:53:52 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>électricité France, export Maroc, RTE bilan 2026, Espagne Portugal réexportation, STEP</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Marrakech génère un tiers des nuitées touristiques au Maroc à fin mai 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/marrakech-genere-un-tiers-des-nuitees-touristiques-au-maroc-a-fin-mai-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/marrakech-genere-un-tiers-des-nuitees-touristiques-au-maroc-a-fin-mai-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Marrakech maintient son statut de locomotive du tourisme national. D&#039;après l&#039;Observatoire du tourisme, la ville a enregistré 6,05 millions de nuitées dans les établissements d&#039;hébergement touristique classés (EHTC) à fin mai 2026, en progression de 10 % par rapport à la même période en 2025. À elle seule, la Cité ocre concentre 33 % du total des nuitées réalisées à l&#039;échelle nationale au cours des cinq premiers mois de l&#039;année. Le taux d&#039;occupation dans les hôtels classés de Marrakech s&#039;est établi à 72 % à fin mai, stable sur un an. Sur le seul mois de mai, il a atteint 78 %, avec plus de 1,3 million de nuitées comptabilisées, en hausse de 9 % en glissement annuel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Sur le plan national, les EHTC ont totalisé 18,1 millions de nuitées à fin mai 2026, soit une hausse de 9 % par rapport à 2025. Le taux d&#039;occupation moyen au niveau national s&#039;est situé à 56 %, en amélioration d&#039;un point.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7cca86b7f80.webp" length="91670" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 19:33:45 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Marrakech, nuitées touristiques, tourisme Maroc, EHTC, Observatoire du tourisme</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Obligataire : AGR signale une tendance haussière modérée et une faible levée du Trésor</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/obligataire-agr-signale-une-tendance-haussiere-moderee-et-une-faible-levee-du-tresor</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/obligataire-agr-signale-une-tendance-haussiere-moderee-et-une-faible-levee-du-tresor</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le marché obligataire marocain a évolué en légère hausse durant la semaine du 31 juillet au 6 août, selon Attijari Global Research (AGR) dans sa note &quot;Weekly Hebdo Taux - Fixed Income&quot; publiée ce Mercredi. Les mouvements sur le marché secondaire sont restés faibles mais orientés à la hausse. Les rendements ont légèrement avancé, avec des variations ne dépassant pas +2 points de base (pbs) sur la semaine. Sur le marché primaire, à l&#039;occasion de la deuxième séance d&#039;adjudication du mois d&#039;août 2026, les rendements ont accusé une légère hausse de 1 pb sur la maturité 52 semaines concernée par la levée du Trésor.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L&#039;argentier de l&#039;État a levé 800 millions de dirhams face à une demande de 4,6 milliards de dirhams, soit un taux de satisfaction de seulement 17%. À trois séances de la clôture mensuelle, la souscription cumulée du Trésor s&#039;élève à 1,4 milliard de dirhams, représentant 26% du besoin annoncé de 5,3 milliards pour le mois d&#039;août. Cette accalmie reflète l&#039;attentisme des investisseurs quant aux prochaines décisions de taux directeur de Bank Al-Maghrib.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les experts d&#039;AGR anticipent une pause monétaire prolongée jusqu&#039;à fin 2026, dans l&#039;attente d&#039;évaluer la portée du choc énergétique et son impact sur l&#039;inflation importée.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7cac0c97154.webp" length="38424" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 17:23:57 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>marché obligataire, Maroc août 2026, AGR Weekly Hebdo Taux, adjudication Trésor 800 MDH</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Commerce Maroc&amp;Japon : les échanges bondissent de 32% à 3,8 MMDH au premier semestre 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/commerce-maroc-japon-les-echanges-bondissent-de-32-a-38-mmdh-au-premier-semestre-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/commerce-maroc-japon-les-echanges-bondissent-de-32-a-38-mmdh-au-premier-semestre-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le commerce de marchandises entre le Maroc et le Japon a nettement accéléré au premier semestre 2026. Selon les statistiques provisoires du ministère japonais des Finances publiées le 30 juillet, les échanges ont atteint 64,8 milliards de yens, soit 3,8 milliards de dirhams, en hausse de 32% sur un an. Un an plus tôt, au premier semestre 2025, ce total s&#039;élevait à 49,1 milliards de yens (2,9 MMDH). La progression représente ainsi 15,7 milliards de yens (918,8 MDH), d&#039;après les compilations des données douanières de e-Stat. Cette hausse est tirée par les exportations japonaises vers le Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elles ont totalisé 39,1 milliards de yens (2,3 MMDH), contre 24,5 milliards (1,4 MMDH) un an auparavant, soit un bond de 59,4%. Les achats japonais au Maroc, eux, ont progressé plus modestement de 4,7% à 25,7 milliards de yens (1,5 MMDH). Conséquence : la balance bascule. Après un léger excédent de 18 millions de yens au premier semestre 2025, le Maroc affiche désormais un déficit de 13,4 milliards de yens (784,7 MDH) vis-à-vis du Japon. La dynamique s&#039;est renforcée au deuxième trimestre. D&#039;avril à juin, les flux ont atteint 36,5 milliards de yens (2,1 MMDH), soit 29,1% de plus qu&#039;entre janvier et mars (28,3 MMDH).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur un trimestre, les achats japonais au Maroc ont grimpé de 45,1% à 15,2 milliards de yens, et les expéditions japonaises de 19,7% à 21,3 milliards. Des chiffres bruts, sans correction saisonnière. Par produits, le détail du semestre n&#039;est pas encore publié. Historiquement, le Japon vend au Maroc des machines, matériels de transport et automobiles, et y achète des denrées alimentaires et produits de la mer, selon le ministère des Affaires étrangères japonais. Ce contexte intervient alors que Norikazu Suzuki, ministre japonais de l&#039;Agriculture, s&#039;est rendu au Maroc du 18 au 21 juin, rencontrant le PDG de l&#039;OCP Mostafa Terrab et le ministre Ahmed El Bouari.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un déplacement lié à la sécurisation des matières premières pour engrais, sans contrats chiffrés annoncés. Le cadre bilatéral reste structuré par l&#039;accord commercial de 1960, l&#039;accord de pêche de 1985 et l&#039;accord sur les investissements et la convention fiscale de 2020.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7c8f0351c9f.webp" length="14556" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 15:19:44 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>commerce, Maroc Japon 2026, échanges 64, 8 milliards yens, exportations Japon Maroc déficit</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc &amp; Émirats : la relation bascule vers un partenariat géo&amp;économique à coups d&amp;apos;investissements de 14 milliards de dollars</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-emirats-la-relation-bascule-vers-un-partenariat-geo-economique-a-coups-dinvestissements-de-14-milliards-de-dollars</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-emirats-la-relation-bascule-vers-un-partenariat-geo-economique-a-coups-dinvestissements-de-14-milliards-de-dollars</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le partenariat entre le Maroc et les Émirats arabes unis change d&#039;échelle. Longtemps cantonné à une coopération politique et à des échanges commerciaux classiques, il s&#039;affirme désormais comme une alliance géo-économique à part entière, où l&#039;économie devient un levier de puissance et de souveraineté. C&#039;est ce que souligne un récent rapport de l&#039;Observer Research Foundation qui décrypte la montée en puissance de l&#039;axe Rabat-Abu Dhabi, porté par une convergence de vues stratégiques et par l&#039;activisme des entreprises publiques et des fonds souverains des deux pays. Le rapport fait remonter l&#039;accélération à la Déclaration conjointe signée en décembre 2023.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce texte fondateur a ouvert un champ de coopération inédit, couvrant l&#039;énergie, l&#039;eau, l&#039;agriculture, la finance, les infrastructures, le transport, les engrais ou encore la sécurité alimentaire. Il s&#039;est rapidement traduit par douze mémorandums d&#039;entente touchant des projets emblématiques comme le train à grande vitesse, le dessalement, les aéroports, les ports, le Gazoduc Africain Atlantique, les marchés de capitaux, le tourisme et les centres de données. L&#039;année 2025 aura été celle de la matérialisation. Dans les télécoms, l&#039;annonce en mars d&#039;une alliance entre Maroc Telecom et Inwi pour créer deux coentreprises dédiées à la fibre optique et aux tours 5G, avec 460 millions de dollars d&#039;investissement sur trois ans, a marqué les esprits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Mais c&#039;est surtout dans l&#039;eau et l&#039;énergie que le saut est spectaculaire, avec un programme d&#039;investissement conjoint estimé à près de 14 milliards de dollars associant le groupe émirati Taqa, Nareva, le Fonds Mohammed VI pour l&#039;Investissement et l&#039;ONEE. Au programme, des stations de dessalement, deux lignes à courant continu haute tension de 1500 mégawatts chacune, 1200 mégawatts d&#039;éolien et le renforcement de l&#039;interconnexion hydraulique entre les bassins du Sebou et du Bouregreg. Des projets qui touchent au cœur de la sécurité économique du Royaume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette dynamique avait déjà été préparée en 2024 avec l&#039;adhésion du Maroc au Partenariat industriel intégré pour le développement économique durable et la signature en juillet d&#039;un accord de partenariat économique global avec Abu Dhabi. Pour Rabat, c&#039;est l&#039;opportunité d&#039;accéder à de nouveaux marchés et de s&#039;intégrer à des chaînes de valeur régionales. Pour les Émirats, c&#039;est l&#039;assurance de s&#039;ancrer dans une économie dotée d&#039;une base industrielle en expansion et d&#039;une position géographique unique à la jonction de l&#039;Europe, de l&#039;Afrique et de l&#039;Atlantique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-delà des montants, c&#039;est bien un modèle commun qui émerge, fondé sur l&#039;investissement massif dans les infrastructures, l&#039;ouverture internationale et une stratégie industrielle assumée de diversification.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7c64e55eecb.webp" length="12108" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 12:20:00 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Émirats Arabes Unis, partenariat stratégique, investissements eau énergie télécoms, ORF Taqa Fonds Mohammed VI</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maraîchage à Casablanca&amp;Settat : 56.709 ha réalisés, le programme 2025&amp;2026 dépassé grâce à la pluie</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maraichage-a-casablanca-settat-56709-ha-realises-le-programme-2025-2026-depasse-grace-a-la-pluie</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maraichage-a-casablanca-settat-56709-ha-realises-le-programme-2025-2026-depasse-grace-a-la-pluie</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Bonne campagne pour le maraîchage à Casablanca-Settat. La région boucle la saison 2025-2026 avec 56.709 hectares emblavés, en progression de 12% sur un an et 3% au-dessus du prévisionnel. Le rebond s&#039;explique par le retour des pluies après plusieurs années de sécheresse, selon la Direction régionale de l&#039;agriculture. Toutes les cultures de contre-saison ont surperformé : 107% de réalisation à l&#039;automne, 117% en hiver et 106% au printemps. L&#039;automne totalise 17.439 ha, tiré par la pomme de terre avec 7.040 ha, l&#039;oignon 2.920 ha et la carotte 2.910 ha.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L&#039;hiver, avec 19.386 ha, reste dominé par la pomme de terre (9.530 ha) et l&#039;oignon (4.550 ha). Le printemps atteint 14.248 ha, dont 2.692 ha de pomme de terre et 2.390 ha d&#039;oignon. Le programme d&#039;été est en cours avec 5.636 ha déjà installés, soit 59% de l&#039;objectif. Pour la DRA, ces chiffres traduisent la mobilisation des producteurs et l&#039;effet des mesures d&#039;accompagnement et de suivi technique déployées avec la profession, avec l&#039;objectif de sécuriser l&#039;approvisionnement des marchés.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7c630580b8e.webp" length="39356" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 12:11:59 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>maraîchage, Casablanca Settat 56.709 hectares, campagne 2025-2026 hausse 12% climat, pomme de terre oignon carotte superficies</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Mine d&amp;apos;or de Tichka Est : Stellar AfricaGold lance 24 forages sur 5.000 mètres après des teneurs jusqu&amp;apos;à 18 g/t</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/mine-dor-de-tichka-est-stellar-africagold-lance-24-forages-sur-5000-metres-apres-des-teneurs-jusqua-18-gt</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/mine-dor-de-tichka-est-stellar-africagold-lance-24-forages-sur-5000-metres-apres-des-teneurs-jusqua-18-gt</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le projet aurifère de Tichka Est, dans le Haut Atlas, entre dans une phase décisive. Après une première campagne encourageante, Stellar AfricaGold a finalisé le ciblage de 24 forages au diamant totalisant environ 5.000 mètres, entièrement financés. Le démarrage est prévu en août, sous réserve de la mobilisation de l&#039;entreprise de forage. L&#039;objectif de cette deuxième phase est double : suivre les extensions de la minéralisation déjà identifiée et tester de nouvelles cibles. Après plusieurs mois d&#039;interprétation géologique, la société dispose désormais d&#039;un modèle plus précis pour hiérarchiser les secteurs prioritaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La première campagne, réalisée au premier trimestre 2026, avait porté sur 11 trous pour 1.579 mètres, tous concentrés sur la Zone B. Elle a livré des indices significatifs. Le sondage TCK-010 a notamment retenu l&#039;attention : interrompu à 30,2 mètres pour raisons techniques alors qu&#039;il était encore en zone minéralisée, ses 20 derniers centimètres affichent 18,03 g/t d&#039;or. Le trou TCK-008 a recoupé 3 mètres à 1,76 g/t, étendant la minéralisation vers le sud-ouest. Ces résultats complètent ceux déjà annoncés, dont le trou TCK-001 avec 12 mètres à 6,62 g/t d&#039;or, incluant 2 mètres à 22,28 g/t, ainsi que 4 mètres à 2,45 g/t sur TCK-004 et 6 mètres à 3,81 g/t sur TCK-006. Stellar AfricaGold reste prudente : les longueurs citées sont des longueurs forées, les épaisseurs vraies ne sont pas encore déterminées, et ces travaux à un stade précoce ne permettent pas de définir une ressource minérale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La prochaine campagne devra préciser la continuité et l&#039;architecture du système minéralisé de Tichka Est.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7c61e24cafa.webp" length="75198" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 12:07:11 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Stellar AfricaGold, Tichka Est Haut Atlas, projet aurifère 24 forages 5000 mètres, résultats forage 18 g/t or Zone B</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Produits agricoles marocains : Bruxelles rejette les revendications des agriculteurs espagnols et français et maintient le partenariat avec le Maroc</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/produits-agricoles-marocains-bruxelles-rejette-les-revendications-des-agriculteurs-espagnols-et-francais-et-maintient-le-partenariat-avec-le-maroc</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/produits-agricoles-marocains-bruxelles-rejette-les-revendications-des-agriculteurs-espagnols-et-francais-et-maintient-le-partenariat-avec-le-maroc</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Commission européenne a tranché en faveur du maintien du cadre commercial régissant les exportations agricoles marocaines vers le marché européen, malgré les protestations des organisations agricoles espagnoles et françaises. Cette position a été exprimée dans le cadre de l&#039;examen de la pétition n°2579/2025, déposée par un citoyen espagnol contestant les effets de l&#039;accord de partenariat UE-Maroc sur les producteurs européens de fruits et légumes. Une note du Parlement européen publiée le 14 juillet 2026 avait relancé le débat, avant que la Commission ne rende son avis définitif fin juillet. Ce dossier ne relève pas d&#039;une simple mesure commerciale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s&#039;agit d&#039;une refonte du cadre juridique encadrant les échanges agricoles entre les deux parties, à la suite des arrêts rendus par la Cour de justice de l&#039;UE le 4 octobre 2024. A la suite de ces arrêts, Rabat et Bruxelles ont convenu de nouveaux arrangements sous forme d&#039;échange de lettres, que l&#039;UE a signé et appliqué à titre provisoire depuis le 4 octobre 2025, afin d&#039;assurer la continuité des préférences commerciales. Le nouveau dispositif prévoit des dispositions précises sur les règles d&#039;origine et la preuve de l&#039;origine des produits agricoles pour maintenir le traitement préférentiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il permet également aux autorités marocaines compétentes, après obtention des autorisations, d&#039;assurer le contrôle de conformité aux normes européennes et de délivrer les certificats correspondants. Autre nouveauté : l&#039;indication de la zone de récolte dans les données d&#039;origine, offrant plus de clarté sur la provenance des produits à leur entrée sur le marché européen. Une tentative de Bruxelles de concilier la continuité de la relation avec Rabat et la mise en conformité avec les décisions de justice européennes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Si les organisations agricoles espagnoles et françaises dénoncent une pression accrue sur les producteurs locaux en période de pic de production et réclament un durcissement des contrôles, la Commission confirme son attachement au partenariat. Un partenariat qui dépasse le seul volet agricole pour englober un large réseau d&#039;intérêts économiques et d&#039;investissements, où la proximité géographique du Maroc reste un atout majeur pour l&#039;approvisionnement de l&#039;Europe.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7c57fc73e9d.webp" length="72400" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 11:25:00 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Commission européenne, Maroc accord agricole, agriculteurs espagnols français pétition 2579/2025, partenariat commercial fruits légumes origine</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc classé parmi les pays les plus vulnérables au MACF européen en termes d&amp;apos;exportations et d&amp;apos;emplois</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-classe-parmi-les-pays-les-plus-vulnerables-au-macf-europeen-en-termes-dexportations-et-demplois</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-classe-parmi-les-pays-les-plus-vulnerables-au-macf-europeen-en-termes-dexportations-et-demplois</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Une étude de 2026 du Forum transatlantique Stanford-Vienne sur le droit des technologies place le Maroc parmi les cinq pays en développement les plus exposés, en termes relatifs, au mécanisme d&#039;ajustement carbone aux frontières (MACF) de l&#039;UE. Le Forum, structure commune aux facultés de droit de Stanford et de Vienne, souligne que &quot;les risques macroéconomiques relatifs les plus sérieux mesurés en termes de recettes d&#039;exportation et d&#039;emploi pèsent sur des économies en développement comme le Mozambique, le Zimbabwe, le Cameroun, le Maroc et le Tadjikistan&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la différence de la Chine, de la Russie et de la Turquie, qui concentrent le risque absolu en raison des volumes exportés, le Maroc et les quatre autres pays cités supporteraient un risque relatif plus lourd. Non pas par le montant total de la facture, mais par le poids du prélèvement sur leur économie. Le rapport explique cette vulnérabilité par l&#039;absence de mécanismes nationaux comparables : ces pays &quot;ne disposent ni d&#039;une tarification intérieure du carbone ni de technologies bas-carbone capables de réduire leurs émissions incorporées&quot;, et font donc face à des &quot;droits effectifs élevés au titre du MACF&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le MACF repose sur l&#039;application aux importations d&#039;un prix aligné sur celui du SEQE-UE. Il s&#039;agit, selon l&#039;étude, &quot;d&#039;appliquer un prix carbone uniforme équivalent à celui de l&#039;Union européenne aux importations, indépendamment du niveau de développement du pays exportateur&quot;. Une logique qui, pour les auteurs, pose une question d&#039;équité au regard de la CCNUCC, qui prévoit que &quot;les pays assument des obligations différentes en fonction de leurs contributions historiques et de leur capacité à agir&quot;.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7c4c371e8f7.webp" length="18750" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 10:34:42 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, taxe carbone UE, MACF vulnérabilité, étude Stanford Vienne 2026 SEQE, prix carbone uniforme importations</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Casablanca : Un crédit de 444 MDH pour racheter 350 bus Alsa et assainir les dettes du transport urbain</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/casablanca-un-credit-de-444-mdh-pour-racheter-350-bus-alsa-et-assainir-les-dettes-du-transport-urbain</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/casablanca-un-credit-de-444-mdh-pour-racheter-350-bus-alsa-et-assainir-les-dettes-du-transport-urbain</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L&#039;Établissement de Coopération Intercommunale &quot;Al Baida&quot; s&#039;apprête à mobiliser un financement bancaire de près de 444 millions de dirhams pour restructurer le dossier du transport urbain à Casablanca. Réunis mardi en session extraordinaire, les membres de l&#039;ECI ont approuvé la conclusion d&#039;un contrat de prêt bancaire. L&#039;opération vise à acquérir 350 bus appartenant actuellement à la société délégataire &quot;Alsa Al Baida&quot;, afin de renforcer le contrôle de l&#039;institution sur une partie de la flotte en circulation. Le montage financier se répartit en deux volets : 284 millions de dirhams seront consacrés au règlement de la dette bancaire liée à l&#039;ancienne flotte d&#039;Alsa, et 160 millions de dirhams couvriront le reliquat du prix d&#039;acquisition des véhicules.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le remboursement du crédit est prévu sur huit ans. En parallèle, l&#039;ECI a validé l&#039;avenant n°2 au contrat de gestion déléguée du réseau de bus. Cet avenant introduit des ajustements liés aux exigences actuelles d&#039;exploitation et à l&#039;évolution future du réseau, tout en encadrant ses impacts financiers. La session a également entériné un accord sur le contentieux financier avec Alsa. Alors que les réclamations initiales de la société s&#039;élevaient à 480 millions de dirhams, les négociations les ont ramenées à 219,578 millions de dirhams.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En contrepartie, Alsa Al Baida s&#039;est engagée à renoncer définitivement et irrévocablement à l&#039;ensemble de ses revendications antérieures, dans le cadre d&#039;un règlement global du contrat.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7c487adf3a0.webp" length="32572" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 10:18:44 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Casablanca, transport bus Alsa crédit 444 millions, Établissement de Coopération Intercommunale Al Baida, achat 350 bus dette 284 MDH, avenant contrat gestion déléguée</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Bank Al&amp;Maghrib : Le crédit bancaire en hausse de 10,9% à plus de 1.301 MMDH à fin juin</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/bank-al-maghrib-le-credit-bancaire-en-hausse-de-109-a-plus-de-1301-mmdh-a-fin-juin</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/bank-al-maghrib-le-credit-bancaire-en-hausse-de-109-a-plus-de-1301-mmdh-a-fin-juin</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Bank Al-Maghrib affiche des chiffres au vert pour le financement bancaire. À fin juin 2026, l&#039;encours global du crédit bancaire a atteint 1.301,8 milliards de dirhams, soit une hausse annuelle de 10,9%, d&#039;après le tableau de bord Crédits-Dépôts de la banque centrale. Dans le détail, la croissance est tirée par les deux compartiments. Les crédits aux agents non financiers, entreprises et particuliers, progressent de 9,9% sur un an, signe d&#039;une reprise de l&#039;activité et de la consommation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De leur côté, les concours aux agents financiers bondissent de 15,2%, reflétant le dynamisme du secteur financier lui-même. Cette évolution à deux chiffres confirme le retour d&#039;une forte demande de financement à l&#039;échelle de l&#039;économie nationale.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7b616b0d13d.webp" length="27952" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 11 Aug 2026 17:52:54 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Crédit bancaire Maroc, Bank Al-Maghrib, BAM juin 2026, encours crédit 1301, 8 MMDH, croissance crédit 10, 9%, crédits entreprises, crédits ménages, agents non financiers, agents financiers, tableau de bord crédits dépôts, financement économie Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Ferroviaire : L&amp;apos;alliance franco&amp;allemande Vossloh et Futrifer crée une filiale de maintenance à Casablanca</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/ferroviaire-lalliance-franco-allemande-vossloh-et-futrifer-cree-une-filiale-de-maintenance-a-casablanca</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/ferroviaire-lalliance-franco-allemande-vossloh-et-futrifer-cree-une-filiale-de-maintenance-a-casablanca</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Un nouvel acteur européen de la maintenance ferroviaire s&#039;installe au Maroc. Le groupe allemand Vossloh Services France et la société française Futrifer ont annoncé la création d&#039;une joint-venture à Casablanca, baptisée Vossloh Futrifer Services Maroc, dédiée aux services de maintenance des voies ferrées. Opérationnelle depuis le 1er juillet dernier selon la plateforme spécialisée Railway Supply, la nouvelle entité est basée à Casablanca et interviendra à la fois sur le réseau ferré national géré par l&#039;Office National des Chemins de Fer (ONCF) et sur les réseaux de transport urbain de Casablanca et Rabat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les deux partenaires, qui collaborent déjà en France depuis 2024, apporteront dans un premier temps leurs équipes expérimentées pour assurer le démarrage des activités. Le modèle prévoit ensuite une montée en puissance locale, avec l&#039;objectif de recruter et former des collaborateurs marocains à partir de 2027. Le périmètre d&#039;intervention annoncé est large et hautement technique. Il comprend la maintenance des appareils de voie et des intersections, le soudage manuel et robotisé des rails mobiles, ainsi que les opérations de meulage, de fraisage et d&#039;entretien général des voies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vossloh n&#039;a pas encore précisé le type de machines qui seront déployées au Maroc, mais sa technologie phare de meulage à grande vitesse, High Speed Grinding, permet un traitement préventif des défauts de surface à un stade précoce tout en circulant jusqu&#039;à 80 km/h. Si l&#039;annonce ne détaille pas le premier contrat de maintenance, ni les tronçons concernés, ni les volumes d&#039;activité, elle s&#039;inscrit clairement dans la dynamique d&#039;expansion du réseau ferroviaire marocain. Le projet fait référence au Plan Rail Maroc 2040, qui prévoit la construction de jusqu&#039;à 1 300 kilomètres de lignes à grande vitesse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un positionnement stratégique pour Vossloh, qui avait déjà obtenu en 2024 une commande pour la fourniture de systèmes de fixation et d&#039;appareils de voie pour la future ligne à grande vitesse entre Casablanca et Marrakech. Avec cette nouvelle filiale, le groupe germano-français se place au cœur de la maintenance du réseau actuel et futur du Royaume.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7b361959600.webp" length="52796" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 11 Aug 2026 14:48:08 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Vossloh Futrifer Services Maroc, maintenance ferroviaire Maroc, ONCF, soudage meulage rail, High Speed Grinding, plan rail Maroc 2040</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Bourse : Le fonds NextGen de Morgan Stanley relève son exposition au Maroc tout en restant sous&amp;pondéré</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/bourse-le-fonds-nextgen-de-morgan-stanley-releve-son-exposition-au-maroc-tout-en-restant-sous-pondere</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/bourse-le-fonds-nextgen-de-morgan-stanley-releve-son-exposition-au-maroc-tout-en-restant-sous-pondere</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Morgan Stanley Investment Management change de regard sur le Maroc. Dans sa dernière note de gestion, le géant américain révèle avoir augmenté progressivement ses positions sur le marché marocain au cours du premier semestre 2026, tout en conservant une exposition inférieure au poids du Royaume dans son indice de référence, le MSCI Frontier Emerging Markets. Le gestionnaire du fonds NextGen Emerging Markets Fund se dit désormais plus optimiste sur la trajectoire de long terme du pays, évoquant des « moteurs de croissance plus constructifs ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une analyse structurelle qu&#039;il déconnecte volontairement de la contre-performance boursière observée en juin. Le mois dernier, la place de Casablanca a en effet compté parmi les plus faibles des marchés frontières émergents, selon MSIM, plombée par le décrochage du secteur minier et en particulier des producteurs de métaux précieux, dans un contexte de rotation sectorielle défavorable à l&#039;or et à l&#039;argent. Cette correction a finalement servi la performance relative du fonds. Grâce à sa sous-pondération sur le Maroc, NextGen a tiré son épingle du jeu : en juin, ses parts A ont progressé de 4,94% net, contre 3,99% pour son benchmark, soit une surperformance de 95 points de base. Le bilan depuis le début de l&#039;année reste toutefois en retrait : +13,48% pour le fonds contre +15,95% pour l&#039;indice, soit un écart négatif de 2,47 points.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Si Morgan Stanley maintient sa prudence tactique, il met en avant une amélioration des fondamentaux marocains pour justifier ses achats de 2026. Le cadre macroéconomique est décrit comme « relativement stable », soutenu par une inflation maîtrisée, une politique monétaire crédible, une position extérieure sous contrôle et un marché des changes stable. Le gestionnaire note également une reprise graduelle de la demande intérieure, favorable aux valeurs domestiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fonds est ainsi exposé à un panier d&#039;entreprises marocaines jugées de qualité, issues de quatre secteurs clés : la finance, le transport maritime, la construction et la santé. MSIM ne dévoile ni les noms des sociétés ni leur poids exact, ce qui ne permet pas de mesurer l&#039;ampleur réelle du renforcement opéré. Ce repositionnement, même partiel, intervient dans un contexte où le Maroc confirme sa montée en gamme industrielle, avec notamment une filière fabrication de matériels de transport qui a bondi de 140% depuis 2014 pour peser aujourd&#039;hui près de 2% du PIB, un argument de plus pour les investisseurs internationaux en quête de croissance durable sur les marchés frontières.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7b0df98d70e.webp" length="58578" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 11 Aug 2026 11:57:10 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Morgan Stanley, MSIM NextGen Emerging Markets, Maroc surpondération, MSCI Frontier Markets, Bourse Casablanca performance juin 2026, secteur minier Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>DGI : Le 1er septembre 2026, date butoir pour une série d&amp;apos;obligations fiscales</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/dgi-le-1er-septembre-2026-date-butoir-pour-une-serie-dobligations-fiscales</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/dgi-le-1er-septembre-2026-date-butoir-pour-une-serie-dobligations-fiscales</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Direction Générale des Impôts (DGI) vient de lancer un rappel important à l&#039;ensemble des contribuables concernés par les retenues à la source et les taxes spécifiques. Dans une série de communiqués publiés sur son portail officiel, l&#039;administration fiscale fixe au 1er septembre 2026 la date limite pour le dépôt des déclarations et le paiement des droits correspondants au mois de juillet 2026 pour certaines catégories, et au deuxième trimestre 2026 pour d&#039;autres. Au cœur de cette échéance, figure la retenue à la source de 5% sur les revenus locatifs, une mesure qui concerne désormais un large éventail d&#039;opérateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sont ainsi appelés à s&#039;en acquitter, d&#039;une part, les personnes morales de droit public ou privé ainsi que les personnes physiques relevant du résultat net réel ou simplifié, lorsqu&#039;elles versent des loyers à des personnes physiques soumises aux mêmes régimes. D&#039;autre part, les établissements de crédit, les organismes assimilés, les compagnies d&#039;assurance et de réassurance ainsi que les entreprises réalisant un chiffre d&#039;affaires hors TVA d&#039;au moins 500 millions de dirhams, lorsqu&#039;elles versent des loyers à des sociétés soumises à l&#039;Impôt sur les Sociétés. Dans les deux cas, la retenue s&#039;applique sur le montant brut du loyer hors TVA, qu&#039;il s&#039;agisse d&#039;un terrain nu ou d&#039;un bien bâti, et elle est imputable sur l&#039;impôt dû avec possibilité de restitution du trop-perçu. L&#039;opération doit être télé-déclarée et télé-payée via les plateformes SIMPL-IR et SIMPL-IS sur le site &lt;a href=&quot;http://www.tax.gov.ma&quot;&gt;http://www.tax.gov.ma&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La même date butoir du 1er septembre s&#039;applique également à d&#039;autres retenues à la source. Les débirentiers établis au Maroc devront reverser l&#039;impôt retenu sur les pensions et rentes viagères, tandis que les sociétés d&#039;assurances sont concernées par les prestations qu&#039;elles servent sous forme de capital ou de rentes. Les intermédiaires financiers habilités teneurs de comptes titres, quant à eux, sont tenus de reverser l&#039;impôt sur les profits de cession de valeurs mobilières. Enfin, les intervenants qui procèdent au paiement d&#039;indemnités d&#039;expropriation pour cause d&#039;utilité publique, à l&#039;instar de la Caisse de Dépôt et de Gestion, devront opérer une retenue de 5% sur les sommes versées en exécution d&#039;une décision judiciaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L&#039;échéance concerne par ailleurs les propriétaires de véhicules dont le poids total en charge dépasse 9 000 kilogrammes et qui ont opté pour le paiement fractionné de la Taxe Spéciale Annuelle sur les Véhicules. Ils sont invités à s&#039;acquitter de la seconde tranche, une opération gratuite via les guichets automatiques bancaires, les sites et applications des banques, avec une attestation téléchargeable sur http://vignette.ma. Dernier volet de ce rappel, les entreprises d&#039;assurance et de réassurance doivent déposer, toujours avant le 1er septembre et via la télé-procédure SIMPL-Autres Taxes, l&#039;état de liquidation de la contribution spéciale au Fonds de majoration des rentes d&#039;accidents du travail au titre du deuxième trimestre 2026, dont les taux ont été fixés par arrêté conjoint du 16 février 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La DGI souligne que l&#039;ensemble de ces démarches sont dématérialisées et exhorte les contribuables à respecter les délais pour éviter les majorations et pénalités de retard.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a50df27b557c.webp" length="36922" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 11 Aug 2026 11:00:54 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>DGI Maroc, échéance fiscale 1er septembre 2026, retenue à la source 5% loyers, SIMPL-IR SIMPL-IS, taxe vignette 9000 kg, contribution accidents du travail</media:keywords>    </item>    <item>        <title>TECNO lance au Maroc son premier écosystème connecté autour du Camon 50 Ultra 5G</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/tecno-lance-au-maroc-son-premier-ecosysteme-connecte-autour-du-camon-50-ultra-5g</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/tecno-lance-au-maroc-son-premier-ecosysteme-connecte-autour-du-camon-50-ultra-5g</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;TECNO franchit une nouvelle étape au Maroc avec le lancement officiel de son premier écosystème connecté complet, articulé autour du Camon 50 Ultra 5G. La nouvelle gamme réunit cinq appareils conçus pour fonctionner de manière complémentaire : le smartphone Camon 50 Ultra 5G, le PC portable Megabook K14S, la tablette Megapad Pro, la montre connectée Watch Pro 3 et les écouteurs Free Hear 2. Avec cette nouvelle initiative, TECNO souhaite aller au-delà de la simple commercialisation de smartphones en proposant un univers technologique intégré.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’objectif est de permettre aux utilisateurs de passer plus facilement d’un appareil à l’autre selon leurs besoins, que ce soit pour travailler, étudier, créer du contenu, se divertir ou rester connecté. Au cœur de cet écosystème, le Camon 50 Ultra 5G joue le rôle de véritable point central. Il accompagne les utilisateurs dans leurs activités quotidiennes, de la photographie et de la vidéo à la communication, au travail à distance et à la gestion de contenu. Le smartphone se distingue notamment par ses performances photographiques. Selon le communiqué, le Camon 50 Ultra 5G obtient un score de 146 sur DXOMARK et se classe numéro 1 en matière de qualité photo dans la catégorie des smartphones commercialisés à moins de 600 dollars américains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le modèle intègre également la connectivité 5G et des fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle. Il constitue ainsi le lien entre les différents appareils de l’écosystème TECNO et permet de prolonger les usages du smartphone vers d’autres supports. Le Megabook K14S vient compléter l’expérience sur le volet de la productivité. Destiné notamment aux professionnels, étudiants et créateurs de contenu, il permet de travailler, gérer des documents, participer à des réunions et poursuivre certaines activités commencées sur smartphone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son côté, le Megapad Pro propose un écran plus grand pour la lecture, le divertissement, l’apprentissage, la prise de notes ou encore la consultation de documents. La Watch Pro 3 ajoute une dimension dédiée à la mobilité et au suivi de l’activité physique, tout en permettant de consulter rapidement certaines notifications. Enfin, les Free Hear 2 complètent l’écosystème avec une expérience audio pensée pour les appels, la musique, les vidéos et les déplacements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À travers ce lancement, TECNO entend renforcer sa présence sur le marché marocain en proposant une expérience technologique plus complète. La marque mise sur la complémentarité entre ses différents produits afin de répondre à des usages liés à la création de contenu, à la productivité, à l’apprentissage, au bien-être, au sport et au divertissement. Avec le Camon 50 Ultra 5G, le Megabook K14S, le Megapad Pro, la Watch Pro 3 et les Free Hear 2, TECNO affirme ainsi une vision plus large de la technologie au Maroc : un écosystème connecté qui cherche à combiner expérience premium, accessibilité et rapport qualité-prix.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7a1c9a7f01f.webp" length="22898" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 18:47:06 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>TECNO Maroc, Camon 50 Ultra 5G, écosystème connecté, smartphone 5G, Megabook K14S, Megapad Pro, Watch Pro 3, Free Hear 2, technologie au Maroc, intelligence artificielle, innovation technologique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Groupe BCP : certification ISO 45001 pour le siège et le Diouri Data Center</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/groupe-bcp-certification-iso-45001-pour-le-siege-et-le-diouri-data-center</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/groupe-bcp-certification-iso-45001-pour-le-siege-et-le-diouri-data-center</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Groupe Banque Centrale Populaire, BCP, franchit une nouvelle étape dans sa politique de prévention. Deux de ses sites viennent d’obtenir la certification ISO 45001 relative au système de management de la santé et de la sécurité au travail. Il s’agit du siège historique du groupe, situé avenue Zerktouni à Casablanca, et du Diouri Data Center. La certification a été délivrée à l’issue d’un audit mené par AFNOR. L’organisme a conclu à la conformité du système de management mis en place par BCP aux normes internationales et à la réglementation marocaine en matière de sécurité des collaborateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dispositif certifié repose sur une démarche globale de prévention. Il comprend l’identification et l’évaluation périodique des risques professionnels, la mise en place d’actions pour les réduire, et le renforcement des conditions de protection. La formation et la sensibilisation des employés aux règles de sécurité occupent une place centrale. Le système prévoit aussi un suivi régulier des performances et une amélioration continue des processus de gestion. Au-delà de l’aspect technique, BCP cherche à ancrer une culture de prévention.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’implication de l’ensemble des parties prenantes est encouragée pour garantir la santé et le bien-être des équipes. Cette certification s’inscrit dans la lignée des engagements du Maroc, notamment les conventions C155 et C187 de l’Organisation Internationale du Travail relatives à la sécurité et à la santé des travailleurs. Elle s’ajoute à une série d’accréditations visant à améliorer la performance opérationnelle du groupe. En décembre 2024, BCP avait déjà renouvelé la certification ISO 50001, portant sur le système de management de l’énergie, pour les mêmes deux sites. Le groupe ne compte pas s’arrêter là.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il prévoit d’étendre le périmètre de la certification ISO 45001 à d’autres sites, dont la Tour BCP à Casablanca. A travers cette dynamique, la BCP entend faire de la santé, de la sécurité et du bien être au travail un pilier de sa stratégie. L’objectif est de construire un environnement de travail durable et renforcer la performance institutionnelle sur le long terme.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7a1788aa1ae.webp" length="32728" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 18:26:12 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>BCP, Banque Centrale Populaire, ISO 45001, santé sécurité au travail, AFNOR, Diouri Data Center, Casablanca, siège BCP, certification, OIT, C155, C187, ISO 50001, prévention risques professionnels, bien-être au travail</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Accord maritime transatlantique : le Maroc officiellement dans le périmètre des 6 grands armateurs mondiaux</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/accord-maritime-transatlantique-le-maroc-officiellement-dans-le-perimetre-des-6-grands-armateurs-mondiaux</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/accord-maritime-transatlantique-le-maroc-officiellement-dans-le-perimetre-des-6-grands-armateurs-mondiaux</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Royaume vient d’être intégré à un accord majeur de coopération maritime entre l’Europe méditerranéenne et la côte Est des États-Unis. La Commission fédérale maritime américaine, FMC, a publié samedi 8 août une version révisée de l’accord qui réunit six des plus grands armateurs de la planète : Hapag-Lloyd, CMA CGM, Cosco Shipping, ONE, Yang Ming et OOCL. Le texte autorise ces compagnies à partager des capacités sur leurs navires et à coordonner leurs services. Concrètement, elles peuvent s’entendre sur les escales, les rotations, les fréquences et les délais de transit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Côté méditerranéen, l’accord cite nommément 5 pays : France, Italie, Malte, Espagne et Maroc. Côté américain, il vise l’ensemble des ports de la façade atlantique. Important : aucun port marocain n’est mentionné précisément. Le texte n’annonce donc pas encore une escale directe à Tanger Med ou à Casablanca. Il ouvre surtout la possibilité pour les six armateurs de l’intégrer dans leurs futures rotations. Le dispositif démarre avec une flotte initiale de 6 porte-conteneurs de 8 500 EVP.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il est prévu de la porter à 12 navires de 13 000 EVP selon la demande. La FMC précise que l’objectif est de «améliorer l’efficacité, réduire les coûts et offrir un service haut de gamme» aux exportateurs et importateurs. Chaque compagnie garde cependant son indépendance commerciale : ses propres tarifs, son propre connaissement et ses propres recettes. L’accord n’implique ni fusion ni création de coentreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le Maroc, cette mention vient conforter son rôle de hub logistique entre l’Afrique, l’Europe et l’Amérique, dans un contexte de montée en puissance de Tanger Med et des futurs terminaux.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a79fbf0a9174.webp" length="62128" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 16:27:49 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, FMC, accord maritime, CMA CGM, Hapag-Lloyd, Cosco, ONE, Yang Ming, OOCL, transport conteneurs, ligne transatlantique, Tanger Med, ports méditerranéens, logistique, EVP, commerce extérieur</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Mondial 2030 : 39,6 millions de dirhams pour désenclaver le futur Grand Stade Hassan II de Benslimane</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/mondial-2030-396-millions-de-dirhams-pour-desenclaver-le-futur-grand-stade-hassan-ii-de-benslimane</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/mondial-2030-396-millions-de-dirhams-pour-desenclaver-le-futur-grand-stade-hassan-ii-de-benslimane</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc accélère la cadence. Dans le cadre des préparatifs pour accueillir la Coupe du Monde 2030 conjointement avec l’Espagne et le Portugal, d’importants chantiers d’infrastructures sont lancés, au premier rang desquels le projet du Grand Stade &quot;Hassan II&quot; à Benslimane. Pour assurer l’accès au futur complexe, la Société Nationale des Autoroutes du Maroc, ADM, a annoncé un investissement de 39,6 millions de dirhams. Il sera consacré à l’aménagement du réseau routier et des échangeurs reliant l’autoroute Casablanca-Rabat au périmètre du stade.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dotée d’un budget de 31,2 millions de dirhams, la première tranche porte sur les travaux d’éclairage public et de distribution d’énergie électrique. Étalés sur 12 mois, ces travaux prévoient l’installation de candélabres, de réseaux moyenne et basse tension et de postes de transformation. Ils couvriront la requalification de la Route Provinciale 3304 et sa connexion à la Route Régionale 313 via l’échangeur Mansouria, ainsi que le triplement de la RP 3308 et le dédoublement de la RP 3323. La seconde tranche concerne la signalisation horizontale et verticale, ainsi que l’installation des équipements de sécurité routière. Son coût estimatif est de 8.351.740 dirhams HT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ADM a lancé un appel d’offres national ouvert à cet effet. Les travaux, prévus sur 5 mois, incluent le triplement de la RP 3308 dans les deux sens entre l’échangeur Mohammedia Est et la RN1, le dédoublement de la RP 3304 entre la RR322 et la RN1 avec création de l’échangeur Mansouria, le prolongement de la RP 3304 sur une voie dédiée jusqu’à la RR313, et le dédoublement de la RP 3323 au niveau de l’échangeur Bouznika sur l’autoroute Casablanca-Rabat. Conformément au programme prévisionnel publié en mars 2026, l’ouverture publique des plis aura lieu le 2 septembre 2026 à 10h00 au siège d’ADM à Rabat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dans une démarche de digitalisation et de transparence, ADM a fixé le montant de la caution provisoire à 80.000 dirhams. Le dépôt des dossiers se fera exclusivement par voie électronique via son portail des achats. Aucun dossier papier ne sera accepté. Ces travaux visent à garantir une fluidité optimale du trafic les jours de match et à intégrer le Grand Stade Hassan II, de 115.000 places, dans le réseau autoroutier national.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a79f93f9f355.webp" length="62364" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 16:16:19 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Coupe du Monde 2030, Stade Hassan II, Benslimane, ADM, Société Nationale des Autoroutes, infrastructures, RP3304, RP3308, RP3323, Casablanca-Rabat, investissement, appel d’offres, signalisation routière, éclairage public</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Accor accélère son expansion sur les marchés hôteliers à fort potentiel</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/accor-accelere-son-expansion-sur-les-marches-hoteliers-a-fort-potentiel</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/accor-accelere-son-expansion-sur-les-marches-hoteliers-a-fort-potentiel</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Accor poursuit son développement international à travers plusieurs ouvertures et nouveaux projets en Égypte, en Arménie, au Monténégro, en Ouzbékistan, au Vietnam et au Népal. Cette stratégie repose sur la diversification des marques, les partenariats locaux et l’adaptation de l’offre aux spécificités de chaque destination. En Arménie, le Mövenpick Yerevan a ouvert ses portes en avril 2026 avec 127 chambres, marquant l’arrivée de la marque dans le pays. Au Monténégro, le Mövenpick Hotel &amp;amp; Residences Teuta Kotor Bay propose 151 chambres au bord de la baie de Kotor, combinant hébergement hôtelier et résidences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Accor renforce également sa présence en Asie. En Ouzbékistan, ibis Tashkent INDEX, ouvert en juin 2026, constitue le premier établissement ibis du pays. Au Vietnam, le Pullman Ninh Binh, inauguré en mars, compte 283 chambres et dispose de vastes espaces dédiés aux événements. En Égypte, le Groupe prépare le Pullman New Capital Hotel &amp;amp; Residences, un projet mixte comprenant 150 chambres cinq étoiles et 100 résidences de marque. Au Népal, Accor prévoit également l’ouverture du TRIBE Kathmandu Budhanilkantha en 2029, avec 100 chambres et une offre destinée notamment aux nomades numériques et aux voyageurs à la recherche d’expériences lifestyle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À travers ces différents projets, Accor confirme une stratégie fondée sur des modèles hôteliers adaptés aux marchés locaux, allant du tourisme balnéaire et des voyages d’affaires aux résidences de marque et à l’hospitalité lifestyle. Le Groupe poursuit ainsi la construction d’un réseau international diversifié, en s’appuyant sur les opportunités offertes par les marchés hôteliers émergents.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a79ea00c3153.webp" length="27840" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 15:12:07 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Accor, hôtellerie, tourisme, expansion internationale, Mövenpick, ibis, Pullman, TRIBE, marchés émergents, investissement hôtelier, hospitalité, Égypte, Arménie, Monténégro, Ouzbékistan, Vietnam, Népal</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Céréales : la FAO prévoit une forte reprise de la production au Maroc à 6,3 millions de tonnes en 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/cereales-la-fao-prevoit-une-forte-reprise-de-la-production-au-maroc-a-63-millions-de-tonnes-en-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/cereales-la-fao-prevoit-une-forte-reprise-de-la-production-au-maroc-a-63-millions-de-tonnes-en-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La production céréalière marocaine devrait connaître une nette reprise en 2026. Selon le dernier bulletin de la FAO, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, le Maroc pourrait récolter environ 6,3 millions de tonnes de céréales cette année. Une prévision en hausse de 16% par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Ce rebond intervient après plusieurs saisons marquées par la sécheresse et la faiblesse des précipitations qui avaient pesé sur les rendements. La FAO explique cette amélioration par le retour de conditions climatiques plus favorables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Si le début de la campagne agricole a été difficile en raison du déficit pluviométrique, la situation s’est redressée à partir de fin novembre 2025 avec d’importantes précipitations. Elles ont permis de reconstituer l’humidité des sols et les stocks des barrages, offrant ainsi de meilleures conditions de croissance entre janvier et avril 2026. La récolte du blé et de l’orge d’hiver a démarré en mai et devait s’achever fin juillet. Quelques inondations locales ont été signalées dans le nord-ouest du pays, mais leur impact sur la production nationale est resté limité selon l’organisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette hausse de la production devrait se traduire par un recul des importations. La FAO prévoit que les besoins du Maroc en blé pour la campagne commerciale 2026/2027, allant de juillet à juin, baissent à environ 5 millions de tonnes. Soit une baisse d’environ 15% par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Un recul important pour un pays qui dépend fortement du marché international pour couvrir ses besoins en céréales, notamment en blé. Pour rappel, la production céréalière n’avait atteint que 4,5 millions de tonnes en 2025, en baisse de 13% par rapport à la moyenne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les importations totales de céréales pour la campagne 2025/2026 étaient, elles, estimées à 11 millions de tonnes, en hausse de 20%. Afin de favoriser l’écoulement de la récolte locale, le gouvernement marocain a instauré un droit de douane temporaire de 135% sur les importations de blé, applicable du 1er juin au 31 juillet 2026. Sur le plan des prix, l’inflation alimentaire est restée modérée au début de 2026. Après une baisse entre octobre 2025 et février 2026, elle a connu une légère hausse en mars et avril avant de repasser en territoire négatif à -0,8% en mai.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Au niveau mondial, la FAO anticipe un léger recul de la production céréalière en 2026 par rapport au record de 2025, avec une estimation à 2,983 milliards de tonnes. Le commerce mondial de blé devrait aussi diminuer de près de 4,7% pour la campagne 2026/2027.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a79c5a34365d.webp" length="84620" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 12:36:05 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>FAO, Maroc, production céréalière, céréales 2026, blé, orge, agriculture Maroc, importations blé, sécheresse, précipitations, sécurité alimentaire, droits de douane, inflation alimentaire, campagne agricole</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Produits laitiers : le Maroc triple ses importations de beurre européen au premier trimestre 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/produits-laitiers-le-maroc-triple-ses-importations-de-beurre-europeen-au-premier-trimestre-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/produits-laitiers-le-maroc-triple-ses-importations-de-beurre-europeen-au-premier-trimestre-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc devient l’un des principaux débouchés du beurre européen. D’après les données d’Eurostat-Comext relayées lundi 13 juillet par l’Observatoire du marché du lait de la Commission européenne, les exportations de beurre de l’UE vers le Royaume ont connu une envolée spectaculaire au cours des trois premiers mois de l’année. Sur la période janvier-mars 2026, le Maroc a importé 2 245 tonnes de beurre européen. Un volume plus de trois fois supérieur à celui du premier trimestre 2025, où il n’était que de 678 tonnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette performance place désormais le Royaume au 5ème rang des destinations du beurre de l’UE, derrière les États-Unis avec 19 308 tonnes, le Royaume-Uni avec 10 765 tonnes, la Chine avec 3 525 tonnes et la Corée du Sud avec 2 795 tonnes. L’évolution est d’autant plus marquée qu’elle intervient après un net recul. Les importations marocaines étaient tombées de 1 728 tonnes au T1 2024 à 678 tonnes un an plus tard. Sur l’ensemble de l’année 2025, l’UE avait tout de même livré 5 216 tonnes de beurre au Maroc, en hausse de 2% sur un an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fromage affiche pour sa part une croissance plus régulière. Le Maroc a reçu 7 046 tonnes de fromages européens au T1 2026 contre 6 836 tonnes au T1 2025 et 5 389 tonnes au T1 2024, soit une progression annuelle de 3%. Le pays occupe la 9ème place parmi les clients de l’UE. Sur l’année 2025 complète, les exportations européennes de fromages vers le Maroc ont atteint 25 679 tonnes, en hausse de 23% par rapport à 2024. Le lait écrémé en poudre suit la même tendance avec 34 086 tonnes livrées en 2025 contre 28 992 tonnes en 2024, soit +18%. Au niveau global, les ventes de beurre de l’UE vers les pays tiers ont totalisé 69 516 tonnes au premier trimestre 2026, contre 51 325 tonnes un an auparavant. Une progression de 35% qui confirme la bonne orientation du marché européen des produits laitiers à l’export.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a79c43031641.webp" length="67912" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 12:29:53 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Union européenne, exportations, beurre, fromages, produits laitiers, Eurostat, Observatoire marché du lait, Commission européenne, importations, commerce agroalimentaire, T1 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Sécurité alimentaire au Maroc : Abdelghani Azzi assure l’intérim à la direction de l’ONSSA</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/securite-alimentaire-au-maroc-abdelghani-azzi-assure-linterim-a-la-direction-de-lonssa</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/securite-alimentaire-au-maroc-abdelghani-azzi-assure-linterim-a-la-direction-de-lonssa</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’ONSSA change de tête. L’Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires a désigné le Dr Abdelghani Azzi directeur général par intérim. Il remplace Abdallah Jannati, parti à la retraite, afin d’assurer la transition et la continuité des chantiers de l’Office. L’institution a tenu à rendre hommage à l’action de son ancien DG. L’ONSSA a mis en avant son rôle dans le renforcement et la modernisation du dispositif national de contrôle sanitaire des denrées alimentaires tout au long de son mandat. Pour assurer la relève, l’Office a porté son choix sur un profil expérimenté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec plus de trois décennies de carrière dans le secteur public, Abdelghani Azzi est vétérinaire de formation. Diplômé en 1994 de l’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II de Rabat, il a complété son cursus par une spécialisation en santé publique vétérinaire à l’ENVS de Lyon. À compter de ce lundi, le nouveau responsable intérimaire pilotera les missions clés de l’ONSSA. Il s’agit notamment de la veille sur la santé du consommateur, de l’inspection des produits végétaux et animaux, et de l’appui aux opérateurs agricoles et agroalimentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nomination vise à garantir la stabilité de l’Office et la poursuite de ses missions réglementaires pour sécuriser les produits alimentaires commercialisés au Maroc.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a79c0cfd8be2.webp" length="9920" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 12:15:24 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>ONSSA Maroc, Abdelghani Azzi, Abdallah Jannati retraite, nomination ONSSA, sécurité sanitaire produits alimentaires, contrôle vétérinaire, Institut Hassan II, santé consommateur Maroc, agroalimentaire Maroc, direction générale intérim</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Conjoncture industrielle : hausse de la production et des ventes au Maroc en juin 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/conjoncture-industrielle-hausse-de-la-production-et-des-ventes-au-maroc-en-juin-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/conjoncture-industrielle-hausse-de-la-production-et-des-ventes-au-maroc-en-juin-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’activité du secteur manufacturier s’est renforcée en juin 2026. C’est ce que révèle l’enquête mensuelle de Bank Al-Maghrib, qui fait état d’une progression de la production et des ventes, accompagnée d’une légère amélioration du taux d’utilisation des capacités. Le TUC est passé à 78% contre 77% le mois précédent. Cette embellie profite surtout à la chimie et parachimie et à la mécanique-métallurgie, deux branches qui ont porté la croissance industrielle. À l’opposé, le textile et le cuir ont connu un recul, tandis que l’agroalimentaire est resté stable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le front commercial, les ventes sont bien orientées. Elles ont augmenté dans l’ensemble des branches et sur les deux marchés, intérieur et extérieur, sauf dans le textile et cuir où elles ont stagné. Le tableau est moins net pour les commandes. Le solde d’opinion est négatif à -1 point. La demande progresse dans l’agroalimentaire et la mécanique-métallurgie, mais se replie dans la chimie et le textile. Les carnets restent globalement en dessous de leur niveau habituel avec un solde de -14 points, à l’exception des deux secteurs précités qui les jugent &quot;normaux&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au niveau des opinions, 31% des industriels font état d’une hausse de la production et 36% d’une hausse des ventes. Des soldes positifs respectivement de +3 et +8 points qui confirment le regain d’activité, même si les incertitudes demeurent sur l’évolution des prochains mois.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a79bbf5da1b9.webp" length="56782" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 11:55:50 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>industrie Maroc, Bank Al-Maghrib, enquête conjoncture, juin 2026, production industrielle, ventes industrie, TUC 78%, commandes industrielles, chimie Maroc, mécanique métallurgie, textile cuir, agroalimentaire</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Migration et frontières : Bruxelles prépare 160 millions d’euros d’aide budgétaire supplémentaire pour le Maroc</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/migration-et-frontieres-bruxelles-prepare-160-millions-deuros-daide-budgetaire-supplementaire-pour-le-maroc</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/migration-et-frontieres-bruxelles-prepare-160-millions-deuros-daide-budgetaire-supplementaire-pour-le-maroc</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Commission européenne a dévoilé mardi 4 août un projet de soutien financier renforcé au Maroc. Selon un document publié sur son site, l’UE prévoit de débloquer une aide budgétaire additionnelle de 160 millions d’euros sur la période 2025-2027. Ce montant est encore en phase de négociation avec Rabat. Il ne s’agit donc pas d’un accord finalisé, mais d’une enveloppe « prévue » qui devrait s’ajouter aux financements déjà accordés. Cette future dotation s’inscrit dans la continuité du partenariat entre Bruxelles et le Royaume dans les domaines de la migration et du contrôle des frontières. Entre 2021 et 2024, le Maroc a perçu 193 millions d’euros via l’IVCDCI, l’Instrument de voisinage et de coopération internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La majeure partie, soit 152 millions, a été versée directement comme appui budgétaire pour appuyer la gestion des flux migratoires et la sécurisation des frontières. Avec ces 160 millions supplémentaires, le total des aides identifiées par la Commission pour les deux périodes 2021-2024 et 2025-2027 pourrait atteindre 353 millions d’euros. Le document met aussi en lumière le volet sécurité humaine. 15 millions d’euros sur les 193 millions déjà versés ont été fléchés vers la lutte contre le trafic de migrants et la traite des êtres humains. Au-delà du cas marocain, la Commission rappelle que cette stratégie s’applique à l’ensemble des pays méditerranéens non membres de l’UE.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Maroc, la Tunisie, la Libye, l’Égypte, le Liban et la Turquie bénéficient ainsi de soutiens variés : navires de surveillance, équipements techniques, systèmes de monitoring, programmes de formation et aides directes aux administrations frontalières et maritimes.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a79b769a7f37.webp" length="20498" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 11:35:29 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>UE Maroc, aide financière UE, 160 millions euros, coopération UE Maroc, migration, gestion frontières, IVCDCI, Commission européenne, trafic migrants, politique méditerranéenne, budget européen, partenariat Maroc UE</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Liquidité bancaire : le déficit se replie à 134,3 MMDH entre le 29 juillet et le 5 août</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/liquidite-bancaire-le-deficit-se-replie-a-1343-mmdh-entre-le-29-juillet-et-le-5-aout</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/liquidite-bancaire-le-deficit-se-replie-a-1343-mmdh-entre-le-29-juillet-et-le-5-aout</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La tension sur la liquidité bancaire au Maroc continue de se détendre. Entre le 29 juillet et le 5 août, le déficit moyen a reculé de 2,7% pour s’établir à 134,3 milliards de dirhams, selon la note hebdomadaire Fixed Income Weekly de BMCE Capital Global Research, BKGR. Cette amélioration intervient dans un contexte de soutien accru de Bank Al-Maghrib. Les avances à 7 jours accordées par la banque centrale ont augmenté de 9,8 MMDH pour atteindre 53,9 MMDH sur la période. À l’inverse, l’intervention du Trésor sur le marché monétaire s’est allégée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’encours quotidien maximal de ses placements est passé de 16,5 MMDH la semaine précédente à 9,6 MMDH. Sur le front des taux, le marché est resté stable. Le Taux Moyen Pondéré, TMP, s’est maintenu à 2,25%. Le MONIA, indice monétaire de référence au jour le jour calculé sur les pensions livrées adossées aux bons du Trésor, a en revanche légèrement baissé pour ressortir à 2,156%. Pour la semaine à venir, BKGR anticipe un léger retrait de BAM.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La banque centrale devrait ramener le volume de ses avances à 7 jours à 49,4 MMDH, contre 53,9 MMDH actuellement.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a789f10c4680.webp" length="32966" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 09 Aug 2026 15:39:11 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>liquidité bancaire Maroc, déficit liquidité, Bank Al-Maghrib, BAM, BMCE Capital Global Research, BKGR, avances 7 jours, TMP, MONIA, marché monétaire Maroc, Trésor Maroc, taux d’intérêt, 134, 3 MMDH</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Casablanca mise sur les déchets pour produire de l’électricité : une centrale géante prévue à l’horizon 2030</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/casablanca-mise-sur-les-dechets-pour-produire-de-lelectricite-une-centrale-geante-prevue-a-lhorizon-2030</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/casablanca-mise-sur-les-dechets-pour-produire-de-lelectricite-une-centrale-geante-prevue-a-lhorizon-2030</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Casablanca veut transformer son plus grand problème environnemental en source d’énergie. La métropole a confié à un consortium helvético-japonais et marocain le projet de construction d’une centrale de valorisation énergétique des déchets, dont la mise en service est programmée pour la mi-2030. Le projet a été acté par la signature d’une convention de concession entre la commune de Casablanca et le groupement mené par Kanadevia Inova, en partenariat avec Nareva et Itochu. Montant de l’investissement : 1,5 milliard de dollars. Le démarrage des travaux est attendu d’ici la fin de 2026, après bouclage du financement. L’ambition est double. D’abord produire de l’électricité propre à partir des ordures ménagères.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’usine traitera 1,5 million de tonnes de déchets par an et générera 115 MW, soit de quoi couvrir les besoins de près d’un million d’habitants. L’électricité proviendra d’un mix combinant incinération, biogaz capté sur site et énergie solaire. Ensuite, assainir la décharge de Mediouna. Considérée comme la plus grande du pays, elle pollue depuis des décennies l’air et les sols agricoles alentours. En captant le méthane et en réduisant le volume de déchets enfouis, la nouvelle centrale doit limiter fortement les émissions de gaz à effet de serre et les nuisances olfactives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec cette infrastructure, la deuxième du genre en Afrique, Casablanca veut accélérer sa transition énergétique tout en répondant à la croissance rapide de sa production de déchets urbains.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a789dafe2859.webp" length="89070" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 09 Aug 2026 15:33:18 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Casablanca énergie déchets, centrale valorisation énergétique, décharge Mediouna, Kanadevia Inova Maroc, Nareva Itochu, 115 MW Casablanca, déchets ménagers électricité, projet 1, 5 milliard dollars, transition écologique Maroc, biogaz méthane, énergie renouvelable Afrique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Motherson renforce son ancrage au Maroc avec deux nouvelles extensions de capacité prévues en 2027</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/motherson-renforce-son-ancrage-au-maroc-avec-deux-nouvelles-extensions-de-capacite-prevues-en-2027</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/motherson-renforce-son-ancrage-au-maroc-avec-deux-nouvelles-extensions-de-capacite-prevues-en-2027</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’équipementier automobile indien Samvardhana Motherson International Limited, SAMIL, accélère son développement au Maroc. Le groupe a annoncé deux extensions de capacités, l’une dans les faisceaux électriques automobiles et l’autre dans les rétroviseurs, avec des mises en production prévues en 2027. Selon les résultats trimestriels publiés par SAMIL, l’extension dans les faisceaux automobiles débutera sa production au premier trimestre de l’exercice 2027-2028, soit entre avril et juin 2027. Celle consacrée aux rétroviseurs démarrera au troisième trimestre 2027-2028, entre octobre et décembre 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe précise toutefois que ce dernier calendrier reste aligné sur des programmes clients retardés. Ces nouveaux projets s’ajoutent à un appareil industriel déjà bien implanté dans le Royaume. Via PKC Group, Motherson exploite à Kénitra une unité de faisceaux électriques dans l’Atlantic Free Zone. À Tanger, le groupe possède une usine de modules et produits polymères de Samvardhana Motherson Reydel Companies, SMRC, ainsi que deux sites de Motherson Aerospace à Tanger et Nouaceur. L’ancrage dans le câblage s’est renforcé dès le 28 juillet 2025 avec la création de Motherson PKC WH Systems Morocco SAS par sa filiale finlandaise PKC Wiring Systems Oy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Détenue à 100%, cette nouvelle société est spécialisée dans la fabrication de câbles et d’équipements de distribution et de commande électriques. L’investissement initial déclaré aux places boursières indiennes s’élève à 100 000 euros. L’extension des faisceaux s’inscrit dans un plan plus large. Dès février 2026, SAMIL avait présenté ce projet comme une nouvelle usine marocaine. Lors de la conférence des résultats du 3e trimestre 2025-2026, le groupe avait indiqué ajouter deux nouveaux sites à son portefeuille : un dans les systèmes de vision en Inde et un autre dans les faisceaux au Maroc, parmi douze usines en chantier dans les marchés émergents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Côté systèmes de vision, Motherson produit à l’échelle mondiale des rétroviseurs intérieurs et extérieurs, mais aussi des dispositifs de détection par caméra. L’extension marocaine vise à répondre à la demande croissante des constructeurs implantés dans le pays. Ces investissements confirment l’attractivité du Maroc comme hub automobile et le rôle stratégique de Motherson dans l’écosystème industriel national.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a787960c0e4c.webp" length="98278" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 09 Aug 2026 12:58:31 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Motherson Maroc, SAMIL, faisceaux électriques automobiles, rétroviseurs automobiles, industrie automobile Maroc, PKC Group, SMRC, Atlantic Free Zone Kénitra, Tanger, Nouaceur, investissement Inde Maroc, équipementier automobile, production 2027</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Ports marocains : Le trafic global bondit de 14,4% au premier semestre 2026, porté par le transbordement</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/ports-marocains-le-trafic-global-bondit-de-144-au-premier-semestre-2026-porte-par-le-transbordement</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/ports-marocains-le-trafic-global-bondit-de-144-au-premier-semestre-2026-porte-par-le-transbordement</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le secteur portuaire marocain confirme sa dynamique. Selon les données du ministère de l’Équipement et de l’Eau, le trafic global dans les ports du Royaume a atteint 148,6 millions de tonnes au premier semestre 2026, contre environ 130 millions de tonnes sur la même période en 2025. Soit une hausse de 14,4%. Cette performance est tirée principalement par l’activité de transbordement. Celle-ci a enregistré 82,6 millions de tonnes, en progression de 28,6% par rapport au S1 2025. Le transbordement représente désormais 55,6% du trafic portuaire total du pays, confirmant le positionnement du Maroc comme hub logistique majeur, notamment à Tanger Med.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; À l’inverse, le trafic national hors transbordement affiche une légère progression. Il s’est établi à près de 66 millions de tonnes, en hausse de 0,6%, traduisant une relative stabilité des échanges commerciaux via les ports. Le rapport détaille la ventilation du trafic : les importations représentent 27,4% du total, suivies des exportations avec 13,9%, du cabotage avec 2,6% et du soutage des navires avec 0,6%. En volume, les importations ont grimpé à 40,7 millions de tonnes, +3,6%. Les exportations ont en revanche reculé à 20,6 millions de tonnes, -1,6%. Le cabotage a baissé de 14,6% à 3,9 millions de tonnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le soutage en mer dans le détroit de Gibraltar a atteint 868.000 tonnes, en repli de 4,1%. Plusieurs segments clés sont en hausse : les céréales à 5,8 millions de tonnes, +13,8%, les importations d’hydrocarbures à 7,1 millions de tonnes, +7,7%, les conteneurs à 6,3 millions EVP, +1,7%, et les véhicules neufs à 357.634 unités, +12,9%. D’autres produits sont en baisse : les phosphates et dérivés à 14,6 millions de tonnes, -11,2%, le charbon à 5,2 millions de tonnes, -2,9%, et le transport routier international à 301.191 unités, -3,2%. Côté passagers, les ports marocains ont enregistré 1,6 million de voyageurs au S1 2026, un léger recul de 0,3% sur un an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le nombre de croisiéristes a progressé de 2,4% pour atteindre 174.366 touristes. Dans la pêche, les débarquements de produits de la pêche côtière et artisanale ont reculé de 6,3% à 367.184 tonnes à fin juin 2026.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a777da60fdfc.webp" length="57440" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 08 Aug 2026 19:04:22 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, ports, trafic portuaire, transbordement, Tanger Med, ministère de l’Équipement et de l’Eau, importations, exportations, conteneurs, phosphates, logistique, cabotage, commerce maritime, premier semestre 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>ONSSA et SAG signent un protocole de coopération sanitaire pour booster les échanges agroalimentaires entre le Maroc et le Chili</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/onssa-et-sag-signent-un-protocole-de-cooperation-sanitaire-pour-booster-les-echanges-agroalimentaires-entre-le-maroc-et-le-chili</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/onssa-et-sag-signent-un-protocole-de-cooperation-sanitaire-pour-booster-les-echanges-agroalimentaires-entre-le-maroc-et-le-chili</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc et le Chili franchissent une nouvelle étape dans leur partenariat commercial. L’Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires et la Direction de l’Agriculture et de l’Élevage du Chili ont signé, vendredi à Santiago, un protocole de coopération dans les domaines de la quarantaine, de la santé végétale et de la santé animale. La cérémonie s’est tenue en présence de responsables des autorités chiliennes, de représentants du secteur privé et d’opérateurs à l’export.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ce protocole vise à harmoniser les mesures sanitaires et phytosanitaires appliquées aux échanges de produits agricoles et alimentaires. Il prévoit également la simplification des procédures, la réduction des délais de traitement aux frontières et la fluidification des échanges, tout en renforçant la protection des productions agricoles des deux pays, dans le respect des normes internationales. Intervenant à cette occasion, Kenza El Ghali, ambassadrice du Maroc à Santiago, a salué une &quot;étape décisive&quot; vers le renforcement de la confiance sanitaire entre les deux pays et l’ouverture de nouvelles perspectives pour le commerce des industries agroalimentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La diplomate a souligné l’importance stratégique de cet accord en le reliant à deux grands projets structurants : le corridor bio-océanique en Amérique du Sud et le futur port Atlantique de Dakhla, réalisé dans le cadre de la Vision Royale Atlantique de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Selon elle, ces deux plateformes logistiques intégrées relieront l’Amérique du Sud, l’Afrique et l’Atlantique. &quot;Cette intégration ouvre la voie à la création d’un véritable corridor maritime entre le Maroc et le Chili, de nature à renforcer les chaînes d’approvisionnement logistiques, à diversifier les routes commerciales et à faciliter les échanges dans les deux sens&quot;, a-t-elle ajouté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Du côté chilien, Paula Estévez, sous-secrétaire aux Relations économiques internationales, a indiqué que le protocole permettra d’approfondir les échanges commerciaux. La valeur des échanges bilatéraux est passée de 10 millions de dollars à plus de 80 millions de dollars en cinq ans. Elle a mis en avant le potentiel encore largement inexploité des relations économiques bilatérales, soulignant que le Maroc constitue un partenaire stratégique pour la politique chilienne de diversification et une porte d’entrée privilégiée vers un marché africain de plus de 1,58 milliard d’habitants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Francisco Venegas Urzúa, sous-secrétaire à l’Agriculture, a pour sa part affirmé que le gouvernement du président José Antonio Kast œuvre à renforcer la compétitivité internationale du secteur agricole national à travers des partenariats avec des pays alliés partageant les mêmes normes sanitaires et la même volonté d’ouverture économique. Il a qualifié le Maroc d’allié stratégique et de plateforme logistique reliant l’Afrique, l’Europe et le Moyen-Orient grâce à des infrastructures de niveau mondial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son côté, Domingo Rojas, directeur national du SAG, a estimé que ce protocole, fruit de plusieurs années de travail commun avec l’ONSSA, constitue une base solide pour approfondir la coopération technique entre les deux institutions, consolider la confiance sanitaire mutuelle et accompagner le développement d’un commerce agricole plus dynamique au bénéfice des producteurs marocains et chiliens.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a775481420dd.webp" length="23444" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 08 Aug 2026 16:10:11 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Chili, ONSSA, SAG, coopération sanitaire, santé végétale, santé animale, commerce agroalimentaire, protocole, Santiago, port Dakhla Atlantique, corridor bio-océanique, échanges commerciaux, Kenza El Ghali</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Ammoniac vert : Le projet de Tarfaya s’impose comme une alternative au gaz européen selon l’OIES</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/ammoniac-vert-le-projet-de-tarfaya-simpose-comme-une-alternative-au-gaz-europeen-selon-loies</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/ammoniac-vert-le-projet-de-tarfaya-simpose-comme-une-alternative-au-gaz-europeen-selon-loies</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc se positionne de plus en plus comme un fournisseur potentiel d’ammoniac vert pour l’Europe. Dans une étude publiée en août, l’Institut d’Oxford pour les études énergétiques place le scénario de Tarfaya au cœur des hypothèses d’approvisionnement futur du Nord-Ouest européen. Le rapport de l’OIES compare treize chaînes d’approvisionnement complètes entre l’Europe, les États-Unis et le Maroc. Aux conditions actuelles, les cargaisons en provenance des États-Unis restent &quot;l’option au coût le plus bas&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais le modèle montre un basculement possible en faveur du Maroc dans le cas d’une flambée exceptionnelle des prix du gaz en Europe. L’enjeu est de taille. Près de 80% de l’ammoniac produit dans le monde est destiné à la fabrication d’engrais. Sa production génère environ 500 millions de tonnes de CO2 par an, soit 1,8% des émissions mondiales. En Europe de l’Ouest, la consommation d’engrais à base d’ammoniac tourne entre 6 et 9 millions de tonnes par an depuis vingt ans. Le continent dispose encore de 28 usines représentant une capacité d’environ 16 millions de tonnes par an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais la crise énergétique liée à la guerre en Ukraine a fait passer le prix européen de l’ammoniac de 0,30 à 1,20 dollar le kilo, provoquant des fermetures d’usines et une hausse des importations. L’étude de l’OIES s’intéresse plus précisément au projet de Chbika, près de Tarfaya. Le site cumulerait 2,6 GW d’éolien terrestre et 1,2 GW de solaire photovoltaïque, soit 3,8 GW de renouvelables. Avec une production attendue de 200.000 tonnes par an, Chbika fait partie des projets d’ammoniac vert les plus proches géographiquement de l’Europe de l’Ouest. TotalEnergies et Eren figurent parmi les partenaires, avec l’Europe comme marché cible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’OIES note toutefois que la plupart des grands projets internationaux, dont celui-ci, n’en sont encore qu’au stade de la planification. Pour comparer, l’institut a retenu une unité électrique de 1 GW à Tarfaya, un calibre proche des grandes usines conventionnelles. Trois scénarios marocains sont analysés : une nouvelle unité alimentée par des renouvelables et exportant de l’ammoniac aujourd’hui, la même à l’horizon 2030, et une variante exportant de l’hydrogène liquide. La distance maritime entre Tarfaya et Rotterdam est estimée à 3.244 km, contre 9.277 km entre Galveston au Texas et Rotterdam, auxquels s’ajoutent 469 km par voie terrestre jusqu’à Ludwigshafen en Allemagne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le scénario de référence, le Maroc ne dépasse pas encore les États-Unis. Les trois configurations de Tarfaya restent pénalisées par des investissements lourds dans les renouvelables, les électrolyseurs et le stockage. Le solaire et l’éolien représentent entre 51% et 70% de l’investissement et jusqu’à 83% des charges fixes. L’exportation d’hydrogène liquide coûte par ailleurs deux à trois fois plus cher que l’ammoniac en raison des contraintes de liquéfaction et de transport cryogénique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, l’écart avec les producteurs européens au gaz naturel se réduit fortement. Selon l’OIES, leurs coûts ne sont que &quot;marginalement moins chers&quot; que ceux des deux solutions marocaines basées sur l’ammoniac vert.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7747e9c9b7f.webp" length="35358" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 08 Aug 2026 15:15:30 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, ammoniac vert, Tarfaya, Chbika, OIES, Europe, hydrogène, énergie renouvelable, engrais, TotalEnergies, éolien, solaire, décarbonation</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Marché du ciment : 8,22 millions de tonnes écoulées à fin juillet, un léger recul sur un an</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/marche-du-ciment-822-millions-de-tonnes-ecoulees-a-fin-juillet-un-leger-recul-sur-un-an</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/marche-du-ciment-822-millions-de-tonnes-ecoulees-a-fin-juillet-un-leger-recul-sur-un-an</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le marché national du ciment maintient le cap malgré un léger essoufflement. A fin juillet 2026, les livraisons ont totalisé 8,22 millions de tonnes, en repli de 0,75% comparé à la même période de l’année précédente, d’après les statistiques du ministère de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la Ville. La répartition par segment montre que la distribution reste le principal moteur des ventes avec 4,32 MT. Vient ensuite le béton prêt à l’emploi qui absorbe 2,21 MT. Le béton préfabriqué pèse pour sa part 792.356 tonnes, tandis que les chantiers d’infrastructure ont consommé 613.862 tonnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les livraisons destinées au bâtiment et aux mortiers se chiffrent respectivement à 247.046 tonnes et 35.439 tonnes. Le mois de juillet seul affiche une tendance plus positive. Avec 1,42 MT écoulées contre près de 1,4 MT en juillet 2025, le secteur enregistre une hausse de 1,89% en glissement annuel. Ces données sont consolidées à partir des chiffres communiqués par les membres de l’Association Professionnelle des Cimentiers. L’APC regroupe Asment Temara, Ciments de l’Atlas, Ciments du Maroc, LafargeHolcim Maroc et Novacim, intégré depuis janvier 2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce léger recul cumulé à fin juillet reflète les ajustements du secteur face à l’évolution des programmes de construction et des grands projets structurants lancés à l’échelle du Royaume.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7209ddd4f8a.webp" length="41766" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 08 Aug 2026 15:08:40 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Ciment, livraisons, APC, Maroc, BTP, béton, distribution, infrastructure, juillet 2026, ministère de l’Habitat, LafargeHolcim, Ciments du Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Minerais : La Chine se tourne vers le Maroc, les importations de cuivre bondissent de 149% en un an</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/minerais-la-chine-se-tourne-vers-le-maroc-les-importations-de-cuivre-bondissent-de-149-en-un-an</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/minerais-la-chine-se-tourne-vers-le-maroc-les-importations-de-cuivre-bondissent-de-149-en-un-an</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc gagne du terrain sur le marché chinois des matières premières. Les données de juin 2026 publiées par l’Administration générale des douanes de Chine montrent une envolée des achats de minerais marocains, portée principalement par le cuivre. Sur ce seul mois, la Chine a importé 10 520 tonnes de minerais et concentrés de cuivre en provenance du Royaume. Un volume en hausse de 185,3% par rapport à mai et de 149% sur un an. Cette performance place le Maroc en tête des fournisseurs de la Chine pour ce flux, devant la Turquie, l’Azerbaïdjan, l’Albanie et la Zambie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Au global, les importations chinoises de minerais et concentrés de cuivre ont atteint 2,335 millions de tonnes en juin. Le tableau est plus contrasté pour les autres produits. Les importations chinoises de minerais et concentrés de zinc marocains se sont élevées à 2 550 tonnes. Elles progressent de 47,4% sur un an mais chutent de 60% par rapport à mai. Côté aluminium, la tendance reste positive. La Chine a reçu 276,5 tonnes de déchets d’aluminium du Maroc, soit 85,2% de plus qu’en mai et 24,2% de plus qu’en juin 2025. Un résultat qui se démarque alors que le marché chinois des déchets d’aluminium a reculé de 14,6% sur un an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les alliages d’aluminium suivent une trajectoire similaire avec 246 tonnes importées en juin. Le chiffre grimpe de 121,2% par rapport au mois précédent, mais recule de 50% en comparaison annuelle. Publiées avant le détail complet des échanges de juillet, ces statistiques illustrent l’intérêt croissant de la Chine pour les ressources minières marocaines. Le cuivre tire clairement cette dynamique et signe en juin la plus forte progression des exportations du Royaume vers l’empire du Milieu.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a77212791e77.webp" length="46576" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 08 Aug 2026 12:29:44 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Chine, importations, cuivre, minerais, GACC, mines, zinc, aluminium, commerce extérieur, matières premières, juin 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Bank Al&amp;Maghrib : Des conditions de crédit stables et une dynamique d’investissement maintenue au T2&amp;2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/bank-al-maghrib-des-conditions-de-credit-stables-et-une-dynamique-dinvestissement-maintenue-au-t2-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/bank-al-maghrib-des-conditions-de-credit-stables-et-une-dynamique-dinvestissement-maintenue-au-t2-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le tableau dressé par Bank Al-Maghrib pour le deuxième trimestre 2026 fait état de conditions de financement globalement favorables pour l’industrie marocaine, et d’une poursuite de l’effort d’investissement des entreprises. Selon l’enquête trimestrielle de conjoncture de la banque centrale, l’accès au crédit bancaire a été qualifié de &quot;normal&quot; par les industriels dans l’ensemble des secteurs. Seuls les segments &quot;textile et cuir&quot; et &quot;mécanique et métallurgie&quot; ont bénéficié de conditions jugées &quot;faciles&quot;. La facture des emprunts n’a pas bougé pour la majorité des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 83% d’entre elles ont indiqué une stabilité du coût des prêts, contre 17% qui ont constaté une hausse. Les disparités sont toutefois notables selon les branches. Dans la &quot;mécanique et métallurgie&quot;, 89% des entreprises parlent de stagnation et 11% de renchérissement. Dans la &quot;chimie et parachimie&quot;, le ratio passe à 67% pour la stabilité et 33% pour la hausse. À l’inverse, les secteurs des &quot;industries alimentaires&quot; et du &quot;textile et cuir&quot; n’ont enregistré aucun changement sur le coût du financement. Autre enseignement de l’enquête : les dépenses d’investissement ont augmenté chez les industriels au cours du T2-2026. Cette tendance haussière a touché toutes les branches à l’exception du &quot;textile et cuir&quot;, seul secteur à avoir enregistré un repli.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour financer ces projets, les entreprises ont surtout puisé dans leurs propres ressources. L’autofinancement représente 70% du total, le recours au crédit bancaire ne pesant que 30%. Le moral reste à l’investissement. Pour le trimestre à venir, les chefs d’entreprise anticipent une nouvelle progression des dépenses dans l’ensemble des branches. Exception faite du &quot;textile et cuir&quot; où les industriels prévoient une stabilisation de leurs investissements. Ces données de Bank Al-Maghrib confirment donc une conjoncture industrielle marquée par un accès au financement sans tension majeure et une volonté des entreprises de maintenir le cap sur l’investissement, avec des ressources propres comme principal levier.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a771a4477c2b.webp" length="27744" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 08 Aug 2026 12:00:41 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Bank Al-Maghrib, conjoncture industrielle, T2 2026, crédit bancaire, investissement, autofinancement, industrie marocaine, coût du crédit, textile, mécanique, chimie</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Akdital accélère son expansion en Arabie saoudite avec l’entrée de l’Arabian Company for Investment au capital</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/akdital-accelere-son-expansion-en-arabie-saoudite-avec-lentree-de-larabian-company-for-investment-au-capital</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/akdital-accelere-son-expansion-en-arabie-saoudite-avec-lentree-de-larabian-company-for-investment-au-capital</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le groupe de santé marocain Akdital franchit une nouvelle étape dans son développement international. Il a annoncé l’entrée de l’Arabian Company for Investment au capital de sa holding internationale, à hauteur de 15%. Une opération qui vise à consolider les ressources financières du groupe et à accélérer ses projets hors du Maroc, avec un focus particulier sur le marché saoudien. Cette alliance repose sur une logique de complémentarité. Akdital apporte son expertise dans le développement et la gestion d’établissements de santé, tandis que l’Arabian Company for Investment met à disposition sa capacité de financement et son réseau régional.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’objectif est de soutenir le lancement de nouveaux projets et intensifier le déploiement du groupe dans les marchés arabes. L’Arabie saoudite est devenue un axe prioritaire pour Akdital. Le groupe marocain y développe actuellement quatre établissements hospitaliers situés à Riyad, La Mecque et Djeddah. À l’horizon 2030, il vise à dépasser 2 000 lits hors du Maroc. L’arrivée de l’investisseur saoudien au capital traduit la volonté des deux partenaires de bâtir une plateforme d’investissement capable d’accompagner la croissance du secteur de la santé dans la région.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour le PDG de l’Arabian Company for Investment, Abdallah Ben Saleh Bakherbeh, ce partenariat s’inscrit dans une démarche visant à développer un écosystème de santé régional et à améliorer l’accès aux soins dans les pays arabes. De son côté, le président directeur général d’Akdital, Rochdi Talib, estime que cette nouvelle alliance donnera un élan supplémentaire au groupe pour accélérer son expansion, notamment en Arabie saoudite où plusieurs projets sanitaires sont déjà en cours. Akdital avait lancé son internationalisation depuis l’Arabie saoudite. Le groupe y a fait l’acquisition de l’hôpital Abdul Rahman Al Mushari à Riyad et de l’hôpital Awad Al Bishri à La Mecque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a ensuite étendu son empreinte à la Tunisie en rachetant le groupe &quot;Les Hôpitaux Toufik&quot;, d’une capacité d’environ 600 lits, pour un montant de 90 millions de dollars. À moyen terme, Akdital compte faire de ses activités à l’international un moteur majeur de croissance. Le groupe ambitionne de générer plus de 5 milliards de dirhams de revenus, soit environ 540 millions de dollars, hors Maroc d’ici la fin de la décennie, grâce à sa présence dans trois pays arabes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec cette nouvelle levée de fonds stratégique, Akdital confirme sa volonté de s’imposer comme un acteur de santé marocain à rayonnement régional, tout en poursuivant la prospection d’autres opportunités d’expansion dans le monde arabe.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7717dc66cdb.webp" length="22976" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 08 Aug 2026 11:50:07 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Akdital, Maroc, Arabie saoudite, Arabian Company for Investment, santé, expansion internationale, hôpitaux, investissement, Rochdi Talib, secteur de la santé, MENA</media:keywords>    </item>    <item>        <title>5G au Maroc : un envol prometteur suivi d’un net ralentissement</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/5g-au-maroc-un-envol-prometteur-suivi-dun-net-ralentissement</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/5g-au-maroc-un-envol-prometteur-suivi-dun-net-ralentissement</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc a vécu un lancement de la 5G en fanfare avant de faire face aux limites d’une infrastructure encore en construction. Selon le dernier rapport de la plateforme américaine Ookla, fondé sur les données de Speedtest, le royaume a démarré son réseau de cinquième génération sur la bande des 3,5 GHz avec des performances remarquables, mais a enregistré dans la foulée la plus forte baisse de débit de toute l’Afrique du Nord. Dès le premier jour, la vitesse de téléchargement a atteint 261,7 Mb/s. Sur le premier mois d’exploitation, la moyenne s’est même établie à 266,94 Mb/s, soit près de six fois plus que la 4G.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un démarrage qui s’est accompagné d’un fort engouement du public. Les données de l’Agence nationale de réglementation des télécommunications, citées par Ookla, font état de 2,63 millions d’abonnés actifs enregistrés au cours du dernier trimestre de l’année de lancement, pour une couverture extérieure de la population estimée à 38 %. Cet élan répond aussi à des échéances précises. L’ANRT impose aux opérateurs de couvrir 45 % de la population d’ici la fin 2026, afin de garantir la connectivité nécessaire aux villes qui accueilleront les matchs de la Coupe d’Afrique des Nations. Mais la dynamique s’est essoufflée rapidement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours des six premiers mois, la vitesse moyenne de la 5G marocaine a chuté de 38 %, le recul le plus important de la région, pour se stabiliser entre 160 et 165 Mb/s. Pour Ookla, l’explication tient en grande partie au choix technique retenu : le Maroc s’appuie pour l’instant sur une architecture non autonome, dite NSA, qui fait transiter la 5G par le cœur de réseau de la 4G. Résultat, les flux de données se retrouvent engorgés et les deux réseaux voient leurs performances baisser simultanément.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La comparaison avec les voisins du Maghreb illustre bien ces disparités. L’Algérie a démarré encore plus fort avec 484,6 Mb/s sur la même bande des 3,5 GHz. Après une chute à 319 Mb/s au quatrième mois, le pays a réussi à remonter la pente pour se stabiliser à 374,37 Mb/s au sixième mois. La Tunisie, elle, a misé d’emblée sur l’accès sans fil fixe FWA pour remplacer le réseau cuivre. Elle a lancé avec 223 Mb/s en moyenne, mais l’arrivée de plus de 319 000 abonnés a rapidement fait plonger le débit à 152,92 Mb/s. En Égypte, la stratégie a été plus prudente. En réutilisant des fréquences en bande 2,6 GHz avec de petits blocs de 20 à 30 MHz, les opérateurs ont démarré à 110,5 Mb/s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le réseau s’est montré plus stable et a terminé le semestre à 89 Mb/s. Le rapport d’Ookla montre que ce phénomène de ralentissement ne touche pas uniquement le Maroc. Toute l’Afrique du Nord subit la pression d’un afflux massif d’utilisateurs sur des infrastructures qui n’ont pas encore atteint leur pleine capacité. Le début de l’année 2026 a d’ailleurs marqué un élargissement de la 5G dans la région, avec l’entrée en service de la Libye via l’opérateur Al Madar Al Jadid et le lancement des offres de Chinguitel à Nouakchott en Mauritanie, après l’attribution des licences. Au final, la leçon est claire. Pour que la 5G tienne ses promesses, il ne suffit pas de lancer vite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport conclut que la durabilité du service passe par la modernisation des cœurs de réseau 4G, le renforcement des capacités et une meilleure articulation entre le déploiement des infrastructures et les objectifs fixés par le régulateur pour 2026. Sans cela, le risque de saturation et de nouvelles baisses de débit restera élevé.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a761d8e506a0.webp" length="53182" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 07 Aug 2026 18:02:30 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>5G Maroc, Ookla, Speedtest, ANRT, débit internet, télécommunications, bande 3, 5 GHz, Afrique du Nord, infrastructure NSA, couverture réseau</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Afrobaromètre 2026 : le Maroc en tête du soutien au commerce libre en Afrique, mais peu informé sur la ZLECAf</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/afrobarometre-2026-le-maroc-en-tete-du-soutien-au-commerce-libre-en-afrique-mais-peu-informe-sur-la-zlecaf</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/afrobarometre-2026-le-maroc-en-tete-du-soutien-au-commerce-libre-en-afrique-mais-peu-informe-sur-la-zlecaf</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Publiée sous l’intitulé &quot;Au-delà des frontières : regards des citoyens sur un monde en mutation&quot;, la troisième édition de l’Afrobaromètre dresse le portrait d’une Afrique qui se tourne davantage vers l’extérieur. L’étude, réalisée entre 2024 et 2025 auprès de 38 pays, analyse les évolutions d’opinion sur le commerce, la migration, les puissances mondiales et le climat. Au Maroc, le message est clair : les citoyens veulent plus d’ouverture. 65% se prononcent en faveur de la facilitation des échanges commerciaux avec le reste du monde, contre 25% seulement qui privilégient la protection du marché local.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; C’est le taux de soutien le plus élevé d’Afrique du Nord. Ce positionnement s’accompagne d’une volonté d’élargir le cercle des partenaires. Une part importante des Marocains préfère multiplier les accords commerciaux au-delà du cadre régional et continental, signe d’un attachement à une intégration économique plus globale. Pourtant, ce plaidoyer pour l’ouverture bute sur un manque d’information. La Zone de libre-échange continentale africaine, censée être le plus grand marché intégré au monde, n’est connue que par 11% des Marocains. 89% n’en ont jamais entendu parler, révélant un décalage entre les choix stratégiques du pays et leur appropriation par l’opinion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce phénomène n’est pas propre au Maroc. À l’échelle du continent, 66% des Africains soutiennent l’extension des échanges commerciaux à l’international et 62% considèrent le libre-échange comme un levier pour la croissance et l’emploi. Mais la ZLECAf n’est familière qu’à 13% d’entre eux. Le rapport s’arrête aussi sur la migration. 45% des Africains déclarent avoir envisagé de quitter leur pays, poussés par le chômage et la quête de meilleures conditions de vie. Paradoxalement, 75% acceptent de vivre aux côtés de migrants. La tolérance sociale reste forte, même si l’arrivée massive de nouveaux travailleurs et réfugiés suscite des réserves.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan géopolitique, la Chine s’impose comme le partenaire le plus apprécié : 62% des Africains ont une image positive de son influence. Les États-Unis perdent du terrain. Concernant la guerre en Ukraine, la neutralité s’impose comme choix majoritaire. Enfin, sur le climat, l’Afrobaromètre note une exigence croissante de justice climatique. Les Africains rappellent que le continent émet moins de 3% des gaz à effet de serre tout en étant parmi les plus exposés aux sécheresses, inondations et pertes agricoles. Ils demandent aux pays industrialisés d’assumer leurs responsabilités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En filigrane, le rapport trace les contours d’une Afrique plus connectée au monde, mais qui revendique aussi plus de poids dans les décisions internationales et plus de souveraineté dans ses choix de partenariat.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a75e77f13bb9.webp" length="47726" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 07 Aug 2026 14:12:22 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Afrobaromètre 2026, Maroc, ZLECAf, libre-échange, commerce international, migration, Chine, climat, Afrique, opinion africaine, intégration économique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Exploration offshore : Murphy Oil érige le Maroc en zone prioritaire et mise sur Gharb Deep</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/exploration-offshore-murphy-oil-erige-le-maroc-en-zone-prioritaire-et-mise-sur-gharb-deep</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/exploration-offshore-murphy-oil-erige-le-maroc-en-zone-prioritaire-et-mise-sur-gharb-deep</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc gagne en visibilité dans la stratégie internationale de Murphy Oil Corporation. Le groupe américain a annoncé, à l’occasion de la publication de ses résultats du deuxième trimestre 2026, avoir retenu le royaume comme l’une de ses quatre destinations prioritaires en matière d’exploration, au même titre que le golfe d’Amérique, la Côte d’Ivoire et le Vietnam. Cette nouvelle position consacre Gharb Deep Offshore comme principal actif du groupe au Maroc. Le périmètre comprend dix permis de recherche attribués sur la façade atlantique nord-ouest, pour une superficie totale de 16.989,9 km².&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Murphy détient 75% des droits, le solde de 25% revenant à l’ONHYM. Pour donner l’échelle, la compagnie évoque plus de 4 millions d’acres, l’équivalent de plus de 700 blocs du golfe d’Amérique. L’accord a été paraphé le 22 janvier 2026. Il prévoit une première période d’exploration de trois ans sans &quot;engagement ferme de forage&quot;. Le volet réglementaire a été bouclé le 3 avril avec l’arrêté conjoint n° 753-26 signé par Leïla Benali et Nadia Fettah, validant l’accord pétrolier avec Murphy Morocco Oil Co., Ltd. Les dix autorisations définitives, de n° 997.26 à 1006.26, ont été délivrées le 19 mai, avec effet rétroactif au 3 avril 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le découpage officiel fait apparaître dix zones distinctes, de Gharb Deep Offshore I à X, dont les superficies vont de 1.181,6 km² à 1.984,8 km². L’ensemble correspond exactement à l’emprise annoncée par l’ONHYM. Dès la signature en janvier, Eric Hambly, PDG de Murphy, avait mis en avant l’attractivité du bassin marocain, décrit comme &quot;peu exploré&quot; et offrant des conditions d’entrée compétitives. Les équipes techniques se concentrent actuellement sur la réinterprétation des données géologiques et le retraitement de la sismique ancienne. Un premier objectif a déjà été identifié : une grande structure géologique à quatre fermetures, non encore forée, avec une priorité donnée à une cible pétrolière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Murphy estime qu’il faut environ un an pour finaliser les travaux préparatoires. Un forage ne serait programmé qu’après confirmation d’une cible, au plus tôt en 2028. Dans le document présenté en août, le groupe réaffirme cette orientation. Le Maroc y figure seul sur la carte mondiale aux côtés de trois autres foyers, dans un portefeuille décrit comme &quot;basé sur les données&quot; et articulé autour de projets en eaux peu profondes et profondes, entre pétrole conventionnel et nouvelles ressources.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a75e516bf116.webp" length="40564" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 07 Aug 2026 14:01:15 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Murphy Oil, Maroc, Gharb Deep Offshore, exploration pétrolière, ONHYM, hydrocarbures offshore, Atlantique marocain, permis d’exploration, Leïla Benali, Nadia Fettah, énergie 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Prix alimentaires mondiaux : plus haut niveau depuis plus de 3 ans en juillet sous la pression des céréales et du climat</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/prix-alimentaires-mondiaux-plus-haut-niveau-depuis-plus-de-3-ans-en-juillet-sous-la-pression-des-cereales-et-du-climat</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/prix-alimentaires-mondiaux-plus-haut-niveau-depuis-plus-de-3-ans-en-juillet-sous-la-pression-des-cereales-et-du-climat</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les prix alimentaires mondiaux ont poursuivi leur hausse en juillet. Selon le rapport publié vendredi par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, l’indice FAO des prix des produits alimentaires a atteint son niveau le plus élevé depuis plus de trois ans. L’indice a enregistré une progression de 0,6% sur un mois. Cette hausse est principalement portée par le renchérissement des céréales, du sucre et des huiles végétales. L’indice FAO suit l’évolution des cours d’un panier de produits de base échangés sur les marchés internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il constitue l’un des baromètres les plus suivis pour mesurer l’impact potentiel sur la sécurité alimentaire dans de nombreux pays. Cette nouvelle augmentation intervient dans un contexte d’incertitude accrue. L’attention des marchés s’est progressivement déplacée des conséquences immédiates des tensions géopolitiques vers d’autres facteurs : recul de certaines récoltes, perturbations des routes commerciales et craintes persistantes liées à l’impact du climat sur la production agricole. D’après des données relayées par Bloomberg, les opérateurs se concentrent désormais davantage sur l’état des cultures et sur les perspectives d’approvisionnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs grandes régions productrices ont été touchées par des conditions météorologiques défavorables, ce qui alimente les inquiétudes sur les volumes disponibles dans les mois à venir. La région de la mer Noire reste au cœur des préoccupations. Zone clé pour les exportations mondiales de céréales, elle est de nouveau sous tension en raison des frappes croisées russes et ukrainiennes. Ces attaques ont ravivé les craintes sur la stabilité des flux en provenance de cette zone stratégique. Ces incertitudes ont déjà poussé les cours du blé à leur plus haut niveau depuis deux ans en juin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les analystes redoutent une poursuite des pressions si les perturbations affectant la production, le transport et l’export se prolongent. Ce contexte remet la question de la sécurité alimentaire mondiale au premier plan, en particulier pour les pays fortement dépendants des importations de céréales et de produits alimentaires de base. Toute secousse sur les marchés internationaux peut se répercuter rapidement sur les prix locaux et sur la disponibilité des produits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Si la hausse de juillet reste modérée par rapport aux envolées observées lors de périodes précédentes, la persistance des tensions dans les principales zones de production et d’export laisse planer une incertitude. L’évolution des prix dépendra désormais étroitement de la météo et du contexte géopolitique mondial.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a75e3aa9392a.webp" length="97636" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 07 Aug 2026 13:52:33 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>FAO, prix alimentaires, indice FAO, céréales, blé, sucre, huiles végétales, sécurité alimentaire, mer Noire, climat, exportations, marchés mondiaux, juillet 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Marché automobile au Maroc : la croissance se poursuit avec +15,7% à fin juillet 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/marche-automobile-au-maroc-la-croissance-se-poursuit-avec-157-a-fin-juillet-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/marche-automobile-au-maroc-la-croissance-se-poursuit-avec-157-a-fin-juillet-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le marché du véhicule neuf au Maroc garde le cap en 2026. Après un premier semestre marqué par une activité soutenue, les ventes ont continué de progresser en juillet, même si le rythme s’est un peu ralenti avec la période estivale. Selon les données publiées par l’Association des Importateurs de Véhicules au Maroc, 20.738 véhicules neufs ont été immatriculés au cours du mois, soit une hausse de 5,2% par rapport à juillet 2025. Sur les sept premiers mois de l’année, le total atteint 152.486 unités, en progression de 15,7% en glissement annuel. Ce résultat prolonge la dynamique observée tout au long de 2025, année qui s’était clôturée sur un record de 235.372 véhicules vendus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Depuis janvier, chaque mois dépasse le niveau enregistré un an plus tôt, ce qui traduit une demande qui reste solide malgré un contexte économique toujours contraint par le pouvoir d’achat. Le tassement constaté en juillet ne signifie pas pour autant un retournement. Il s’explique en grande partie par un effet de base. Le marché avait en effet fortement accéléré dès le deuxième trimestre 2025, ce qui rend les comparaisons plus exigeantes cette année. La croissance reste portée par deux tendances de fond. D’un côté, la transition vers les motorisations électrifiées continue de stimuler les achats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; De l’autre, l’offensive des marques chinoises élargit l’offre et attire une nouvelle clientèle, aussi bien chez les particuliers que chez les professionnels. Les voitures particulières demeurent largement majoritaires. Elles totalisent 18.085 immatriculations en juillet, en hausse limitée à 2,1% sur un an après le pic de juin qui avait atteint 24.649 ventes. Depuis le début de l’année, ce segment cumule 134.887 unités, en hausse de 15,3%. Avec 88,5% du marché global, les VP voient toutefois leur part légèrement reculer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est du côté des véhicules utilitaires légers que la progression est la plus marquée. Le segment affiche 2.653 immatriculations en juillet, soit une augmentation de 32,3%. Sur la période janvier-juillet, les ventes atteignent 17.599 unités, en hausse de 19,5%. Cette accélération confirme l’intérêt croissant des entreprises pour le renouvellement de leurs flottes. Au global, le marché automobile marocain confirme donc sa bonne orientation à mi-parcours de l’année. Avec une offre plus diversifiée et une demande toujours présente, il devrait poursuivre sur cette trajectoire favorable dans les mois à venir.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a75e09eb42af.webp" length="37278" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 07 Aug 2026 13:42:42 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, marché automobile, AIVAM, immatriculations, véhicules neufs, voitures particulières, véhicules utilitaires, croissance 2026, marques chinoises, motorisations électrifiées</media:keywords>    </item>    <item>        <title>OCP accélère sa transition verte : l’eau dessalée et les renouvelables au cœur de la stratégie 2025</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/ocp-accelere-sa-transition-verte-leau-dessalee-et-les-renouvelables-au-coeur-de-la-strategie-2025</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/ocp-accelere-sa-transition-verte-leau-dessalee-et-les-renouvelables-au-coeur-de-la-strategie-2025</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Groupe OCP a présenté les résultats de sa stratégie de transition énergétique et hydrique pour l’année 2025. Le rapport intégré de durabilité met en avant une capacité industrielle désormais largement déconnectée des ressources en eau conventionnelles et une part croissante d’énergies renouvelables dans le mix électrique. Le groupe couvre aujourd’hui 81 % de ses besoins en eau grâce au dessalement et au traitement des eaux usées. Il affirme également pouvoir satisfaire l’intégralité de sa demande hydrique industrielle à partir de ces ressources non conventionnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l’électricité, 73 % des besoins industriels proviennent de sources propres. Cette dynamique repose sur des investissements massifs en infrastructures. OCP dispose actuellement de 288 millions de m³ par an de capacité de dessalement et de 53 millions de m³ par an de traitement des eaux usées. Le réseau de conduites atteint 214 km. La mise en service en juillet 2025 de la liaison Jorf Lasfar-Khouribga permet d’acheminer 80 millions de m³ d’eau dessalée par an vers l’intérieur du pays. L’ambition est de passer d’une logique de site à une logique de territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; OCP parle d’un &quot;système hydrique régional&quot; qui alimente à la fois l’industrie et les populations. OCP Green Water distribue déjà de l’eau potable à El Jadida, Safi, Casablanca, Khouribga et d’autres agglomérations. Le groupe prévoit d’étendre ces adductions vers de nouvelles zones en stress hydrique et vers l’agriculture. À Safi, 12 millions de m³ d’eaux urbaines traitées sont réutilisés chaque année dans le process industriel. À l’horizon 2027, les capacités doivent presque doubler : 560 millions de m³ d’eau dessalée et 60 millions de m³ d’eaux usées traitées par an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan énergétique, OCP a engagé un programme de 13 milliards de dollars, dont 2,6 milliards dédiés aux renouvelables d’ici 2030. L’objectif affiché est de renforcer la souveraineté énergétique, réduire les coûts et décarboner l’outil industriel. OCP Green Energy développe des parcs solaires et éoliens pour atteindre 1,2 GW en 2027, avec l’appui d’un financement vert de 200 millions d’euros de la SFI. En incluant l’énergie consommée pour le dessalement destiné aux collectivités, la part d’électricité propre du groupe s’établit à 68 %.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a75d107bc9d6.webp" length="62966" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 07 Aug 2026 12:35:31 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>OCP, transition énergétique, dessalement Maroc, énergies renouvelables, OCP Green Water, stress hydrique, Jorf Lasfar Khouribga, durabilité industrielle, eau potable, investissement vert</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : suspension des droits d’importation sur le blé tendre et la viande jusqu’à fin 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-suspension-des-droits-dimportation-sur-le-ble-tendre-et-la-viande-jusqua-fin-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-suspension-des-droits-dimportation-sur-le-ble-tendre-et-la-viande-jusqua-fin-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le dernier numéro du Bulletin Officiel du Royaume du Maroc a publié le détail de deux décrets adoptés en Conseil de gouvernement le 22 juillet dernier. Il s’agit du décret n° 2.26.583 relatif à la &quot;prolongation de la perception du droit d’importation sur le blé tendre et ses dérivés et à sa suspension&quot;, et du décret n° 2.26.584 concernant la &quot;suspension de la perception et la modification du droit d’importation applicable aux animaux vivants de l’espèce domestique et à leurs viandes et abats&quot;. Ces textes s’appuient sur plusieurs références juridiques, notamment les dispositions de l’article 4 de la loi de finances n° 25.00 de l’an 2000 fixant le tarif des droits de douane à l’importation, les dispositions du Code des douanes et des impôts indirects, en particulier son article 5, ainsi que l’article 2 de la loi de finances n° 50.25 pour l’année budgétaire 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant le décret n° 2.26.583, publié le 23 juillet 2026, il prévoit la prolongation de la perception du droit d’importation sur le blé tendre et ses dérivés, classés sous les positions tarifaires 1001.99.00.19 et 1001.99.00.90, pour la période allant du 1er au 31 août 2026. À l’issue de cette période, et par dérogation aux dispositions de la loi de finances n° 25.00, le même décret prévoit la suspension totale de la perception de ce droit à compter du 1er septembre 2026. Cette mesure fait suite au décret n° 2.26.419 publié en mai 2026, qui portait déjà sur la réinstauration et la suspension du droit d’importation sur le blé tendre et ses dérivés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le second texte, le décret n° 2.26.584 publié à la même date, introduit des mesures douanières relatives au secteur de la viande et du bétail. Il prévoit la suspension du droit d’importation applicable aux ovins vivants de l’espèce domestique, ainsi qu’aux viandes des espèces bovine, ovine, caprine et caméline, classées sous les positions tarifaires 0201, 0202, 0204 et 0208.60. Cette suspension est valable jusqu’au 31 décembre 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces décisions interviennent dans un contexte marqué par la volonté des pouvoirs publics de maîtriser les prix des produits de base et d’assurer l’approvisionnement du marché national en céréales et en viandes.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a75cfd79c33b.webp" length="67510" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 07 Aug 2026 12:30:33 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, droits de douane, blé tendre, importation blé, viande, ovins, décret 2.26.583, décret 2.26.584, loi de finances 2026, approvisionnement, prix produits de base</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Casablanca : TGCC remporte le marché de reconstruction du stade Tissema pour 1,824 milliard de dirhams</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/casablanca-tgcc-remporte-le-marche-de-reconstruction-du-stade-tissema-pour-1824-milliard-de-dirhams</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/casablanca-tgcc-remporte-le-marche-de-reconstruction-du-stade-tissema-pour-1824-milliard-de-dirhams</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;TGCC a décroché le marché de construction du nouveau stade Tissema à Casablanca. L’entreprise a présenté la meilleure offre financière lors d’un appel d’offres qui a opposé deux groupes cotés à la Bourse de Casablanca. À l’issue de l’ouverture des plis fin juillet dernier, TGCC s’est imposée avec une proposition de 1,824 milliard de dirhams, devant SGTM dont l’offre s’élevait à 1,883 milliard de dirhams. Le budget global prévu par les maîtres d’ouvrage pour ce lot principal avoisine 1,8 milliard de dirhams. L’attribution de ce marché intervient après l’achèvement de la première phase du projet. Celle-ci a porté sur la démolition de l’ancienne enceinte, les travaux de terrassement et la mise à niveau du terrain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle avait été confiée à SNTRO pour un montant supérieur à 36,4 millions de dirhams, afin de préparer l’assiette foncière avant le démarrage des travaux de gros œuvre. Le nouveau lot confié à TGCC couvre l’ensemble des composantes structurelles du futur stade. Il comprend les travaux de génie civil et de béton armé, la réalisation des charpentes métalliques et de la toiture, l’étanchéité, les revêtements intérieurs et extérieurs, la pose de faux plafonds, la menuiserie, la peinture, les finitions, ainsi que la fourniture et l’installation des différents équipements nécessaires à la mise en service de l’infrastructure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le projet est implanté sur une parcelle de 6,62 hectares située dans la préfecture de Ben M’sick Sidi Othmane. L’ancien stade a été entièrement démoli en raison de la vétusté de ses structures et de sa non-conformité aux normes actuelles. À terme, le site accueillera un stade moderne et polyvalent, partiellement couvert, d’une capacité de 30 000 spectateurs. Les études techniques ont également progressé ces derniers mois. Le Laboratoire Public d’Essais et d’Études a remporté le marché relatif aux études géotechniques et au contrôle qualité des travaux, pour un montant proche de 7 millions de dirhams. L’objectif est de garantir le respect des normes d’ingénierie retenues pour l’ouvrage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan architectural, le concept du futur stade avait été sélectionné en décembre dernier à l’issue d’un concours qui a réuni 11 architectes, en individuel ou en groupement. Les propositions présentées affichaient des coûts prévisionnels compris entre 642 et 680 millions de dirhams. Le design retenu servira désormais de référence pour la réalisation de cette nouvelle infrastructure sportive.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a75b90880d8f.webp" length="69682" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 07 Aug 2026 10:53:12 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>TGCC, stade Tissema, Casablanca, reconstruction stade, 1, 8 milliard dirhams, SGTM, SNTRO, Ben M’sick Sidi Othmane, infrastructures sportives Maroc, stade 30 000 places</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Hiver 2026 : le Maroc et Ryanair lancent le plus grand programme aérien de l’histoire du tourisme national</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/hiver-2026-le-maroc-et-ryanair-lancent-le-plus-grand-programme-aerien-de-lhistoire-du-tourisme-national</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/hiver-2026-le-maroc-et-ryanair-lancent-le-plus-grand-programme-aerien-de-lhistoire-du-tourisme-national</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’Office National Marocain du Tourisme a dévoilé le lancement du plus important programme de liaisons aériennes jamais conclu avec Ryanair au Maroc. Ce dispositif concerne la saison hiver 2026 et a pour objectif de renforcer l’attractivité des destinations marocaines et d’accompagner la dynamique touristique dans l’ensemble des régions du Royaume. Le programme prévoit l’exploitation de 156 lignes aériennes à destination du Maroc, dont 17 nouvelles lignes. La capacité globale atteindra 5,3 millions de sièges. Ces vols permettront de relier le Maroc à 14 pays européens et d’offrir davantage d’options aux voyageurs internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de l’ONMT visant à faciliter l’accès des touristes aux différentes destinations du pays et à consolider la présence du Maroc sur les marchés émetteurs prioritaires. Elle vise également à assurer une meilleure répartition des flux touristiques entre les régions et à soutenir l’émergence de nouvelles destinations, dans une perspective de développement durable et équilibré du secteur. La nouvelle programmation comprend le lancement de 7 lignes au départ de Rabat, 5 lignes au départ de Marrakech et 5 lignes au départ d’Agadir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle s’appuie par ailleurs sur 13 aéroports marocains afin de faciliter l’accès à plusieurs villes, notamment Fès, Tétouan, Essaouira, Ouarzazate, Dakhla et Nador. Selon l’ONMT, ce programme reflète la solidité du partenariat stratégique avec Ryanair et confirme l’importance du transport aérien comme facteur clé de la compétitivité touristique du Maroc. Il s’intègre également dans la politique d’élargissement de la coopération avec les compagnies aériennes nationales et internationales et dans la logique de création de nouvelles liaisons vers l’Europe pour soutenir la croissance du tourisme et le développement territorial.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a74f02549479.webp" length="23714" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 06 Aug 2026 20:36:12 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>ONMT, Ryanair, tourisme Maroc, liaisons aériennes hiver 2026, transport aérien Maroc, destinations touristiques Maroc, Rabat, Marrakech, Agadir, aéroports Maroc, développement touristique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Royaume&amp;Uni &amp; Maroc : Un bond de 30% des exportations britanniques et un commerce à 5,3 milliards de livres</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/royaume-uni-maroc-un-bond-de-30-des-exportations-britanniques-et-un-commerce-a-53-milliards-de-livres</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/royaume-uni-maroc-un-bond-de-30-des-exportations-britanniques-et-un-commerce-a-53-milliards-de-livres</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les échanges commerciaux entre le Maroc et le Royaume-Uni connaissent une accélération notable. Selon les données officielles du ministère britannique du Commerce et des Affaires, le commerce bilatéral a atteint 5,3 milliards de livres sterling sur les 12 mois se terminant fin mars 2026, soit une hausse de 16,7% ou 756 millions de livres par rapport à la même période un an plus tôt. Ces chiffres, compilés à partir de l’Office national des statistiques britannique, de l’Administration des douanes et accises, de l’OCDE et de la CNUCED, confirment une dynamique haussière ininterrompue depuis 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La grande surprise vient du côté des ventes britanniques vers le Maroc. Elles ont enregistré &quot;le plus fort taux de croissance&quot; des composantes de l’échange, avec une progression de 29,8% pour atteindre 2,6 milliards de livres sterling. Une augmentation de 595 millions de livres sur un an. Les importations du Royaume-Uni en provenance du Maroc ont, elles, progressé de manière &quot;plus modérée&quot; de 6,3% à 2,7 milliards de livres, soit 161 millions de livres supplémentaires. Grâce à cette performance, le déficit commercial du Royaume-Uni vis-à-vis du Maroc s’est considérablement réduit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est passé de 546 millions de livres sur la période précédente à seulement 112 millions de livres. Le détail par catégorie est encore plus parlant. Dans les biens, le Royaume-Uni est passé d’un déficit de 205 millions de livres à un excédent de 160 millions de livres. Pour les services, le déficit persiste mais recule de 341 millions à 272 millions de livres. Sur l’année civile 2025 complète, le total des échanges s’est établi à 4,7 milliards de livres, en hausse annuelle de 10,3%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il se répartit entre 2,1 milliards de livres d’exportations britanniques (+17,1%) et 2,6 milliards de livres d’importations (+5,4%). Cette accélération des échanges illustre le renforcement des liens économiques post-Brexit entre Rabat et Londres, dans un contexte où les deux pays cherchent à diversifier leurs partenariats commerciaux.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a749bfc8c875.webp" length="10270" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 06 Aug 2026 14:38:05 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Royaume-Uni, commerce bilatéral, exportations, importations, Brexit, déficit commercial, 5, 3 milliards livres, Aziz Akhannouch, OCDE, CNUCED, 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Guerre commerciale : La Chine durcit ses mesures contre les États&amp;Unis et vise les drones et six entreprises américaines</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/guerre-commerciale-la-chine-durcit-ses-mesures-contre-les-etats-unis-et-vise-les-drones-et-six-entreprises-americaines</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/guerre-commerciale-la-chine-durcit-ses-mesures-contre-les-etats-unis-et-vise-les-drones-et-six-entreprises-americaines</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La tension commerciale entre Pékin et Washington a franchi un nouveau palier. La Chine a annoncé ce mercredi une série de mesures de rétorsion contre les États-Unis, incluant des restrictions sur les exportations de drones et de leurs composants, ainsi que le placement de six sociétés américaines sur liste noire. Une réponse directe aux sanctions et aux droits de douane récemment imposés par Washington. Le ministère chinois du Commerce a justifié ces décisions par des &quot;mesures américaines portant atteinte aux intérêts économiques de la Chine&quot;. Pékin affirme avoir été contrainte d’adopter des contre-mesures pour protéger ses intérêts, dont un durcissement du contrôle des exportations de drones et des technologies associées vers le marché américain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Au-delà des drones, les autorités chinoises ont suspendu les inspections sur site des usines de production menées par les organismes chinois d’accréditation. Six entreprises américaines spécialisées dans les tests de conformité ont également été inscrites sur la liste noire. Parallèlement, Pékin a lancé des enquêtes pour des raisons de sécurité nationale sur les importations d’imprimantes et de photocopieurs de bureau. Six autres entreprises américaines, actives notamment dans la biotechnologie et la recherche, ont été sanctionnées. Les institutions et les particuliers en Chine n’ont plus le droit de conclure de transactions ou de coopérer avec elles. Pékin leur reproche d’avoir contribué à la mise en œuvre des sanctions américaines liées à la région du Xinjiang.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Chine estime que ces sociétés ont joué un rôle dans des actions qu’elle qualifie d’illégales et estime que la nature des activités qui leur sont attribuées justifie des sanctions sévères. Ce nouvel épisode intervient sur fond de désaccord persistant autour du Xinjiang. Ce dossier suscite des critiques internationales continues. Les Nations unies ont déjà alerté sur des violations potentielles pouvant constituer des crimes contre l’humanité visant la minorité ouïghoure, des accusations que le gouvernement chinois rejette catégoriquement. Sur le plan diplomatique, He Lifeng, le principal responsable chinois du commerce, s’est entretenu par téléphone avec le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer. Il lui a fait part des préoccupations de Pékin face aux dernières restrictions américaines, dans une tentative d’apaiser la montée des tensions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Chine avait déjà accusé Washington ces derniers jours de vouloir étrangler les entreprises chinoises, après l’annonce par les États-Unis de l’interdiction d’importer des robots humanoïdes et quadrupèdes fabriqués hors des États-Unis. Une mesure distincte des nouveaux droits de douane imposés à la Chine et à plusieurs partenaires commerciaux. Ces développements ramènent l’atmosphère de confrontation entre les deux plus grandes économies du monde. Le sommet d’octobre dernier entre le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping avait pourtant permis une trêve temporaire dans le conflit commercial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les décisions américaines récentes ont remis le différend au premier plan, Pékin mettant en garde contre le risque d’une nouvelle guerre commerciale si l’escalade se poursuit.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a74990a5291b.webp" length="33594" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 06 Aug 2026 14:24:53 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Chine, États-Unis, guerre commerciale, drones, sanctions, Xinjiang, He Lifeng, Jamieson Greer, Donald Trump, Xi Jinping, droits de douane, exportations, liste noire, 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le prix du carbone en Europe fait bouger les lignes : Tanger Med gagne du terrain face aux ports de l’UE</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-prix-du-carbone-en-europe-fait-bouger-les-lignes-tanger-med-gagne-du-terrain-face-aux-ports-de-lue</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-prix-du-carbone-en-europe-fait-bouger-les-lignes-tanger-med-gagne-du-terrain-face-aux-ports-de-lue</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’entrée en vigueur de la tarification carbone européenne bouleverse les itinéraires du commerce mondial. D’après une étude publiée par Puertos del Estado, l’organisme public espagnol des ports, les armateurs déplacent une partie de leurs escales vers des hubs situés hors de l’Union. Une tendance qui profite au Maroc et à Tanger Med. Entre janvier 2023 et mars 2026, la connectivité directe des ports du nord de l’UE a baissé de 5%. En Méditerranée orientale, le recul atteint 18%. Dans le même temps, des plates-formes au Royaume-Uni, en Égypte et au Maroc ont vu leur attractivité grimper.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Puertos del Estado, l’EU-ETS est le facteur dominant. Il représente 76% du poids relatif des éléments ayant conduit à ces changements de routes. Mais il n’explique pas tout. L’étude rappelle que les coûts du carburant, la disponibilité des terminaux, la crise en mer Rouge et la recomposition des alliances maritimes entrent aussi en ligne de compte. Le segment le plus touché est le transbordement &quot;pur&quot;. En Méditerranée occidentale, cette activité qui consiste à faire transiter des conteneurs entre deux régions lointaines sans passer par le marché local a plongé de 51% dans les ports européens depuis 2023.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face à ce recul européen, Tanger Med a fait preuve de résilience. Le port marocain a maintenu un niveau d’activité stable, ce qui lui permet de conserver son rang dans les grands réseaux intercontinentaux. Il n’a cependant pas récupéré la totalité du trafic délaissé par ses voisins du nord. Selon l’étude, les compagnies adoptent deux nouvelles logiques pour éviter le coût carbone : &quot;changer de route&quot; en remplaçant une escale européenne par un port proche hors UE, ou &quot;fractionner&quot; la ligne en terminant la traversée hauturière sur un hub extérieur avant d’acheminer les conteneurs par des navires plus petits. Le positionnement de Tanger Med sur le détroit de Gibraltar, couplé aux extensions de capacités réalisées ces dernières années, joue en sa faveur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Sa proximité avec Algésiras lui permet de se substituer facilement à son voisin espagnol sur les routes reliant l’Asie, le Moyen-Orient, l’Europe et les Amériques. L’étude nuance toutefois : ce mouvement ne signifie pas que Tanger Med remplace l’ensemble des ports européens, ni que tout le commerce extérieur se déporte vers le Maroc. Les lignes directement destinées au marché européen ont mieux résisté. Le relais entre pays tiers reste, lui, le plus exposé à la taxe carbone.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7497ba03c4f.webp" length="68570" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 06 Aug 2026 14:19:08 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Tanger Med, EU-ETS, transport maritime, carbone, ports européens, transbordement, connectivité, Puertos del Estado, Algésiras, logistique maritime, Maroc, commerce international</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Pétrole : Les cours repartent à la hausse jeudi, plombés par les tensions au Moyen&amp;Orient et la crainte pour le détroit d’Ormuz</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/petrole-les-cours-repartent-a-la-hausse-jeudi-plombes-par-les-tensions-au-moyen-orient-et-la-crainte-pour-le-detroit-dormuz</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/petrole-les-cours-repartent-a-la-hausse-jeudi-plombes-par-les-tensions-au-moyen-orient-et-la-crainte-pour-le-detroit-dormuz</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les prix du pétrole ont rebondi ce jeudi 6 août, soutenus par la montée des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Les investisseurs restent focalisés sur l’issue des consultations concernant la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, un point de passage stratégique pour les exportations mondiales de brut. À la mi-journée, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre gagnait 46 cents, soit 0,58%, pour s’établir à 79,91 dollars. De son côté, le baril de West Texas Intermediate américain progressait de 36 cents, ou 0,48%, à 75,58 dollars. Le marché retient son souffle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toute escalade dans la région et a fortiori dans le détroit d’Ormuz, par où transite près d’un cinquième du pétrole mondial, aurait un impact direct sur les anticipations d’offre et ferait mécaniquement grimper les cours. C’est cette prime de risque géopolitique qui domine actuellement les échanges. Cet effet haussier intervient malgré des signaux plus apaisants venus des États-Unis. Selon les données de l’Administration américaine d’information sur l’énergie, les stocks de brut ont augmenté sur la semaine écoulée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette hausse s’explique par un léger recul du taux d’utilisation des raffineries et une modeste progression des importations. Un élément qui devrait théoriquement alléger les pressions sur l’offre, mais qui n’a pas suffi à contrebalancer les craintes liées au Moyen-Orient. Pour les analystes, la trajectoire des prix dans les prochains jours restera étroitement liée à l’évolution de la situation régionale. Ils ajoutent que les indicateurs économiques et les données sur l’offre et la demande mondiale joueront également un rôle clé pour déterminer la tendance du marché à court terme.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a74722fa644e.webp" length="24148" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 06 Aug 2026 11:38:46 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Pétrole, Brent, WTI, cours du pétrole, Moyen-Orient, détroit d’Ormuz, géopolitique, EIA, stocks de pétrole, énergie, marché pétrolier, 6 août 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Fès renforce sa protection civile avec un investissement de 40 millions de dirhams</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/fes-renforce-sa-protection-civile-avec-un-investissement-de-40-millions-de-dirhams</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/fes-renforce-sa-protection-civile-avec-un-investissement-de-40-millions-de-dirhams</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Conseil communal de Fès a franchi un pas important pour la sécurité des habitants. Lors d’une session extraordinaire tenue cette semaine, il a approuvé une convention de partenariat de 40 millions de dirhams destinée à la création de trois nouveaux centres de secours. Signée avec la Wilaya de Fès-Meknès, le Conseil de la région, la préfecture, la Direction générale de la Protection civile et l’ADER, cette convention vise à réduire les délais d’intervention et à couvrir l’ensemble du territoire communal, en particulier la Médina.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le projet prévoit la construction d’un centre principal à Saïss pour 14 millions de dirhams, et de deux centres de proximité dans la ville ancienne pour 26 millions de dirhams. Ce choix répond à une nécessité : les ruelles étroites et les bâtiments anciens de la Médina compliquent l’accès des secours. Le financement sera déployé à partir de 2027. Au-delà de l’infrastructure, l’initiative cherche à améliorer la coordination entre les intervenants et à doter Fès d’équipements conformes aux normes modernes de sécurité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour les élus, il s’agit d’un maillon essentiel d’une stratégie plus large de développement urbain et de services de proximité.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7470d16f2be.webp" length="36608" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 06 Aug 2026 11:32:49 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Fès, Protection civile, sécurité, investissement, Saïss, Médina, ADER, Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc 106ème mondial pour s’installer et vivre, avec un fort atout &amp;quot;coût de la vie&amp;quot;</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-106eme-mondial-pour-sinstaller-et-vivre-avec-un-fort-atout-cout-de-la-vie</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-106eme-mondial-pour-sinstaller-et-vivre-avec-un-fort-atout-cout-de-la-vie</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc se positionne dans la moyenne mondiale en matière d’attractivité pour l’installation et la résidence des étrangers. Selon le rapport &quot;Romainvest&quot; 2026 sur la mobilité et la résidence, le Royaume occupe la 106ème place sur 192 pays et territoires, avec une note de 60,1/100. Un classement qui le place dans la catégorie des destinations à &quot;attractivité moyenne&quot;. L’attrait du Maroc varie cependant fortement selon le profil des expatriés. Le Royaume séduit davantage les retraités et les nomades digitaux que les entrepreneurs et les familles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Maroc obtient de meilleurs scores dans les sous-classements dédiés : 85ème destination mondiale pour les retraités et 87ème pour les nomades digitaux. À l’inverse, il recule à la 107ème place pour les familles et à la 121ème place pour les entrepreneurs. Il se classe également 117ème pour l’indice de convenance fiscale. Le principal atout du Royaume reste son coût de la vie. Le Maroc décroche 92,5 points pour l’accessibilité des dépenses quotidiennes et 90,8 points pour le coût du logement. Il obtient aussi 80 points pour le droit des étrangers à la propriété immobilière. Des atouts qui lui confèrent un avantage concurrentiel face à d’autres destinations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le volet finances et fiscalité, le Maroc totalise 65,1 points. Le rapport souligne des coûts modérés, mais des résultats plus faibles sur l’impôt sur le revenu, les revenus étrangers, l’impôt sur le capital et la compétitivité des services bancaires et de la devise. En matière de qualité de vie et de santé, le Royaume atteint 64,6 points, porté par le coût abordable des soins, le climat agréable et l’infrastructure numérique. Le rapport note toutefois des besoins en amélioration de la qualité des services de santé et en développement des espaces verts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le rapport pointe plusieurs freins structurels qui limitent l’attractivité du Maroc pour l’investissement. Les opportunités d’affaires ne dépassent pas 16 points. L’écosystème des startups est noté 35,4 points et les espaces verts 39,1 points. Concernant la sécurité et la stabilité, le Maroc obtient 57,7 points, grâce à la stabilité des droits de propriété et au faible risque de conflits. En revanche, les indicateurs de sécurité dans la rue, de l’État de droit et de stabilité politique restent moyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En conclusion, le rapport estime que le Maroc dispose d’atouts solides pour s’imposer comme une destination de résidence de choix, notamment pour ceux qui recherchent un cadre de vie abordable. À condition d’accélérer les réformes pour améliorer l’environnement des affaires, soutenir l’innovation et rehausser la qualité des services urbains et de santé.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a746e05b69ef.webp" length="53704" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 06 Aug 2026 11:21:02 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Romainvest 2026, expatriation, résidence, classement mondial, coût de la vie, retraités, nomades digitaux, investissement, entrepreneuriat, qualité de vie, immobilier</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Portugal : le taux de chômage tombe à 5,3% au T2 2026, un plus bas depuis plus de 10 ans</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/portugal-le-taux-de-chomage-tombe-a-53-au-t2-2026-un-plus-bas-depuis-plus-de-10-ans</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/portugal-le-taux-de-chomage-tombe-a-53-au-t2-2026-un-plus-bas-depuis-plus-de-10-ans</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le marché du travail portugais poursuit sur sa lancée. Au deuxième trimestre 2026, le taux de chômage a enregistré une nouvelle baisse pour s’établir à son plus bas niveau depuis plus d’une décennie, tandis que le nombre d’actifs occupés a atteint un record historique. Selon les dernières données publiées mercredi par l’Institut national de la statistique INE, le taux de chômage s’est stabilisé à 5,3% entre avril et juin. Il recule ainsi de 0,8 point par rapport au premier trimestre 2026 et de 0,6 point sur un an par rapport au T2 2025. Le volet emploi confirme cette dynamique positive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Portugal comptait 5 millions 399 800 personnes en emploi au deuxième trimestre, soit 99 000 de plus que sur les trois premiers mois de l’année. Cela représente une hausse trimestrielle de 1,9%. Sur un an, la progression est encore plus marquée : 151 500 emplois supplémentaires ont été créés entre avril et juin 2026, une augmentation de 2,9% par rapport à la même période de 2025. L’INE souligne que ce chiffre d’actifs occupés est le plus élevé depuis le début de la série statistique actuelle en 2011. Un indicateur qui témoigne de la poursuite des bons résultats de l’économie portugaise en matière de création d’emplois et de renforcement du taux d’emploi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette amélioration intervient dans un contexte de résilience de l’activité économique et de tensions persistantes sur le recrutement dans plusieurs secteurs, notamment le tourisme, la santé et les technologies.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7387083e71e.webp" length="39746" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 18:55:31 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Portugal, chômage, emploi, INE, marché du travail, T2 2026, économie portugaise, création d’emplois, taux de chômage, statistiques</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Un débris de Falcon 9 de SpaceX s’écrase sur la Lune : une collision sans danger mais riche en données</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/un-debris-de-falcon-9-de-spacex-secrase-sur-la-lune-une-collision-sans-danger-mais-riche-en-donnees</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/un-debris-de-falcon-9-de-spacex-secrase-sur-la-lune-une-collision-sans-danger-mais-riche-en-donnees</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Un morceau de fusée de SpaceX se serait écrasé sur la Lune dans la nuit de mercredi, sans représenter aucun danger pour la Terre. Selon les experts, il s’agit d’un étage du lanceur réutilisable Falcon 9 qui avait décollé le 15 janvier 2025 avec deux atterrisseurs lunaires à bord. Ce débris errant mesure environ la longueur d’un bus londonien et pèse près de 4 tonnes. Il s’agit du deuxième objet de ce type dont on sait qu’il a heurté accidentellement la surface lunaire, après un incident similaire impliquant un étage de fusée chinois en 2022. Les scientifiques estiment que l’impact s’est produit à une vitesse d’environ 8 700 km/h, soit sept fois la vitesse du son.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La collision aurait creusé un cratère d’environ 27 mètres de diamètre et de 5 mètres de profondeur sur la face ouest éclairée de la Lune. L’éclair généré par l’impact, d’une durée inférieure à une seconde, était probablement trop faible pour être détecté immédiatement. Aucune image de la collision n’a pu être capturée, aucun des engins en orbite lunaire n’étant positionné au bon endroit au moment des faits. La NASA a réagi dans un communiqué : l’agence américaine assure que cet impact « ne présente aucun risque pour la Terre » et précise qu’il sera mis à profit. « Ce sera l’occasion de collecter des données sur la Lune et d’améliorer les techniques de suivi des objets dans l’espace », a indiqué l’agence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour les chercheurs, cet événement accidentel offre une occasion rare d’étudier la formation de cratères et la composition du sol lunaire après un impact à haute énergie.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a736273a92df.webp" length="45196" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 16:19:21 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>SpaceX, Falcon 9, Lune, débris spatial, collision lunaire, NASA, impact, cratère lunaire, exploration spatiale, sécurité spatiale, 2025</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Baisse des ventes turques de meubles et de papier au Maroc en juillet 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/baisse-des-ventes-turques-de-meubles-et-de-papier-au-maroc-en-juillet-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/baisse-des-ventes-turques-de-meubles-et-de-papier-au-maroc-en-juillet-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le marché marocain a pesé moins lourd dans les exportations turques de meubles, de papier et de produits forestiers le mois dernier. Selon les chiffres publiés mercredi 5 août par le Secrétariat général des unions d’exportateurs méditerranéens AKİB, les expéditions vers le Royaume ont totalisé 28,17 millions de dollars en juillet, en recul de 5,8% par rapport aux 29,91 millions enregistrés à la même période en 2025. Cette contraction s’est aussi traduite en volumes, avec 28,91 millions de kilogrammes écoulés contre 31,76 millions un an auparavant, soit une baisse de 9%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Maroc reste toutefois un débouché significatif pour le secteur. Il se maintient à la 5ᵉ place des destinations et pèse 3,9% du chiffre d’affaires global réalisé par la Turquie sur ce segment au cours du mois de juillet.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7348a9b2070.webp" length="62658" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 14:29:11 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Turquie, Maroc, exportations, meubles, papier, produits forestiers, AKİB, commerce extérieur, juillet 2026, baisse des ventes</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Trésorerie générale : placement de 2,7 milliards de dirhams en pension livrée à 1,84%</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/tresorerie-generale-placement-de-27-milliards-de-dirhams-en-pension-livree-a-184</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/tresorerie-generale-placement-de-27-milliards-de-dirhams-en-pension-livree-a-184</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Direction du Trésor et des Finances extérieures a lancé mardi une opération de placement de l’excédent de trésorerie de l’État. Selon un communiqué de la Direction, il s’agit d’un placement d’un montant total de 2,7 milliards de dirhams réalisé sous forme de pension livrée d’une durée d’un jour. Le taux d’intérêt moyen pondéré retenu pour cette opération s’établit à 1,84%. Ce type d’opération permet à la Trésorerie de valoriser à court terme les liquidités disponibles tout en assurant la sécurité des fonds publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le recours régulier à ce mécanisme s’inscrit dans le cadre de la gestion active de la trésorerie de l’État visant à optimiser les ressources et à limiter le coût de la dette.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a734737a967f.webp" length="34994" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 14:23:05 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Direction du Trésor et des Finances extérieures, trésorerie de l’État, excédent budgétaire, placement, pension livrée, 2, 7 milliards dirhams, taux d’intérêt, gestion de la dette, finances publiques Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Royal Air Maroc lance &amp;quot;Moroccan Academy of Aeronautics&amp;quot; pour former plus de 550 techniciens par an</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/royal-air-maroc-lance-moroccan-academy-of-aeronautics-pour-former-plus-de-550-techniciens-par-an</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/royal-air-maroc-lance-moroccan-academy-of-aeronautics-pour-former-plus-de-550-techniciens-par-an</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Royal Air Maroc franchit une nouvelle étape dans le renforcement de ses métiers techniques. Un décret du Chef du gouvernement Aziz Akhannouch, publié au Bulletin officiel n°7529, autorise la compagnie nationale à créer une filiale baptisée “Moroccan Academy of Aeronautics SA” avec un capital initial de 300.000 dirhams. L’objectif principal de cette nouvelle entité, comme précisé dans l’exposé des motifs, est de gérer, développer et exploiter un écosystème de formation dédié aux métiers de la maintenance aéronautique, aux activités des compagnies aériennes et au support technique dans le secteur de l’aviation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La RAM vise à porter à plus de 550 le nombre de techniciens formés chaque année dans les domaines de la maintenance, de la réparation et de la rénovation des avions. Cette initiative répond à la demande croissante du secteur et accompagne l’extension de la flotte prévue dans le plan de développement de la compagnie à l’horizon 2037. Le décret n°2.26.535, signé le 8 Safar 1448 de l’Hégire, soit le 23 juillet dernier, et contresigné par la ministre de l’Économie et des Finances Nadia Fettah, fixe la durée de validité de l’autorisation à une année à compter de sa publication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa mise en œuvre a été confiée à la ministre de l’Économie et des Finances. La création de cette académie s’inscrit dans la continuité de deux accords fondamentaux signés en décembre 2025 portant d’une part sur le développement de la formation professionnelle dans les secteurs de l’aéronautique et de la logistique aéroportuaire, et d’autre part sur l’organisation et la gestion de la nouvelle société. Le projet s’inscrit également dans le cadre du contrat-programme de Royal Air Maroc à l’horizon 2037, notamment son volet relatif au développement des activités de maintenance des avions, au renforcement du support technique et à l’accompagnement de la croissance de la flotte.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7345f700588.webp" length="19688" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 14:17:53 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Royal Air Maroc, RAM, Moroccan Academy of Aeronautics, formation aéronautique, techniciens maintenance, Aziz Akhannouch, Nadia Fettah, décret, aviation Maroc, contrat-programme 2037, maintenance avions</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Rapport 2025 du CESE : des stocks stratégiques vulnérables face aux chocs extérieurs</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/rapport-2025-du-cese-des-stocks-strategiques-vulnerables-face-aux-chocs-exterieurs</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/rapport-2025-du-cese-des-stocks-strategiques-vulnerables-face-aux-chocs-exterieurs</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Dans son rapport annuel au titre de l’année 2025 présenté au Roi Mohammed VI, le Conseil économique, social et environnemental met en évidence la fragilité du système marocain de réserves stratégiques. Le Conseil relève que le Royaume demeure fortement tributaire des importations pour ses produits de base, en particulier les hydrocarbures et les céréales, une situation qui pèse sur l’économie et sur la capacité d’achat des ménages. Cette dépendance se trouve accentuée par le contexte international marqué par les tensions géopolitiques, les ruptures dans les chaînes logistiques et l’instabilité des cours mondiaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour le CESE, la mise en place de stocks de sécurité et leur bonne gestion constituent un instrument crucial pour assurer la continuité de l’approvisionnement et renforcer la capacité de résistance du pays face aux crises. Le document note l’existence de dispositifs dédiés aux produits stratégiques, mais estime qu’ils présentent encore d’importantes lacunes. Il cite notamment un cadre légal inadapté, le non-respect des niveaux de stocks obligatoires dans le secteur des carburants, des contrôles peu efficaces, des sanctions insuffisamment dissuasives, ainsi que des capacités portuaires limitées en matière de stockage et de déchargement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Conseil déplore également le manque d’efficience des politiques publiques visant à amortir les effets des variations de prix et à préserver le pouvoir d’achat.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a73446507118.webp" length="78784" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 14:10:58 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>CESE, rapport annuel 2025, stocks de réserve, sécurité énergétique, sécurité alimentaire, hydrocarbures Maroc, importations céréales, chaînes logistiques, pouvoir d’achat, ports, Mohammed VI</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Marhaba 2026 : 2,74 millions de MRE de retour, Tanger Med en tête des arrivées</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/marhaba-2026-274-millions-de-mre-de-retour-tanger-med-en-tete-des-arrivees</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/marhaba-2026-274-millions-de-mre-de-retour-tanger-med-en-tete-des-arrivees</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le bilan de l’opération Marhaba 2026 au 3 août fait état de 2.741.570 Marocains résidant à l’étranger entrés au Royaume, un chiffre en progression de 0,45% par rapport à l’année dernière à la même date, selon les données communiquées par Omar Moussa Abdellah, chargé des projets à la Fondation Mohammed V pour la Solidarité et superviseur de l’opération, lors de son passage sur Radio Tanger-Med dans l’émission « Obour ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le responsable a également relevé une baisse notable du nombre de véhicules ayant transité, avec 287.518 unités enregistrées, soit 12,43% de moins qu’en 2025, tendance qu’il justifie par une préférence accrue pour le covoiturage face à la hausse des coûts du déplacement en voiture. La mer reste la voie privilégiée des MRE avec 1.430.811 personnes accueillies par bateau, ce qui équivaut à 52,19% de l’ensemble des retours. Le port Tanger Med concentre à lui seul plus d’un tiers de ce flux maritime avec 512.693 passagers, alors que Nador et Tanger Ville ont respectivement enregistré 200.013 et 168.240 arrivées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du côté des airs, les aéroports marocains ont totalisé 1.310.759 entrées. L’aéroport Mohammed V de Casablanca se place largement en première position avec 333.490 voyageurs, suivi de Marrakech-Menara avec 225.086, puis de Tanger-Ibn Battouta avec 167.147. Les plateformes de Nador et de Rabat-Salé affichent quant à elles 119.487 et 119.452 passagers.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a73416d2951e.webp" length="37686" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 13:58:17 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Marhaba 2026, MRE, Marocains résidant à l’étranger, Fondation Mohammed V, Tanger Med Port, diaspora, transit maritime, aéroport Mohammed V, covoiturage, été 2026, retour au Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Startups MENA : l’Arabie saoudite écrase juillet, le Maroc glisse à la 5e place</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/startups-mena-larabie-saoudite-ecrase-juillet-le-maroc-glisse-a-la-5e-place</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/startups-mena-larabie-saoudite-ecrase-juillet-le-maroc-glisse-a-la-5e-place</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les startups de la région MENA ont levé 172,6 millions de dollars en juillet 2026, répartis sur 45 opérations, selon les données publiées par Wamda. En apparence, le marché se reprend avec une progression de 16% par rapport à juin. Mais dans les faits, la reprise est portée par la dette. Elle représente 56% des financements du mois, contre 11,5% seulement en juin. En glissement annuel, le recul est de 78% par rapport à juillet 2025. L’Arabie saoudite reprend la tête du classement avec 106,6 millions de dollars levés via 16 transactions. Elle concentre à elle seule 62% du total régional.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Émirats arabes unis se maintiennent en 2e position avec 46,6 millions de dollars et le même nombre de deals. La Syrie grimpe à la 3e place avec 10,16 millions de dollars sur 3 opérations. L’Égypte, en revanche, passe 4e avec 7,25 millions de dollars. Le Maroc ne signe qu’une seule levée en juillet, pour un montant de 2 millions de dollars. Un résultat modeste qui permet toutefois au Royaume de conserver sa place dans le top 5, devant le Qatar avec 100 000 dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce chiffre illustre les limites actuelles de l’écosystème marocain, qui reste dépendant de quelques deals pour exister dans un paysage régional largement dominé par Riyad et Dubaï.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a733f8ccdbf7.webp" length="19070" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 13:50:23 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>startups MENA, levées de fonds, financement startups, juillet 2026, Wamda, Arabie saoudite, Maroc, Émirats arabes unis, Égypte, Syrie, Qatar, écosystème startup, investissement, dette, capital risque, région MENA, classement startups, deal, millions de dollars</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc maintenu dans l’accord maritime entre Hapag&amp;Lloyd et Maersk</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-maintenu-dans-laccord-maritime-entre-hapag-lloyd-et-maersk</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-maintenu-dans-laccord-maritime-entre-hapag-lloyd-et-maersk</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Royaume du Maroc reste couvert par l’accord de partage de navires liant Hapag-Lloyd à Maersk, d’après la dernière version enregistrée auprès de la Federal Maritime Commission américaine. Ce document donne le feu vert aux deux géants du transport maritime pour mettre en commun leurs porte-conteneurs sur une route reliant la façade Pacifique des États-Unis à un ensemble de pays, parmi lesquels le Maroc, mais aussi l’Espagne, l’Italie, la France, le Canada, le Mexique, le Panama, la Colombie, le Guatemala et la République dominicaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le service repose sur une cadence hebdomadaire. Il mobilise 10 navires d’une capacité unitaire allant de 2 500 à 2 800 EVP. La contribution est de 8 navires pour Hapag-Lloyd et de 2 pour Maersk. L’accord offre toutefois la possibilité d’étendre la flotte à 12 unités et d’intégrer des navires d’environ 4 000 EVP. Si le Maroc est bien mentionné dans le périmètre géographique, l’accord ne cite aucun port nommément. Ni Tanger Med ni Casablanca ne sont désignés. Il revient aux deux armateurs de décider ensemble des escales, de l’ordre des ports et des fréquences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan commercial, chaque compagnie garde la main. Elle publie ses tarifs, émet ses propres connaissements et facture directement ses clients. Le texte précise aussi qu’il ne crée ni coentreprise, ni partenariat, ni exploitation conjointe de terminaux sur le sol américain. A titre de rappel, Tanger Med avait déjà été positionné par Hapag-Lloyd sur le &quot;Mediterranean Pacific Service&quot;. A l’époque, la rotation partait de Seattle, Vancouver, Oakland et Long Beach, puis passait par Manzanillo au Mexique et au Panama, Carthagène, avant de toucher Tanger, Valence, Livourne, Gênes, Fos-sur-Mer et Barcelone. Mis en place en 2011, cet accord a été amendé à plusieurs reprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La dernière mise à jour remonte au 22 janvier 2020 avec le changement de dénomination de Maersk Line A/S en Maersk A/S. La place du Maroc, elle, n’a pas bougé.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7323d90ddaa.webp" length="42236" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 11:55:24 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Hapag-Lloyd, Maersk, accord de partage de navires, VSA, Vessel Sharing Agreement, Tanger Med, ports du Maroc, ligne maritime, FMC, Federal Maritime Commission, transport maritime, porte-conteneurs, rotation hebdomadaire, EVP, liaison Maroc Etats-Unis, côte Pacifique américaine, service Mediterranean Pacific, logistique portuaire, connectivité maritime</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Win by inwi va à la rencontre des jeunes Marocains avec une caravane estivale placée sous le signe de la liberté</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/win-by-inwi-va-a-la-rencontre-des-jeunes-marocains-avec-une-caravane-estivale-placee-sous-le-signe-de-la-liberte</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/win-by-inwi-va-a-la-rencontre-des-jeunes-marocains-avec-une-caravane-estivale-placee-sous-le-signe-de-la-liberte</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Win by inwi renforce sa proximité avec la jeunesse marocaine en lançant une caravane estivale qui sillonne plusieurs destinations phares du Royaume. Cette initiative, qui s’inscrit dans le prolongement de la campagne « 3ADI JIDAN », ambitionne d’offrir aux jeunes une expérience immersive mêlant divertissement, découverte et personnalisation de leur offre mobile. Le coup d’envoi de cette tournée a été donné le 23 juillet à El Jadida avant de poursuivre son itinéraire à Bouznika puis à Tanger. À travers cette caravane, la marque digitale de l’opérateur inwi souhaite aller directement à la rencontre de sa communauté, au cœur des lieux les plus fréquentés durant la saison estivale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conçue comme un espace de partage et d’interaction, la caravane propose de nombreuses animations destinées à séduire les visiteurs. Les participants peuvent découvrir un atelier de personnalisation créative, tester une borne interactive permettant d’explorer les différentes possibilités de l’offre Win by inwi, profiter d’un espace gaming et participer à plusieurs activités ludiques organisées tout au long de la journée. Une grande tombola vient également ponctuer chaque étape avec de nombreux cadeaux à remporter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette tournée reflète l’esprit de la campagne « 3ADI JIDAN », inspirée du célèbre morceau du rappeur marocain Dada. Plus qu’un simple slogan, cette expression symbolise une génération qui revendique sa liberté de choisir, de créer et de vivre à son propre rythme. Win by inwi met cette philosophie au cœur de son offre en permettant à ses utilisateurs de composer leur forfait parmi plus d’une centaine de combinaisons, de le modifier chaque mois selon leurs besoins et d’activer des fonctionnalités comme Start &amp;amp; Stop ou Boost, le tout sans engagement. À travers cette initiative, Win by inwi confirme son positionnement de marque innovante et résolument tournée vers les usages des nouvelles générations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En privilégiant le contact direct avec les jeunes dans leurs destinations de vacances, la marque entend créer des moments de convivialité tout en démontrant que la personnalisation et la liberté d’utilisation de son offre mobile font désormais partie intégrante de son identité. Avec cette caravane estivale, Win by inwi transforme ainsi sa promesse digitale en une expérience concrète, immersive et accessible à tous, tout en consolidant sa relation de proximité avec la jeunesse marocaine.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a730e7a09d37.webp" length="6444" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 10:20:53 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Win by inwi, inwi, caravane estivale, jeunesse marocaine, offre digitale, 3ADI JIDAN, expérience mobile, innovation, gaming, Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Immobilier résidentiel au Maroc : les prix continuent de grimper malgré un effondrement des ventes</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/immobilier-residentiel-au-maroc-les-prix-continuent-de-grimper-malgre-un-effondrement-des-ventes</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/immobilier-residentiel-au-maroc-les-prix-continuent-de-grimper-malgre-un-effondrement-des-ventes</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le marché immobilier résidentiel au Maroc affiche une situation paradoxale. Les prix des logements poursuivent leur hausse alors que le volume des transactions est en net recul. Un déséquilibre persistant entre l’offre et la demande qui rend l’accès à la propriété de plus en plus difficile, notamment pour les ménages de la classe moyenne. Cette situation est particulièrement visible dans les grandes villes. Les candidats à l’achat se heurtent à des obstacles croissants : la cherté des biens, l’augmentation du coût du financement et des crédits immobiliers, ainsi que la rareté des offres disponibles face à une demande toujours soutenue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devenir propriétaire d’un logement proche du lieu de travail et des services essentiels devient ainsi un objectif de plus en plus difficile à atteindre. Les dernières données publiées par Bank Al-Maghrib et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) confirment cette tendance. Au premier trimestre de l’année en cours, les transactions immobilières ont chuté de plus de 40%. Pourtant, cette baisse n’a été accompagnée d’aucune correction significative des prix. Selon les professionnels du secteur, cette déconnexion entre l’évolution des prix et la demande réelle s’explique par plusieurs facteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; On cite notamment la hausse des coûts de construction, la pénurie de foncier dans les zones à forte attractivité, et la concentration continue de la demande dans les grandes métropoles économiques. Parallèlement, l’alourdissement des mensualités de crédit immobilier aggrave la crise d’accès à la propriété. De larges pans de la population sont contraints de reporter leurs projets d’achat ou de se tourner vers des alternatives moins coûteuses. La pression est particulièrement forte sur la classe moyenne, coincée entre la flambée des prix de l’immobilier, l’augmentation du coût de la vie et la difficulté de trouver une offre de logement adaptée à son pouvoir d’achat dans les grands centres urbains. Face à ces mutations, les appels se multiplient pour l’adoption de nouvelles politiques publiques visant à rétablir l’équilibre du marché.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Parmi les pistes évoquées : encourager la production de logements destinés spécifiquement aux classes moyennes, élargir l’offre foncière et inventer des mécanismes de financement plus adaptés. L’avenir du secteur dépendra désormais de la capacité des acteurs publics et privés à concilier les besoins sociaux des citoyens avec la dynamique de l’investissement immobilier, afin de garantir un logement à des prix en adéquation avec les niveaux de revenu.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a726ce1af566.webp" length="49354" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 22:51:37 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Immobilier, Maroc, logement, prix de l’immobilier, transactions immobilières, Bank Al-Maghrib, ANCFCC, classe moyenne, crédit immobilier, crise du logement</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Transport routier : le Maroc lance une nouvelle tranche de soutien exceptionnel pour les professionnels</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/transport-routier-le-maroc-lance-une-nouvelle-tranche-de-soutien-exceptionnel-pour-les-professionnels</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/transport-routier-le-maroc-lance-une-nouvelle-tranche-de-soutien-exceptionnel-pour-les-professionnels</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Ministère du Transport et de la Logistique a annoncé la poursuite du versement de l’aide directe exceptionnelle destinée aux professionnels du transport routier de voyageurs et de marchandises. Cette mesure s’inscrit dans le cadre des actions gouvernementales visant à atténuer les effets de la hausse continue des prix des produits pétroliers sur les marchés internationaux et leurs répercussions sur le marché national. Dans un communiqué de presse, le ministère a précisé qu’une nouvelle tranche de cette aide a été approuvée. Elle couvrira la période allant du 16 au 31 juillet 2026 et bénéficiera aux professionnels du secteur éligibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le département a également indiqué que le dépôt des demandes de bénéfice de cette nouvelle tranche débutera à partir du jeudi 6 août 2026. Les inscriptions se feront exclusivement via la plateforme électronique dédiée à cette opération. Ce soutien vise à soulager la trésorerie des transporteurs confrontés à la flambée des coûts du carburant et à préserver le pouvoir d’achat des citoyens en limitant l’impact de la hausse sur les tarifs du transport de personnes et de biens.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7225262bfb2.webp" length="27372" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 17:48:43 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Ministère du Transport et de la Logistique, soutien exceptionnel, transport routier, carburants, professionnels du transport, Maroc, aide directe, prix du pétrole, plateforme d’inscription</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Port de Tanger : +92% de débarquements de produits de la pêche au premier semestre 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/port-de-tanger-92-de-debarquements-de-produits-de-la-peche-au-premier-semestre-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/port-de-tanger-92-de-debarquements-de-produits-de-la-peche-au-premier-semestre-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le port de Tanger a enregistré des performances remarquables dans la pêche côtière et artisanale au cours du premier semestre 2026. Selon les données de l’Office national des pêches (ONP), le volume des débarquements a presque doublé par rapport à la même période de 2025, porté par une hausse sensible de la plupart des catégories de produits de la mer, malgré un recul pour les céphalopodes et les crustacés. À fin juin 2026, les débarquements ont atteint 4.594 tonnes, en progression de 92% par rapport au premier semestre 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La valeur commerciale de ces captures a également augmenté de 13% pour s’établir à 128,49 millions de dirhams, contre 113,87 millions de dirhams un an plus tôt. Les poissons pélagiques, notamment sardines et maquereaux, ont représenté la plus grande part de cette hausse. Leurs débarquements ont bondi de 109% à 3.252 tonnes. Leur valeur marchande a progressé de 19% pour atteindre 68,72 millions de dirhams. Les poissons blancs ont affiché la plus forte progression. Leurs volumes débarqués ont grimpé de 131% à 923 tonnes. Leur valeur commerciale a suivi la même dynamique avec une hausse de 46%, passant de 21,33 millions de dirhams au S1 2025 à plus de 31,15 millions de dirhams au S1 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l’inverse, les débarquements de céphalopodes ont reculé de 8% pour se situer à 276 tonnes. Leur valeur a chuté de 18% à 21,68 millions de dirhams. Concernant les crustacés, le volume a légèrement augmenté de 8% à 143 tonnes, mais la valeur a baissé de 16% pour s’établir à environ 6,93 millions de dirhams. Ces résultats confirment le dynamisme du port de Tanger dans la filière halieutique, soutenu par l’amélioration des captures pélagiques et blanches, qui compensent le repli observé sur les produits à forte valeur ajoutée.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a72243047780.webp" length="54462" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 17:41:26 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Port de Tanger, pêche côtière, pêche artisanale, ONP, débarquements, poissons pélagiques, poissons blancs, céphalopodes, crustacés, Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Marché du ciment au Maroc : reprise en juillet mais recul de 0,75% sur les 7 premiers mois de 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/marche-du-ciment-au-maroc-reprise-en-juillet-mais-recul-de-075-sur-les-7-premiers-mois-de-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/marche-du-ciment-au-maroc-reprise-en-juillet-mais-recul-de-075-sur-les-7-premiers-mois-de-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les ventes de ciment ont repris un peu de vigueur au Maroc en juillet 2026. D’après les chiffres de l’Association professionnelle des cimentiers du Maroc (APC), 1.424.351 tonnes ont été écoulées durant le mois, contre 1.398.062 tonnes en juillet 2025. Cela représente une hausse annuelle de 1,88%. Sur le cumul des sept premiers mois de l’année en revanche, la tendance reste négative. Entre janvier et juillet 2026, le total des livraisons s’est établi à 8.225.930 tonnes, contre 8.288.358 tonnes sur la même période de 2025. Soit un repli de 0,75%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces données proviennent des statistiques internes consolidées auprès des membres de l’APC. L’association rassemble les principaux acteurs du marché national : Ciments de Témara, Ciments de l’Atlas, Ciments du Maroc, LafargeHolcim Maroc et Novacim. Cette dernière société a intégré l’APC comme membre permanent depuis le 1er janvier 2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La légère progression constatée en juillet pourrait indiquer un début de reprise de l’activité dans le BTP, après un premier semestre marqué par un léger essoufflement de la demande.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7209ddd4f8a.webp" length="41766" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 15:49:15 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Ciment, Maroc, APC, ventes ciment, BTP, construction, LafargeHolcim Maroc, Ciments du Maroc, juillet 2026, immobilier</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Exportations d’ovins vivants : le Maroc absorbe plus de 8 ovins andalous sur 10 en 2025</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/exportations-dovins-vivants-le-maroc-absorbe-plus-de-8-ovins-andalous-sur-10-en-2025</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/exportations-dovins-vivants-le-maroc-absorbe-plus-de-8-ovins-andalous-sur-10-en-2025</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc confirme sa position de premier client de l’Andalousie pour les ovins vivants. D’après une note de l’Observatoire des prix et des marchés de la Junte d’Andalousie publiée le mardi 4 août et basée sur les données de Datacomex, le Royaume a réceptionné 82 % des 68 626 têtes exportées par la région espagnole en 2025. Cela représente environ 56 300 animaux, loin devant l’Allemagne qui en a reçu 9 % et l’Italie 5 %. Ces trois pays constituent les principales destinations des expéditions andalouses. Malgré cette domination du marché marocain, les ventes andalouses d’ovins sur pied ont fortement reculé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le volume total exporté a chuté de 57,2 % par rapport à 2024. En valeur, le recul est de 46,5 %, avec des recettes qui s’établissent à 10,85 millions d’euros. La baisse des quantités a donc été plus rapide que celle des prix, sans que l’OPM ne détaille les tarifs par pays ou par catégorie d’animaux. À l’inverse, l’Andalousie importe très peu. Elle n’a acheté que 2 623 ovins vivants en 2025, en baisse de 42,7 % sur un an, pour un montant de 260 000 euros, soit -60,5 %. Le Portugal a couvert 82 % de ces achats et la France 18 %. Aucune importation en provenance du Maroc n’a été enregistrée. Le tableau est différent pour la viande ovine. Les exportations andalouses de viande ont progressé de 17,7 % pour atteindre 4 741 tonnes, pour une valeur de 35,2 millions d’euros, en hausse de 35,3 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’Algérie arrive en tête avec 30 % des volumes, suivie de la France à 28 % et de l’Allemagne à 10 %. Le Maroc ne figure pas parmi les trois premiers acheteurs de viande, ce qui montre que le courant commercial avec le Royaume porte essentiellement sur le bétail vivant. Le document ne précise toutefois pas l’usage final des animaux après leur arrivée au Maroc. Côté production, l’offre andalouse est repartie à la hausse. En novembre 2025, le ministère espagnol de l’Agriculture recensait 457 847 agneaux, soit +14,2 % sur un an et +2 % par rapport à 2021. Cordoue concentre 28,1 % du cheptel avec 128 684 têtes, devant Grenade avec 91 614 têtes et Séville avec 61 217 têtes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nombre de brebis atteint 1 510 759 têtes, en légère hausse de 0,2 % sur un an, mais toujours en retrait de 9,9 % par rapport à 2021. Parallèlement, le prix moyen de l’agneau s’est établi à 4,84 euros le kilo, un niveau supérieur de 39,4 % à celui de 2021.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a7207b9d07ed.webp" length="26716" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 15:40:06 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Andalousie, ovins vivants, exportation, OPM, Datacomex, Espagne, élevage, commerce agricole, marché du mouton</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc parmi les 10 pays au monde qui attirent le plus de capitaux privés grâce au financement public</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-parmi-les-10-pays-au-monde-qui-attirent-le-plus-de-capitaux-prives-grace-au-financement-public</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-parmi-les-10-pays-au-monde-qui-attirent-le-plus-de-capitaux-prives-grace-au-financement-public</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc se positionne comme une destination de choix pour les capitaux privés. D’après le Private Finance Mobilisation Report 2026 de l’OCDE, le Royaume entre dans le Top 10 mondial des pays qui bénéficient le plus des financements privés mobilisés par les acteurs publics du développement. Entre 2021 et 2024, le Maroc a attiré en moyenne 1,5 milliard de dollars par an. Ce montant classe le pays à la 10ᵉ place mondiale, à égalité avec d’autres économies émergentes. Contrairement aux IDE classiques, ce chiffre comptabilise les investissements privés attirés grâce à l’effet de levier des institutions publiques : garanties, prêts syndiqués, cofinancement et instruments de partage des risques proposés par les banques multilatérales de développement et les agences de coopération.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’étude de l’OCDE montre une forte concentration de ces flux. Le Brésil et l’Inde arrivent largement en tête et captent à eux deux près de 25% du total mondial. Derrière eux figurent le Mozambique, la Turquie, le Maroc et le Mexique. Le continent africain tire particulièrement son épingle du jeu. Avec 30% des financements privés mobilisés au niveau mondial, soit environ 19,7 milliards de dollars par an, l’Afrique devient la première région bénéficiaire. Les investisseurs y voient des opportunités de croissance importantes, à condition que les risques soient atténués par les institutions de développement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Malgré cette dynamique, le rapport met en lumière un déséquilibre. Près de 69% des capitaux mobilisés entre 2021 et 2024 sont allés vers des pays à revenu intermédiaire. Les pays les moins avancés n’ont reçu que 8% du total, en raison d’une moindre profondeur des marchés financiers et d’une perception du risque plus élevée. Pour le Maroc, ce classement confirme l’impact des réformes et de la stabilité macroéconomique sur la confiance des investisseurs, et renforce le rôle des partenariats publics-privés comme outil de financement du développement.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a71ee080ec94.webp" length="27278" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 13:50:33 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, OCDE, capitaux privés, financement mixte, développement, investissement, Afrique, garanties, banques de développement, économie émergente</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc 2e en Afrique pour la vitesse d’envoi des données sur internet mobile selon nPerf</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-2e-en-afrique-pour-la-vitesse-denvoi-des-donnees-sur-internet-mobile-selon-nperf</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-2e-en-afrique-pour-la-vitesse-denvoi-des-donnees-sur-internet-mobile-selon-nperf</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les derniers indicateurs de qualité publiés par la plateforme nPerf pour la période de janvier à juillet 2026 confirment les progrès du Maroc en matière de connectivité mobile avec une 2e place parmi les dix plus grands marchés africains pour la vitesse d’envoi des données via les réseaux mobiles. Avec un débit moyen d’upload de 18,8 Mb/s le Royaume permet l’envoi d’un fichier de 1 Go en moins de huit minutes, ce qui reflète l’amélioration continue des infrastructures de télécommunications et leur capacité à répondre à la demande croissante en usages numériques. Madagascar occupe la première place avec 19,3 Mb/s en moyenne, suivie du Maroc puis du Togo à 18,0 Mb/s et du Sénégal à 13,7 Mb/s. Le classement comprend également le Bénin à 11,8 Mb/s, la Côte d’Ivoire à 11,4 Mb/s, la Tunisie et l’Algérie à 9,6 Mb/s chacune, l’Afrique du Sud à 8,2 Mb/s et le Kenya en dernière position avec 7,4 Mb/s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces résultats montrent que la vitesse d’upload enregistrée au Maroc dépasse de plus du double celle observée dans plusieurs pays africains, ce qui a un impact direct sur la qualité des services numériques de plus en plus dépendants de la capacité à envoyer des données rapidement. L’importance du débit montant s’accroît avec l’essor des usages digitaux car il est devenu essentiel pour la publication de vidéos sur les réseaux sociaux et les plateformes de streaming, l’échange de fichiers volumineux dans le cadre professionnel, l’utilisation du cloud pour le stockage et la sauvegarde ainsi que pour assurer la visioconférence et le télétravail avec une connexion stable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette performance illustre également les efforts menés pour moderniser le secteur des télécommunications au Maroc dans un contexte marqué par le développement de l’internet mobile et l’accélération de la transformation digitale dans les secteurs économique et social, ce qui renforce le rôle de l’infrastructure numérique comme levier de compétitivité pour l’économie nationale.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a71ec5db9e40.webp" length="32226" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 13:43:45 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, internet mobile, nPerf, vitesse d’upload, débit, télécommunications, Afrique, réseau mobile, transformation digitale</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Acciona : l’usine de dessalement du Grand Casablanca parmi les grands chantiers qui dopent l’activité eau au premier semestre 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/acciona-lusine-de-dessalement-du-grand-casablanca-parmi-les-grands-chantiers-qui-dopent-lactivite-eau-au-premier-semestre-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/acciona-lusine-de-dessalement-du-grand-casablanca-parmi-les-grands-chantiers-qui-dopent-lactivite-eau-au-premier-semestre-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’usine de dessalement du Grand Casablanca s’affiche parmi les projets phares du groupe espagnol Acciona au premier semestre 2026. Cité dans les résultats transmis le 30 juillet à la CNMV, le chantier marocain est associé à ceux d’Alkimos en Australie et de Facility E au Qatar comme principaux contributeurs à la croissance de la branche eau. Sur les six premiers mois de l’année, cette activité a réalisé 740 millions d’euros de recettes, en hausse de 14,6% par rapport à 2025. L’excédent brut d’exploitation atteint 52 millions d’euros, contre 46 millions un an plus tôt, soit une progression de 12,4%. Acciona explique cette performance par la montée en charge des trois usines de dessalement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La marge se replie toutefois légèrement, de 7,2% à 7%, pénalisée par l’augmentation des charges. Au Maroc, le groupe opère dans le cadre d’un partenariat public-privé signé pour la période 2024-2054. Le contrat porte sur la conception, le financement, la construction, puis l’exploitation et la maintenance de l’usine du Grand Casablanca. Acciona en détient 50% via une société de projet. L’ouvrage est actuellement en phase de construction et comptabilisé en équivalence dans les actifs financiers du groupe. Le projet revient à trois reprises dans le rapport : comme levier de croissance, dans la liste des concessions et dans le détail des participations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe ne donne pas de chiffre isolé pour le site marocain, mais le relie directement à l’amélioration des résultats de l’eau. Le carnet de commandes de la branche atteint 3,8 milliards d’euros à fin juin, sur un total de 22,4 milliards pour l’ensemble des infrastructures. L’équivalent de 3,1 années de chiffre d’affaires. Sur ce montant, 3,171 milliards sont consolidés et 625 millions traités par mise en équivalence. Acciona a déjà mobilisé 234 millions d’euros de fonds propres dans ses concessions hydrauliques et table sur 307 millions supplémentaires entre 2026 et 2035.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le principal axe de développement reste le Brésil, avec Pernambuco, Sanepar, Cesan et un positionnement prioritaire sur Paraíba. Ces contrats de 22 à 35 ans doivent assurer l’eau et l’assainissement à plus de 9 millions de personnes, pour un montant d’investissement estimé à 4,6 milliards d’euros. Globalement, les infrastructures d’Acciona ont enregistré 4,481 milliards d’euros de recettes, +12,2%, et 384 millions d’euros d’EBE, +12%. La construction pèse 3,681 milliards et l’eau 740 millions.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a71d8052723d.webp" length="39180" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 12:17:42 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Acciona, Grand Casablanca, dessalement, Maroc, usine eau, PPP, infrastructures, résultats S1, CNMV, investissements</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc expédie plus de 21 000 tonnes de roche phosphatée vers le Cône Sud en juillet 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-expedie-plus-de-21-000-tonnes-de-roche-phosphatee-vers-le-cone-sud-en-juillet-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-expedie-plus-de-21-000-tonnes-de-roche-phosphatee-vers-le-cone-sud-en-juillet-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les ports d’Argentine et du Paraguay ont réceptionné en juillet dernier au moins 21 605 tonnes de roche phosphatée en provenance du Maroc, d’après le suivi quotidien de l’agence maritime argentine Nabsa. Il s’agit de trois chargements distincts, tous acheminés à bord du vraquier Saronic Spirit et enregistrés au terminal TFA San Martín de San Lorenzo. Le premier lot de 8 174 tonnes avait pour destination finale le Paraguay. Les deux autres lots, de 9 431 tonnes et 4 000 tonnes, étaient quant à eux destinés au marché argentin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces volumes concernent la roche phosphatée brute, la matière première essentielle à la production des engrais phosphatés. Sur le plan logistique, le groupe Bunge a assuré la coordination et l’affrètement des deux premiers lots. Pour le troisième, la coordination a été assurée par ACA et l’affrètement est resté à la charge de Bunge. Nabsa met toutefois en garde contre le caractère provisoire de ces données. L’agence précise que les informations transmises par les terminaux peuvent être modifiées et que seules les statistiques arrêtées par son service durant la première semaine du mois suivant font foi. Il ne s’agit donc pas de chiffres douaniers définitifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le relevé mentionne par ailleurs une quatrième opération de 12 333,8 tonnes enregistrée le 29 juillet au terminal Bunge Fertilizers-Oil de Ramallo. Cette ligne a été écartée car elle indique le Maroc à la fois comme origine et comme destination, sans explication. En cas de confirmation, le total expédié atteindrait 33 938,8 tonnes. Le même relevé fait état d’autres produits marocains exportés vers l’Amérique du Sud en juillet. Le pétrolier Bond a livré 25 000 tonnes de diesel au Paraguay le 18 juillet pour le compte de Petropar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et le 24 juillet, le Szare Szeregi a transporté 2 500 tonnes d’engrais solide vers l’Uruguay. Au final, les expéditions cohérentes depuis le Maroc vers la région s’élèvent à 49 105 tonnes en juillet, incluant phosphate, diesel et engrais. Ce chiffre reste partiel et ne permet pas de déduire les volumes totaux exportés par le Royaume sur le mois.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a71d4f2e60ae.webp" length="50120" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 12:03:19 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Phosphate marocain, exportations, roche phosphatée, Argentine, Paraguay, Nabsa, engrais, transport maritime, OCP, juillet 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Emploi au Maroc : 279 000 postes rémunérés créés au 2e trimestre 2026, selon le HCP</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/emploi-au-maroc-279-000-postes-remuneres-crees-au-2e-trimestre-2026-selon-le-hcp</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/emploi-au-maroc-279-000-postes-remuneres-crees-au-2e-trimestre-2026-selon-le-hcp</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le marché de l’emploi rémunéré au Maroc a enregistré une nette amélioration au deuxième trimestre 2026. Selon la note d’information du Haut-Commissariat au Plan (HCP), le nombre de personnes en emploi rémunéré a atteint 10 millions 643 mille, soit une hausse de 279 mille postes par rapport au premier trimestre. Cette progression correspond à une croissance de 2,7%. Elle est portée par la création de 187 mille emplois en milieu urbain et 92 mille emplois en milieu rural. Le HCP précise que 61,9% des personnes en emploi rémunéré résident dans les villes. La part des femmes dans cette catégorie reste toutefois limitée à 20,3%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le taux d’emploi rémunéré s’établit à 38,2% au niveau national au T2-2026, contre 37,3% au trimestre précédent, soit une hausse de 0,9 point. Il atteint 36,3% en milieu urbain et 41,6% en milieu rural. Les écarts entre hommes et femmes demeurent importants. Le taux grimpe à 61,1% chez les hommes, contre seulement 15,4% chez les femmes. Sur un trimestre, il a progressé d’un point pour les hommes et de 0,7 point pour les femmes. Par tranche d’âge, les 35-44 ans affichent le taux le plus élevé avec 54,4%, suivis des 25-34 ans avec 48,6%. Les jeunes de 15 à 24 ans enregistrent le taux le plus faible : 16,6%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En matière de diplôme, les titulaires de diplômes supérieurs sont les plus favorisés avec un taux de 57,8%. Ils devancent les détenteurs de diplômes moyens à 38,9% et les personnes sans diplôme à 36,7%. Le taux le plus bas concerne les titulaires de diplômes fondamentaux : 34,7%. La population active a atteint 11 millions 764 mille personnes au deuxième trimestre, en hausse de 147 mille personnes. Elle regroupe les personnes en emploi rémunéré et les chômeurs au sens strict. Le taux d’activité national s’établit à 42,2% : 41,2% en ville et 44% à la campagne. Il atteint 66,5% chez les hommes et 18,1% chez les femmes. La participation des femmes a toutefois progressé de 0,6 point sur un trimestre, contre 0,1 point pour les hommes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les 25-34 ans et les 35-44 ans enregistrent les taux d’activité les plus élevés, avec respectivement 56,8% et 57,7%. Les jeunes de 15-24 ans restent les moins actifs avec 22,9%, en baisse de 0,5 point. Les diplômés du supérieur dominent également ce classement avec un taux d’activité de 69,4%. Le HCP souligne que les indicateurs de 2026 sont basés sur de nouveaux concepts et une nouvelle méthodologie. Ils ne sont donc pas directement comparables aux résultats des enquêtes nationales sur l’emploi des années précédentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’institution a publié à titre provisoire des séries chronologiques retraitées entre 2017 et 2025 selon la nouvelle approche. La version définitive sera diffusée après les tests de qualité, en même temps que les résultats annuels de 2026.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a71ba692d88b.webp" length="31726" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 10:10:05 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, HCP, emploi, chômage, marché du travail, création d’emplois, taux d’emploi, population active, femmes, jeunes, diplômés</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Netflix augmente ses tarifs au Maroc : jusqu’à 23% de hausse dès septembre 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/netflix-augmente-ses-tarifs-au-maroc-jusqua-23-de-hausse-des-septembre-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/netflix-augmente-ses-tarifs-au-maroc-jusqua-23-de-hausse-des-septembre-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Netflix a annoncé une révision à la hausse de ses tarifs d’abonnement au Maroc. La nouvelle grille tarifaire entrera en vigueur dès le mois de septembre 2026, dans le cadre d’une nouvelle politique tarifaire liée à l’expansion des investissements de la plateforme dans le contenu et les services numériques. Selon les notifications envoyées aux abonnés, le prix de l’offre Standard passe de 65 dirhams à 80 dirhams par mois, soit une augmentation de 15 dirhams. L’offre Essentiel, quant à elle, grimpe de 37 dirhams à 45 dirhams par mois. Cela représente une hausse d’environ 23% pour l’offre Standard et de 22% pour l’offre Essentiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plateforme a déjà commencé à informer ses utilisateurs par e-mail et a mis à jour la liste des prix sur son site officiel au Maroc. Les abonnements se situent désormais entre 45 et 115 dirhams par mois, selon le type de formule et les services inclus, notamment la qualité de diffusion et le nombre d’écrans utilisables simultanément. Netflix justifie cette révision par la volonté d’améliorer l’expérience utilisateur et de renforcer son infrastructure numérique. La société souligne également la poursuite de ses investissements dans la production de films, séries et programmes originaux afin de maintenir sa compétitivité sur le marché du streaming.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette hausse intervient en parallèle de l’entrée en vigueur de nouvelles dispositions fiscales au Maroc concernant les services numériques fournis par des entreprises étrangères non résidentes. Celles-ci sont désormais tenues de déclarer leurs activités et de s’acquitter de la TVA. Une mesure qui soulève des interrogations sur un éventuel lien avec l’augmentation des prix. Netflix n’est pas la seule plateforme concernée. Elle a déjà procédé à des augmentations similaires dans plusieurs pays ces dernières années, expliquant que l’objectif est de financer les budgets de production, d’améliorer la qualité du contenu et de développer les services techniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette décision survient dans un contexte de concurrence accrue entre les plateformes de streaming, qui multiplient les offres et services pour attirer de nouveaux abonnés, alors que les utilisateurs accordent une importance croissante à la comparaison des prix et des avantages avant de choisir leur service de divertissement.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a70b8af06894.webp" length="27710" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 15:54:44 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Netflix Maroc, augmentation prix, abonnement Netflix, streaming, TVA services numériques, offre Netflix, contenu original, plateformes VOD, septembre 2026, télécommunications</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Brut en net repli : Trump annonce une pause sur l’Iran et relance l’espoir de négociations</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/brut-en-net-repli-trump-annonce-une-pause-sur-liran-et-relance-lespoir-de-negociations</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/brut-en-net-repli-trump-annonce-une-pause-sur-liran-et-relance-lespoir-de-negociations</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les cours du pétrole ont subi un fort recul ce lundi, dans le sillage d’une annonce de Donald Trump évoquant un apaisement avec l’Iran. Le Brent de la mer du Nord, contrat octobre qui devient aujourd’hui la référence, abandonnait 4,59% à 83,89 dollars le baril. Le WTI américain, pour échéance septembre, chutait lui de 5,57% à 79,95 dollars. Le président américain, qui avait menacé de lancer des frappes « très fortes » contre Téhéran, a finalement indiqué samedi soir qu’il y renonçait. Il a fait état d’avancées sur le plan diplomatique. Dimanche, Trump a confirmé : « Ce que l’on fait maintenant, c’est parler avec eux sous la forme d’une négociation ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a précisé que ces pourparlers devaient débuter lundi après-midi, sans plus de détails. L’annonce a été bien accueillie par Riyad. D’après l’agence de presse saoudienne, le prince héritier Mohammed ben Salmane a appelé Donald Trump à « privilégier le dialogue afin de réduire les tensions » au Moyen-Orient. Selon Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management, l’administration américaine cherche aussi à éviter une flambée des prix de l’essence aux Etats-Unis à quelques mois des élections de mi-mandat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Mais le calme reste fragile dans le Golfe. La nuit de dimanche à lundi, une détonation a été signalée près d’un pétrolier dans le détroit d’Ormuz, selon le centre britannique de surveillance maritime UKMTO. De son côté, Téhéran dément toute reprise de discussions directes avec Washington. « Nous ne négocions pas avec les Etats-Unis en ce moment. Nous négocions avec Oman pour sécuriser un passage dans le détroit d’Ormuz », a déclaré lundi Esmaïl Baghaï, porte-parole de la diplomatie iranienne. L’Iran assure être proche d’un accord avec Mascate pour garantir la libre circulation dans ce détroit stratégique, par où transite près d’un tiers du pétrole maritime mondial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le marché oscille donc entre soulagement lié à une possible détente et inquiétude persistante sur la sécurité des approvisionnements.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a709bfcc61e7.webp" length="42800" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 13:49:11 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Marché pétrolier, Brent, WTI, Donald Trump, Iran, détroit d’Ormuz, géopolitique, cours du pétrole, tensions, négociations, Arabie saoudite</media:keywords>    </item>    <item>        <title>L’ambassadeur de Russie à Rabat : Le GNL et l’hydrogène vert ouvrent de nouvelles perspectives de coopération avec le Maroc</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/lambassadeur-de-russie-a-rabat-le-gnl-et-lhydrogene-vert-ouvrent-de-nouvelles-perspectives-de-cooperation-avec-le-maroc</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/lambassadeur-de-russie-a-rabat-le-gnl-et-lhydrogene-vert-ouvrent-de-nouvelles-perspectives-de-cooperation-avec-le-maroc</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’ambassadeur de Russie à Rabat, Igor Belyaev, a déclaré ce lundi que la mise en place d’infrastructures de réception et de regazéification du gaz naturel liquéfié au Maroc élargit les perspectives de coopération entre Moscou et Rabat dans le secteur énergétique. Dans une déclaration à l’agence RIA Novosti, le diplomate a souligné : « Dans le secteur du gaz naturel, la coopération dans le domaine de la fourniture de gaz naturel liquéfié constitue un domaine prometteur de coopération ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a précisé que les projets en cours au Maroc visant à créer une infrastructure pour la réception et la regazéification du GNL créent les conditions nécessaires à l’entrée de nouveaux fournisseurs sur le marché. Selon lui, cela ouvre des perspectives prometteuses pour le développement de la coopération russo-marocaine dans le secteur du gaz. L’ambassadeur a également évoqué l’existence de possibilités de collaboration dans le domaine de l’hydrogène vert. « Avec le développement du programme marocain de l’hydrogène vert, des opportunités s’offrent aux entreprises russes pour participer à des projets pilotes, puis à la mise en œuvre ultérieure d’initiatives d’investissement majeures », a affirmé Igor Belyaev.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette déclaration intervient alors que le Maroc accélère ses projets pour diversifier ses sources d’approvisionnement énergétique et renforcer sa transition vers les énergies propres, notamment à travers le développement du GNL et de l’hydrogène vert.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a709a70750a7.webp" length="21634" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 13:41:21 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Russie, Igor Belyaev, gaz naturel liquéfié, GNL, hydrogène vert, énergie, coopération énergétique, infrastructures gazières, investissements</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : Hausse de 1 dirham par litre sur les prix du gasoil et de l’essence dès ce lundi</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-hausse-de-1-dirham-par-litre-sur-les-prix-du-gasoil-et-de-lessence-des-ce-lundi</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-hausse-de-1-dirham-par-litre-sur-les-prix-du-gasoil-et-de-lessence-des-ce-lundi</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Dès minuit ce lundi, les prix des carburants ont connu une nouvelle hausse dans les stations-service à travers le Maroc. Selon les informations confirmées aujourd’hui, le prix du gasoil et celui de l’essence ont augmenté de 1 dirham par litre. La nouvelle tarification est donc appliquée depuis le début de la journée dans l’ensemble des points de vente du Royaume. Cette augmentation a suscité une forte attention de la part des citoyens et des automobilistes, qui redoutent son impact direct sur le coût du transport et, par ricochet, sur les prix des produits de consommation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs professionnels du secteur du transport ont déjà exprimé leurs inquiétudes face à cette hausse, estimant qu’elle pourrait alourdir les charges logistiques et se répercuter sur les tarifs des marchandises et des services. Dans ce contexte, l’attention reste portée sur l’évolution du marché dans les prochains jours et sur les mesures que pourraient prendre les autorités pour atténuer les effets de cette nouvelle augmentation sur le pouvoir d’achat des ménages.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6cab91c8af4.webp" length="35764" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 13:33:04 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, carburants, gasoil, essence, hausse des prix, stations-service, inflation, pouvoir d’achat, transport, coût de la vie</media:keywords>    </item>    <item>        <title>États&amp;Unis et Japon : Première intervention commune sur le marché des changes depuis 28 ans pour soutenir le yen</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/etats-unis-et-japon-premiere-intervention-commune-sur-le-marche-des-changes-depuis-28-ans-pour-soutenir-le-yen</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/etats-unis-et-japon-premiere-intervention-commune-sur-le-marche-des-changes-depuis-28-ans-pour-soutenir-le-yen</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Washington et Tokyo sont entrés en scène face à la crise de dépréciation du yen japonais, en annonçant leur première intervention commune sur les marchés des changes depuis 28 ans. L’objectif : soutenir une monnaie japonaise tombée à son plus bas niveau face au dollar depuis 40 ans, dans un contexte d’inquiétudes croissantes sur les répercussions économiques de cette faiblesse. Les deux gouvernements ont confirmé que l’opération, menée vendredi dernier, s’inscrit dans le cadre d’un effort coordonné visant à limiter les fortes fluctuations sur le marché des devises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dollar a atteint environ 164 yens, un niveau inédit depuis 1986. Cette chute s’explique par l’élargissement de l’écart entre les taux d’intérêt américains et japonais, ainsi que par les incertitudes liées aux orientations économiques et financières du nouveau gouvernement japonais. Il s’agit de la première intervention conjointe des deux pays depuis 1998, lorsqu’ils étaient intervenus pour acheter des yens et en soutenir la valeur. En 2011, Washington et Tokyo avaient également coopéré, mais dans le sens inverse, en vendant des yens afin de freiner leur appréciation excessive après le séisme dévastateur qui avait provoqué de larges perturbations économiques au Japon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le président américain Donald Trump a lui-même confirmé la participation des États-Unis à cette intervention. Il l’a qualifiée, au-delà de ses objectifs économiques, de « geste d’amitié » envers le Japon. « Les États-Unis jouissent d’une position financière solide », a-t-il déclaré. « Le Japon avait besoin de soutien face à la faiblesse de sa monnaie. Nous continuerons de nous tenir aux côtés de notre allié asiatique. » De son côté, le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a affirmé que son pays n’hésiterait pas à participer à de nouvelles interventions conjointes si la situation l’exigeait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a réitéré le soutien de l’administration américaine aux mesures prises par Tokyo en matière de politique monétaire et de marchés, dans le but de corriger la forte dépréciation du yen par rapport à ses niveaux fondamentaux. La ministre japonaise des Finances, Satsuki Katayama, a quant à elle souligné que l’intervention commune a permis de freiner la « volatilité excessive et la trajectoire désordonnée » du yen observées ces derniers mois. Elle a estimé que cette démarche reflète l’étroite coordination entre les deux pays pour faire face aux défis économiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative intervient dans un contexte économique complexe pour le Japon. La faiblesse du yen fait grimper le coût des importations, notamment de l’énergie et des matières premières, ce qui alourdit la pression inflationniste sur les ménages et les entreprises. À l’inverse, certains secteurs exportateurs tirent profit de la dépréciation de la monnaie. Toutefois, la persistance d’une baisse marquée suscite des craintes quant à la stabilité financière. La dépréciation du yen est également liée au différentiel important entre la politique monétaire japonaise et celle des États-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant longtemps, Washington a maintenu des taux d’intérêt élevés, contrairement au Japon. Cela a incité les investisseurs à privilégier le dollar, renforçant ainsi la demande pour la devise américaine au détriment du yen.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a707f8c25b7f.webp" length="46132" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 11:46:36 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>États-Unis, Japon, yen, dollar, marché des changes, intervention monétaire, taux d’intérêt, économie japonaise, Donald Trump, Scott Bessent, Satsuki Katayama, inflation, politique monétaire</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Bank Al&amp;Maghrib : le crédit au secteur non financier accélère à 9,9% en juin</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/bank-al-maghrib-le-credit-au-secteur-non-financier-accelere-a-99-en-juin</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/bank-al-maghrib-le-credit-au-secteur-non-financier-accelere-a-99-en-juin</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le crédit bancaire continue de gagner en vigueur. Le dernier bulletin de Bank Al-Maghrib fait état d’une accélération à 9,9% en juin 2026 pour les concours au secteur non financier, après 8,9% enregistré le mois d’avant. Cette performance est principalement portée par les sociétés. Les crédits aux sociétés non financières privées ont vu leur progression passer de 6,3% à 8,2%. Du côté des sociétés non financières publiques, la croissance s’est également renforcée pour s’établir à 16,9% contre 15,5% en mai. En revanche, le volet ménages ne montre pas de changement notable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les prêts accordés aux particuliers ont maintenu le même rythme de 3,4%. En ventilation par objet, l’ensemble des catégories progresse. Les facilités de trésorerie augmentent de 7,5%. Les concours à l’équipement affichent une forte hausse de 27,1%. Les crédits immobiliers progressent de 3,8% et les crédits à la consommation de 4,5%. Bonne nouvelle également sur la qualité des actifs. Les créances en souffrance ont vu leur rythme de croissance décélérer nettement à 1,9%, contre 4,9% en mai.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En conséquence, leur part dans l’encours global recule à 8% après 8,4%. Ces indicateurs traduisent un regain de confiance des banques dans le financement des entreprises, moteur principal de cette accélération.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a6f7ff5517a5.webp" length="24684" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 02 Aug 2026 17:36:22 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Bank Al-Maghrib, Maroc, crédit bancaire, juin 2026, sociétés non financières, ménages, facilités de trésorerie, créances en souffrance, financement</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Électrification : le Maroc quitte l’assemblage pour viser le cœur de la chaîne de valeur automobile</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/electrification-le-maroc-quitte-lassemblage-pour-viser-le-coeur-de-la-chaine-de-valeur-automobile</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/electrification-le-maroc-quitte-lassemblage-pour-viser-le-coeur-de-la-chaine-de-valeur-automobile</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc change de braquet dans l’automobile. Fini le temps où le Royaume était surtout reconnu pour ses usines de montage à bas coûts. Désormais, il investit massivement dans les segments stratégiques de la voiture électrique : batteries, cathodes, électronique embarquée, convertisseurs et câblages haute tension. L’ambition est claire : devenir un maillon indispensable de l’industrie automobile européenne. C’est ce que révèle une étude de l’ICEX, l’agence publique espagnole chargée d’accompagner l’internationalisation des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le rapport, le Maroc est en pleine mutation et cherche à couvrir l’intégralité de la chaîne de valeur du véhicule électrique, bien au-delà de la simple production. L’automobile reste le premier moteur des exportations marocaines. Le secteur a dégagé près de 15 milliards d’euros de recettes à la fin 2024. En 2025, il représentait à lui seul 33 % des exportations du pays. Plus de 90 % de la production nationale part à l’étranger, avec l’Union européenne comme principal débouché. L’Espagne représente à elle seule 20 % des ventes du secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’analyse souligne un tournant. Le Maroc ne veut plus se limiter à son rôle de plateforme industrielle compétitive. Il vise désormais les métiers à forte valeur ajoutée. Parmi les priorités : la fabrication de batteries et de cathodes, les composants électroniques complexes, les onduleurs, les systèmes de stockage d’énergie et les faisceaux électriques haute tension. En misant sur ces technologies clés, le Maroc entend renforcer son poids dans la transition électrique en Europe et passer du statut de sous-traitant à celui de partenaire industriel de premier plan.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a6f3ca8b4f3f.webp" length="66414" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 02 Aug 2026 12:48:52 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, automobile, véhicule électrique, batteries, ICEX, exportations, Union européenne, chaîne de valeur, composants, mobilité électrique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Abondance inédite sur les marchés de gros : les prix des fruits et légumes se stabilisent en plein pic estival</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/abondance-inedite-sur-les-marches-de-gros-les-prix-des-fruits-et-legumes-se-stabilisent-en-plein-pic-estival</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/abondance-inedite-sur-les-marches-de-gros-les-prix-des-fruits-et-legumes-se-stabilisent-en-plein-pic-estival</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Avec l’arrivée du mois d’août et l’atteinte du pic de la saison estivale, le marché des fruits et légumes au Maroc connaît une situation totalement différente de celle des années précédentes. Après plusieurs années marquées par la cherté et la flambée des prix liées aux vagues de sécheresse, les professionnels des marchés de gros de Casablanca et d’Inzegane affirment que le secteur vit actuellement une situation &quot;sans précédent en termes d’abondance de l’offre&quot;. Une situation qui commence déjà à se traduire par une stabilisation progressive des prix sur les différents marchés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le mois d’août était traditionnellement redouté par le consommateur marocain. La forte demande estivale coïncidait en effet avec un recul de l’offre, entraînant une hausse sensible des tarifs. Mais cette année, l’équation s’est inversée. Selon les opérateurs, cette abondance exceptionnelle intervient en même temps qu’une bonne saison agricole, ce qui a permis d’injecter sur le marché des quantités importantes et régulières de l’ensemble des produits agricoles, couvrant largement les besoins nationaux sans tension notable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nouvelle dynamique a apporté un véritable soulagement au consommateur après des années de hausses successives qui ont pesé lourdement sur le pouvoir d’achat. L’abondance enregistrée sur les marchés de gros de Casablanca et d’Inzegane, deux des plus grandes plateformes de distribution du Royaume, donne déjà des signaux clairs au niveau du détail, où l’on observe un recul relatif et une stabilisation du prix de plusieurs fruits et légumes de base. Pour les acteurs du secteur, ce qui se passe aujourd’hui est la conséquence directe de l’amélioration des conditions climatiques et du retour de la production agricole à des niveaux normaux après des années difficiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les professionnels espèrent que cette abondance se poursuivra au cours des prochaines semaines afin de consolider cette stabilité des prix et d’offrir un répit durable au consommateur marocain. Ainsi, l’été 2026 pourrait marquer un tournant important pour le marché des fruits et légumes au Maroc, en annonçant le retour à un meilleur équilibre entre l’offre et la demande après des années où la sécheresse avait dominé le paysage agricole et commercial du pays.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a6f3acd6e108.webp" length="92330" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 02 Aug 2026 12:40:55 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, marchés de gros, fruits et légumes, Casablanca, Inzegane, prix, saison agricole, sécheresse, pouvoir d’achat, août 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Assurances : année record en 2025, le secteur entre dans l’ère de la Solvabilité Basée sur les Risques</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/assurances-annee-record-en-2025-le-secteur-entre-dans-lere-de-la-solvabilite-basee-sur-les-risques</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/assurances-annee-record-en-2025-le-secteur-entre-dans-lere-de-la-solvabilite-basee-sur-les-risques</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Porté par une conjoncture économique favorable et par l’euphorie des marchés financiers, le secteur des assurances et de la réassurance au Maroc a clôturé l’exercice 2025 avec des indicateurs au vert sur tous les tableaux. Selon le rapport annuel sur la stabilité financière publié conjointement par Bank Al-Maghrib, l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale et l’Autorité marocaine du marché des capitaux, les compagnies ont bénéficié d’un raffermissement de la croissance nationale à 4,9% pour signer une année particulièrement dynamique, marquée à la fois par une hausse des souscriptions et une envolée de la rentabilité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le chiffre d’affaires global s’est établi à 63,2 milliards de dirhams, en progression de 7,5% sur un an. Cette performance repose sur l’équilibre entre les deux piliers du marché. La branche Vie a enregistré une hausse de 8,4%, tirée par la collecte Épargne qui a progressé de 8,9%. De son côté, la branche Non-Vie a affiché une croissance de 6,6%, soutenue par la reprise de la consommation des ménages et par l’extension des garanties dommages. Mais c’est surtout sur le volet financier que l’exercice 2025 restera marquant. Le résultat net du secteur a bondi de 21,4% pour atteindre 5,3 milliards de dirhams.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette hausse spectaculaire s’explique en grande partie par la flambée des marchés actions. L’indice MASI a en effet gagné 27,6% sur l’année, permettant aux assureurs d’accumuler un stock de plus-values latentes de 62,5 milliards de dirhams, soit l’équivalent de 23,8% de leur portefeuille de placements. Dans ce contexte, la rentabilité des fonds propres a atteint 11,1%, son niveau le plus élevé depuis une décennie. Cette accumulation de résultats et de plus-values a directement renforcé la solidité financière des opérateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le ratio de solvabilité réglementaire a gagné 54,7 points sur l’année pour s’établir à 409,4%, un niveau très largement supérieur aux exigences légales. Les stress tests menés par l’ACAPS confirment par ailleurs la capacité du secteur à absorber des chocs macroéconomiques ou techniques d’ampleur sans fragiliser son assise. S’appuyant sur ces fondations assainies, l’ACAPS s’apprête à faire franchir au marché une étape décisive de modernisation. L’Autorité a finalisé l’amendement de la circulaire générale relative à l’instauration du régime de Solvabilité Basée sur les Risques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le texte sera publié au Bulletin Officiel au début du second semestre 2026 pour une entrée en vigueur effective lors de l’arrêté des comptes au 31 décembre 2026. Ce nouveau cadre, aligné sur les meilleures pratiques internationales, aura pour objectif d’adapter le capital exigé à chaque compagnie en fonction de son profil de risque réel, et de consacrer ainsi le passage du secteur marocain à une régulation prudentielle plus fine et plus exigeante.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a6e60a7a9900.webp" length="30612" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 01 Aug 2026 21:10:31 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Assurances, ACAPS, Solvabilité Basée sur les Risques, SBR, Bank Al-Maghrib, AMMC, chiffre d’affaires, ROE, solvabilité, MASI, Bourse de Casablanca, 2025</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Or : la demande mondiale reste stable au T2 2026 malgré le recul des prix, portée par les banques centrales</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/or-la-demande-mondiale-reste-stable-au-t2-2026-malgre-le-recul-des-prix-portee-par-les-banques-centrales</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/or-la-demande-mondiale-reste-stable-au-t2-2026-malgre-le-recul-des-prix-portee-par-les-banques-centrales</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le marché de l’or a fait preuve de résilience. D’après le rapport publié par le Conseil mondial de l’or, la demande globale s’est stabilisée au deuxième trimestre 2026, malgré une correction des prix après les sommets atteints en début d’année. Au total, la demande mondiale d’or a atteint 1269 tonnes entre avril et juin, un niveau équivalent à celui du T2 2025. Ce maintien s’explique par le repli des cours qui a relancé certains segments d’achat après la flambée de début d’année.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Sur l’ensemble du premier semestre, la demande cumulée ressort à 2522 tonnes, en hausse de 2% sur un an, pour une valeur estimée à 380 milliards de dollars. L’investissement via les ETF adossés à l’or, les lingots et les pièces a reculé à 262 tonnes sur le trimestre, perdant le dynamisme du début d’année. Les ETF ont enregistré des sorties nettes de 45 tonnes. Malgré cela, le solde reste positif sur six mois avec 18 tonnes d’entrées nettes. La demande de lingots et de pièces a mieux résisté. Elle n’a baissé que de 3% en glissement annuel au T2.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le semestre, elle grimpe même de 21% par rapport à 2025, portée par un très bon premier trimestre. Le marché OTC a continué de bien performer, tiré par l’Asie. La demande y a atteint 327 tonnes au T2, portant le total semestriel à 571 tonnes. Côté banques centrales, la tendance s’est même accélérée. Les institutions ont ajouté 289 tonnes nettes à leurs réserves au T2, soit +62% par rapport à l’an dernier. Un regain d’achats qui confirme l’appétit des banques centrales pour le métal jaune. Selon une enquête du Conseil mondial de l’or, 45% des banques centrales interrogées prévoient d’augmenter leurs réserves au cours des 12 prochains mois. À l’inverse, le bijou continue de souffrir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La demande a chuté de 17% au T2, les consommateurs se tournant vers des pièces plus légères et moins chères. Mais grâce à la hausse des cours, la valeur du marché du bijou a progressé de 22% sur un an au premier semestre, à 86 milliards de dollars. L’offre globale est restée stable à 1269 tonnes au T2. La production minière a augmenté de 2% à 966 tonnes grâce à de nouveaux projets au Canada et au Chili. Le recyclage a en revanche reculé de 6%, même avec des prix encore élevés. Pour Louise Street, analyste en chef des marchés au Conseil mondial de l’or, &quot;le recul des prix au T2 intervient après des records en début d’année, mais la demande reste soutenue par des fondamentaux solides qui confirment le rôle de l’or comme outil de diversification et valeur refuge&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elle prévoit que l’investissement continuera de porter la croissance de la demande au second semestre, avec un soutien des banques centrales, &quot;mais à un rythme plus modéré que ces dernières années&quot;.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a6e2ce8e4e9e.webp" length="39354" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 01 Aug 2026 17:29:35 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Or, Conseil mondial de l’or, demande d’or, prix de l’or, ETF or, banques centrales, réserves d’or, bijouterie, lingots, marché OTC, investissement</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Détroit d’Ormuz sous tension : le Golfe parie sur les pipelines pour sécuriser ses exportations de pétrole</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/detroit-dormuz-sous-tension-le-golfe-parie-sur-les-pipelines-pour-securiser-ses-exportations-de-petrole</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/detroit-dormuz-sous-tension-le-golfe-parie-sur-les-pipelines-pour-securiser-ses-exportations-de-petrole</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’instabilité autour du détroit d’Ormuz accélère une mutation déjà engagée : réduire la dépendance au principal goulet d’étranglement pétrolier de la planète. D’après l’Agence Internationale de l’Énergie, près de 14,95 millions de barils de brut ont traversé le détroit chaque jour en 2025. Un chiffre qui montre à quel point le marché mondial reste vulnérable à la moindre perturbation dans cette zone. Pour l’Iran, la situation est différente. Andrew Wilson, analyste chez BRS Shipbroking, cité par l’AFP, estime que le pays a exporté environ 1,69 million de barils par jour via Ormuz en 2025. Compte tenu de sa façade maritime et de son contrôle sur le détroit, l’Iran n’a pas d’autre choix que de continuer à l’utiliser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’analyste prévoit même une hausse de la production iranienne, avec une orientation prioritaire vers la Chine. Pour Téhéran, passer par Ormuz ne pose donc pas de &quot;problème stratégique&quot; à l’heure actuelle. Du côté des monarchies du Golfe, la réponse est technique et à long terme : multiplier les voies terrestres. L’Arabie saoudite joue le rôle de locomotive. Avant les affrontements de fin février, le Royaume écoulait déjà 2 millions de barils par jour via l’oléoduc Est-Ouest, qui relie Abqaiq à Yanbu sur la mer Rouge, court-circuitant ainsi le détroit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En mars 2025, Aramco a franchi un cap en relevant la capacité de cet oléoduc à 7 millions de barils par jour. Le Royaume dispose donc désormais de 5 millions de barils par jour de capacité excédentaire pour détourner des volumes qui empruntaient auparavant Ormuz. Et Riyad ne s’arrête pas là. Une nouvelle extension de 2 millions de barils par jour est à l’étude. Selon l’Institut américain de recherche sur l’énergie, le projet n’est pas encore figé. Il pourrait s’agir d’un élargissement de la conduite existante ou d’une ligne parallèle. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au total, les estimations officielles et des experts du secteur indiquent que les pays du Golfe pourraient, à terme, réacheminer jusqu’à 11,5 millions de barils par jour via leurs infrastructures terrestres actuelles et futures. Au-delà de l’aspect technique, ces investissements traduisent une volonté claire : sécuriser les revenus pétroliers et limiter l’exposition aux chocs géopolitiques. Le message est simple : moins de dépendance à la mer, plus de flexibilité par la terre.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a6e22c1c65ec.webp" length="31268" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 01 Aug 2026 16:46:27 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Ormuz, Golfe, pétrole brut, oléoducs, Arabie saoudite, Aramco, Abqaiq, Yanbu, AIE, sécurité énergétique, Iran</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Bonne tenue du tourisme et des MRE : l’excédent de la balance voyages bondit de 20,6% à fin juin 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/bonne-tenue-du-tourisme-et-des-mre-lexcedent-de-la-balance-voyages-bondit-de-206-a-fin-juin-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/bonne-tenue-du-tourisme-et-des-mre-lexcedent-de-la-balance-voyages-bondit-de-206-a-fin-juin-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les devises continuent d’affluer. D’après le dernier bulletin mensuel de l’Office des changes, les six premiers mois de 2026 confirment la bonne santé des principaux postes de recettes du Maroc. Les recettes générées par les voyages ont atteint 64,89 milliards de dirhams entre janvier et juin 2026. Cela représente une progression de 15,9% par rapport à la même période en 2025, portée par la reprise des arrivées et la diversification des marchés émetteurs. En face, les dépenses des Marocains à l’étranger ont progressé plus modérément, de 3,6%, à 16,09 milliards de dirhams. Résultat : la balance voyages dégage un excédent de 48,8 milliards de dirhams, en amélioration de 20,6% sur un an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les transferts de fonds des Marocains Résidant à l’Etranger restent un pilier solide. Ils ont augmenté de 9,9% pour s’établir à 61,48 milliards de dirhams sur les six premiers mois de l’année. Autre signal positif : l’attractivité du Royaume. Le flux net des Investissements Directs Etrangers a bondi de 31,5% pour atteindre 26,161 milliards de dirhams.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces performances traduisent la résilience de l’économie nationale face aux aléas extérieurs, avec trois leviers qui continuent de sécuriser les entrées de devises : le tourisme, les transferts des MRE et les investissements étrangers.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a6df187c53f7.webp" length="39712" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 01 Aug 2026 13:17:44 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Office des changes, Maroc, recettes voyages, tourisme, balance voyages, MRE, transferts, IDE, investissements directs étrangers, économie</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Transferts d’armements vers l’Ukraine : le Maroc 20ᵉ fournisseur mondial entre 2022 et 2025 selon le Parlement européen</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/transferts-darmements-vers-lukraine-le-maroc-20ᵉ-fournisseur-mondial-entre-2022-et-2025-selon-le-parlement-europeen</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/transferts-darmements-vers-lukraine-le-maroc-20ᵉ-fournisseur-mondial-entre-2022-et-2025-selon-le-parlement-europeen</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc figure parmi les pays ayant fourni des armements majeurs à l’Ukraine depuis le début du conflit. C’est ce qui ressort d’une étude achevée en juillet par la direction générale des politiques externes du Parlement européen, basée sur les données de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri). Sur la période 2022-2025, le Royaume a totalisé 94 millions d’unités de valeur indicatrice Sipri, soit 0,6% du volume global des transferts recensés. Il occupe ainsi la 20ᵉ place du classement des pays fournisseurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le détail annuel montre une répartition inégale : 21 millions d’unités en 2022, un pic à 47 millions en 2023 soit la moitié du cumul marocain sur quatre ans puis 26 millions en 2024. Aucun transfert n’a été identifié pour l’année 2025. Avec ce volume, le Maroc se situe juste derrière la Croatie et la Belgique, créditées chacune de 96 millions d’unités et également de 0,6% du total. Il devance légèrement l’Espagne avec 93 millions et la Macédoine du Nord avec 90 millions. Ces cinq pays affichent la même part après arrondi, malgré un écart de 6 millions entre le plus haut et le plus bas. Les Etats-Unis arrivent largement en tête avec 6 074 millions d’unités, soit 41% du total. L’Allemagne suit avec 2 084 millions (14%) et la Pologne avec 1 405 millions (9,5%). Viennent ensuite le Royaume-Uni 4,7%, la France 4,2% et les Pays-Bas 3%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le classement se poursuit avec la Tchéquie, le Canada, la Norvège, le Danemark, la Slovaquie, la Turquie, la Jordanie, l’Italie, la Suède, la Roumanie et l’Australie. D’autres pays ferment la marche : Qatar, Portugal, Slovénie, Finlande, Grèce, Corée du Sud, Estonie, Lituanie, Lettonie et Bulgarie. Le Sipri recense aussi des fournisseurs non identifiés et des volumes marginaux pour l’Irlande, la Bosnie-Herzégovine, le Monténégro et les Emirats arabes unis. L’étude du Parlement européen, consacrée principalement aux ingérences hybrides russes dans les pays candidats à l’UE, ne mentionne le Maroc que dans ce volet comparatif sur les importations militaires ukrainiennes.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202608/image_870x580_6a6dec56a607f.webp" length="12688" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 01 Aug 2026 12:54:25 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Ukraine, armements, Sipri, Parlement européen, transferts militaires, Etats-Unis, Allemagne, guerre en Ukraine, défense</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Transferts des MRE et tourisme : des performances solides au S1 2026 avec 61,48 milliards de dirhams de recettes</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/transferts-des-mre-et-tourisme-des-performances-solides-au-s1-2026-avec-6148-milliards-de-dirhams-de-recettes</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/transferts-des-mre-et-tourisme-des-performances-solides-au-s1-2026-avec-6148-milliards-de-dirhams-de-recettes</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les recettes extérieures du Maroc confirment leur dynamisme au premier semestre 2026. Selon la dernière note de l’Office des Changes sur les indicateurs mensuels des échanges extérieurs, les transferts des Marocains résidant à l’étranger ont atteint 61,48 milliards de dirhams à fin juin 2026, contre 55,95 milliards de dirhams un an auparavant. Cette performance représente une croissance de 9,9% en glissement annuel, confirmant le rôle central des MRE dans le soutien à la balance des paiements du Royaume. La balance &quot;Voyages&quot; affiche également un résultat remarquable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a dégagé un excédent de 48,8 milliards de dirhams à fin juin 2026, en hausse de 20,6%. Ce solde positif résulte d’une progression des recettes de 15,9% à 64,89 milliards de dirhams, nettement supérieure à celle des dépenses qui n’ont augmenté que de 3,6% pour s’établir à 16,09 milliards de dirhams. Du côté des investissements, les flux d’Investissements Directs Étrangers au Maroc ont connu une forte accélération. Leur solde net a bondi de 31,5% pour atteindre 26,16 milliards de dirhams. Cette hausse s’explique par une progression de 14,4% des recettes d’IDE, conjuguée à un recul de 20,5% des dépenses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant les Investissements Directs Marocains à l’étranger, leur solde net s’est stabilisé à 5,711 milliards de dirhams. Ces chiffres illustrent la résilience des principales sources de devises du Maroc, portées à la fois par la diaspora, le secteur touristique et l’attractivité du Royaume pour les investisseurs étrangers.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6ccb5ac328e.webp" length="22140" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 16:21:20 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Office des Changes, transferts MRE, Marocains du monde, balance des paiements, tourisme, voyages, investissements directs étrangers, IDE, économie marocaine, S1 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Finances publiques : le déficit budgétaire à fin juin 2026 en baisse à 20,2 MMDH</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/finances-publiques-le-deficit-budgetaire-a-fin-juin-2026-en-baisse-a-202-mmdh</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/finances-publiques-le-deficit-budgetaire-a-fin-juin-2026-en-baisse-a-202-mmdh</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Selon le rapport trimestriel de la TGR sur l’exécution de la Loi de finances 2026, le déficit budgétaire s’est établi à 20,2 milliards de dirhams à fin juin 2026. Ce résultat s’explique par des ressources ordinaires hors emprunts de 357,8 MMDH face à des charges hors amortissements de 377,9 MMDH. En intégrant les recettes d’emprunts de 60,4 MMDH et les remboursements de dette de 35,2 MMDH, l’exécution budgétaire dégage un excédent global de 5 MMDH. Sur le plan des ressources, l’Etat a mobilisé 418,2 MMDH au titre du deuxième trimestre 2026, soit 58,7% de l’objectif annuel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La structure reste dominée par les recettes ordinaires avec 54,9%, suivies des comptes spéciaux du Trésor 30,3%, des emprunts MLT 14,4% et des SEGMA 0,4%. La TGR rappelle que les arriérés de TVA et d’IS s’élevaient à 33,5 MMDH et 2 MMDH respectivement à fin 2025. Côté dépenses, les charges totales ont atteint 413,2 MMDH, soit 54,3% des prévisions. Elles se ventilent entre dépenses ordinaires 51,7%, émissions des CST 24,6%, investissement 15,1% et amortissement de la dette 8,5%.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6cc69716cc0.webp" length="28338" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 16:01:12 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, finances publiques, déficit budgétaire, TGR, Loi de finances 2026, recettes, dépenses, dette</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Automobile : le secteur reste le 1er exportateur du Maroc avec 93,65 milliards de dirhams au S1 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/automobile-le-secteur-reste-le-1er-exportateur-du-maroc-avec-9365-milliards-de-dirhams-au-s1-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/automobile-le-secteur-reste-le-1er-exportateur-du-maroc-avec-9365-milliards-de-dirhams-au-s1-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le secteur automobile marocain poursuit sur sa lancée. Il conserve sa place de premier secteur exportateur du Royaume au titre du premier semestre 2026, selon les derniers chiffres de l’Office des Changes. La note mensuelle sur les indicateurs des échanges extérieurs révèle que la valeur des exportations du secteur a atteint 93,65 milliards de dirhams à fin juin 2026. Une progression de 17,4% par rapport à la même période de l’année précédente, qui reflète la dynamique soutenue de cette industrie. Cette performance est portée principalement par deux activités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les exportations de la branche &quot;construction&quot; ont enregistré une forte hausse de 26,7% pour s’établir à 37,93 milliards de dirhams. De son côté, l’activité &quot;fils et câbles&quot; a progressé de 13,9% à 35,05 milliards de dirhams. Le secteur aéronautique signe également de bons résultats. Ses exportations ont grimpé de 19,3% à 17,32 milliards de dirhams. Cette croissance s’explique par la hausse de 24,7% des exportations de l’activité &quot;assemblage&quot; et de 8,6% pour les systèmes de câblage électrique. À l’inverse, plusieurs secteurs ont accusé un recul sur les six premiers mois de l’année. Les exportations de textile et cuir ont baissé de 6,5%. Celles du secteur électronique et électrique ont reculé de 4,4%, tandis que les exportations de phosphates et dérivés ont enregistré une baisse de 2,3%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’agriculture et l’agroalimentaire poursuivent en revanche leur tendance haussière avec une progression de 5,7% des exportations sur un an. Au global, les exportations totales du Maroc ont atteint 260,39 milliards de dirhams à fin juin 2026, en augmentation annuelle de 9,7%. Un chiffre qui témoigne de la poursuite de l’amélioration des performances du commerce extérieur du Royaume.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6cb2466d36b.webp" length="100708" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 14:34:34 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, exportations, secteur automobile, Office des Changes, industrie automobile, aéronautique, fils et câbles, commerce extérieur, S1 2026, économie marocaine, phosphates</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Carburants : hausse de 2 à 3 DH prévue, le litre pourrait dépasser 16 DH dès ce vendredi soir</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/carburants-hausse-de-2-a-3-dh-prevue-le-litre-pourrait-depasser-16-dh-des-ce-vendredi-soir</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/carburants-hausse-de-2-a-3-dh-prevue-le-litre-pourrait-depasser-16-dh-des-ce-vendredi-soir</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les automobilistes marocains doivent s’attendre à un nouveau coup de hausse. Le gouvernement devrait dévoiler, dans la soirée de ce vendredi, la nouvelle grille tarifaire des carburants pour les prochains jours. Selon des sources professionnelles, l’augmentation envisagée serait comprise entre 2 et 3 dirhams par litre pour le gasoil. Concernant l’essence, la hausse attendue tournerait autour de 2,5 dirhams par litre. Si cette révision est confirmée, les prix à la pompe pourraient franchir pour la première fois depuis plusieurs mois le seuil des 16 DH/L, aussi bien pour le gasoil que pour l’essence dans certaines régions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour l’heure, les professionnels du secteur ignorent encore les modalités exactes d’application de cette hausse. Deux scénarios sont actuellement sur la table : une application immédiate et en une seule fois, ou un étalement de l’augmentation en deux étapes afin d’en limiter l’impact sur le pouvoir d’achat des ménages et sur les coûts du transport. Cette nouvelle flambée intervient dans un contexte marqué par la volatilité des cours du pétrole sur le marché international et la pression sur la facture énergétique du Royaume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En attendant l’annonce officielle, les stations-service pourraient connaître une affluence inhabituelle ce vendredi soir, les conducteurs cherchant à faire le plein avant l’entrée en vigueur des nouveaux tarifs.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6cab91c8af4.webp" length="35764" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 14:05:22 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, carburants, gasoil, essence, hausse des prix, prix à la pompe, gouvernement, 16 DH, inflation, énergie, transport</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Agroalimentaire : les exportations du Maroc atteignent un record de 86,2 milliards de dirhams en 2025</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/agroalimentaire-les-exportations-du-maroc-atteignent-un-record-de-862-milliards-de-dirhams-en-2025</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/agroalimentaire-les-exportations-du-maroc-atteignent-un-record-de-862-milliards-de-dirhams-en-2025</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les exportations agroalimentaires du Maroc ont atteint un niveau record de 86,2 milliards de dirhams en 2025. Soit une hausse de 38% par rapport aux près de 62 milliards de dirhams enregistrés en 2020, selon les chiffres présentés lors du Conseil d’administration 2026 de Maroc Foodex. La réunion était présidée par Ahmed El Bouari, ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts. D’après le communiqué publié à l’issue de la réunion, le secteur agroalimentaire représente désormais près de 18% du total des exportations du Maroc. Il se positionne ainsi comme la 3e source de devises du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les volumes exportés ont également atteint un pic historique avec 4,7 millions de tonnes. Une progression de 9% par rapport à 2020 et de 49% par rapport à 2015, qui témoigne du renforcement de la présence du Maroc sur les marchés internationaux. Cette performance solide intervient dans un contexte climatique difficile qui a pesé sur plusieurs filières d’exportation. Les exportations d’agrumes ont ainsi reculé à 553.000 tonnes pour la campagne 2025-2026, en baisse de 12% par rapport aux 626.000 tonnes de la saison précédente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les conditions météorologiques extrêmes ont réduit la production exportable. Les exportations de légumes ont également diminué, notamment celles de la tomate, l’un des produits phares de l’agriculture marocaine à l’export. Lors de la réunion, Ahmed El Bouari a mis en avant le rôle de Maroc Foodex dans la promotion des exportations agricoles, agroalimentaires et halieutiques, ainsi que dans le renforcement de la compétitivité des produits marocains à l’international. Le ministre a également souligné l’accompagnement de l’établissement aux exportateurs et aux porteurs de projets, en particulier les jeunes entrepreneurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un appui qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie &quot;Génération Green 2020-2030&quot;, visant à moderniser le secteur agricole et à accroître la valeur ajoutée des exportations. La directrice générale de Maroc Foodex, a présenté le bilan technique et financier de l’agence au titre de 2025. Elle a fait le point sur l’exécution du budget 2026 au premier semestre et dressé un état des lieux des dernières tendances des exportations agroalimentaires marocaines. Ces résultats illustrent la résilience du secteur agricole exportateur marocain. Malgré les sécheresses récurrentes, la hausse des températures et les autres pressions liées au climat qui affectent la production nationale, le secteur poursuit son expansion à l’international.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6b470dc3e35.webp" length="57216" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 30 Jul 2026 12:44:42 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, exportations agroalimentaires, Maroc Foodex, 86, 2 milliards dirhams, Ahmed El Bouari, Ghita El Ghorfi, Génération Green, agrumes, tomate, agriculture, climat, devises, commerce extérieur</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Pétrole : le Brent dépasse 92 dollars en pleine flambée des tensions entre les États&amp;Unis et l’Iran</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/petrole-le-brent-depasse-92-dollars-en-pleine-flambee-des-tensions-entre-les-etats-unis-et-liran</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/petrole-le-brent-depasse-92-dollars-en-pleine-flambee-des-tensions-entre-les-etats-unis-et-liran</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les cours du pétrole ont enregistré une hausse notable mercredi, soutenus par la montée des tensions géopolitiques entre les États-Unis et l’Iran et par les inquiétudes croissantes concernant d’éventuelles perturbations de l’offre de brut. Le contrat à terme sur le Brent de la mer du Nord a gagné 1,48 dollar, soit 1,63%, pour s’établir à 92,22 dollars le baril. De son côté, le brut léger américain WTI a progressé de 43 cents, ou 0,51%, à 84,89 dollars le baril. Cette envolée intervient après la reprise par les États-Unis de leurs frappes aériennes contre l’Iran, à la suite de plusieurs jours d’accalmie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette escalade a ravivé les craintes d’un élargissement du conflit au Moyen-Orient et de ses répercussions sur les marchés mondiaux de l’énergie. Les cours ont également été soutenus par l’annonce de la suspension des opérations de déchargement de pétrole en mer Caspienne pour des raisons de sécurité, à la suite d’une attaque visant un navire de fret. Cet incident a renforcé les craintes de perturbations dans les chaînes d’approvisionnement et s’est reflété dans l’évolution des prix sur les marchés internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de la séance précédente, les prix du pétrole avaient déjà enregistré de fortes hausses comprises entre 7% et 8%, à la faveur de déclarations américaines et de l’intensification des affrontements militaires. Ces éléments ont renforcé les anticipations des investisseurs quant à la persistance de la volatilité sur le marché de l’énergie dans les semaines à venir.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6b448a63656.webp" length="29634" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 30 Jul 2026 12:33:34 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Pétrole, Brent, WTI, cours du pétrole, États-Unis, Iran, géopolitique, Moyen-Orient, mer Caspienne, approvisionnement énergétique, volatilité, prix du baril</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Startups africaines : 1,36 milliard $ levés au S1 2026, Fintech et Logistique accaparent 3/4 des fonds</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/startups-africaines-136-milliard-leves-au-s1-2026-fintech-et-logistique-accaparent-34-des-fonds</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/startups-africaines-136-milliard-leves-au-s1-2026-fintech-et-logistique-accaparent-34-des-fonds</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’écosystème startup en Afrique a mobilisé 1,36 milliard de dollars au cours du premier semestre 2026. Selon le rapport d’_Africa: The Big Deal_, deux secteurs tirent largement leur épingle du jeu : la Fintech et la Logistique &amp;amp; Transport, qui concentrent à elles seules 76% des levées. La Fintech reste en tête avec 556 millions de dollars levés, soit 41% du montant global. Elle confirme ainsi sa position de secteur le plus attractif pour les investisseurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La vraie surprise vient toutefois de la Logistique &amp;amp; Transport. Avec 472 millions de dollars, soit 35% du total, le secteur réalise un bond spectaculaire. Cette performance est largement portée par Spiro, champion de la mobilité électrique. La startup a à elle seule levé 327 millions de dollars. Résultat : Spiro représente 24% de l’ensemble des financements levés en Afrique et 70% des capitaux injectés dans la logistique sur le continent. Derrière ce duo dominant, les autres verticales pèsent beaucoup moins lourd. L’Agri &amp;amp; Food arrive en 3e position avec 93 millions de dollars, soit 7% du total. Viennent ensuite la Gestion des déchets avec 60 millions de dollars, 4%, et l’Energie &amp;amp; Eau avec 50 millions de dollars, 4% également.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le recul de l’Energie est particulièrement marqué. Après avoir représenté entre 20% et 27% des levées entre 2023 et 2025, le secteur chute à seulement 4% au S1 2026. Un signal fort de la réorientation des capitaux vers la mobilité électrique et le Climate Tech. Au global, ce premier semestre confirme une tendance déjà observée : la concentration des financements autour de quelques secteurs porteurs et de quelques &quot;champions&quot; capables de lever des tickets très élevés.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6b403f801b0.webp" length="28268" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 30 Jul 2026 12:18:19 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Afrique, startups, levées de fonds, S1 2026, Fintech, Logistique, Transport, Spiro, mobilité électrique, Climate Tech, Africa The Big Deal, investissement</media:keywords>    </item>    <item>        <title>INRA : le semis direct augmente la rentabilité du blé tendre de 46% au Maroc selon une étude sur 15 ans</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/inra-le-semis-direct-augmente-la-rentabilite-du-ble-tendre-de-46-au-maroc-selon-une-etude-sur-15-ans</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/inra-le-semis-direct-augmente-la-rentabilite-du-ble-tendre-de-46-au-maroc-selon-une-etude-sur-15-ans</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Un rapport de l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) révèle les résultats d’une étude menée au Maroc sur 15 ans pour évaluer la rentabilité financière du passage du mode de culture traditionnel au système du semis direct. Les résultats montrent une hausse de 46% de la rentabilité pour le blé tendre. Selon le rapport annuel des activités 2025 publié par l’INRA, l’analyse a été réalisée dans le cadre du projet européen “PRIMA REACT-4MED”, sur la base d’une exploitation céréalière de 400 hectares.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pendant toute la période, l’étude a comparé les investissements, les coûts d’exploitation et les bénéfices générés par les deux systèmes de production : le mode traditionnel et le semis direct, sans labour. Les résultats de l’analyse montrent une amélioration de la productivité et des bénéfices annuels avec l’adoption du semis direct. Une hausse de 16% a été enregistrée pour le blé tendre et de 19% pour la lentille. Le rapport souligne également un renforcement de la rentabilité financière. La “Valeur Actuelle Nette” (VAN) a progressé de 42% pour le blé tendre et de 58% pour la lentille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, les ratios bénéfices/coûts ont montré une supériorité constante en faveur du semis direct. La VAN est l’un des indicateurs financiers utilisés pour évaluer la viabilité économique des projets et des investissements. Elle se base sur le calcul de la différence entre la valeur actuelle des bénéfices et des flux de trésorerie futurs, en tenant compte de l’inflation, et le coût de l’investissement. L’INRA conclut que la simulation réalisée selon différents scénarios climatiques et techniques a confirmé que le système du semis direct reste plus rentable que le mode traditionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport annuel 2025 de l’INRA fait également état de nouvelles avancées en matière d’amélioration génétique des céréales. Une nouvelle variété de blé tendre baptisée “Yaqout” a été enregistrée au catalogue officiel, et quatre autres lignées sont en cours d’homologation. Près de 1.500 lignées ont par ailleurs été introduites sous forme d’essais de lignées avancées et de pépinières d’observation. Les évaluations au champ ont permis de sélectionner 315 génotypes prometteurs pour la poursuite du programme national de sélection du blé tendre.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6b3c1e5f27b.webp" length="69494" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 30 Jul 2026 11:57:36 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, INRA, semis direct, agriculture, blé tendre, lentille, rentabilité, VAN, PRIMA REACT-4MED, agriculture de conservation, changement climatique, Yaqout, amélioration génétique, rapport 2025</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Fête du Trône : lancement de projets structurants dans l’eau, l’assainissement et l’éducation à Dakhla</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/fete-du-trone-lancement-de-projets-structurants-dans-leau-lassainissement-et-leducation-a-dakhla</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/fete-du-trone-lancement-de-projets-structurants-dans-leau-lassainissement-et-leducation-a-dakhla</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Plusieurs projets structurants dans les secteurs de l’eau, de l’assainissement liquide et de l’éducation ont été lancés ce mercredi à Dakhla, à l’occasion de la célébration du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le Roi Mohammed VI au Trône de Ses glorieux ancêtres. La cérémonie de lancement a été présidée par le Wali de la région Dakhla-Oued Ed-Dahab, Gouverneur de la province d’Oued Ed-Dahab, Ali Khalil, en présence du président du Conseil régional, Khattat Yanja, d’élus, de chefs de services extérieurs et de personnalités civiles et militaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les projets lancés portent sur le démarrage des travaux de construction du lycée qualifiant Al Mouwahidines au quartier Al Wahda, le lancement des travaux de renouvellement et de renforcement des réseaux d’eau potable et d’assainissement liquide dans le même quartier, ainsi que la présentation d’un projet de mise en place d’un noyau de système de gestion et de télésurveillance des réseaux d’eau potable et d’assainissement. Dans une déclaration à la presse, le directeur général de la Société régionale multi-services Dakhla-Oued Ed-Dahab, Moulay El Mehdi Errachid, a indiqué que le premier projet concerne le renouvellement et le renforcement des réseaux d’eau potable et d’assainissement au quartier Al Wahda.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Réalisé en deux tranches, il représente un investissement d’environ 60 millions de dirhams par tranche, pour une durée de 12 mois. Il permettra de réduire les pertes en eau et d’économiser près d’un million de m³ d’eau par an, soit l’équivalent d’environ 12% de la consommation annuelle de la ville de Dakhla. Le deuxième projet, d’un montant de 9,74 millions de dirhams et d’une durée de 8 mois, vise la création d’un noyau de système de télégestion. Il s’inscrit dans les efforts de rationalisation de la gestion des ressources hydriques et permettra le suivi en continu des volumes d’eau rejetés dans le milieu naturel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le troisième volet concerne le renforcement de la proximité avec les usagers à travers l’extension du réseau des agences commerciales. Une nouvelle agence a été ouverte cette année au quartier Al Manzar Al Jamil, une autre est en cours d’aménagement à Bir Guendouz, et une nouvelle agence sera inaugurée vendredi prochain au poste-frontière d’El Guerguerat. Côté éducation, la directrice de l’Académie régionale de l’éducation et de la formation de Dakhla-Oued Ed-Dahab, Aïda Bouknine, a souligné que le lycée Al Mouwahidines, dont l’ouverture est prévue en septembre 2027, rapprochera l’offre éducative des habitants du quartier Al Wahda et améliorera les conditions de scolarisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elle a ajouté que la prochaine rentrée scolaire verra l’ouverture de trois nouveaux établissements : les lycées Al Khawarizmi et Abdellah Ben Yassine, ainsi qu’une école primaire. Ces structures accueilleront près de 2.000 élèves et contribueront à réduire la surcharge, notamment au secondaire, et à faire baisser l’indice de surpopulation en dessous de la moyenne nationale. Ces efforts s’inscrivent dans le cadre de l’amélioration de la qualité de l’enseignement et du renforcement de l’offre scolaire à tous les niveaux, avec des retombées positives attendues sur la qualité des apprentissages et les taux de réussite.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6a45ee849fd.webp" length="49440" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 18:27:25 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Dakhla, Dakhla-Oued Ed-Dahab, Fête du Trône, Mohammed VI, eau potable, assainissement, éducation, lycée Al Mouwahidines, Ali Khalil, télégestion eau, 60 millions dirhams, surcharge scolaire, région Dakhla</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Gestion de l’eau : 386 MDH pour protéger les barrages de la région Rabat&amp;Salé&amp;Kénitra de l’envasement</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/gestion-de-leau-386-mdh-pour-proteger-les-barrages-de-la-region-rabat-sale-kenitra-de-lenvasement</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/gestion-de-leau-386-mdh-pour-proteger-les-barrages-de-la-region-rabat-sale-kenitra-de-lenvasement</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Face à la pression croissante sur les ressources en eau, la région Rabat-Salé-Kénitra s’apprête à bénéficier d’un vaste programme d’aménagement des bassins versants. D’un montant global de 386 millions de dirhams pour la période 2026-2030, il vise à combattre l’érosion, réduire l’envasement des barrages et restaurer le couvert forestier. Présenté lors d’une visite sur le terrain par les ministres Nizar Baraka et Ahmed El Bouari, accompagnés du DG de l’ANEF Abderrahim Houmy, ce programme s’inscrit dans le Plan forestier régional et découle de la convention entre l’ANEF et le ministère de l’Équipement et de l’Eau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le principal défi reste l’envasement. Les sédiments qui s’accumulent dans les retenues diminuent leur capacité et menacent à terme la sécurité hydrique. La stratégie retenue mise donc sur des interventions en amont : ouvrages anti-érosifs, restauration des sols et reboisement pour limiter le transport solide vers les barrages. À l’échelle nationale, 33 bassins versants sont déjà couverts par l’ANEF sur 8 millions d’hectares. Parmi eux, 15 bassins stratégiques alimentent 43 barrages prioritaires. À ce jour, plus de 1,14 million d’hectares ont été aménagés et plus de 3 millions de m³ d’ouvrages de conservation des eaux et des sols ont été réalisés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour les autorités, il s’agit d’un investissement préventif indispensable pour prolonger la durée de vie des infrastructures hydrauliques et sécuriser l’approvisionnement en eau de la région.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6a226b1092c.webp" length="63656" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 15:55:56 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>aménagement bassins versants, Rabat-Salé-Kénitra, envasement barrages, sécurité hydrique, ANEF, 386 MDH, érosion des sols, Nizar Baraka, Ahmed El Bouari, conservation eau</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Tanger Med confirme son rang mondial avec l’escale du CMA CGM NOTRE DAME, plus grand porte&amp;conteneurs au GNL au monde</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/tanger-med-confirme-son-rang-mondial-avec-lescale-du-cma-cgm-notre-dame-plus-grand-porte-conteneurs-au-gnl-au-monde</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/tanger-med-confirme-son-rang-mondial-avec-lescale-du-cma-cgm-notre-dame-plus-grand-porte-conteneurs-au-gnl-au-monde</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le complexe portuaire Tanger Med a accueilli le 27 juillet dernier le CMA CGM NOTRE DAME au terminal TC2. Avec ses 400 mètres de long et une capacité de 24.212 EVP, il s’agit du plus grand navire propulsé au gaz naturel liquéfié en service aujourd’hui. Affecté à la ligne French Asia Line - FAL3 du groupe CMA CGM, ce méga-navire relie les grands ports d’Asie à l’Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Son escale à Tanger Med dépasse le cadre technique. Elle traduit la confiance d’un armateur de premier plan dans les performances opérationnelles du port marocain et renforce la position du Royaume comme hub logistique incontournable en Méditerranée et en Afrique. Cette escale s’appuie sur des résultats solides. En 2025, Tanger Med a traité 11,1 millions d’EVP, en hausse de 8,4% sur un an. Le trafic global de marchandises a atteint 161 millions de tonnes, soit +13,3%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le port a également reçu 1.319 méga-navires de plus de 290 mètres. Ces performances ont permis au complexe de se classer en 2025 comme 1er port à conteneurs d’Afrique et de Méditerranée, et 6ème au niveau mondial dans l’indice &quot;Container Port Performance Index&quot; de la Banque mondiale et S&amp;amp;P Global Market Intelligence. Un classement qui évalue non seulement les volumes, mais aussi la rapidité des escales, la qualité de la manutention et la fluidité logistique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &quot; Tanger Med est un partenaire stratégique pour le groupe CMA CGM &quot;, a déclaré Florian Goupil, directeur général de CMA CGM Maroc. De son côté, Adil Aït Oualil, directeur des opérations maritimes de la Capitainerie de Tanger Med, a souligné que cette escale démontre la capacité du port à accueillir les plus grands navires du monde.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6a2108d350f.webp" length="59060" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 15:50:29 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Tanger Med, CMA CGM NOTRE DAME, port, GNL, 24212 EVP, FAL3, trafic conteneurs 2025, CPPI Banque mondiale, Maroc logistique, méga-navire</media:keywords>    </item>    <item>        <title>La DGI lance une vaste campagne de contrôle des comptes bancaires pour traquer les revenus non déclarés</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/la-dgi-lance-une-vaste-campagne-de-controle-des-comptes-bancaires-pour-traquer-les-revenus-non-declares</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/la-dgi-lance-une-vaste-campagne-de-controle-des-comptes-bancaires-pour-traquer-les-revenus-non-declares</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Dans le cadre du renforcement de la conformité fiscale et de la lutte contre la fraude, la Direction Générale des Impôts a intensifié ses opérations de contrôle des comptes bancaires ayant enregistré des mouvements financiers incompatibles avec la situation déclarée de leurs titulaires. Des notifications ont ainsi été adressées à des milliers de personnes les enjoignant de fournir, dans des délais déterminés, des justifications légales sur l’origine des fonds déposés. Selon des sources informées, cette campagne est supervisée par les services de contrôle régionaux et provinciaux dans plusieurs villes du Royaume, notamment Casablanca, Rabat et Tanger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle vise des comptes bancaires ayant connu des virements et des dépôts importants au cours des deux dernières années, alors que leurs détenteurs ne déclarent aucun revenu ni activité économique auprès de l’administration fiscale. Ces mesures s’appuient sur les dispositions de l’article 214 du Code Général des Impôts, qui autorise l’administration à accéder aux données nécessaires aux fins du contrôle fiscal. Les personnes concernées ont été invitées à fournir des explications et des documents attestant de la source légale des virements et dépôts enregistrés sur leurs comptes durant les deux dernières années.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les services de contrôle ont relevé des transferts financiers importants en provenance de particuliers et d’entreprises vers des comptes appartenant, dans certains cas, à des personnes n’exerçant aucune activité économique déclarée. L’administration exige donc la preuve de la nature de ces fonds, qu’il s’agisse de revenus professionnels, commerciaux, immobiliers, de donations, de successions ou de toute autre ressource légitime. En l’absence de justifications suffisantes, l’administration prévoit de passer à une deuxième phase de contrôle en activant les dispositions de l’article 216 du Code Général des Impôts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cet article permet de procéder à un examen global de la situation fiscale des contribuables et de réévaluer leurs revenus annuels sur la base des mouvements de leurs comptes bancaires et des soldes y afférents. Les premières vérifications ont montré que certaines explications fournies invoquaient des donations ou le remboursement de dettes personnelles non documentées, ou encore des dépôts effectués pour le compte de proches. Toutefois, les audits ont révélé, dans plusieurs dossiers, l’existence d’activités commerciales exercées sans déclaration auprès des services fiscaux. L’administration suit également des cas suspects d’utilisation de comptes bancaires enregistrés au nom de proches ou de connaissances dans le but de dissimuler des revenus ou des transactions commerciales afin d’échapper à l’obligation déclarative.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le ciblage des comptes repose sur un système avancé d’analyse des risques qui croise les données bancaires avec les déclarations fiscales, ainsi qu’avec les informations de l’Agence Nationale de la Conservation Foncière, du cadastre et des registres d’immatriculation des véhicules. Les opérations de contrôle portent également sur la concordance entre les flux financiers enregistrés et les déclarations fiscales soumises. Les titulaires de comptes sont tenus de présenter les pièces justifiant la nature des fonds transférés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Conformément à l’article 219 du Code Général des Impôts, l’administration doit notifier préalablement le contribuable de la procédure de vérification, en précisant la période concernée et en joignant une charte détaillant ses droits et obligations. Un délai légal de trente jours est accordé pour fournir les documents requis. À l’issue de ce délai, si les justifications apportées ne sont pas jugées convaincantes, l’administration peut procéder à la réévaluation de la situation fiscale et engager les procédures légales prévues.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a63b6a56f5b6.webp" length="51928" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 15:35:59 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Direction Générale des Impôts, DGI, Maroc, contrôle fiscal, comptes bancaires, fraude fiscale, revenus non déclarés, article 214 CGI, article 216 CGI, article 219 CGI, conformité fiscale, analyse des risques, Casablanca, Rabat, Tanger</media:keywords>    </item>    <item>        <title>TAMWILCOM garantit un prêt de 250 millions d’euros de la BERD à l’ONEE pour renforcer la sécurité hydrique</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/tamwilcom-garantit-un-pret-de-250-millions-deuros-de-la-berd-a-lonee-pour-renforcer-la-securite-hydrique</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/tamwilcom-garantit-un-pret-de-250-millions-deuros-de-la-berd-a-lonee-pour-renforcer-la-securite-hydrique</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Dans une première au Maroc, TAMWILCOM et l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable - ONEE ont signé une convention de garantie relative à un financement de 250 millions d’euros octroyé par la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement - BERD à l’ONEE Branche Eau. Cette opération marque une étape clé dans la mise en œuvre du partenariat stratégique conclu entre TAMWILCOM et la BERD le 6 juin dernier en Lettonie. Elle constitue en effet le tout premier financement de la BERD au Maroc couvert par la garantie de TAMWILCOM.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Grâce à cette garantie, TAMWILCOM facilite la mobilisation de financements extérieurs au profit de l’ONEE afin d’accélérer ses investissements dans les infrastructures de production d’eau potable et de consolider la sécurité hydrique nationale. À travers cette intervention, TAMWILCOM réaffirme son rôle d’outil de financement au service des grands projets publics et des priorités du Royaume. Ce partenariat ouvre également la voie à une nouvelle dynamique de coopération avec la BERD pour soutenir les chantiers structurants du Maroc.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6a1b766980b.webp" length="36620" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 15:26:05 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>TAMWILCOM, BERD, ONEE, sécurité hydrique, garantie, financement 250 millions euros, eau potable, partenariat, Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Assurances au Maroc : une croissance solide de 6,9% en 2025 selon le Rapport sur la Stabilité Financière</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/assurances-au-maroc-une-croissance-solide-de-69-en-2025-selon-le-rapport-sur-la-stabilite-financiere</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/assurances-au-maroc-une-croissance-solide-de-69-en-2025-selon-le-rapport-sur-la-stabilite-financiere</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le secteur des assurances au Maroc a poursuivi sa dynamique de croissance en 2025, selon la 13ème édition du &quot;Rapport sur la Stabilité Financière&quot; présentée en début de semaine lors d’une conférence de presse conjointe de Bank Al-Maghrib, de l’Autorité de Contrôle des Assurances et de la Prévoyance Sociale et de l’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux. Le chiffre d’affaires global a enregistré un taux de croissance annuel composé de 6,9%. Cette progression pour l’année 2025 se ventile entre 8,4% pour la branche &quot;Vie&quot; et 5,6% pour la branche &quot;Non-Vie&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’après les données du rapport, la structure du chiffre d’affaires demeure dominée par le segment &quot;Épargne&quot; qui représente 40,9% du total. Il est suivi par les &quot;Assurances Automobiles&quot; avec 25,6%, puis par les garanties &quot;Accidents Corporels&quot; et &quot;Maternité-Maladie&quot; avec 9,5%. Les branches &quot;Décès&quot;, &quot;Accidents du Travail&quot; et &quot;Incendie&quot; affichent des parts plus réduites, comprises entre 4% et 5,7%. En matière de structure de marché, le secteur comptait 11 entreprises d’assurances directes à la fin de l’année écoulée. Le paysage inclut quatre sociétés de &quot;Takaful&quot;, deux assureurs spécialisés dans l’assurance des personnes, trois compagnies d’assurance-crédit et une seule société de réassurance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le réseau de distribution reste dense. Il est composé de 1625 agents d’assurances, de 1180 bureaux de gestion directe au sein des réseaux exclusifs et de 530 courtiers. La bancassurance mobilise quant à elle 15 banques, trois sociétés de financement et neuf établissements de paiement. Sur le plan financier, le résultat net du secteur a continué de progresser pour atteindre 5,3 milliards de dirhams en 2025. La rentabilité des fonds propres, ROE, a grimpé à près de 11%, un plus haut niveau enregistré depuis plusieurs années. La collecte nette d’épargne a également maintenu une tendance haussière, portée par une croissance des souscriptions brutes supérieure au rythme des rachats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les placements financiers des compagnies d’assurances ont poursuivi leur expansion pour dépasser 260 milliards de dirhams. Ces actifs sont principalement répartis entre les actifs à revenu fixe et les actions. Les actifs à revenu fixe sont dominés par les obligations directes et les parts d’OPCVM obligataires. Le portefeuille actions se répartit entre les titres cotés en Bourse, qui représentent 52%, et les actions non cotées ainsi que les parts d’autres OPCVM.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6a13a73e4eb.webp" length="16976" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 14:52:46 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, assurances, Rapport Stabilité Financière, Bank Al-Maghrib, ACAPS, AMMC, croissance 6, 9%, assurance Vie, assurance Non-Vie, épargne, assurance automobile, résultat net 5, 3 milliards, ROE 11%, placements 260 milliards, bancassurance, Takaful, 2025</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Groupe Banque Centrale Populaire lance &amp;quot;Bladi Tiqqa&amp;quot;, une offre dédiée à l’accompagnement des seniors au Maroc pour les Marocains du Monde</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-groupe-banque-centrale-populaire-lance-bladi-tiqqa-une-offre-dediee-a-laccompagnement-des-seniors-au-maroc-pour-les-marocains-du-monde</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-groupe-banque-centrale-populaire-lance-bladi-tiqqa-une-offre-dediee-a-laccompagnement-des-seniors-au-maroc-pour-les-marocains-du-monde</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Groupe Banque Centrale Populaire a annoncé, en partenariat avec Seniors Plus, le lancement d’une nouvelle offre baptisée &quot;Bladi Tiqqa&quot;. Cette initiative s’adresse exclusivement aux clients du Groupe BCP issus de la communauté marocaine résidant à l’étranger et a pour objectif de leur permettre de suivre et d’accompagner leurs proches âgés de 60 ans et plus au Maroc. À travers cette offre, le Groupe BCP élargit la portée de ses services destinés aux Marocains du Monde pour aller au-delà des prestations bancaires classiques et proposer des solutions concrètes qui renforcent l’autonomie des personnes âgées et améliorent leur qualité de vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La mise en œuvre opérationnelle des différents services sera assurée par Maroc Assistance Internationale, partenaire historique de Seniors Plus, fort de son expertise reconnue dans les domaines de l’assistance et de l’accompagnement. Le programme &quot;Tiqqa&quot; s’articule autour de trois axes fondamentaux : la santé et la sécurité, la vie active et la vie quotidienne. Il offre ainsi une gamme variée de prestations comprenant l’assistance à domicile, l’accompagnement administratif, le soutien à la gestion des besoins journaliers, ainsi que des activités spécifiquement conçues pour les seniors dans plusieurs villes du Royaume. L’offre intègre également un service de conciergerie disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 afin de répondre aux demandes à tout moment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre de ce partenariat, le Groupe Banque Centrale Populaire mobilise son réseau étendu et son expérience au service des Marocains du Monde, tandis que Seniors Plus se charge du développement de solutions adaptées aux besoins des seniors. De son côté, Maroc Assistance Internationale prend en charge l’exécution sur le terrain des services proposés. À cette occasion, Driss Bensmail, Directeur Général de la Banque de Détail au sein du Groupe Banque Centrale Populaire, a rappelé que l’institution accompagne les membres de la communauté marocaine depuis plus de soixante ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il a souligné que le lancement de &quot;Bladi Tiqqa&quot; traduit une nouvelle orientation stratégique visant à proposer des services à portée sociale qui apportent davantage de tranquillité d’esprit aux Marocains du Monde concernant leurs proches restés au Maroc. Pour sa part, Tareq Haji, Président Directeur Général de Seniors Plus, a considéré que cette collaboration ouvre une nouvelle phase pour son entreprise, grâce à la position privilégiée dont jouit le Groupe BCP auprès des Marocains du Monde, ce qui permettra d’étendre le bénéfice des services de &quot;Tiqqa&quot; à un plus large public. De son côté, Abdelmalek Maatad, Directeur Général de Maroc Assistance Internationale, a mis en avant l’engagement de son entreprise à développer des services d’assistance reposant sur des solutions innovantes et digitales, en plaçant la qualité du service et la satisfaction des besoins de la communauté marocaine à l’étranger au cœur de ses priorités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative s’inscrit ainsi dans une vision partagée par les trois partenaires, qui ambitionnent de développer des services innovants répondant aux attentes des Marocains du Monde tout en mettant l’accent sur l’amélioration de la prise en charge et de l’accompagnement quotidien des seniors au Maroc.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6a0d261a591.webp" length="28176" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 14:24:56 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Groupe Banque Centrale Populaire, Bladi Tiqqa, Seniors Plus, Maroc Assistance Internationale, Marocains du Monde, MRE, seniors, accompagnement, santé, assistance à domicile, qualité de vie, services sociaux, 60 ans et plus</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Électricité au Maroc : la production en hausse de 5,3% en 2025, portée par les énergies renouvelables</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/electricite-au-maroc-la-production-en-hausse-de-53-en-2025-portee-par-les-energies-renouvelables</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/electricite-au-maroc-la-production-en-hausse-de-53-en-2025-portee-par-les-energies-renouvelables</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc a enregistré une progression notable de sa production d’électricité en 2025, selon le rapport annuel &quot;Statistical Review of World Energy 2026&quot; publié par l’Energy Institute. Une nouvelle illustration de la poursuite du développement du système énergétique national et de la montée en puissance des énergies renouvelables dans le mix électrique. Le rapport indique que la production d’électricité du Royaume a atteint 45,9 TWh en 2025, contre 43,7 TWh en 2024, soit une croissance annuelle de 5,3%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le taux de croissance moyen sur les dix dernières années s’établit à 4,2% par an, reflétant la hausse continue de la demande et l’extension des capacités de production. En une décennie, la production électrique marocaine a augmenté de plus de 50%. Elle est passée de 30,3 TWh en 2015 à 45,9 TWh en 2025. Cette évolution renforce la position du Maroc parmi les pays africains les plus dynamiques du secteur, même si l’Égypte et l’Afrique du Sud conservent une avance en termes de volume global de production. Les énergies renouvelables ont continué de renforcer leur part dans le système électrique national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Leur production a atteint 11,5 TWh en 2025, contre 11,3 TWh l’année précédente. L’éolien reste la première source d’énergie renouvelable avec 9,2 TWh produits. Le solaire enregistre une forte progression de 18,3% pour atteindre 1,9 TWh. La production hydroélectrique a quant à elle atteint 0,4 TWh. À fin 2025, la capacité installée du solaire s’élevait à environ 1086 MW, répartis entre 546 MW de photovoltaïque et 540 MW de solaire à concentration. Pour l’éolien, la capacité installée a atteint 2452 MW. Au total, les capacités installées du solaire et de l’éolien dépassent désormais 3,5 GW.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l’Energy Institute, ces résultats traduisent les progrès réalisés par le Maroc dans la construction d’un système électrique plus diversifié, s’appuyant de plus en plus sur les ressources locales. L’objectif est de réduire la dépendance aux importations de combustibles à long terme, bien que le charbon continue de jouer un rôle important dans le mix énergétique national. Le rapport rappelle que le Maroc, qui a longtemps importé plus de 90% de ses besoins en énergie primaire, poursuit la mise en œuvre d’une stratégie visant à diversifier ses sources d’énergie et à accélérer l’investissement dans les projets d’énergies renouvelables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’objectif est d’atteindre 52% de production d’électricité d’origine renouvelable d’ici 2030. En conclusion, l’Energy Institute souligne que le Royaume a réalisé des avancées significatives dans l’exploitation de son potentiel naturel, notamment en solaire et en éolien. Toutefois, la réussite de la transition énergétique nécessitera le développement de solutions techniques permettant de garantir la stabilité du réseau électrique, face au caractère intermittent de la production des énergies renouvelables.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a69f181aab69.webp" length="43914" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 12:26:53 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, électricité, production électrique, énergies renouvelables, solaire, éolien, Energy Institute, Statistical Review of World Energy 2026, transition énergétique, 45, 9 TWh, capacité installée, 2030, mix énergétique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Industries agroalimentaires au Maroc : les exportations atteignent 86,2 milliards de dirhams en 2025</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/industries-agroalimentaires-au-maroc-les-exportations-atteignent-862-milliards-de-dirhams-en-2025</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/industries-agroalimentaires-au-maroc-les-exportations-atteignent-862-milliards-de-dirhams-en-2025</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le secteur des industries agroalimentaires poursuit sa dynamique à l’international. Selon les données du ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, les exportations de produits agroalimentaires ont atteint 86,2 milliards de dirhams en 2025. Ce résultat représente une hausse de 38% par rapport à 2020. Avec cette performance, le secteur représente désormais environ 18% du total des exportations nationales. Il se consolide ainsi comme le troisième plus grand pourvoyeur de devises du Royaume, après l’automobile et les phosphates.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En termes de volumes, les exportations de produits agroalimentaires ont atteint environ 4,7 millions de tonnes en 2025. Cela correspond à une progression de 9% par rapport à 2020 et de 49% par rapport à 2015. Ces chiffres traduisent la capacité croissante des produits marocains à gagner de nouvelles parts de marché à l’étranger et à maintenir leur compétitivité. Les résultats ont été présentés lors d’une réunion du Conseil d’Administration de l’Établissement Autonome de Contrôle et de Coordination des Exportations, &quot;Morocco Foodex&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rencontre a été l’occasion de dresser le bilan du secteur et d’examiner les perspectives de développement des exportations pour les prochaines années. Malgré ces indicateurs positifs, le bilan fait état de certaines difficultés. La campagne d’exportation des agrumes 2025-2026 a été marquée par un net recul en raison de conditions climatiques exceptionnelles ayant affecté la production. Les volumes exportés sont ainsi tombés à 553 000 tonnes, contre 626 000 tonnes lors de la saison précédente, soit une baisse de 12%. Les effets de ces aléas climatiques se sont également ressentis sur d’autres produits agricoles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les exportations de certains fruits et légumes ont enregistré une baisse, notamment pour la tomate. Cette situation illustre la vulnérabilité persistante de certaines chaînes de production et d’exportation face aux variations climatiques. Le ministère réaffirme son engagement à accompagner les opérateurs du secteur pour renforcer la résilience des filières et diversifier les marchés à l’export, afin de maintenir la trajectoire de croissance des industries agroalimentaires marocaines.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a69efbc92fff.webp" length="78374" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 12:20:21 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, industries agroalimentaires, exportations, 86, 2 milliards dirhams, Morocco Foodex, ministère de l&#039;Agriculture, produits agricoles, agrumes, tomate, devises, économie marocaine, compétitivité, 2025</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Bank Al&amp;Maghrib émet une pièce commémorative en argent de 250 dirhams pour le 27ème anniversaire du Trône</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/bank-al-maghrib-emet-une-piece-commemorative-en-argent-de-250-dirhams-pour-le-27eme-anniversaire-du-trone</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/bank-al-maghrib-emet-une-piece-commemorative-en-argent-de-250-dirhams-pour-le-27eme-anniversaire-du-trone</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Bank Al-Maghrib a annoncé l’émission d’une nouvelle pièce commémorative en argent d’une valeur faciale de 250 dirhams. Cette émission intervient à l’occasion de la célébration du 27ème anniversaire de l’accession de Sa Majesté le Roi Mohammed VI au Trône de ses glorieux ancêtres. Destinée aux collectionneurs et au grand public, cette pièce se veut un hommage national à un règne marqué par les chantiers de modernisation, le développement humain et le renforcement de la place du Maroc sur la scène internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’avers de la pièce est orné du portrait de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Il comporte également les mentions &quot;Mohammed VI&quot; et &quot;Royaume du Maroc&quot; en deux langues nationales, l’arabe et le tifinagh. L’année d’émission 1448-2026 figure également sur cette face. Au revers, l’emblème du Royaume du Maroc occupe une place centrale. Il est entouré de motifs en forme d’étoiles et de gerbes lumineuses. Le chiffre &quot;27&quot; est mis en évidence pour rappeler le nombre d’années écoulées depuis l’intronisation royale. La partie supérieure du revers porte la mention &quot;27ème ANNIVERSAIRE DE L’INTRONISATION DE S.M. LE ROI MOHAMMED VI&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La valeur nominale de la pièce, 250 dirhams, est indiquée en chiffres, accompagnée de sa transcription en toutes lettres. Avec cette émission, Bank Al-Maghrib poursuit sa tradition d’éditer des pièces commémoratives pour marquer les événements majeurs de l’histoire du Royaume. Fabriquée en argent, cette pièce de 250 dirhams rejoint la collection des émissions à forte valeur symbolique. La Fête du Trône, célébrée chaque année le 30 juillet, constitue un moment de communion entre le Trône et le peuple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette pièce vient immortaliser cette date et témoigner de l’attachement des Marocains à leur Roi et aux constantes de la Nation. La pièce sera mise en circulation selon les modalités qui seront communiquées ultérieurement par Bank Al-Maghrib.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a69eb1c760f7.webp" length="29180" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 11:59:41 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Bank Al-Maghrib, pièce commémorative, 250 dirhams, Roi Mohammed VI, anniversaire du Trône, Fête du Trône, Royaume du Maroc, pièce en argent, 27ème anniversaire, monnaie marocaine, 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>RAM renforce son expansion en Europe avec de nouvelles liaisons vers Lille, Bilbao, Alicante et Vérone</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/ram-renforce-son-expansion-en-europe-avec-de-nouvelles-liaisons-vers-lille-bilbao-alicante-et-verone</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/ram-renforce-son-expansion-en-europe-avec-de-nouvelles-liaisons-vers-lille-bilbao-alicante-et-verone</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le site français spécialisé Business Travel a indiqué que le lancement de nouvelles destinations européennes par Royal Air Maroc &quot;RAM&quot; s’inscrit dans le cadre d’une stratégie d’expansion du transporteur national sur le continent européen, visant à renforcer sa présence et à consolider sa position sur ce marché.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Selon la même source, la compagnie a élargi son réseau européen ces dernières semaines avec l’ouverture de plusieurs nouvelles lignes. Parmi elles figure la liaison directe entre Casablanca et Lille en France, inaugurée le 3 juillet courant, ainsi que de nouvelles lignes vers Bilbao, Alicante et Vérone. Le site précise que la ligne Casablanca–Lille est opérée à raison de deux vols par semaine, chaque lundi et vendredi. Elle répond principalement aux besoins de la communauté marocaine résidant dans le nord de la France. Elle permet également aux passagers, via l’aéroport de Casablanca, de poursuivre leur voyage vers plusieurs destinations marocaines et africaines, notamment Agadir, Dakhla, Abidjan, Cotonou, Bamako, Douala, Libreville et Niamey.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le média souligne que cette nouvelle liaison renforce la présence de Royal Air Maroc sur le marché français, où la compagnie assure déjà des vols réguliers vers Nantes, Bordeaux, Toulouse, Marseille, Nice et Lyon. Elle dessert également Bruxelles en Belgique et Genève en Suisse. L’expansion européenne de RAM se traduit aussi par l’ouverture de la ligne vers Vérone, qui devient la 8e destination de la compagnie en Italie après Rome, Milan, Bologne, Naples, Catane, Turin et Venise. De même, Bilbao devient la 9e destination de RAM en Espagne, après Madrid, Barcelone, Valence, Alicante, Gran Canaria, Tenerife, Malaga et Séville.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6909da33b71.webp" length="32312" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 28 Jul 2026 19:58:47 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Royal Air Maroc, RAM, Business Travel, expansion Europe, Casablanca Lille, Bilbao, Alicante, Vérone, lignes aériennes, communauté marocaine, réseau RAM, transport aérien, hub Casablanca</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Rabat : Rencontre entre la Chambre de Commerce et une délégation catalane pour booster le partenariat économique Maroc&amp;Espagne</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/rabat-rencontre-entre-la-chambre-de-commerce-et-une-delegation-catalane-pour-booster-le-partenariat-economique-maroc-espagne</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/rabat-rencontre-entre-la-chambre-de-commerce-et-une-delegation-catalane-pour-booster-le-partenariat-economique-maroc-espagne</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le siège de la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de la région de Rabat-Salé-Kénitra a accueilli ce mardi une rencontre de haut niveau entre les responsables de la Chambre et les acteurs économiques de la région, et une délégation officielle et économique du gouvernement de Catalogne en Espagne, conduite par le ministre de l’Entreprise et du Travail du gouvernement catalan, Miquel Sàmper Rodríguez. D’après les organisateurs, cette réunion vise à &quot;examiner les moyens de renforcer le partenariat économique et de développer les échanges commerciaux et d’investissement&quot; entre le Royaume du Maroc et le Royaume d’Espagne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle ambitionne également d’intensifier la coopération entre les acteurs économiques des deux régions, en s’appuyant sur les potentialités de complémentarité et d’échange d’expériences et de savoir-faire entre la région de Rabat-Salé-Kénitra et la Catalogne. Dans une déclaration à cette occasion, Hassan Sakhi, président de la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de la région de Rabat, a affirmé que la réception de cette délégation catalane s’inscrit dans le cadre &quot;de l’effort continu visant à consolider la coopération économique entre le Maroc et l’Espagne&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il a précisé que &quot;l’objectif principal de cette visite, menée par le ministre catalan de l’Emploi et des Entreprises, est de rapprocher les cadres de collaboration et de partenariat entre les entreprises marocaines et espagnoles, afin d’encourager l’investissement mutuel, stimuler les échanges commerciaux et assurer le transfert d’expertises entre les deux parties&quot;. Le président de la Chambre a également souligné que l’institution, avec l’ensemble de ses membres, &quot;s’engage à assumer pleinement ses missions pour faire de la région Rabat-Salé-Kénitra une région pionnière et un levier essentiel du développement économique au niveau national&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il a réitéré &quot;la disponibilité de la Chambre à accompagner les entreprises et à faciliter la mise en relation pour les partenariats d’investissement et commerciaux, afin d’assurer un développement durable et la création d’emplois&quot;. De son côté, Chane Al Aasri, directeur du bureau du gouvernement de Catalogne pour l’Investissement et le Commerce à Casablanca, relevant de l’agence ACCIÓ, a indiqué que la présence de la délégation catalane aux côtés du conseiller aux Entreprises et au Travail de Catalogne au siège de la Chambre vise à &quot;construire et développer des relations commerciales solides entre la Catalogne et le Maroc&quot;.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a69012d28a3d.webp" length="34438" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 28 Jul 2026 19:22:10 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Espagne, Catalogne, Rabat-Salé-Kénitra, Chambre de Commerce, Miquel Sàmper Rodríguez, Hassan Sakhi, partenariat économique, investissement, échanges commerciaux, ACCIÓ, coopération régionale, développement durable</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Attijariwafa bank : Résultats solides au S1&amp;2026 avec un bénéfice net de 5,9 milliards de dirhams</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/attijariwafa-bank-resultats-solides-au-s1-2026-avec-un-benefice-net-de-59-milliards-de-dirhams</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/attijariwafa-bank-resultats-solides-au-s1-2026-avec-un-benefice-net-de-59-milliards-de-dirhams</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Attijariwafa bank poursuit sa dynamique de croissance. Le groupe a annoncé des résultats financiers positifs au titre du premier semestre 2026, portés par l’expansion des activités de financement, la hausse des dépôts, ainsi que par l’accélération de sa transformation digitale et le lancement de nouvelles offres bancaires. Dans un communiqué publié à l’issue du Conseil d’Administration présidé par Mohamed El Kettani, la banque a fait état d’un bénéfice net part du groupe de 5,9 milliards de dirhams à fin juin, en hausse de 1,1% par rapport à la même période de 2025. Le bénéfice net consolidé a quant à lui atteint 7,1 milliards de dirhams, en progression annuelle de 2,3%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan opérationnel, le Produit Net Bancaire consolidé a progressé de 4% pour s’établir à 18,4 milliards de dirhams, soutenu par la poursuite de la collecte d’épargne et du financement de l’économie, au Maroc et dans les différents pays de présence du groupe. Le Résultat Brut d’Exploitation a augmenté de 1,5% à 11,6 milliards de dirhams, tandis que le Résultat d’Exploitation s’est établi à 10,4 milliards de dirhams, en hausse de 3,3%. Le coefficient d’exploitation est resté stable à 36,8%. La banque a également continué d’améliorer la qualité de ses actifs. Le coût du risque a reculé de 11,2% à 1,2 milliard de dirhams, soit 0,50% du total du portefeuille de crédits à la clientèle, contre 0,62% un an auparavant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan social, le PNB a atteint 11,7 milliards de dirhams, en croissance de 4%, et le bénéfice net a bondi de 8,7% à 5,6 milliards de dirhams. Attijariwafa bank a par ailleurs renforcé son soutien à l’économie nationale. Les crédits au Maroc ont augmenté de 9% avec une production nette de 28 milliards de dirhams. Les crédits d’équipement ont enregistré une forte hausse de 36% à 142 milliards de dirhams, et les crédits aux entreprises ont progressé de 14% à 227 milliards de dirhams. Les nouveaux crédits accordés aux ménages ont atteint 5,5 milliards de dirhams sur les six premiers mois de l’année.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette croissance s’est étendue aux autres pays d’implantation du groupe, où les crédits à l’économie ont progressé de 6,4% à taux de change constants. Côté collecte, les dépôts de la clientèle au Maroc ont continué leur tendance haussière avec une hausse de 12% par rapport à fin juin 2025 pour atteindre 382 milliards de dirhams. L’épargne globale du groupe s’est élevée à 553,8 milliards de dirhams, en hausse de 13,8%, tandis que l’encours global des crédits a progressé de 11,2% à 464,3 milliards de dirhams. Dans le cadre de sa stratégie digitale, Attijariwafa bank a lancé au S1-2026 l’application Simple, présentée comme la première banque digitale marocaine. Elle permet aux clients d’accéder aux services bancaires, aux moyens de paiement, à l’épargne et à l’investissement via mobile, sans passer par les agences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les opérations réalisées via les canaux digitaux ont représenté 94,9% du total au S1-2026, contre 74,2% au S1-2019. Le nombre de connexions aux plateformes digitales a atteint 181,5 millions, contre 71,5 millions il y a sept ans.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a68bd202cfa6.webp" length="33644" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 28 Jul 2026 14:31:14 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Attijariwafa bank, résultats S1 2026, bénéfice net, PNB, secteur bancaire Maroc, crédits, dépôts, transformation digitale, banque Simple, Mohamed El Kettani, performance financière</media:keywords>    </item>    <item>        <title>CPES : Cinq ans après, le Nouveau Modèle de Développement affiche des avancées mais doit accélérer les réformes</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/cpes-cinq-ans-apres-le-nouveau-modele-de-developpement-affiche-des-avancees-mais-doit-accelerer-les-reformes</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/cpes-cinq-ans-apres-le-nouveau-modele-de-developpement-affiche-des-avancees-mais-doit-accelerer-les-reformes</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Centre de Prospection Économique et Sociale vient de publier un rapport d’évaluation et de prospective sur les cinq premières années de mise en œuvre du Nouveau Modèle de Développement. Intitulé « Cinq années du Nouveau Modèle de Développement : Qu&#039;a-t-il accompli et que reste-t-il à réaliser ? », le document propose un bilan à mi-parcours de la réforme lancée en 2021. Le CPES y passe en revue les principales avancées enregistrées, tout en relevant les insuffisances et les retards constatés sur certains chantiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport analyse également les facteurs qui ont freiné la dynamique des réformes et formule plusieurs recommandations destinées à relancer la mise en œuvre du modèle. Le Centre rappelle que le Nouveau Modèle de Développement repose sur une vision structurée autour de cinq priorités fondamentales. Il s’agit de libérer les énergies et les talents, de placer le capital humain au cœur des politiques publiques, de construire une économie productive et compétitive, de renforcer l’État social et de restaurer la confiance entre les citoyens et les institutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le CPES, la concrétisation de ces cinq piliers doit permettre au Maroc d’asseoir une croissance plus inclusive, de réduire les disparités territoriales et de consolider la justice sociale à l’horizon 2035. Le rapport se veut ainsi un outil d’aide à la décision pour ajuster les politiques publiques et accélérer la réalisation des objectifs fixés par le Nouveau Modèle de Développement.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a68a861e62a1.webp" length="91374" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 28 Jul 2026 13:02:43 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>CPES, Nouveau Modèle de Développement, NMD Maroc, bilan NMD, réformes Maroc, capital humain, croissance inclusive, justice sociale, économie compétitive, Maroc 2035</media:keywords>    </item>    <item>        <title>CESE : Le douar et la lutte contre les atteintes à l’environnement au cœur de la 184e session de l’Assemblée générale</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/cese-le-douar-et-la-lutte-contre-les-atteintes-a-lenvironnement-au-coeur-de-la-184e-session-de-lassemblee-generale</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/cese-le-douar-et-la-lutte-contre-les-atteintes-a-lenvironnement-au-coeur-de-la-184e-session-de-lassemblee-generale</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Conseil économique, social et environnemental a tenu lundi sa 184e session ordinaire de l’Assemblée générale. La réunion, présidée par Abdelkader Amara, président du CESE, a été consacrée à l’examen de deux projets d’avis élaborés dans le cadre de l’auto-saisine du Conseil. Le premier projet porte sur la place du douar dans le développement rural. Le douar y est présenté comme l’échelon de base de l’organisation sociale et territoriale au Maroc, et comme une forme structurante de regroupement des populations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’avis met en lumière les dimensions sociale, économique, culturelle, politique et environnementale du douar. Il dresse également un état des lieux des contraintes qui freinent la valorisation de ses potentialités. À partir de ce diagnostic, le CESE propose des recommandations visant à renforcer le rôle du douar en tenant compte de sa diversité et de ses spécificités territoriales, démographiques et sociales. L’objectif est de doter cet espace de leviers opérationnels pour qu’il contribue davantage au développement du milieu rural. Le deuxième projet d’avis traite de la lutte contre les atteintes à l’environnement au Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le document souligne la nécessité d’articuler la protection de l’environnement avec les exigences du développement économique et social, considérées comme deux piliers indissociables. Dans cette optique, le CESE formule une série de mesures pour prévenir les atteintes à l’environnement et intégrer les dimensions environnementale et climatique dans les politiques publiques. Ces propositions visent à préserver durablement le capital naturel, à garantir un cadre de vie sain et à promouvoir un développement résilient et durable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ce travail s’inscrit dans la continuité des réflexions déjà menées par le Conseil sur plusieurs thématiques : la biodiversité, les écosystèmes forestiers, la gestion des ressources en eau, les carrières, les ressources minérales, l’économie bleue, l’économie circulaire, le nexus eau-énergie-alimentation-écosystèmes, les changements climatiques, la transition énergétique et la réduction des pertes et du gaspillage alimentaires.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a689cae17624.webp" length="33770" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 28 Jul 2026 12:12:51 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>CESE, Conseil économique social et environnemental, Abdelkader Amara, développement rural, douar Maroc, environnement Maroc, atteintes à l’environnement, politiques publiques, développement durable, biodiversité</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Tanger Med accueille le CMA CGM NOTRE DAME, l’un des plus grands porte&amp;conteneurs au monde</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/tanger-med-accueille-le-cma-cgm-notre-dame-lun-des-plus-grands-porte-conteneurs-au-monde</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/tanger-med-accueille-le-cma-cgm-notre-dame-lun-des-plus-grands-porte-conteneurs-au-monde</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le port Tanger Med a reçu lundi l’escale du CMA CGM NOTRE DAME, l’un des plus grands porte-conteneurs au monde. Ce navire de dernière génération, propulsé au gaz naturel liquéfié, a accosté au terminal à conteneurs TC2 opéré par Eurogate, confirmant la place stratégique de Tanger Med dans les grandes routes maritimes internationales. Mis en service en mai 2026, le CMA CGM NOTRE DAME affiche une capacité de 24.212 EVP. Premier d’une série de dix porte-conteneurs de 24.000 EVP immatriculés sous pavillon français, il est déployé sur le service French Asia Line FAL 3 qui relie l’Asie à l’Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Après une cérémonie de baptême au Havre et des escales à Rotterdam, Hambourg et Anvers, le navire fait désormais escale régulièrement à Tanger Med. Lors de son passage, le Directeur général de CMA CGM Maroc, Florian Goupil, a souligné que Tanger Med est un partenaire stratégique du Groupe et un hub majeur du réseau maritime mondial. Il a indiqué que ce navire, le plus grand sous pavillon français, illustre l’engagement de CMA CGM en faveur de l’innovation et de la décarbonation du transport maritime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a également rappelé la présence de longue date du groupe au Maroc et les investissements continus dans les infrastructures portuaires du Royaume. De son côté, le Directeur des opérations maritimes de la Capitainerie du port Tanger Med, Adil Aït Oualil, a mis en avant les performances du port. En 2025, Tanger Med a enregistré près de 17.000 escales, dont 1.300 par des navires de plus de 290 mètres. Selon lui, cette performance s’appuie sur des infrastructures de classe mondiale, la productivité des terminaux et l’expertise des équipes de pilotage et de capitainerie. Il a aussi souligné les avancées du port en matière de digitalisation et d’optimisation des opérations pour offrir aux armateurs des escales sécurisées et performantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La commandante du navire, Marine-Caroline Guillou, a pour sa part salué le bon déroulement de l’escale et qualifié la manœuvre d’accostage de &quot;cas d’école&quot;, avec un service de pilotage jugé extraordinaire. Un échange de trophées commémoratifs a marqué l’événement entre les représentants du navire et la Capitainerie. Conçu pour fonctionner au GNL, le CMA CGM NOTRE DAME est compatible avec le bio-GNL et pourra à terme utiliser de l’e-méthane de synthèse. Il s’inscrit dans la stratégie du groupe visant la neutralité carbone à l’horizon 2050.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CMA CGM exploite déjà l’une des plus grandes flottes mondiales de navires dual-fuel et prévoit, d’ici 2031, de disposer de près de 200 porte-conteneurs capables d’utiliser des énergies à faible empreinte.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6793996e1cc.webp" length="58066" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 17:21:49 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Tanger Med, CMA CGM NOTRE DAME, port Tanger Med, transport maritime, GNL, décarbonation, CMA CGM, FAL 3, EVP, Eurogate, Maroc, logistique portuaire, flotte dual-fuel</media:keywords>    </item>    <item>        <title>La CSPM rejette la réforme des prix des médicaments et dénonce une décision unilatérale du ministère de la Santé</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/la-cspm-rejette-la-reforme-des-prix-des-medicaments-et-denonce-une-decision-unilaterale-du-ministere-de-la-sante</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/la-cspm-rejette-la-reforme-des-prix-des-medicaments-et-denonce-une-decision-unilaterale-du-ministere-de-la-sante</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Confédération des syndicats des pharmaciens du Maroc a exprimé son rejet de la réforme du prix des médicaments adoptée le 22 juillet par le Conseil de gouvernement. Dans un communiqué publié ce lundi, la CSPM présidée par Mohamed Lahbabi a dénoncé une démarche du ministère de la Santé et de la Protection sociale qu’elle qualifie de non participative et excluante, regrettant le mépris total des propositions formulées par la profession lors des consultations précédentes. La Confédération estime que le décret n° 2.25.631 ne règle pas les déséquilibres créés par le texte de 2013 et risque au contraire de les aggraver.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elle cite notamment l’aggravation des ruptures d’approvisionnement en médicaments à bas prix, le recul de la souveraineté pharmaceutique nationale avec une production locale qui serait passée de 80% à environ 50% des besoins, un impact limité sur le pouvoir d’achat des citoyens et une fragilisation accrue des pharmacies qui font déjà face à une situation économique difficile. Pour la CSPM, les mesures prévues reproduisent les mêmes effets négatifs du passé et pourraient même les amplifier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’organisation rappelle qu’elle avait proposé une approche alternative fondée sur la baisse des prix des médicaments coûteux, le maintien de la viabilité des caisses d’assurance et la préservation du réseau des pharmacies considéré comme un pilier de la sécurité sanitaire nationale. Elle considère que la réforme actuelle relève davantage d’une logique politique que d’une vision technique et sanitaire globale.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a678d3f3c46a.webp" length="20388" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 16:54:37 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, CSPM, pharmaciens, prix médicaments, réforme santé, ministère Santé, décret 2.25.631, rupture stock, production locale, pouvoir d’achat</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Paris Match : Le Maroc &amp;quot;prend de la hauteur&amp;quot; et réinvente son tourisme</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/paris-match-le-maroc-prend-de-la-hauteur-et-reinvente-son-tourisme</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/paris-match-le-maroc-prend-de-la-hauteur-et-reinvente-son-tourisme</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc change de visage touristique. C’est le constat dressé par le magazine français Paris Match dans un reportage intitulé « Le nouveau Maroc prend de la hauteur », qui salue une profonde mutation du Royaume. L’hebdomadaire souligne que la destination marocaine ne se résume plus à Marrakech et aux villes impériales. Le pays est entré dans une nouvelle phase de développement, portée par une offre plus diversifiée, une montée en gamme des infrastructures et l’émergence de territoires encore peu connus des voyageurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Paris Match, le Maroc mise désormais sur ses atouts naturels et culturels : montagnes de l’Atlas, stations balnéaires de la façade atlantique, tourisme de bien-être, expériences authentiques et séjours nature. Une stratégie qui répond aux nouvelles attentes des voyageurs en quête de sens et de dépaysement. Cette montée en gamme s’appuie sur des investissements massifs dans l’hôtellerie haut de gamme, la modernisation des aéroports et le renforcement de la connectivité aérienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des efforts qui permettent au Royaume de consolider sa place parmi les destinations les plus prisées du bassin méditerranéen. Le magazine met particulièrement en avant l’émergence de nouvelles destinations autour de Rabat, dans l’Atlas et le long de la côte atlantique. On y voit fleurir des établissements de charme, des expériences immersives et une offre centrée sur le patrimoine, l’authenticité et les grands espaces. Pour Paris Match, le Maroc &quot;prend de la hauteur&quot; à double sens. Au sens propre, en valorisant ses reliefs et ses paysages montagneux. Au sens figuré, en franchissant un cap dans sa stratégie touristique pour proposer une expérience bien plus complète qu’un simple séjour urbain ou balnéaire. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le message est clair : le Royaume s’affirme aujourd’hui comme une destination d’exception, capable de séduire une clientèle internationale en quête de diversité et de qualité.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a678a9302d4b.webp" length="63968" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 16:43:56 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, tourisme, Paris Match, destinations Maroc, Atlas, Rabat, tourisme durable, hôtellerie, bassin méditerranéen, voyage, infrastructures touristiques</media:keywords>    </item>    <item>        <title>INWI lance &amp;quot;The Next Ad&amp;quot; : un concours inédit pour confier sa prochaine campagne publicitaire aux jeunes marocains</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/inwi-lance-the-next-ad-un-concours-inedit-pour-confier-sa-prochaine-campagne-publicitaire-aux-jeunes-marocains</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/inwi-lance-the-next-ad-un-concours-inedit-pour-confier-sa-prochaine-campagne-publicitaire-aux-jeunes-marocains</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;INWI innove et mise sur la créativité des jeunes. L’opérateur télécoms a annoncé le lancement de « The Next Ad », un concours national inédit au Maroc visant à impliquer directement les jeunes dans la conception et la réalisation de sa prochaine campagne publicitaire. À travers cette initiative, INWI ouvre pour la première fois son univers de communication à son public. L’objectif : donner à l’un des participants la chance de signer la prochaine publicité officielle de la marque. « The Next Ad » s’adresse aux jeunes Marocains âgés de 18 à 30 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il les invite à imaginer, concevoir et produire une publicité pour la marque INWI ou pour ses offres, puis à la publier sur leurs réseaux sociaux en mentionnant l’opérateur. Au-delà d’un simple concours, INWI présente cette initiative comme une plateforme de détection et d’accompagnement des talents. Le but est d’offrir un espace d’expression pour transformer les idées en projets professionnels susceptibles d’intégrer les campagnes publicitaires nationales. Le concours se déroulera tout au long de l’été 2026. Les participants pourront bénéficier de conseils de créateurs de contenu reconnus pour améliorer la qualité de leurs productions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l’issue de la phase de candidatures, les 12 meilleurs profils seront sélectionnés pour accéder à la finale. Ils intégreront un Bootcamp spécialisé dans la publicité. Au programme : des Masterclass et des sessions de mentoring individuelles animées par des experts en communication, en publicité et en création de contenu. Les projets finaux seront ensuite soumis au vote du public. Un grand gala de clôture sera organisé à Casablanca. Un jury composé de professionnels du secteur désignera les trois grands gagnants du concours. Les lauréats se verront proposer des contrats de collaboration avec INWI pour contribuer à la mise en œuvre des projets de communication de la marque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une véritable porte d’entrée vers le monde de la publicité professionnelle. Un &quot;Prix du Public&quot; récompensera également la création qui obtiendra le plus de votes en ligne. Son auteur recevra un kit complet de création de contenu pour l’aider à poursuivre son parcours dans la production digitale. En lançant « The Next Ad », INWI confirme sa stratégie de proximité avec les jeunes et sa volonté de faire de l’innovation collaborative un levier de communication. L’initiative s’inscrit pleinement dans la promesse de marque « Sir B3id », qui encourage les jeunes à repousser les limites et à croire en leur audace.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a67763c80843.webp" length="40056" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 15:16:35 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>INWI, The Next Ad, concours, Maroc, jeunes, publicité, campagne publicitaire, création de contenu, bootcamp, Sir B3id, marketing, communication digitale</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Automobile : Le Maroc devient le 1er débouché africain de l’Espagne avec 235.372 immatriculations en 2025</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/automobile-le-maroc-devient-le-1er-debouche-africain-de-lespagne-avec-235372-immatriculations-en-2025</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/automobile-le-maroc-devient-le-1er-debouche-africain-de-lespagne-avec-235372-immatriculations-en-2025</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le marché automobile marocain poursuit sa montée en puissance. Avec plus de 235.000 véhicules neufs immatriculés en 2025, le Royaume confirme sa position parmi les plus grands marchés du continent et s’impose comme le premier client africain de l’industrie automobile espagnole. Selon les chiffres publiés par l’ANFAC, l’Association espagnole des constructeurs d’automobiles et de camions, basés sur les données de l’OICA, les ventes de voitures neuves au Maroc ont bondi de 33,4% en un an. Le pays est passé de 176.401 immatriculations en 2024 à 235.372 unités en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette performance place le Maroc à la 3e position en Afrique, derrière l’Afrique du Sud qui reste leader avec près de 600.000 ventes, et l’Égypte. À lui seul, le marché marocain représente 18,3% du total des ventes automobiles réalisées sur le continent. Cette croissance profite directement à l’Espagne. Les usines espagnoles ont exporté 25.179 véhicules vers le Maroc en 2025. Ce volume équivaut à près de 50% des exportations automobiles espagnoles à destination de l’Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Royaume devance ainsi nettement l’Afrique du Sud, l’Égypte, la Tunisie et l’Algérie. Il devient donc le débouché numéro 1 du secteur automobile espagnol sur le continent. L’attractivité du marché marocain dépasse le cadre africain. Hors Union européenne, le Maroc se classe 4e destination des exportations automobiles espagnoles, après le Royaume-Uni, la Turquie et le Mexique, et devant le Japon. Au niveau mondial, il occupe la 12e place parmi les principaux pays importateurs de véhicules fabriqués en Espagne. Cette dynamique illustre le poids croissant du Maroc dans la chaîne de valeur automobile régionale, portée par l’essor de la demande locale et le renforcement des liens industriels avec l’Europe.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a675f45bb883.webp" length="90766" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 13:38:28 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, automobile, immatriculations, ANFAC, Espagne, exportations, marché automobile africain, OICA, véhicules neufs, industrie automobile</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Banks : Le secteur bancaire marocain solide et plus rentable en 2025 malgré les incertitudes mondiales</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/banks-le-secteur-bancaire-marocain-solide-et-plus-rentable-en-2025-malgre-les-incertitudes-mondiales</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/banks-le-secteur-bancaire-marocain-solide-et-plus-rentable-en-2025-malgre-les-incertitudes-mondiales</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le secteur bancaire marocain a fait preuve de résilience en 2025. C’est le constat dressé par Bank Al-Maghrib dans son rapport annuel sur la supervision bancaire, publié cette semaine. Dans un environnement international instable, marqué par les tensions géopolitiques et la volatilité des marchés, les banques marocaines ont enregistré de bonnes performances sur le plan de l’activité, de la rentabilité et de la solvabilité. L’activité de financement s’est accélérée. Les crédits accordés à l’économie ont progressé de 6,5% sur un an, portés par une demande dynamique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Parallèlement, la collecte des dépôts a enregistré une hausse de 7,6%, signe de confiance des ménages et des entreprises. Cette dynamique a été soutenue par un contexte économique national favorable. La croissance du PIB a atteint 4,9% en 2025, avec une inflation maîtrisée à 0,8%. Bank Al-Maghrib a ainsi maintenu son taux directeur à 2,25% après une baisse de 25 points de base en mars 2025. Les chiffres du bilan confirment cette tendance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le total actif du secteur s’est établi à 2.039 milliards de dirhams fin 2025, contre 1.909 milliards en 2024. Les encours de crédits bruts ont atteint 1.238 milliards de dirhams, contre 1.162 milliards un an auparavant. Les dépôts de la clientèle, eux, s’élèvent à 1.372 milliards de dirhams. Malgré ces bons indicateurs, Bank Al-Maghrib appelle les banques à poursuivre une gestion rigoureuse des risques. L’objectif : préserver la solidité du système face aux incertitudes qui perdurent au niveau mondial.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a675cc6808ac.webp" length="40906" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 13:32:00 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Bank Al-Maghrib, secteur bancaire, banques marocaines, supervision bancaire, crédits, dépôts, rentabilité, solvabilité, économie marocaine, taux directeur</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Cannabis légal au Maroc : 161 produits autorisés 3 ans après la loi 13.21</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/cannabis-legal-au-maroc-161-produits-autorises-3-ans-apres-la-loi-1321</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/cannabis-legal-au-maroc-161-produits-autorises-3-ans-apres-la-loi-1321</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Trois ans après l’entrée en vigueur de la loi n°13.21 relative aux usages licites du cannabis, le marché des produits dérivés commence à prendre forme au Maroc. Alors que les médicaments à base d’extraits de cannabis n’ont pas encore fait leur apparition dans les pharmacies, le secteur des compléments alimentaires, des cosmétiques et des produits alimentaires connaît une dynamique notable. À la mi-juillet 2026, le nombre de produits à base de cannabis autorisés et commercialisés sur le marché national a atteint 161 références.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette évolution marque une diversification progressive de l’offre et témoigne de l’intérêt croissant des opérateurs pour les usages industriels, thérapeutiques et de bien-être de la plante. Adoptée en 2021, la loi 13.21 encadre la culture, l’importation, l’exportation, le transport et l’utilisation du cannabis à des fins médicales, pharmaceutiques et industrielles. L’objectif du législateur : structurer une filière légale génératrice de valeur ajoutée et d’emplois, tout en luttant contre le marché informel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si le volet pharmaceutique accuse encore du retard, l’accélération du volet des compléments alimentaires et des cosmétiques montre que les entreprises s’adaptent peu à peu au nouveau cadre réglementaire. L’Agence Nationale de Réglementation des Activités relatives au Cannabis (ANRAC) poursuit par ailleurs le travail d’homologation et de contrôle afin de garantir la traçabilité, la qualité et la conformité des produits mis sur le marché.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a675b4b9e60d.webp" length="23606" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 13:21:30 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, loi 13.21, cannabis légal, ANRAC, CBD, compléments alimentaires, cosmétiques, chanvre industriel, marché cannabis, produits à base de cannabis</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : Le HCP lance une plateforme de statistiques basée sur l’IA pour 5 millions de dirhams</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-le-hcp-lance-une-plateforme-de-statistiques-basee-sur-lia-pour-5-millions-de-dirhams</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-le-hcp-lance-une-plateforme-de-statistiques-basee-sur-lia-pour-5-millions-de-dirhams</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a lancé un appel d’offres pour la réalisation d’une plateforme électronique intégrée basée sur l’intelligence artificielle. Doté d’un budget estimé à près de 5 millions de dirhams, ce projet s’inscrit dans le cadre de sa feuille de route stratégique 2025-2030 visant à moderniser le système statistique national et à renforcer la gouvernance des données officielles. L’objectif est de réaliser un véritable saut qualitatif dans l’accès aux données statistiques. Le portail actuel, limité à la diffusion d’informations, sera transformé en une plateforme interactive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les utilisateurs pourront explorer et analyser les indicateurs de manière dynamique, avec une connexion directe à la base de données centrale du HCP, considérée comme &quot;la source unique de vérité&quot;. Cette approche vise à unifier les données et à améliorer leur qualité et leur précision. Selon le cahier des charges, le projet sera exécuté en mode &quot;clé en main&quot; sur une durée de 19 mois, répartis en trois phases principales. La première phase, de 8 mois, portera sur la mise en place de l’infrastructure technique et le développement d’un moteur de recherche sémantique avancé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La deuxième phase, de 5 mois, sera consacrée à la réalisation d’outils d’analyse de données et de tableaux de bord interactifs. La troisième et dernière phase, de 6 mois, concernera l’intégration des solutions d’intelligence artificielle, le transfert de compétences aux cadres du HCP et l’optimisation de l’exploitation de la plateforme. Le projet met également l’accent sur l’adoption des dernières normes de cybersécurité afin de protéger les données et d’assurer la continuité des services numériques, dans un contexte où la protection des données officielles devient primordiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le HCP exige par ailleurs la pleine propriété du code source et de tous les logiciels développés dans le cadre du projet. L’objectif est de garantir son indépendance technologique et d’éviter toute dépendance future au prestataire. Les entreprises candidates doivent également fournir des licences logicielles perpétuelles, ainsi qu’une garantie technique d’un an couvrant la maintenance et les interventions urgentes.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6747e735ba3.webp" length="97112" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 11:58:50 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, HCP, Haut-Commissariat au Plan, intelligence artificielle, IA, plateforme statistique, données, digitalisation, cybersécurité, appel d’offres, modernisation</media:keywords>    </item>    <item>        <title>IS : Le Maroc parmi les 4 pays au taux le plus élevé au monde avec 35% selon l’OCDE</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/is-le-maroc-parmi-les-4-pays-au-taux-le-plus-eleve-au-monde-avec-35-selon-locde</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/is-le-maroc-parmi-les-4-pays-au-taux-le-plus-eleve-au-monde-avec-35-selon-locde</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Un rapport récent de l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE) sur les statistiques de l’impôt sur les sociétés, publié en juillet 2026, classe le Maroc parmi les quatre premiers pays au monde affichant les taux légaux d’IS les plus élevés, avec un taux maximum de 35%. Selon le document, les grandes entreprises, qu’elles soient à capitaux nationaux ou étrangers, assurent près de 41% du total des recettes fiscales du Royaume. Un chiffre qui confirme la forte dépendance du budget de l’État à cette catégorie d’entreprises pour mobiliser les ressources financières.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces données s’inscrivent dans le cadre de la réforme fiscale adoptée par le gouvernement. L’objectif : renforcer les recettes de l’État afin de financer les projets de protection sociale, développer les secteurs de la santé et de l’éducation, et poursuivre les investissements dans les infrastructures. En revanche, des économistes et des acteurs du monde des affaires mettent en garde contre l’impact de cette hausse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ils estiment qu’elle pourrait fragiliser la compétitivité de l’économie nationale et réduire l’attractivité du Maroc pour les investissements étrangers, surtout face à la concurrence de pays proposant des taux d’imposition plus incitatifs. Les inquiétudes portent également sur les PME, déjà confrontées à la hausse des coûts de production et de financement, ainsi qu’au poids de la pression fiscale. Une situation qui risque de réduire leurs marges bénéficiaires et de limiter leur capacité d’expansion et de création d’emplois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Face à cette équation, le principal défi pour les décideurs reste de concilier la nécessité de collecter des recettes suffisantes pour le budget de l’État et la volonté de continuer à améliorer le climat des affaires afin de préserver la compétitivité et attirer davantage d’investissements.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6611aebdabd.webp" length="38300" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 26 Jul 2026 13:55:22 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, OCDE, impôt sur les sociétés, IS 35%, fiscalité Maroc, entreprises, PME, compétitivité, investissement étranger, réforme fiscale, recettes fiscales</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Gérard Vespière : Le Maroc, sous le leadership royal, est devenu un partenaire stratégique clé pour la France et l’Europe</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/gerard-vespiere-le-maroc-sous-le-leadership-royal-est-devenu-un-partenaire-strategique-cle-pour-la-france-et-leurope</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/gerard-vespiere-le-maroc-sous-le-leadership-royal-est-devenu-un-partenaire-strategique-cle-pour-la-france-et-leurope</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Pour le géopolitologue français Gérard Vespière, le Maroc a opéré, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, une mutation en profondeur qui positionne aujourd’hui le Royaume comme un acteur central et fiable pour la France et pour l’Union européenne. Interrogé par la MAP, l’expert a souligné que les réformes engagées depuis près de 25 ans ont profondément remodelé le pays. Sur le plan institutionnel, il cite la Constitution de 2011 et la régionalisation avancée comme des tournants majeurs qui ont consolidé la gouvernance et rapproché l’administration des citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Économiquement, le Maroc s’est imposé grâce à ses grands chantiers d’infrastructures et à ses zones industrielles. &quot;Ces projets ont attiré de nombreux industriels européens et fait du Maroc une plateforme logistique et productive entre l’Europe et l’Afrique&quot;, a-t-il expliqué. Au volet social, Vespière met en avant la réforme du Code de la famille, la promotion des droits des femmes et la reconnaissance de la langue amazighe comme preuve d’une &quot;évolution sociétale structurée et assumée&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant le partenariat avec Paris, il considère que la reconnaissance française de la marocanité du Sahara en 2024 a ouvert une nouvelle page. &quot;Elle permet désormais d’accélérer la coopération dans l’industrie, la finance, le tourisme et la sécurité&quot;, note-t-il. L’expert insiste aussi sur le rôle géostratégique du Maroc : carrefour entre l’Europe, la Méditerranée et l’Atlantique, le Royaume est, selon lui, un interlocuteur essentiel pour la stabilité du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a64f89eb4553.webp" length="56454" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 25 Jul 2026 17:55:59 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, France, Roi Mohammed VI, Gérard Vespière, réformes institutionnelles, Sahara marocain, coopération bilatérale, Afrique, régionalisation, économie marocaine</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : la valeur ajoutée du secteur des médias et télécoms rebondit de 2% au T1&amp;2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-la-valeur-ajoutee-du-secteur-des-medias-et-telecoms-rebondit-de-2-au-t1-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-la-valeur-ajoutee-du-secteur-des-medias-et-telecoms-rebondit-de-2-au-t1-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La valeur ajoutée du secteur des médias et des télécommunications a renoué avec la croissance au Maroc. Selon la Direction des Etudes et des Prévisions Financières, elle a progressé de 2% à fin du premier trimestre 2026, après une baisse de 1,7% un an auparavant. Dans sa dernière note de conjoncture, la DEPF souligne que le segment des télécommunications a poursuivi sa dynamique. Le nombre d’abonnés à Internet a continué d’évoluer positivement avec une hausse de 3% au T1-2026, après +4,1% un an plus tôt. Avec un total d’environ 41,1 millions d’abonnés, le taux de pénétration d’Internet a atteint un pic de 111,5% au premier trimestre 2026. Il était de 108,2% au T1-2024 et de 65,6% au T1-2019.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Concernant la téléphonie mobile, le parc d’abonnés s’est établi à 57,1 millions d’abonnés à fin mars 2026. Cela représente un léger recul de 0,6% par rapport au premier trimestre 2025. Dans ce contexte, le taux de pénétration de la téléphonie mobile a légèrement diminué, passant de 155,8% au T1-2025 à 154,9% au T1-2026. Il était de 127% fin mars 2019. Du côté de la téléphonie fixe, le nombre d’abonnés a atteint 3,3 millions au premier trimestre 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela correspond à une progression de 5,1%, après +5,2% un an auparavant. Ces chiffres reflètent une consolidation de l’usage du numérique au Maroc, portée principalement par l’Internet fixe et mobile, dans un marché mobile qui tend vers la maturité.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a64f3c0c3c88.webp" length="23784" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 25 Jul 2026 17:35:09 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, DEPF, médias et télécommunications, croissance T1-2026, Internet Maroc, abonnés Internet, téléphonie mobile, téléphonie fixe, taux de pénétration, économie numérique Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Secteur du BTP : les ventes de ciment reculent au S1&amp;2026, les crédits immobiliers résistent</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/secteur-du-btp-les-ventes-de-ciment-reculent-au-s1-2026-les-credits-immobiliers-resistent</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/secteur-du-btp-les-ventes-de-ciment-reculent-au-s1-2026-les-credits-immobiliers-resistent</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’activité du bâtiment marque un léger ralentissement sur les six premiers mois de l’année. Selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), les ventes de ciment ont enregistré une baisse de 1,3% à fin juin 2026, après une forte hausse de 9,8% au premier semestre 2025. Ce recul cache toutefois une reprise au cours du deuxième trimestre. Les ventes ont progressé de 8% entre avril et juin 2026, après avoir accusé une chute de 10,9% durant les trois premiers mois de l’année, indique la DEPF dans sa note de conjoncture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du côté du financement, le marché immobilier maintient une dynamique positive mais plus mesurée. L’encours des crédits à l’habitat s’est établi en hausse de 2,4% à fin mai 2026, contre 2,5% un an plus tôt. Les crédits destinés à la promotion immobilière ont également progressé de 2,7% sur la même période.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au global, l’encours des crédits à l’immobilier a franchi le seuil de 325,8 milliards de dirhams à fin mai 2026, en progression de 3,2%. Ce taux demeure proche de celui enregistré à la même date en 2025.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a64c0ab303f5.webp" length="50856" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 25 Jul 2026 13:57:18 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>ciment Maroc, BTP, construction, crédits immobiliers, DEPF, habitat, promotion immobilière, semestre 2026, marché immobilier</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Énergie électrique : production en légère hausse et bond des importations à fin mai 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/energie-electrique-production-en-legere-hausse-et-bond-des-importations-a-fin-mai-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/energie-electrique-production-en-legere-hausse-et-bond-des-importations-a-fin-mai-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La production nationale d’électricité a connu une progression modérée depuis le début de l’année. Selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), elle a augmenté de 0,4% à fin mai 2026, contre +5,4% sur la même période en 2025. La note de conjoncture de la DEPF relève également une forte accélération des importations d’électricité. Le volume importé a bondi de 43% à fin mai, après une hausse de 8,7% un an plus tôt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; À l’inverse, les exportations ont chuté de 40,8%, après un recul de 20,5% l’année précédente. Cette situation intervient dans un contexte où le volume d’énergie nette appelée a progressé de 4,1%, contre +5,2% en 2025. Du côté de la demande, la consommation d’énergie électrique s’est établie en hausse de 8,7% à fin mai 2026. Elle avait enregistré une progression plus soutenue de 14,2% à la même date un an auparavant. Sur le deuxième trimestre 2026, la tendance s’est inversée. Au cours des deux premiers mois du T2, la production nationale a progressé de 2,2%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette amélioration est portée par la hausse de la production privée de 3,4%, par la forte dynamique des énergies renouvelables relevant de la loi 13-09 avec +15,8%, et par la contribution des tiers nationaux qui a explosé de 285,3%.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a64bed3d3712.webp" length="48508" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 25 Jul 2026 13:49:33 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>énergie électrique Maroc, DEPF, production électricité, importations énergie, exportations électricité, consommation énergie, énergies renouvelables, loi 13-09, T2-2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Finances publiques : le déficit budgétaire du Maroc recule de 22,3% à fin juin 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/finances-publiques-le-deficit-budgetaire-du-maroc-recule-de-223-a-fin-juin-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/finances-publiques-le-deficit-budgetaire-du-maroc-recule-de-223-a-fin-juin-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le déficit du budget de l’Etat poursuit sa décrue. D’après la Situation des charges et ressources du trésor (SCRT) publiée par le ministère de l’Economie et des Finances (MEF), le déficit budgétaire s’est établi à 24 milliards de dirhams à fin juin 2026, contre 30,8 milliards un an plus tôt. Cela représente une baisse de 22,3% en un an. Cette amélioration résulte d’une croissance des recettes plus rapide que celle des dépenses publiques, souligne le MEF. Sur le volet des recettes, la collecte s’est nettement renforcée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le total atteint 225,2 milliards de dirhams à fin juin, en hausse de 15,4% par rapport à la même période de 2025. Les recettes fiscales tirent cette dynamique avec une progression de 11,8%, soit près de 21 milliards de dirhams supplémentaires. L’impôt sur les sociétés enregistre la plus forte hausse avec +26,2%, soutenue par l’augmentation des acomptes et des régularisations. L’impôt sur le revenu progresse modestement de 1,9%, mais en neutralisant l’effet exceptionnel de 2025, la croissance réelle ressort à +13,8%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du côté de la consommation, la TVA gagne 5,8%, portée par la TVA à l’importation. Les taxes intérieures de consommation augmentent de 6,5%, en particulier sur les produits énergétiques et le tabac. Les droits de douane progressent de 9,3% et les droits d’enregistrement et de timbre de 14,9%. Les recettes non fiscales affichent également une forte embellie à 24,9 milliards de dirhams, en bond de 55,3%. Cette performance s’explique par les versements des établissements publics et par la mobilisation de nouveaux mécanismes de financement.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a64bdd52f7d1.webp" length="51554" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 25 Jul 2026 13:45:13 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>déficit budgétaire, SCRT, MEF, finances publiques Maroc, recettes fiscales, impôt sur les sociétés, TVA, recettes non fiscales, budget Etat, juin 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc accélère la modernisation de l’accueil hospitalier avec un nouveau référentiel national de qualité</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-accelere-la-modernisation-de-laccueil-hospitalier-avec-un-nouveau-referentiel-national-de-qualite</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-accelere-la-modernisation-de-laccueil-hospitalier-avec-un-nouveau-referentiel-national-de-qualite</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Ministère de la Santé et de la Protection Sociale poursuit la mise en œuvre de sa stratégie de modernisation du système de santé en lançant un vaste chantier de standardisation des normes d’accueil au sein des établissements hospitaliers publics. Cette initiative a été au cœur d’une rencontre nationale organisée le 25 juillet 2026 au Centre Hospitalier Provincial Azzamouri de Kénitra, réunissant les responsables régionaux, provinciaux et locaux du secteur. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du Plan d’urgence destiné à soutenir le secteur de la santé et à accélérer la réforme du système national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’objectif est de renforcer la qualité des services, d’améliorer l’expérience des patients et de rapprocher davantage les établissements de santé des citoyens, conformément aux Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur d’un système de santé plus performant, plus équitable et plus accessible. Lors de cette rencontre, le ministère a présenté les différentes étapes du projet de standardisation des services d’accueil, les outils de référence élaborés ainsi que les perspectives de son déploiement à l’échelle nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les participants ont également découvert plusieurs expériences réussies menées dans des établissements de santé, ainsi que des solutions numériques destinées à fluidifier le parcours des patients et à optimiser la gestion des flux au sein des hôpitaux. Le nouveau modèle repose sur la mise en place d’un dispositif intégré d’accueil et d’orientation. Celui-ci prévoit notamment un point d’accueil avancé à l’entrée principale des établissements afin d’orienter les usagers selon leurs besoins, ainsi que des espaces spécialisés dans les services d’urgence, les centres de diagnostic et les maternités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette organisation vise à réduire les délais d’attente, améliorer l’accompagnement des patients et faciliter leur parcours de soins. Dans son allocution, le ministre de la Santé et de la Protection Sociale, Amine Tehraoui, a souligné que l’accueil représente le premier contact entre le citoyen et l’établissement de santé et constitue un indicateur essentiel de la qualité du service public. Selon lui, un accueil efficace ne se limite pas aux démarches administratives, mais englobe également l’information, l’orientation, l’accompagnement et le respect de la dignité des patients tout au long de leur prise en charge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre a également rappelé que cette approche nationale repose sur des référentiels communs applicables à l’ensemble des établissements de santé. Elle prévoit le renforcement des compétences des agents d’accueil, une meilleure organisation des parcours de soins, une utilisation accrue des outils numériques ainsi que la mise en place de mécanismes permanents de suivi et d’évaluation afin d’assurer une amélioration continue des performances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-delà des aspects organisationnels, cette réforme ambitionne de promouvoir une nouvelle culture du service public fondée sur la qualité, l’efficacité et l’humanisation des soins. Le ministère estime que la réussite du projet sera mesurée par son impact concret sur le quotidien des usagers, l’amélioration de leur expérience dans les établissements de santé et le renforcement de leur confiance envers le système public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À travers cette initiative, le Maroc confirme sa volonté d’inscrire durablement la qualité de l’accueil au cœur de la réforme hospitalière, en faisant de l’expérience du patient un levier majeur de modernisation et de performance du système national de santé.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a64ba8587c6d.webp" length="49910" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 25 Jul 2026 13:31:07 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Ministère de la Santé, accueil hospitalier, qualité des soins, hôpitaux publics, Amine Tehraoui, système de santé, parcours patient, numérisation, réforme sanitaire, Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Tourisme au Maroc : près de 9,4 millions de visiteurs à fin juin 2026 et des recettes en forte hausse</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/tourisme-au-maroc-pres-de-94-millions-de-visiteurs-a-fin-juin-2026-et-des-recettes-en-forte-hausse</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/tourisme-au-maroc-pres-de-94-millions-de-visiteurs-a-fin-juin-2026-et-des-recettes-en-forte-hausse</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le secteur touristique marocain poursuit sur sa lancée. Selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), le nombre de visiteurs enregistrés aux postes frontières du Royaume a atteint près de 9,4 millions de personnes à fin juin 2026, soit une progression de 6% en glissement annuel. Dans sa dernière note de conjoncture, la DEPF précise que cette hausse concerne plusieurs marchés émetteurs. Les arrivées ont notamment augmenté en provenance de France (+9%), d’Allemagne (+14%), de Belgique (+9%), des Pays-Bas (+10%), d’Italie (+6%), de Pologne (+32%), du Royaume-Uni (+4%) et des Etats-Unis (+9%).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan économique, le tourisme a démarré l’année avec une croissance de sa valeur ajoutée de +8,1% au premier trimestre 2026, après une hausse de 8,7% à la même période en 2025. Les indicateurs sectoriels laissent présager une poursuite de cette dynamique favorable dans les mois à venir. Côté hébergement, les nuitées réalisées dans les établissements classés ont progressé de 9% à fin mai 2026, contre +12,4% un an auparavant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette performance est portée par plusieurs destinations phares : Marrakech (+10%), Agadir (+13%), Casablanca (+12%), Ouarzazate (+24%), Rabat (+18%), Tanger (+8%), Fès (+7%), Essaouira (+6%), Errachidia (+8%) et Al Haouz (+4%). Les recettes voyages ont également connu une nette amélioration. Elles se sont établies à 53,8 milliards de dirhams à fin mai 2026, en progression de 14,6% par rapport à fin mai 2025.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a64b876bf8f5.webp" length="62598" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 25 Jul 2026 13:22:17 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>tourisme Maroc, DEPF, visiteurs Maroc, nuitées hôtelières, recettes voyages, Marrakech, Agadir, Casablanca, Ouarzazate, Rabat, marché touristique, 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Impôts : la DGI fixe au 31 juillet 2026 la date limite pour plusieurs obligations fiscales</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/impots-la-dgi-fixe-au-31-juillet-2026-la-date-limite-pour-plusieurs-obligations-fiscales</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/impots-la-dgi-fixe-au-31-juillet-2026-la-date-limite-pour-plusieurs-obligations-fiscales</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Direction générale des impôts, DGI, appelle l’ensemble des contribuables au respect des délais de déclaration et de paiement. Elle rappelle que le 31 juillet 2026 constitue la date butoir pour s’acquitter de plusieurs obligations fiscales concernant les personnes physiques, les personnes morales, les auto-entrepreneurs et les redevables de la TVA. Dans des communiqués explicatifs, la DGI précise que ces échéances concernent les entreprises dont le chiffre d’affaires hors TVA dépasse 2 millions de dirhams, ainsi que les personnes physiques et morales relevant du régime du résultat net réel ou du résultat net simplifié.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les auto-entrepreneurs ayant opté pour le régime de déclaration mensuel ou trimestriel sont également concernés. La DGI insiste sur l’obligation de déposer la déclaration relative aux délais de paiement au titre du 2ᵉ trimestre 2026, et de régler les pénalités dues. L’opération doit se faire exclusivement via la plateforme électronique dédiée aux services fiscaux. Elle rappelle par ailleurs que les factures impayées dans les délais légaux doivent être certifiées par un commissaire aux comptes si le chiffre d’affaires annuel est égal ou supérieur à 50 millions de dirhams.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les entreprises dont le CA est inférieur à ce seuil, la certification doit être effectuée par un expert-comptable ou un comptable agréé. L’absence de factures en retard de paiement n’exonère pas de l’obligation de déclarer les délais de paiement, avec l’accomplissement des formalités de certification comptable requises selon chaque cas. Les personnes morales et physiques tenues de prélever l’impôt sur le revenu à la source sur certaines rémunérations doivent verser les montants dus au titre du mois de juin 2026 via les plateformes électroniques agréées, dans les délais impartis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour les auto-entrepreneurs, ceux ayant choisi le régime trimestriel doivent déclarer leur chiffre d’affaires du 2ᵉ trimestre et payer l’impôt dû avant fin juillet. Ceux en régime mensuel doivent déposer la déclaration de juin et s’acquitter de l’impôt dans le même délai, selon les procédures en vigueur. Concernant la TVA, les personnes morales et physiques qui règlent des prestations à des personnes disposant d’une attestation de régularité fiscale doivent prélever 75% du montant de la TVA due et la verser en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; À défaut de présentation de cette attestation, le taux de retenue passe à 100% et le versement doit intervenir dans les délais légaux. Cette obligation s’applique aussi aux fournisseurs de biens d’équipement et de travaux, si leurs clients ne présentent pas une attestation récente de conformité fiscale. La TVA retenue doit alors être payée électroniquement avant le 31 juillet. La DGI conclut en rappelant que les assujettis à la TVA, qu’ils relèvent du régime mensuel ou trimestriel, sont tenus de déposer leurs déclarations de chiffre d’affaires et de payer la TVA due avant la même date, via la plateforme SIMPL-TVA, sous peine des amendes et sanctions prévues par la législation fiscale.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a63b6a56f5b6.webp" length="51928" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 19:02:13 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>DGI, impôts, Maroc, déclaration fiscale, paiement, 31 juillet 2026, TVA, SIMPL-TVA, auto-entrepreneur, délais de paiement, retenue à la source</media:keywords>    </item>    <item>        <title>BM : Ousmane Dione salue un &amp;quot;changement structurel remarquable&amp;quot; au Maroc sous la conduite du Roi Mohammed VI</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/bm-ousmane-dione-salue-un-changement-structurel-remarquable-au-maroc-sous-la-conduite-du-roi-mohammed-vi</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/bm-ousmane-dione-salue-un-changement-structurel-remarquable-au-maroc-sous-la-conduite-du-roi-mohammed-vi</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc est engagé dans un &quot;changement structurel marqué par une constance remarquable&quot;, sous la conduite éclairée du Roi Mohammed VI. C’est ce qu’a affirmé Ousmane Dione, vice-président de la Banque mondiale pour la région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan, dans une déclaration à la MAP à l’occasion de la Fête du Trône. Selon le responsable de l’institution de Bretton Woods, cette transformation repose sur une ouverture économique, une diversification de la production et des stratégies sectorielles cohérentes dans l’énergie, l’automobile, l’aéronautique et la logistique portuaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elle s’accompagne également de grands investissements dans les infrastructures. Cette dynamique stratégique a permis au Royaume de consolider sa position de plateforme régionale d’investissement et de partenaire incontournable pour l’Afrique et l’Europe. Les résultats obtenus sur le plan social confirment, selon lui, l’importance de cette mutation de grande ampleur. Ousmane Dione a mis en avant la clarté de la vision adoptée par le Maroc pour identifier les défis à relever dans le cadre de cette trajectoire ascendante. Le Nouveau modèle de développement constitue, à ses yeux, un exercice remarquable de prospective stratégique. Il fixe des ambitions à l’horizon 2035 : doubler le PIB par habitant, porter le taux de participation des femmes au marché du travail à 45%, intégrer 80% des emplois dans le secteur structuré, et mobiliser avec précision les leviers de croissance que sont le capital humain, l’intégration territoriale, la dynamique du secteur privé et la gouvernance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant le climat des affaires et la dynamique productive, le vice-président de la Banque mondiale a noté que le Maroc a lancé, sous la conduite du Souverain, des réformes structurelles ambitieuses. Celles-ci portent sur la réforme des établissements et entreprises publics, la modernisation des règles de concurrence et l’ouverture progressive de secteurs longtemps dominés par l’État. Il a souligné que la résilience macroéconomique du Maroc est &quot;réelle et reconnue&quot;, tout en rappelant qu’elle reste exposée, comme tous les pays, &quot;aux aléas climatiques et aux chocs extérieurs&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Sur le plan géostratégique, Ousmane Dione a relevé que la position du Maroc, à la croisée de l’Afrique, de l’Europe et du Moyen-Orient, a été transformée en atout économique concret. Cela grâce aux investissements continus dans la logistique portuaire, les infrastructures de transport et les corridors énergétiques. Cette dynamique s’inscrit pleinement dans la vision de la Banque mondiale pour la région, axée sur l’intégration économique, la connectivité régionale et le renforcement des chaînes de valeur transfrontalières.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour la Banque mondiale, le Maroc illustre la manière dont un pays peut se positionner comme point d’ancrage des flux commerciaux, financiers et énergétiques entre plusieurs régions. Il cite à titre d’exemple le développement du port Tanger Med, du port Nador West Med, la montée en puissance de filières industrielles compétitives comme l’automobile et l’aéronautique, ainsi que les initiatives de coopération Sud-Sud avec les pays d’Afrique de l’Ouest. &quot;Ces dynamiques correspondent directement à notre priorité stratégique : renforcer l’intégration régionale et mobiliser le secteur privé pour la création d’emplois, tant au niveau national que régional&quot;, a conclu Ousmane Dione.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a63b44598b7e.webp" length="23852" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 18:52:40 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Banque mondiale, Maroc, Ousmane Dione, Roi Mohammed VI, Nouveau modèle de développement, PIB, emploi des femmes, réformes, Tanger Med, Nador West Med, coopération Sud-Sud, intégration régionale</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Nigeria : l’autorité de l’aviation civile menace de suspendre Royal Air Maroc pour manquements répétés</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/nigeria-lautorite-de-laviation-civile-menace-de-suspendre-royal-air-maroc-pour-manquements-repetes</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/nigeria-lautorite-de-laviation-civile-menace-de-suspendre-royal-air-maroc-pour-manquements-repetes</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’Autorité nigériane de l’aviation civile, NCAA, menace d’escalader ses mesures contre Royal Air Maroc. Des sanctions réglementaires allant jusqu’à la suspension des activités de la compagnie au Nigeria sont envisagées, en raison de plaintes récurrentes de passagers et d’un présumé non-respect des règles de protection du consommateur. Selon des médias nigérians, Michael Achimugu, directeur des affaires publiques et de la protection des consommateurs à la NCAA, a affirmé que la compagnie continue de faire l’objet de vives critiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les griefs portent sur la gestion des bagages, le traitement des passagers et les retards dans le traitement des réclamations. Malgré des sanctions disciplinaires infligées en 2025, la situation ne se serait pas améliorée. L’autorité indique recevoir encore des signalements concernant la perte ou la détérioration de bagages, l’absence d’information des voyageurs en temps utile, ainsi que des délais de dédommagement jugés trop longs et inégaux. Plusieurs dossiers ne seraient clos qu’après une intervention directe de la NCAA. Michael Achimugu a également pointé du doigt le manque de réactivité de la direction de Royal Air Maroc face aux courriers et convocations officiels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a notamment évoqué l’absence du directeur régional, Ahmed Nour Boussouf, aux réunions tenues à Abuja, et l’envoi de représentants non habilités à prendre des décisions finales. La crise a atteint un pic lors d’une récente séance, lorsque le directeur régional aurait répondu aux observations de l’autorité par : « Faites ce que vous jugez approprié ». Une réponse jugée par le régulateur comme une preuve manifeste de manque de coopération. Dans ce contexte, la NCAA a rappelé qu’elle ne tolérerait aucun manquement des compagnies étrangères aux lois locales, aux accords bilatéraux de services aériens et aux normes internationales de protection des droits des passagers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Nous soutenons la présence des compagnies aériennes sur le marché local, mais ce soutien ne se fera pas au détriment des droits des passagers, qui méritent des services conformes aux normes en vigueur », a précisé l’autorité. De son côté, Royal Air Maroc n’a pas encore publié de communiqué officiel ni réagi aux accusations rapportées par les médias nigérians.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6377afbeb1b.webp" length="32218" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 14:33:40 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Nigeria, NCAA, Royal Air Maroc, aviation civile, suspension, plaintes passagers, bagages, protection du consommateur, Abuja, Michael Achimugu</media:keywords>    </item>    <item>        <title>QN Maroc renforce son engagement en faveur de l’entrepreneuriat responsable lors de la V&amp;Convention mondiale 2026 en Malaisie</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/qn-maroc-renforce-son-engagement-en-faveur-de-lentrepreneuriat-responsable-lors-de-la-v-convention-mondiale-2026-en-malaisie</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/qn-maroc-renforce-son-engagement-en-faveur-de-lentrepreneuriat-responsable-lors-de-la-v-convention-mondiale-2026-en-malaisie</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;QN Maroc a participé à la V-Convention mondiale 2026 organisée à Penang, en Malaisie, un rendez-vous international qui a réuni plus de 8 000 entrepreneurs, dirigeants d&#039;entreprise et distributeurs indépendants issus de plus de 30 pays. Placée sous le thème « Se réformer. Performer. Se transformer. », cette rencontre a permis à l&#039;entreprise de réaffirmer son engagement en faveur de l&#039;innovation, du leadership, de l&#039;entrepreneuriat responsable et du développement durable. Durant plusieurs jours, des participants venus d&#039;Afrique subsaharienne, du Moyen-Orient, d&#039;Asie centrale, d&#039;Asie du Sud-Est ainsi que d&#039;autres régions du monde ont échangé autour des meilleures pratiques entrepreneuriales, des évolutions du marché et des nouvelles opportunités de croissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; À travers sa participation, QN Maroc confirme sa volonté d&#039;accompagner ses distributeurs et partenaires dans le développement de compétences adaptées aux exigences d&#039;un environnement économique en constante mutation. Pour Imed Khalifa, Directeur général de QN Maroc, la transformation constitue un processus permanent fondé sur l&#039;intégrité, la transparence et la confiance. Il souligne que l&#039;entreprise poursuit ses efforts pour renforcer ses pratiques de conformité, promouvoir une vente directe éthique et offrir des opportunités durables à ses partenaires tout en créant une valeur positive pour les familles et les communautés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le programme de cette édition comprenait des conférences sur le leadership, des ateliers consacrés au développement des activités, des formations sur les produits, des sessions dédiées à la conformité réglementaire ainsi que plusieurs activités de développement personnel et de réseautage. Ces initiatives visent à fournir aux entrepreneurs les connaissances et les outils nécessaires pour construire des activités pérennes dans un contexte où les normes réglementaires deviennent de plus en plus exigeantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La V-Convention 2026 a également été marquée par le lancement de trois nouveaux produits illustrant la stratégie d&#039;innovation de QN Maroc dans les domaines du bien-être, de l&#039;art de vivre et de la technologie. Parmi eux figure l&#039;Amezcua GX-1, présenté comme le premier tapis duo de mise à la terre en boucle fermée doté de la technologie exclusive ART™, conçu pour favoriser le bien-être quotidien. L&#039;entreprise a également dévoilé Physio Radiance Aura, une solution de soin de la peau associant des extraits végétaux à une technologie cellulaire 3-en-1 destinée à améliorer l&#039;éclat du teint, ainsi que l&#039;Interra Chronograph, une montre haut de gamme alliant précision horlogère, design contemporain et savoir-faire traditionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En parallèle de ces nouveautés, une vaste exposition immersive a permis aux visiteurs de découvrir les différentes gammes de produits de QN Maroc grâce à des démonstrations en direct et des espaces interactifs. Cette expérience avait pour objectif de mettre en avant les innovations de la marque tout en renforçant les connaissances des distributeurs sur les solutions proposées. Au terme de cette V-Convention mondiale, les participants sont repartis avec de nouvelles compétences, une vision renforcée du leadership et une motivation renouvelée pour développer des activités responsables et durables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À travers cet événement, QN Maroc confirme sa volonté de faire de l&#039;innovation, de la conformité et de l&#039;entrepreneuriat responsable les piliers de sa stratégie de développement, tout en consolidant son rôle au sein d&#039;un réseau international en pleine croissance.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6370e61c35c.webp" length="56434" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 14:04:43 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>QN Maroc, V-Convention mondiale 2026, Penang, Malaisie, entrepreneuriat responsable, leadership, innovation, vente directe, développement personnel, conformité, transformation, Imed Khalifa</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : la BAD accorde 100 M€ pour la première gigafactory de batteries LFP en Afrique</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-la-bad-accorde-100-m-pour-la-premiere-gigafactory-de-batteries-lfp-en-afrique</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-la-bad-accorde-100-m-pour-la-premiere-gigafactory-de-batteries-lfp-en-afrique</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Groupe de la Banque africaine de développement a donné son feu vert à un prêt de 100 millions d’euros destiné à Gotion Power Morocco. L’objectif : financer la construction d’une gigafactory intégrée de batteries LFP, Lithium-Fer-Phosphate, dans la zone franche de Rabat-Salé-Kénitra, Atlantic Free Zone, précise un communiqué de la BAD. En tant qu’arrangeur principal mandaté dans le cadre de la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement, NAFAD, la Banque compte également mobiliser jusqu’à 141 M€ supplémentaires auprès d’autres partenaires financiers pour accompagner ce projet structurant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Porté par Gotion High-Tech Co. Ltd., géant chinois des batteries coté à la Bourse de Shenzhen et basé à Hefei, ce projet marque une première pour le continent. Il s’agira de la première usine intégrée de fabrication de batteries en Afrique et dans la région MENA, couvrant toute la chaîne, des matériaux de cathode jusqu’aux cellules et packs. La première phase prévoit une capacité de production de 10 GWh de cellules et de packs pour véhicules électriques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La capacité sera ensuite étendue progressivement jusqu’à 100 GWh. Un investissement qui conforte la stratégie du Maroc visant à devenir un hub mondial de la mobilité électrique et des filières industrielles vertes. « Le stockage par batteries est l’élément clé qui manque à la transition énergétique propre de l’Afrique. Une usine de cette taille, alimentée en grande partie par des énergies renouvelables, pose les bases pour intégrer massivement le solaire et l’éolien dans nos réseaux », a souligné Kevin Kariuki, vice-président de la BAD en charge de l’électricité, de l’énergie, du climat et de la croissance verte. Et d’ajouter : « C’est exactement ce type de projet qui permet de garantir une énergie fiable et décarbonée, tout en générant des emplois industriels verts et en construisant des chaînes de valeur résilientes pour réussir la transition énergétique africaine ».&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6359e1b2197.webp" length="45260" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 12:26:31 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Banque africaine de développement, BAD, Maroc, Gotion Power Morocco, gigafactory, batteries LFP, Rabat-Salé-Kénitra, mobilité électrique, énergies renouvelables, NAFAD</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Tarfaya : les débarquements de la pêche en hausse de 23% en volume au S1 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/tarfaya-les-debarquements-de-la-peche-en-hausse-de-23-en-volume-au-s1-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/tarfaya-les-debarquements-de-la-peche-en-hausse-de-23-en-volume-au-s1-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’activité de la pêche côtière et artisanale au port de Tarfaya affiche un bilan positif au terme du premier semestre 2026. D’après les données de l’Office national des pêches, ONP, les débarquements ont progressé tant en quantité qu’en valeur par rapport à la même période de l’année dernière. Entre janvier et fin juin, le port a enregistré 25.361 tonnes de produits débarqués, contre 20.546 tonnes un an auparavant, soit une progression de 23%. En termes de chiffre d’affaires, les ventes ont atteint 259,66 millions de dirhams, en hausse de 16% comparé aux 224,35 MDH réalisés à fin juin 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette performance est portée par les poissons pélagiques. Leurs volumes ont grimpé de 31% à 22.506 tonnes, pour une valeur de 105,33 MDH. À la même date en 2025, ils représentaient 17.185 tonnes pour 77,17 MDH, soit une progression de 36% en valeur. En revanche, les débarquements de poissons blancs ont connu un repli. Ils sont passés de 1.889 tonnes à 1.444 tonnes, en baisse de 24%. La valeur correspondante s’est établie à 34,55 MDH, contre 34,85 MDH l’année précédente, en recul de 1%. Pour les céphalopodes, le volume a légèrement diminué de 2% pour s’afficher à 1.389 tonnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Mais la valorisation s’est améliorée : les recettes ont atteint 119,30 MDH, en hausse de 7% par rapport aux 111,25 MDH de 2025. Le port de Tarfaya confirme ainsi son rôle dans la dynamique du secteur halieutique national, avec une demande soutenue notamment sur les petits pélagiques et les céphalopodes.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6357cc95ce0.webp" length="44420" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 12:17:33 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Tarfaya, Office national des pêches, pêche côtière, pêche artisanale, débarquements, pélagiques, céphalopodes, Maroc, statistiques, produits de la mer</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Flambée des cours du pétrole : le Brent repasse les 100 dollars sur fond de tensions en mer Rouge</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/flambee-des-cours-du-petrole-le-brent-repasse-les-100-dollars-sur-fond-de-tensions-en-mer-rouge</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/flambee-des-cours-du-petrole-le-brent-repasse-les-100-dollars-sur-fond-de-tensions-en-mer-rouge</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les cours du brut ont nettement rebondi, portés par la crainte d’une perturbation de l’approvisionnement mondial. Le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en septembre, a clôturé en hausse de 7,04% à 100,69 dollars. Il n’était plus monté à ce niveau depuis mai dernier. Le WTI américain, pour la même échéance, a progressé de 6,17% pour s’établir à 92,19 dollars le baril. Cette envolée intervient après la revendication jeudi par les rebelles houthis du Yémen, soutenus par l’Iran, d’attaques contre deux pétroliers saoudiens en mer Rouge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’annonce lundi d’un blocus houthi visant les ports saoudiens prend désormais plus de poids sur le marché. La mer Rouge représente un axe stratégique pour le commerce maritime mondial. C’est par là que transitent les navires à destination ou en provenance du canal de Suez. Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, la route est aussi devenue essentielle pour les exportations d’hydrocarbures du Golfe. L’Arabie saoudite, premier exportateur mondial de brut, avait d’ailleurs dévié une grande partie de ses expéditions par cette voie pour contourner la fermeture partielle du détroit d’Ormuz par l’Iran au printemps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dans ce contexte, les investisseurs redoutent un double effet de goulot d’étranglement entre la mer Rouge et le détroit d’Ormuz, ce qui alimente la prime de risque sur le marché pétrolier.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6356a7191b6.webp" length="34940" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 12:12:36 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>pétrole, Brent, WTI, mer Rouge, Houthis, Arabie saoudite, détroit d’Ormuz, canal de Suez, prix du baril, marché pétrolier</media:keywords>    </item>    <item>        <title>États&amp;Unis : Washington s’apprête à imposer de nouveaux droits de douane à près de 60 pays dès vendredi</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/etats-unis-washington-sapprete-a-imposer-de-nouveaux-droits-de-douane-a-pres-de-60-pays-des-vendredi</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/etats-unis-washington-sapprete-a-imposer-de-nouveaux-droits-de-douane-a-pres-de-60-pays-des-vendredi</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les États-Unis s’apprêtent à entrer dans une nouvelle phase de leur politique commerciale. Alors que les droits de douane temporaires mis en place par l’administration du président américain Donald Trump arrivent à échéance, Washington se prépare à appliquer de nouvelles taxes douanières visant des dizaines de partenaires commerciaux. Selon les informations annoncées, les nouveaux droits entreront en vigueur vendredi matin, heure américaine, immédiatement après l’expiration du tarif temporaire de 10%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ce tarif avait été instauré par l’administration américaine suite à une décision de justice ayant annulé une partie des droits précédents. D’après les données rendues publiques, Washington imposera des droits de douane compris entre 10% et 12,5% sur les importations en provenance d’environ 60 pays. Ces pays représentent à eux seuls près de 99% du total des importations américaines. L’administration américaine justifie cette décision en accusant ces pays de ne pas respecter l’interdiction sur les biens produits par le travail forcé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elle estime que ces nouvelles mesures s’inscrivent dans ses efforts pour renforcer le contrôle des chaînes d’approvisionnement et protéger le marché américain. Cette initiative intervient dans la continuité de l’approche de Donald Trump, marquée par un durcissement de la politique commerciale envers plusieurs partenaires économiques. Les acteurs économiques et commerciaux suivent de près ce dossier et s’interrogent sur les répercussions de ces nouveaux droits sur les flux du commerce international et sur les prix des marchandises dans les prochains mois.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6353b24418c.webp" length="15448" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 12:00:01 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>États-Unis, Donald Trump, droits de douane, commerce international, importations, travail forcé, Washington, politique commerciale, tarifs douaniers, économie</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Salé : création de l’Union Arabe de l’Énergie et des Minerais avec le Maroc à sa présidence</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/sale-creation-de-lunion-arabe-de-lenergie-et-des-minerais-avec-le-maroc-a-sa-presidence</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/sale-creation-de-lunion-arabe-de-lenergie-et-des-minerais-avec-le-maroc-a-sa-presidence</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’Union Arabe de l’Énergie et des Minerais a été officiellement lancée jeudi à Salé lors de son assemblée générale constitutive. Le Maroc a été élu à l’unanimité à la présidence de cette nouvelle organisation, dont le siège sera installé à Casablanca. L’événement s’est déroulé en présence de décideurs, de responsables, d’experts et d’acteurs économiques du secteur privé venus de plusieurs pays arabes. Salahdine El Badri, président de l’Union, a souligné que cette initiative est le fruit de plusieurs concertations et rencontres qui ont abouti à un consensus pour confier au Royaume l’accueil de cette structure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a estimé que dans le contexte actuel marqué par les tensions régionales et la volatilité des marchés mondiaux, notamment les prix du pétrole, la création de ce regroupement professionnel est essentielle pour unifier les visions et coordonner les plans d’action. Ismaïl Al Janabi, membre fondateur du conseil d’administration, a qualifié l’annonce de moment historique et de tournant décisif dans le processus d’intégration arabe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Union se fixe pour objectifs de renforcer l’intégration arabe, d’encourager les investissements, de contribuer à la sécurité énergétique et à la gestion durable des ressources naturelles, et d’accompagner la transition énergétique à travers le soutien aux projets d’énergies renouvelables, d’hydrogène vert et d’efficacité énergétique. La gouvernance de l’Union reposera sur un Conseil Supérieur, un Conseil d’Administration, un Secrétariat Général, un Conseil Consultatif International et plusieurs commissions spécialisées.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6283b027c14.webp" length="37218" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 23 Jul 2026 21:13:05 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Union Arabe de l&#039;Énergie et des Minerais, Salé, Maroc, énergie, minerais, transition énergétique, hydrogène vert, intégration arabe, sécurité énergétique, Casablanca</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Dattes marocaines : un record historique des exportations vers l’Allemagne en 2025&amp;2026 tiré par la variété Medjool</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/dattes-marocaines-un-record-historique-des-exportations-vers-lallemagne-en-2025-2026-tire-par-la-variete-medjool</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/dattes-marocaines-un-record-historique-des-exportations-vers-lallemagne-en-2025-2026-tire-par-la-variete-medjool</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La filière datticole marocaine confirme sa montée en gamme à l’international. Le marché allemand, l’un des plus exigeants d’Europe, devient une nouvelle vitrine pour le savoir-faire marocain. Entre juillet 2025 et mai 2026, l’Allemagne a importé 714 tonnes de dattes marocaines, pour un montant dépassant 4,2 millions d’euros. Selon East Fruit, il s’agit d’une hausse hors normes : 22 fois plus que le volume total exporté lors de la saison précédente. C’est aussi 6 fois plus que le cumul des exportations marocaines vers l’Allemagne sur les cinq dernières saisons réunies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette performance illustre la montée de la demande pour les dattes marocaines haut de gamme et la capacité du Maroc à concurrencer les plus grands producteurs mondiaux. Si le Maroc figure parmi les trois plus grands importateurs mondiaux de dattes, cela ne freine pas ses exportations. L’explication tient à la segmentation du marché. Le marché intérieur marocain consomme majoritairement des dattes d’entrée de gamme importées d’Égypte, de Tunisie, des Émirats et d’Algérie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l’inverse, les exportations marocaines misent sur le Medjool, une datte de luxe originaire de la région de Tafilalet. Appréciée pour sa taille, sa texture et sa saveur, la Medjool occupe le segment premium sur les marchés européens, aux côtés de la datte israélienne. Elle cible directement les consommateurs en quête de qualité. Le rapport rappelle que cette variété, autrefois en recul au Maroc au début du XXe siècle à cause des maladies du palmier, a vu sa production se développer dans plusieurs pays avant de revenir en force dans le Royaume. Le marché allemand reste très concentré.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois pays se partagent environ 70% des importations : La Tunisie avec la Deglet Nour, positionnée sur le segment moyen, Israël qui domine le segment premium avec la Medjool, le Pakistanavec la variété Aseel sur le segment économique Viennent ensuite l’Iran, les Émirats, l’Algérie, la Turquie et l’Arabie Saoudite avec des volumes plus modestes. Pour East Fruit, la percée marocaine pourrait permettre au Royaume d’intégrer pour la première fois le classement des 10 plus grands fournisseurs de dattes en Allemagne, si la tendance se maintient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette offensive s’inscrit dans une stratégie plus large de diversification et de conquête des marchés d’Europe du Nord.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6256e0d99d4.webp" length="57192" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 23 Jul 2026 18:01:27 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Dattes Maroc, Medjool, exportations Maroc Allemagne, agriculture marocaine, East Fruit, datte Medjool Tafilalet, marché européen, fruits et légumes Maroc, Deglet Nour, export agricole Maroc 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Rapport 2026 : Le Maroc, valeur refuge pour les investisseurs en Afrique</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/rapport-2026-le-maroc-valeur-refuge-pour-les-investisseurs-en-afrique</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/rapport-2026-le-maroc-valeur-refuge-pour-les-investisseurs-en-afrique</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Alors que plusieurs pays africains peinent avec l’insécurité et les chocs économiques, le Maroc se démarque par sa résilience. Le nouveau rapport de Sompa &amp;amp; Partners le classe parmi les 3 économies les moins risquées du continent. L’étude analyse les 15 premières économies africaines selon 7 critères : gouvernance, environnement économique et financier, système juridique, sécurité, capital humain, climat et infrastructures. Résultat : le Maroc décroche 69 points sur 175. Un score qui le place devant de grands marchés comme le Kenya 70 points, la Côte d’Ivoire 74 points et l’Afrique du Sud 80 points.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seule l’Égypte fait mieux avec 57 points, suivie de l’Algérie à 64 points et du Ghana à 67 points. Pour les auteurs, ce positionnement reflète la capacité du Royaume à offrir un environnement plus prévisible aux investisseurs. À l’inverse, beaucoup d’économies africaines restent pénalisées par l’instabilité politique et les déficits structurels. Sompa &amp;amp; Partners précise avoir utilisé des sources vérifiées et une méthodologie propriétaire pour évaluer les risques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’objectif du rapport est de donner aux investisseurs une lecture claire des opportunités et des menaces sur le continent.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6237c08dbe0.webp" length="99384" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 23 Jul 2026 15:49:21 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc investissement, risque pays Afrique, Sompa Partners 2026, économie Maroc, attractivité Maroc, infrastructures Maroc, classement Afrique, stabilité Maroc, climat affaires, investisseurs étrangers</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Aéronautique : Airbus prévoit d’étendre ses activités au Maroc et d’y lancer un centre régional d’hélicoptères</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/aeronautique-airbus-prevoit-detendre-ses-activites-au-maroc-et-dy-lancer-un-centre-regional-dhelicopteres</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/aeronautique-airbus-prevoit-detendre-ses-activites-au-maroc-et-dy-lancer-un-centre-regional-dhelicopteres</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc consolide sa place dans l’échiquier mondial d’Airbus. Lors du Salon international de l’aéronautique de Farnborough au Royaume-Uni, Gabriel Semelas, président d’Airbus Afrique et Moyen-Orient, a annoncé la volonté du groupe d’élargir ses activités dans le Royaume. Pour Airbus, le Maroc représente un site stratégique. Le groupe met en avant la stabilité du pays, son cadre réglementaire attractif, sa proximité avec l’Europe et l’Afrique, ainsi que la qualité de ses ressources humaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Sur le terrain, Airbus emploie actuellement près de 1300 collaborateurs directs au Maroc. Le groupe s’appuie aussi sur un réseau d’environ 100 fournisseurs marocains qui génèrent près de 1000 emplois indirects. Un chiffre clé : 100% des avions civils produits par Airbus intègrent aujourd’hui des pièces fabriquées au Maroc. Une intégration qui illustre la montée en compétences de l’écosystème local et sa fiabilité au sein de la chaîne d’approvisionnement mondiale. Le dirigeant a salué la montée en maturité du secteur, portée par une main-d’œuvre qualifiée, une offre industrielle compétitive et l’implication des établissements de formation et des universités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Airbus étudie également de nouveaux investissements à la suite de l’acquisition de Spirit AeroSystems. Le projet phare concerne la mise en place au Maroc d’un centre régional de maintenance, réparation, exploitation et formation pour les hélicoptères. Ce centre aura pour mission d’accompagner les opérateurs africains en leur offrant des services de proximité. L’objectif est de réduire les délais d’intervention et de renforcer l’offre d’Airbus sur le continent. La participation du Maroc à Farnborough, via un pavillon coordonné par l’AMDIE, illustre le dynamisme du secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pavillon regroupe des industriels, des start-ups, le GIMAS et l’Institut des Métiers de l’Aéronautique de Casablanca. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 155 entreprises actives, plus de 25.000 emplois, des exportations dépassant 3 milliards de dollars et un taux d’intégration locale de 42%. Le secteur affiche par ailleurs une croissance annuelle moyenne de 17%.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6235fccb502.webp" length="19056" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 23 Jul 2026 15:41:18 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Airbus, Maroc aéronautique, Farnborough, hub hélicoptères Afrique, maintenance aéronautique, Spirit AeroSystems, fournisseurs aéronautique, GIMAS, AMDIE, IMA Casablanca, industrie aéronautique Maroc, exportations aéronautique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Pêche à Essaouira : 38% de hausse des volumes débarqués au premier semestre 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/peche-a-essaouira-38-de-hausse-des-volumes-debarques-au-premier-semestre-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/peche-a-essaouira-38-de-hausse-des-volumes-debarques-au-premier-semestre-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le port d’Essaouira maintient sa dynamique. Selon le dernier bilan de l’ONP, 9.726 tonnes de produits de la mer ont été débarquées entre janvier et juin 2026, contre 7.049 tonnes durant la même période de 2025. Cette performance en volume est portée par la bonne tenue des poissons pélagiques et des poissons blancs. Une progression tirée par le pélagique et le blanc Les débarquements de poissons pélagiques ont atteint 7.929 tonnes, soit une augmentation de 55%. La valeur correspondante s’élève à 32,419 millions de dirhams, en progression de 30% par rapport à 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du côté des poissons blancs, la hausse est encore plus marquée. Avec 1.030 tonnes débarquées, le segment progresse de 66% en volume. Les recettes générées s’élèvent à 31,520 millions de dirhams, contre 26,325 millions un an plus tôt, soit +20%. Des recettes impactées par la baisse des espèces à forte valeur Malgré cette dynamique, la valeur totale des débarquements a chuté à 102,685 millions de dirhams, contre 128,391 millions de dirhams à fin juin 2025, soit -20%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette baisse s’explique par l’effondrement des captures de céphalopodes. Les débarquements ont reculé de 73% à 148 tonnes seulement, pour une valeur de 9,537 millions de dirhams contre 38,712 millions en 2025. Les crustacés suivent la même tendance baissière. Leurs débarquements ont diminué de 17% à 618 tonnes, avec des recettes en repli de 24% à 29,190 millions de dirhams.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une tendance nationale différente Contrairement à Essaouira, le bilan national est positif en valeur. Les produits commercialisés de la pêche côtière et artisanale au Maroc ont atteint près de 5 milliards de dirhams à fin juin 2026, en hausse de 2% sur un an.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6233c1b0c5f.webp" length="82924" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 23 Jul 2026 15:31:45 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Essaouira, port de pêche, ONP, débarquements, pêche côtière Maroc, pêche artisanale, poissons pélagiques, poissons blancs, céphalopodes, crustacés, statistiques halieutiques, économie maritime</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Aéroports du Maroc lance la carte d’embarquement 100% digitale via le système &amp;quot;Pax Check&amp;quot;</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/aeroports-du-maroc-lance-la-carte-dembarquement-100-digitale-via-le-systeme-pax-check</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/aeroports-du-maroc-lance-la-carte-dembarquement-100-digitale-via-le-systeme-pax-check</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Aéroports du Maroc accélère sa transition numérique. Dans un communiqué publié ce jeudi, l’office a annoncé la mise en service d’une carte d’embarquement digitale intégrée, dans le cadre de la généralisation du système &quot;Pax Check&quot;. Désormais, l’accès à la salle d’embarquement se fait en quelques clics. L’objectif : offrir un parcours passager plus fluide, sans papier et entièrement connecté au smartphone. Un parcours 100% digital du début à la fin Selon Aéroports du Maroc, ce nouveau dispositif s’inscrit dans l’évolution des usages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le téléphone portable est devenu le point de départ de chaque voyage. De la réservation du billet à l’enregistrement en ligne, en passant par le suivi des informations de vol, toutes les étapes se déroulent aujourd’hui sur internet. Le système &quot;Pax Check&quot; vient compléter cette expérience directement à l’aéroport. Après avoir effectué l’enregistrement en ligne via l’application de la compagnie aérienne, le passager reçoit sa carte d’embarquement sous forme de QR Code sécurisé. Les compagnies aériennes effectuent la vérification des documents en amont, conformément aux exigences réglementaires en vigueur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela permet un passage plus rapide aux différents points de contrôle et aux portes d’embarquement automatiques, sans avoir à présenter de carte d’embarquement imprimée. Plus de fluidité et plus de sécurité Aéroports du Maroc souligne que &quot;Pax Check&quot; contribue à simplifier chaque étape du voyage. Le système permet de réduire la circulation des documents papier, de faciliter les déplacements dans les terminaux et d’améliorer l’expérience passager en la rendant plus confortable. L’office précise également que ce déploiement se fait tout en maintenant les plus hauts standards de sûreté et de sécurité, et en respectant les normes nationales et internationales en vigueur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nouveau système sera généralisé progressivement à l’ensemble des compagnies aériennes ayant rempli les prérequis techniques, opérationnels et réglementaires nécessaires à son adoption. Vers un aéroport entièrement connecté Pour Aéroports du Maroc, l’adoption de la carte d’embarquement digitale constitue une première étape vers un parcours aéroportuaire plus numérisé. Un dispositif conçu pour s’adapter à l’évolution des comportements des voyageurs et pour accompagner la croissance continue du trafic aérien au Maroc.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a621da54cb26.webp" length="27532" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 23 Jul 2026 13:57:11 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Aéroports du Maroc, ON A, Pax Check, carte embarquement digitale, QR Code, digitalisation aéroports, voyage sans papier, enregistrement en ligne, aéroports Maroc, innovation transport aérien, parcours passager</media:keywords>    </item>    <item>        <title>La Banque mondiale : Le Maroc entre dans sa plus forte phase de croissance depuis plus de 10 ans</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/la-banque-mondiale-le-maroc-entre-dans-sa-plus-forte-phase-de-croissance-depuis-plus-de-10-ans</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/la-banque-mondiale-le-maroc-entre-dans-sa-plus-forte-phase-de-croissance-depuis-plus-de-10-ans</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc maintient le cap d’une croissance solide. C’est ce qui ressort des dernières projections de la Banque mondiale, présentées par Othman Dioun, vice-président de l’institution pour la région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan. Une croissance à 4,3% à moyen terme Le responsable a affirmé que le Maroc traverse actuellement sa plus forte période de croissance économique depuis plus de 10 ans. À moyen terme, le PIB réel devrait progresser de 4,3%, soutenu par la dynamique d’investissement et l’expansion des secteurs prometteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Même si les tensions géopolitiques au Moyen-Orient pourraient peser de 0,8 point de pourcentage sur la croissance en 2025, les perspectives restent &quot;extrêmement encourageantes&quot;, selon Dioun. L’investissement et la consommation comme moteurs L’investissement sera le principal moteur de la croissance dans la période à venir. La Banque mondiale prévoit une hausse des dépenses d’investissement de 11,2% en 2026, tirée par les grands projets d’infrastructures et les préparatifs pour l’organisation de la Coupe du Monde 2030.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La consommation intérieure devrait, quant à elle, jouer un rôle d’amortisseur avec une progression de plus de 4% à moyen terme. Cette dynamique sera portée par le recul de l’inflation, l’amélioration de la confiance des ménages et la reprise de secteurs clés comme l’agriculture, le tourisme et les exportations de phosphates. Des défis structurels à relever Malgré ces signaux positifs, Othman Dioun a souligné que la durabilité de cette trajectoire dépend de la capacité du Maroc à relever plusieurs défis structurels : la rareté de l’eau, les impacts du changement climatique, la faible résilience du marché du travail et le coût élevé de l’énergie importée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il a également insisté sur l’importance de bien gérer les risques liés aux nouveaux mécanismes de financement comme les partenariats public-privé et les opérations de cession-bail. Le numérique et la bonne gouvernance, leviers de productivité La Banque mondiale met en avant le rôle du digital comme opportunité majeure. La transformation numérique pourrait permettre d’augmenter la productivité globale de l’économie marocaine de 10 à 15%. L’institution salue aussi les progrès réalisés en matière de gestion des finances publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’évaluation PEFA 2024 montre une plus grande fiabilité du budget et une meilleure intégration des enjeux climatiques et de genre, preuve d’une évolution concrète de la gouvernance des ressources publiques. Un nouveau partenariat pour 2026-2035 S’agissant du nouveau Cadre de Partenariat Pays entre la Banque mondiale et le Maroc pour la période 2026-2035, Dioun a précisé qu’il s’aligne sur le Nouveau Modèle de Développement et repose sur trois priorités stratégiques :&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6202a4c7e59.webp" length="40070" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 23 Jul 2026 12:02:15 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Banque mondiale, économie Maroc, croissance PIB, Othman Dioun, investissement Maroc, Coupe du Monde 2030, emploi Maroc, transformation digitale, PEFA, partenariat 2026-2035, Nouveau Modèle de Développement, défis économiques Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le gouvernement adopte un nouveau décret pour réduire le prix des médicaments au Maroc</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-gouvernement-adopte-un-nouveau-decret-pour-reduire-le-prix-des-medicaments-au-maroc</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-gouvernement-adopte-un-nouveau-decret-pour-reduire-le-prix-des-medicaments-au-maroc</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le gouvernement accélère les réformes du secteur de la santé. Lors de sa réunion hebdomadaire, le Conseil de gouvernement a adopté le projet de décret n°2.25.631 modifiant et complétant le décret n°2.13.852 du 18 décembre 2013 relatif aux conditions et modalités de fixation du prix public des médicaments. Présenté par le ministre de la Santé et de la Protection Sociale, ce nouveau texte vise principalement à réduire le fardeau financier supporté par les patients assurés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La révision des prix devrait permettre de baisser le coût des médicaments, et par conséquent de limiter les dépenses de santé des familles. Dans le même sillage, le Conseil de gouvernement a donné son feu vert à un projet de loi portant création d’un système d’information sanitaire national intégré. Ce dispositif reposera sur une plateforme centrale de collecte et d’échange des données de santé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il comprendra notamment le dossier médical partagé, l’identifiant sanitaire national, ainsi qu’un système d’information hospitalier public unifié. Cette réforme s’inscrit dans la stratégie de digitalisation du secteur de la santé et vise à améliorer la qualité de la prise en charge, la coordination entre les établissements et le pilotage des politiques publiques.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a61fbc83312d.webp" length="23048" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 23 Jul 2026 11:32:48 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Gouvernement Maroc, prix médicaments, décret 2.25.631, ministère Santé, AMO, assurance maladie, industrie pharmaceutique, souveraineté pharmaceutique, digitalisation santé, dossier médical partagé, système information sanitaire</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Groupe BCP mobilise les talents de la diaspora à Menbita Paris</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-groupe-bcp-mobilise-les-talents-de-la-diaspora-a-menbita-paris</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-groupe-bcp-mobilise-les-talents-de-la-diaspora-a-menbita-paris</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Groupe BCP était présent à Menbita Paris, le forum de recrutement qui réunit chaque année les talents marocains du monde. Durant cette journée riche en échanges, les équipes du Groupe ont rencontré près d’une centaine de candidats établis à l’international. Au-delà des entretiens individuels, l’événement a permis de présenter la vision stratégique du Groupe BCP, la diversité de ses métiers et les projets structurants portés par la banque à l’échelle nationale et internationale. L’objectif : attirer des compétences expérimentées, désireuses de mettre leur expertise au service du développement économique du Maroc et de contribuer aux ambitions de croissance du Groupe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Cet événement a été une belle opportunité de partager notre vision et de découvrir des femmes et des hommes animés par l’envie de s’impliquer dans les grands chantiers du pays », a indiqué le Groupe BCP dans un communiqué. La participation du Groupe BCP à Menbita s’inscrit dans une démarche globale de mobilisation des talents de la diaspora.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La banque entend renforcer ses équipes avec des profils internationaux dans des domaines clés tels que la finance, le digital, le risque, le commerce international et l’innovation. À l’issue de ces rencontres, le Groupe BCP a salué la qualité des échanges et exprimé sa volonté d’accueillir prochainement plusieurs de ces talents au sein de ses différentes entités.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a61f90445efc.webp" length="31152" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 23 Jul 2026 11:19:29 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Groupe BCP, Menbita Paris, recrutement, talents marocains, diaspora, emploi Maroc, banque, carrières, développement Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Nadia Fettah : Une croissance de 5,3% attendue en 2026, portée par l’agriculture et les réformes</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/nadia-fettah-une-croissance-de-53-attendue-en-2026-portee-par-lagriculture-et-les-reformes</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/nadia-fettah-une-croissance-de-53-attendue-en-2026-portee-par-lagriculture-et-les-reformes</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Intervenant lors d’une réunion conjointe des Commissions des finances des deux Chambres, Nadia Fettah a présenté l’exécution de la Loi de Finances 2026, le cadre général du Projet de Loi de Finances 2027 et la programmation budgétaire triennale 2027-2029. La ministre a indiqué que l’économie marocaine devrait poursuivre sa trajectoire ascendante en 2026 avec un taux de croissance de 5,3%. Cette performance s’explique principalement par les mesures proactives du gouvernement et par l’amélioration attendue des rendements du secteur agricole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les trois années suivantes, le gouvernement table sur une croissance de 4,1% en 2027, puis de 4,2% en 2028 et 2029. La PBT 2027-2029 repose sur la poursuite des grands chantiers et la consolidation de l’État social. Ces prévisions s’appuient sur plusieurs hypothèses : une récolte céréalière de 70 millions de quintaux, un prix du pétrole à 70 dollars le baril, un prix du gaz butane à 500 dollars la tonne et un taux d’inflation autour de 2% sur la période.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nadia Fettah a souligné que l’élaboration de ces documents budgétaires intervient dans un contexte international &quot;complexe&quot;, marqué par l’intensification des tensions géopolitiques et la poursuite de la guerre au Moyen-Orient, avec ses impacts sur les marchés de l’énergie et les chaînes d’approvisionnement. À fin juin 2026, les recettes ordinaires ont progressé de 15,4%, tirées par la hausse des recettes fiscales et non fiscales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le front des prix, l’inflation est revenue à des niveaux faibles avec une moyenne de 0,4% au premier semestre 2026. L’inflation sous-jacente s’est même établie à -0,1%, grâce au recul des prix des produits alimentaires et aux mesures de soutien au pouvoir d’achat. Le marché du travail affiche aussi des signes d’amélioration. 193.000 emplois nets ont été créés en 2025, ramenant le taux de chômage à 13%. Au premier semestre 2026, le taux de chômage au sens strict est resté stable à 10,8%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les exportations ont augmenté de 5,8% pour atteindre 211,4 milliards de dirhams à fin mai 2026, portées par l’automobile et l’aéronautique. Les importations ont, quant à elles, grimpé de 11,8% à 370,5 MMDH, creusant le déficit commercial de 20,8%. Ce déficit a toutefois été en partie compensé par les transferts des Marocains résidant à l’étranger, 46,2 MMDH, et les recettes touristiques, 46,9 MMDH.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a6137c6cf2cb.webp" length="27478" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 22 Jul 2026 21:36:54 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Nadia Fettah, économie Maroc, croissance 2026, Loi de Finances 2026, PLF 2027, PBT 2027-2029, agriculture Maroc, inflation Maroc, chômage Maroc, commerce extérieur</media:keywords>    </item>    <item>        <title>IPC de juin 2026 : +0,3% sur un an, tiré par le transport malgré le repli des produits alimentaires</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/ipc-de-juin-2026-03-sur-un-an-tire-par-le-transport-malgre-le-repli-des-produits-alimentaires</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/ipc-de-juin-2026-03-sur-un-an-tire-par-le-transport-malgre-le-repli-des-produits-alimentaires</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Haut-Commissariat au Plan a publié sa note d’information relative à l’indice des prix à la consommation du mois de juin 2026. Sur une base annuelle, l’IPC a enregistré une hausse de 0,3% comparativement à juin 2025. Cette progression est la conséquence d’une hausse de 2,3% de l’indice des produits non alimentaires et d’une baisse de 2,3% de celui des produits alimentaires. Pour les produits non alimentaires, les variations relevées vont d’une baisse de 0,3% pour le poste Communication à une hausse de 6,7% pour le Transport.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En comparaison avec le mois de mai 2026, l’IPC a connu en juin 2026 une baisse de 0,4%. Cette variation est le résultat d’un repli de 0,8% de l’indice des produits alimentaires et de 0,2% de l’indice des produits non alimentaires. Concernant les produits alimentaires, les baisses observées entre mai et juin 2026 concernent principalement les Légumes avec 5,2%, le Lait, fromage et œufs avec 1,9%, les Viandes et le Pain et céréales avec 0,3% et les Huiles et graisses avec 0,1%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, des hausses ont été enregistrées pour les Poissons et fruits de mer avec 3,4%, les Fruits avec 0,8% et le Café, thé et cacao avec 0,2%. Du côté des produits non alimentaires, la baisse a concerné principalement les Carburants avec 2,9%. Au niveau régional, les baisses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Beni-Mellal avec 2%, à Kénitra avec 1,7%, à Errachidia avec 1,4%, à Al-Hoceima avec 1,3%, à Tétouan avec 1%, à Fès avec 0,8%, à Laâyoune avec 0,6%, à Settat avec 0,4% et à Agadir, Casablanca, Rabat, Meknès et Dakhla avec 0,3%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En revanche, des hausses ont été relevées à Safi avec 0,4% et à Oujda avec 0,1%. Dans ces conditions, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, a connu au cours du mois de juin 2026 une hausse de 0,2% par rapport au mois de mai 2026 et une baisse de 0,1% comparativement à juin 2025.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a60cdb00e1b1.webp" length="73652" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 22 Jul 2026 14:03:50 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>IPC Maroc, HCP, inflation juin 2026, indice prix consommation, produits alimentaires, produits non alimentaires, transport, carburants, inflation sous-jacente, Beni-Mellal, Casablanca, Rabat</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc Telecom confirme une croissance solide au premier semestre 2026 grâce aux investissements dans le Très Haut Débit et à la dynamique de Moov Africa</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-telecom-confirme-une-croissance-solide-au-premier-semestre-2026-grace-aux-investissements-dans-le-tres-haut-debit-et-a-la-dynamique-de-moov-africa</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-telecom-confirme-une-croissance-solide-au-premier-semestre-2026-grace-aux-investissements-dans-le-tres-haut-debit-et-a-la-dynamique-de-moov-africa</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Maroc Telecom a publié ses résultats consolidés du premier semestre 2026, marqués par une progression soutenue de ses revenus, une rentabilité toujours élevée et une politique d’investissement ambitieuse. Malgré un contexte international marqué par des tensions géopolitiques et des défis liés aux coûts de l’énergie dans certains marchés africains, le groupe affiche des performances conformes à ses objectifs stratégiques et confirme ses perspectives de croissance pour l’ensemble de l’année.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours des six premiers mois de 2026, le chiffre d’affaires consolidé du groupe s’est établi à 19,009 milliards de dirhams, en hausse de 5,4 % par rapport à la même période de 2025. Cette progression est portée par la forte dynamique des filiales Moov Africa, dont les revenus augmentent de 7,5 %, ainsi que par les activités au Maroc qui enregistrent une croissance de 2,2 %. Sur le marché marocain, la croissance est principalement alimentée par l’essor des services de données.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les revenus de la Data Mobile progressent de plus de 20 %, tandis que ceux de la Data Fixe augmentent de 12,3 %, soutenus notamment par une expansion de 30 % du parc FTTH (Fiber To The Home). Ces performances traduisent la montée en puissance des usages numériques et l’accélération du déploiement des infrastructures Très Haut Débit. Le groupe maintient également un niveau élevé de rentabilité. L’EBITDA atteint 9,543 milliards de dirhams, en progression de 5,1 %, avec une marge stable de 50,2 %. Cette performance résulte de la croissance des revenus, d’une amélioration de la marge brute et d’une maîtrise continue des coûts opérationnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le résultat net part du groupe s’élève à 2,482 milliards de dirhams. Si ce chiffre est inférieur à celui du premier semestre 2025 en raison d’un produit exceptionnel lié à l’accord conclu avec Wana Corporate l’année précédente, les performances nettes affichent en réalité une progression de 8,1 % hors cet effet exceptionnel, confirmant la solidité des fondamentaux de Maroc Telecom. Les investissements demeurent au cœur de la stratégie du groupe. Les dépenses d’investissement représentent 17,6 % du chiffre d’affaires à fin juin 2026, avec un accent particulier sur le déploiement des réseaux mobiles de nouvelle génération, des infrastructures fixes à très haut débit et le développement des services Mobile Money dans les filiales africaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le cash-flow opérationnel progresse de 3,9 %, permettant au groupe de financer ses investissements tout en conservant une structure financière robuste, avec un ratio dette nette sur EBITDA limité à 0,9 fois. À l’international, les filiales Moov Africa poursuivent leur croissance avec un chiffre d’affaires de 10,147 milliards de dirhams, en hausse de 7,5 %. Cette évolution est portée par l’augmentation de 12,5 % des usages de la Data Mobile et la forte progression de 18,2 % des activités Mobile Money, qui compensent le recul des revenus de la voix traditionnelle et de l’international entrant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au 30 juin 2026, le groupe compte plus de 77 millions de clients à travers ses différents marchés, soit une progression annuelle de 2,9 %, confirmant la solidité de son développement en Afrique et la pertinence de sa stratégie de transformation numérique. Pour le second semestre 2026, Maroc Telecom maintient ses objectifs, avec une croissance attendue du chiffre d’affaires et de l’EBITDA ainsi qu’un niveau d’investissement représentant environ 25 % des revenus hors fréquences et licences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe entend poursuivre le déploiement de ses infrastructures mutualisées, renforcer ses capacités Très Haut Débit et accélérer le développement de nouveaux relais de croissance afin de créer de la valeur durable pour ses clients, ses partenaires et ses actionnaires.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a60a6d5a5a66.webp" length="32344" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 22 Jul 2026 11:18:01 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc Telecom, résultats S1 2026, chiffre d’affaires, EBITDA, FTTH, Data Mobile, Data Fixe, Moov Africa, Mobile Money, investissements, télécommunications, croissance, Maroc, Afrique, Très Haut Débit.</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Externalisation : le Maroc 19ᵉ mondial et 2ᵉ MENA dans l’indice de préparation à l’IA 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/externalisation-le-maroc-19ᵉ-mondial-et-2ᵉ-mena-dans-lindice-de-preparation-a-lia-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/externalisation-le-maroc-19ᵉ-mondial-et-2ᵉ-mena-dans-lindice-de-preparation-a-lia-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La carte de l’externalisation se redessine sous l’effet de l’intelligence artificielle. Les entreprises internationales ne choisissent plus une destination uniquement pour ses coûts ou ses infrastructures. Elles regardent aussi sa capacité à former aux nouveaux outils, à les déployer dans les entreprises et à générer des gains de productivité concrets. Dans ce nouveau baromètre, le Maroc obtient la 19ᵉ place sur 25.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’indice Global Outsourcing AI Readiness Index 2026, publié par le cabinet Ataraxis, lui attribue un score de 43,35/100. Le Royaume reste bien positionné à l’échelle régionale : 5ᵉ en Afrique après l’Afrique du Sud, l’Égypte, le Nigeria et le Kenya, et 2ᵉ dans la région MENA derrière l’Égypte, classée 16ᵉ mondiale avec 49,35 points. Ce classement place le Maroc dans le cercle des pays disposant d’une base solide pour accompagner la mutation du marché des services externalisés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pays bénéficie d’un écosystème offshoring déjà mature, d’infrastructures numériques fiables et d’une proximité géographique avec l’Europe. Mais l’écart reste important avec les leaders. L’Inde arrive en tête avec 84,55 points, suivie du Brésil, de la Malaisie, de la Hongrie et des Philippines. En Afrique, l’Afrique du Sud domine avec 66,5 points et la 8ᵉ place mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le Maroc, le défi porte désormais sur deux leviers : la montée en compétences des talents sur les métiers de l’IA et l’intégration de ces technologies dans le fonctionnement quotidien des entreprises. Des axes clés pour transformer cette 19ᵉ place en tremplin vers le top 10 des destinations d’externalisation de demain.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5fc6bfea52f.webp" length="40872" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 19:22:15 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, IA, intelligence artificielle, externalisation, offshoring, Ataraxis, indice 2026, compétences, transformation digitale, MENA, Afrique, Égypte, Afrique du Sud, Inde, compétitivité, services externalisés</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Entrepreneuriat au Maroc : plus de 42.900 nouvelles entreprises créées en 5 mois</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/entrepreneuriat-au-maroc-plus-de-42900-nouvelles-entreprises-creees-en-5-mois</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/entrepreneuriat-au-maroc-plus-de-42900-nouvelles-entreprises-creees-en-5-mois</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La création d’entreprises au Maroc garde son cap ascendant. Entre janvier et fin mai 2026, 42.905 nouvelles entreprises ont été enregistrées au registre du commerce, selon des données récentes de l’Office Marocain de la Propriété Industrielle et Commerciale (OMPIC). Un chiffre qui confirme la vitalité de l’investissement et de l’entrepreneuriat dans les différentes régions du Royaume. Les personnes morales continuent de dominer le paysage. Elles représentent 75% du total des immatriculations, contre 71% sur la même période en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une hausse qui traduit un intérêt croissant pour les formes sociétaires structurées par rapport à l’entreprise individuelle. En matière de forme juridique, la Société à Responsabilité Limitée à Associé Unique reste la plus plébiscitée par les investisseurs. Elle concentre 65,5% des nouvelles sociétés, devant la SARL classique qui accapare 33,6%. Sur le plan régional, Casablanca-Settat conserve largement la tête avec 39,3% des entreprises créées. Viennent ensuite Rabat-Salé-Kénitra avec 14,3%, Marrakech-Safi avec 12,8% et Tanger-Tétouan-Al Hoceima avec 10,4%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; À elles quatre, ces régions totalisent près de trois quarts des créations au niveau national. Côté secteurs, le commerce tire le plus grand nombre de nouvelles entreprises avec 27,6% des immatriculations. Il est suivi par le BTP et les activités immobilières à 25,2%, puis par les services divers à 19,6%. Le transport représente 7,7% et l’industrie 6,3% du total. Concernant les entreprises individuelles, la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima arrive en tête avec 21,1% des enregistrements, devant Casablanca-Settat à 13,4% et l’Oriental à 10,7%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le même sillage, l’OMPIC a accordé 56.618 dénominations sociales entre janvier et fin mai 2026. Un indicateur supplémentaire de l’élan qui anime la création de projets et le renforcement du tissu économique national.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5fa353995fb.webp" length="62522" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 16:50:43 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, création d’entreprises, OMPIC, entrepreneuriat, registre du commerce, SARL, Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra, Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Marrakech-Safi, investissement, économie marocaine, dénominations sociales, PME, 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Énergie : Paris et Lisbonne misent sur le Maroc pour relier les réseaux électriques à l’Europe</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/energie-paris-et-lisbonne-misent-sur-le-maroc-pour-relier-les-reseaux-electriques-a-leurope</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/energie-paris-et-lisbonne-misent-sur-le-maroc-pour-relier-les-reseaux-electriques-a-leurope</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La question des échanges d’électricité entre l’Europe et l’Afrique revient avec force. Le Maroc, déjà relié à l’Espagne via le détroit de Gibraltar, suscite désormais l’intérêt de nouveaux partenaires. Côté français, l’annonce a été faite le 16 juillet à Rabat. A l’occasion de la réunion intergouvernementale de haut niveau, Paris a indiqué lancer un appel à manifestation d’intérêt pour étudier la faisabilité d’une liaison électrique directe avec le Maroc. Le but : importer de l’électricité verte produite au Royaume afin de sécuriser l’approvisionnement français et soutenir les objectifs de décarbonation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son côté, le Portugal a décidé de remettre sur les rails son projet d’interconnexion avec le Maroc. Quatre jours après l’annonce française, Lisbonne a confirmé vouloir accélérer le dossier en s’appuyant sur un double levier : une demande de soutien auprès de la Commission européenne et une mobilisation d’investisseurs privés. Les deux capitales entendent également lancer des consultations pour mesurer l’intérêt du marché. Il ne s’agit pas de projets identiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Celui du Portugal avait déjà fait l’objet d’une étude en 2018, sans concrétisation. Il bénéficie aujourd’hui d’un nouveau contexte marqué par la flambée des prix de l’énergie et l’urgence climatique, qui poussent l’UE à chercher des sources d’électricité complémentaires. Au-delà des aspects techniques, ces démarches traduisent une même lecture : le Maroc est perçu comme un maillon essentiel du futur système énergétique euro-méditerranéen. Grâce à son important potentiel en solaire et en éolien, et à sa proximité avec l’Europe, le Royaume peut devenir un exportateur net d’électricité propre vers le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Rabat, ces annonces confirment l’attractivité de la stratégie énergétique nationale. Pour Bruxelles, elles offrent une piste concrète pour diversifier les importations et renforcer la résilience des réseaux européens. Reste désormais à franchir les étapes de financement et d’études pour transformer ces intentions en câbles sous-marins reliant les deux rives.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5fa1e161db9.webp" length="108854" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 16:45:00 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, interconnexion électrique, France, Portugal, énergie verte, transition énergétique, Union européenne, réseau électrique, électricité renouvelable, sécurité énergétique, câble sous-marin, coopération euro-africaine, Rabat, Lisbonne, Paris</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Pétrole en baisse, or en hausse : les marchés scrutent les tensions au Moyen&amp;Orient</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/petrole-en-baisse-or-en-hausse-les-marches-scrutent-les-tensions-au-moyen-orient</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/petrole-en-baisse-or-en-hausse-les-marches-scrutent-les-tensions-au-moyen-orient</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les cours du brut ont cédé du terrain dans les échanges de la journée. Le baril de Brent de la mer du Nord a perdu 0,4% pour s’établir à 88,87 dollars, tandis que le WTI américain, livraison septembre, s’est stabilisé à 82,47 dollars le baril. Cette baisse intervient alors que les investisseurs tentent de concilier des signaux diplomatiques évoquant des efforts pour désamorcer la crise entre les Etats-Unis et l’Iran, et la poursuite des opérations militaires et de l’instabilité sécuritaire dans la région. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon des médias, Téhéran aurait reçu via des médiateurs une proposition de cessez-le-feu de dix jours, visant à préserver l’accord temporaire signé le 17 juin et à ouvrir la voie à un accord plus large pour mettre fin au conflit. Mais ces avancées n’ont pas suffi à apaiser les marchés. Le Commandement central américain a annoncé une nouvelle série de frappes contre des cibles en Iran, en réponse à la poursuite des attaques des Gardiens de la Révolution contre des actifs militaires américains dans la région.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les menaces des Houthis d’imposer un blocus maritime à l’Arabie Saoudite ont également alimenté l’inquiétude, en raison des risques pour les exportations pétrolières et l’approvisionnement énergétique mondial. Les opérateurs suivent par ailleurs de près toute perturbation potentielle du trafic dans le détroit de Bab el-Mandeb, passage clé pour le commerce du pétrole, dont une fermeture aurait des répercussions directes sur les prix du brut et sur le commerce international. Dans ce contexte, l’or a tiré son épingle du jeu. Le métal jaune a gagné 0,5% au comptant pour atteindre 4023,56 dollars l’once.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les contrats à terme sur l’or, livraison août, ont progressé de 0,3% à 4028 dollars l’once, soutenus par un regain d’intérêt pour les actifs refuges face à la montée des risques géopolitiques. Les investisseurs évaluent également l’impact de ces tensions sur la politique monétaire américaine. Une persistance des tensions et une hausse des coûts de l’énergie pourraient accentuer les pressions inflationnistes et inciter la Réserve fédérale à maintenir des taux d’intérêt élevés plus longtemps, ce qui pourrait limiter la progression future de l’or.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Sur le front des stocks, les premières estimations font état d’un repli des réserves de pétrole brut et d’essence aux Etats-Unis la semaine dernière, contre une hausse des stocks de produits distillés. Des données attendues pour mesurer la demande énergétique dans la première économie mondiale. Les autres métaux précieux ont affiché des évolutions contrastées. L’argent a pris 0,9% à 56,93 dollars l’once. Le palladium a gagné 0,3% à 1256,68 dollars, tandis que le platine a reculé de 0,2% à 1591,22 dollars l’once. Les marchés restent ainsi focalisés sur l’évolution de la situation politique et militaire au Moyen-Orient, devenue le principal moteur des cours de l’énergie et des métaux.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5f768f36c40.webp" length="62512" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 13:40:35 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>pétrole, Brent, WTI, or, métaux précieux, Moyen-Orient, tensions géopolitiques, Iran, Etats-Unis, Bab el-Mandeb, Houthis, Réserve fédérale, inflation, marchés financiers, valeur refuge</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Farnborough 2026 : le Maroc signe un accord avec Curtis&amp;Wright pour implanter une nouvelle unité industrielle aéronautique</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/farnborough-2026-le-maroc-signe-un-accord-avec-curtis-wright-pour-implanter-une-nouvelle-unite-industrielle-aeronautique</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/farnborough-2026-le-maroc-signe-un-accord-avec-curtis-wright-pour-implanter-une-nouvelle-unite-industrielle-aeronautique</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Signé à Farnborough, à 100 km au sud-ouest de Londres, cet accord s’inscrit dans la dynamique de développement du secteur aéronautique national. Il prévoit la création au Maroc d’une entité spécialisée dans les technologies de surface à haute performance, destinées principalement aux équipementiers de l’aéronautique. Le projet vise à doter le tissu industriel local de nouvelles compétences dans les procédés spécialisés, et à accompagner la montée en gamme de la chaîne de valeur aéronautique marocaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il s’agit également de consolider le positionnement du Royaume en tant que plateforme industrielle compétitive au service des grands programmes aéronautiques mondiaux. Pour Curtis-Wright, il s’agit d’une première implantation en Afrique. Le Vice-président senior et Président de Metal Improvement Company, Ray Lubeck, a déclaré à la MAP que ce partenariat ouvre un nouveau chapitre de coopération avec le Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il a souligné l’enthousiasme du groupe à l’idée de démarrer ses activités dans le Royaume, avec l’ambition de s’étendre par la suite à d’autres régions du pays. Il a également salué les progrès réalisés par le Maroc dans l’aéronautique, attirant de plus en plus d’investisseurs internationaux grâce à ses atouts concurrentiels. De son côté, le Directeur Général de l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations, Ali Seddiki, a indiqué que cet accord illustre la maturité de l’écosystème aéronautique marocain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon lui, le recours à un acteur mondial des traitements de surface de précision reflète la capacité du Maroc à produire des pièces aéronautiques critiques à forte valeur ajoutée. Il a précisé que ce projet fait suite à d’autres initiatives structurantes lancées sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, notamment le projet Safran dédié aux trains d’atterrissage, dont les composants seront traités par Curtis-Wright.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Fondée en 1929 suite à la fusion des pionniers de l’aviation Wilbur et Orville Wright et Glenn Curtiss, Curtis-Wright Corporation est un groupe industriel américain actif dans la défense, l’aéronautique, l’énergie et l’industrie. Basé en Caroline du Nord, il a réalisé un chiffre d’affaires de 3,5 milliards de dollars en 2025 et emploie plus de 8900 collaborateurs. La présence marocaine à Farnborough 2026, sous la coordination de l’AMDIE, se traduit également par une série de rencontres B2B avec des entreprises internationales intéressées par le marché marocain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’objectif est de promouvoir les atouts de la plateforme industrielle du Royaume et d’attirer des investissements à forte valeur ajoutée dans l’aéronautique, le spatial et la défense. Le secteur aéronautique marocain compte aujourd’hui plus de 155 entreprises, génère plus de 25 000 emplois et dépasse 3 milliards de dollars d’exportations. Le taux d’intégration locale atteint 42% avec un taux de croissance annuel moyen de 17%. Considéré comme l’un des plus grands salons aéronautiques au monde, Farnborough réunit plus de 1400 exposants et 400 délégations officielles, et constitue une vitrine majeure pour les partenariats stratégiques et les innovations du secteur.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5f754b2d8eb.webp" length="34342" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 13:34:20 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Farnborough, aéronautique, Curtis-Wright, investissement, industrie aéronautique, Casablanca, AMDIE, technologies de surface, Metal Improvement Company, Safran, exportations, salon aéronautique, compétitivité industrielle</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Agadir renforce son attractivité touristique : Wizz Air lance 3 nouvelles liaisons directes vers l’Italie, la Slovaquie et la Pologne</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/agadir-renforce-son-attractivite-touristique-wizz-air-lance-3-nouvelles-liaisons-directes-vers-litalie-la-slovaquie-et-la-pologne</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/agadir-renforce-son-attractivite-touristique-wizz-air-lance-3-nouvelles-liaisons-directes-vers-litalie-la-slovaquie-et-la-pologne</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Dans le cadre de son développement au Maroc, Wizz Air mise sur le climat clément et l’attractivité d’Agadir tout au long de l’année pour attirer davantage de visiteurs européens pendant la saison hivernale. Selon des sources proches du dossier, la première ligne sera inaugurée le 15 septembre 2026 avec une liaison directe entre Agadir et Milan Malpensa en Italie, à raison de 2 vols par semaine. Les vols seront opérés par des avions modernes Airbus A321neo de la filiale Wizz Air Malta. Le 27 octobre 2026, la compagnie lancera une deuxième ligne vers Bratislava, la capitale de la Slovaquie, également à raison de 2 vols hebdomadaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette ouverture vise à renforcer la présence d’Agadir sur les marchés de l’Europe centrale et à capter une nouvelle clientèle touristique. Enfin, une troisième liaison reliera Agadir à Gdansk, au nord de la Pologne, à partir de fin octobre 2026, avec 2 vols par semaine. La fréquence passera à 3 vols hebdomadaires dès février 2027, témoignant de l’intérêt croissant de Wizz Air pour le marché touristique marocain. Ce déploiement s’inscrit dans la stratégie d’Agadir visant à diversifier ses marchés émetteurs et à accroître sa compétitivité à l’international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La ville poursuit ses efforts de développement des infrastructures touristiques, d’amélioration de la qualité d’accueil et surtout d’élargissement de la connectivité aérienne, considérée comme un levier essentiel pour renforcer son attractivité et attirer de nouveaux investissements dans le secteur. Grâce à son climat doux en hiver, ses plages et son offre touristique diversifiée, Agadir s’impose de plus en plus comme une destination &quot;soleil d’hiver&quot; privilégiée par les Européens.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5f5fcb35257.webp" length="13542" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 12:02:34 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Agadir, tourisme Agadir, Wizz Air, vols directs Agadir, aéroport Al Massira, liaisons aériennes, Italie, Milan, Slovaquie, Bratislava, Pologne, Gdansk, tourisme Maroc, destination hiver, compagnie low-cost, connectivité aérienne</media:keywords>    </item>    <item>        <title>COSUMAR certifiée MSI 20000® : Un gage d’excellence et de transparence financière reconnu à Paris</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/cosumar-certifiee-msi-20000-un-gage-dexcellence-et-de-transparence-financiere-reconnu-a-paris</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/cosumar-certifiee-msi-20000-un-gage-dexcellence-et-de-transparence-financiere-reconnu-a-paris</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;COSUMAR renforce son positionnement de groupe agro-industriel de référence. Le leader sucrier marocain vient d’obtenir la certification MSI 20000, la norme internationale de référence en matière de qualité et de performance financière. La certification a été officiellement remise au Groupe lors d’une cérémonie tenue à EURONEXT – Bourse de Paris. Elle a été délivrée par COFICERT, sous l’égide de l’International Group for Sustainable Finance - IGSF.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette reconnaissance internationale valide plusieurs piliers fondamentaux de la gestion du Groupe&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La robustesse de la gouvernance financière: des dispositifs conformes aux meilleures pratiques internationales, l’excellence opérationnelle: des processus de management financier rigoureux et performants, la transparence et la durabilité: une création de valeur inscrite dans la durée au profit de toutes les parties prenantes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour COSUMAR, cette certification constitue bien plus qu’un label. Elle renforce la confiance des collaborateurs, des partenaires, des clients, des investisseurs et des institutions dans la capacité du Groupe à maintenir les plus hauts standards de gestion. &quot;Cette distinction marque une nouvelle étape dans notre démarche d’amélioration continue&quot;, souligne le Groupe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elle vient appuyer la stratégie de développement de COSUMAR et consolider son ambition d’être un acteur responsable et durable en Afrique. Avec cette certification MSI 20000, COSUMAR franchit un cap important dans sa trajectoire de modernisation et réaffirme son engagement à allier performance économique, intégrité et gouvernance exemplaire.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5e9787e4a57.webp" length="27908" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 21:48:15 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>COSUMAR, certification MSI 20000, gouvernance financière, COFICERT, IGSF, EURONEXT Paris, agro-industrie Maroc, transparence financière</media:keywords>    </item>    <item>        <title>ONMT et Transavia : Ouarzazate et Dakhla gagnent en accessibilité avec 3 vols hebdo depuis Paris</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/onmt-et-transavia-ouarzazate-et-dakhla-gagnent-en-accessibilite-avec-3-vols-hebdo-depuis-paris</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/onmt-et-transavia-ouarzazate-et-dakhla-gagnent-en-accessibilite-avec-3-vols-hebdo-depuis-paris</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’Office National Marocain du Tourisme accélère son plan de désenclavement des régions. En partenariat avec Transavia, l’Office annonce un doublement symbolique de l’offre aérienne vers deux joyaux du sud du Royaume : Ouarzazate et Dakhla. À partir de la saison été, qui court jusqu’au 31 octobre 2026, Ouarzazate sera reliée à Paris-Orly à raison de 3 vols par semaine. Les départs sont programmés les mardis, mercredis et samedis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Même schéma pour Dakhla, avec 3 liaisons directes hebdomadaires les lundis, mercredis et vendredis au départ de la même plateforme parisienne. &quot;Nous activons des actions concrètes pour renforcer la connectivité des destinations à fort potentiel&quot;, précise l’ONMT dans un communiqué. L’objectif est clair : offrir plus de flexibilité aux voyageurs français, premier marché émetteur du Maroc, et lever le frein de l’accessibilité. L’ONMT et Transavia travaillent déjà à pérenniser cette hausse de capacité en la reconduisant pour la saison hiver.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette montée en puissance aérienne profite directement à Ouarzazate, porte d’entrée vers les oasis, les kasbahs et le désert. La destination attire une clientèle internationale de plus en plus en quête d’authenticité et de grands espaces. Du côté de Dakhla, la ville confirme son statut de spot prisé pour les sports nautiques et le tourisme nature. Le renforcement des vols vient soutenir tout l’écosystème local, des hôteliers aux guides, en passant par les activités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l’ONMT, la connectivité aérienne est un levier aussi important que la promotion ou la création de nouveaux produits touristiques. Ce partenariat avec Transavia illustre la confiance de la compagnie dans le potentiel des régions marocaines et la capacité de l’Office à fédérer les acteurs pour un développement plus inclusif. Au-delà de ces deux villes, l’ambition est de mettre à niveau progressivement l’ensemble des destinations du Royaume, y compris celles historiquement moins desservies, afin qu’elles puissent capter les marchés internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En rapprochant le Maroc de ses marchés cibles, l’ONMT réaffirme sa volonté de bâtir une croissance touristique durable, équilibrée et bénéfique à tous les territoires.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5e5c5d69786.webp" length="28922" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 17:35:42 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>ONMT, Transavia, Ouarzazate, Dakhla, Paris-Orly, vols directs, tourisme Maroc, développement régional, saison été 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Tourisme : Le Maroc vise 60 000 lits supplémentaires à l’horizon 2030 et mise sur la Coupe du Monde</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/tourisme-le-maroc-vise-60-000-lits-supplementaires-a-lhorizon-2030-et-mise-sur-la-coupe-du-monde</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/tourisme-le-maroc-vise-60-000-lits-supplementaires-a-lhorizon-2030-et-mise-sur-la-coupe-du-monde</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc accélère les préparatifs pour la Coupe du Monde 2030 qu’il co-organisera avec l’Espagne et le Portugal. L’objectif : convertir l’événement en moteur de développement à long terme pour le tourisme national. Dans un entretien à Reuters, la ministre du Tourisme, Fatima Zahra Mansouri, a dévoilé l’ambition du Royaume d’ajouter 60 000 lits hôteliers d’ici 2030. Une hausse de près de 20% par rapport à la capacité actuelle. &quot;Nous considérons la Coupe du Monde 2030 comme un catalyseur, et non comme une fin en soi&quot;, a-t-elle déclaré.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le Maroc part de bases solides. Le pays a déjà ajouté 45 000 lits au cours des quatre dernières années, portant le total à un peu plus de 300 000 lits. En 2025, près de 20 millions de touristes ont visité le Royaume, faisant du Maroc la première destination touristique en Afrique. L’objectif pour 2030 est d’atteindre 26 millions de visiteurs. Les retombées économiques suivent. Bank Al-Maghrib prévoit des recettes touristiques record de 161 milliards de dirhams en 2027, contre 138 milliards en 2025. Le secteur emploie des centaines de milliers de Marocains et représente environ 7% du PIB.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour accompagner cette dynamique, le gouvernement injecte plus de 190 milliards de dirhams, soit environ 20 milliards de dollars. Ces fonds serviront à construire et moderniser les chemins de fer, routes, aéroports, stades et autres infrastructures urbaines en vue de 2030. L’impact de la performance des Lions de l’Atlas, demi-finalistes au Qatar en 2022 et quart de finalistes cette année, a également offert une visibilité mondiale au pays que les autorités comptent capitaliser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La prochaine étape, selon la ministre, consiste à attirer davantage de visiteurs de Chine, des États-Unis et du Moyen-Orient en renforçant la connectivité aérienne avec ces régions. Le Maroc cherche aussi à diversifier son offre au-delà des destinations classiques comme Marrakech et Agadir. Rabat est citée en exemple : la capitale, riche de son patrimoine historique, de ses musées et de ses équipements sportifs, sera transformée en pôle pour les événements culturels, sportifs et le tourisme d’affaires. &quot;Nous avons besoin d’investissements qui créent une valeur durable pour le tourisme marocain&quot;, a conclu Fatima Zahra Mansouri. Le nombre de matchs qui seront accueillis par chaque pays hôte n’a pas encore été défini.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5e55cf224d8.webp" length="21080" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 17:07:39 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc tourisme, Coupe du Monde 2030, Fatima Zahra Mansouri, capacité hôtelière, investissement touristique, Rabat, 26 millions de touristes, infrastructures</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Lancement en août d’une ligne maritime directe entre Tanger Med et Jeddah pour booster les échanges Maroc&amp;Arabie Saoudite</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/lancement-en-aout-dune-ligne-maritime-directe-entre-tanger-med-et-jeddah-pour-booster-les-echanges-maroc-arabie-saoudite</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/lancement-en-aout-dune-ligne-maritime-directe-entre-tanger-med-et-jeddah-pour-booster-les-echanges-maroc-arabie-saoudite</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les échanges commerciaux entre le Maroc et l’Arabie Saoudite s’apprêtent à entrer dans une nouvelle phase. Une ligne maritime directe reliant le port de Tanger Med au port islamique de Jeddah sera mise en service dès le mois d’août, selon des informations rapportées par Asharq Bloomberg. Jusqu’à présent, le transport entre les deux pays prenait près de trois semaines en raison du passage par des ports intermédiaires. Avec cette nouvelle liaison, la durée de transit sera ramenée à 8 ou 9 jours seulement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette accélération devrait permettre de réduire significativement les coûts de fret et de renforcer la compétitivité des produits marocains sur le marché saoudien, notamment pour les produits agroalimentaires périssables qui souffraient des longs délais. L’Autorité générale des ports saoudiens &quot;Mawani&quot; a annoncé l’intégration de ce nouveau service opéré par le géant du transport maritime Maersk. La ligne s’inscrit dans un réseau maritime plus large qui couvre également les États-Unis, Oman et l’Inde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les navires déployés auront une capacité de 7 000 conteneurs EVP. Pour Khalid Benjelloun, président du Conseil d’affaires Maroc-Arabie Saoudite cité par Asharq Bloomberg, cette ligne maritime représente une réponse directe à l’un des principaux freins à la croissance des échanges bilatéraux. Les chiffres du dernier rapport de l’Office des Changes illustrent le potentiel à exploiter. En 2025, les exportations marocaines vers l’Arabie Saoudite ont atteint 772 millions de dirhams, en baisse de 32,5%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l’inverse, les importations marocaines en provenance du Royaume saoudien ont bondi de 6,9% pour atteindre 26,5 milliards de dirhams, tirées principalement par les produits pétroliers. En facilitant la logistique et en réduisant les délais, cette ligne directe vise à donner un nouvel élan aux exportations marocaines et à rééquilibrer progressivement les échanges entre les deux pays.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5e4cfa6e33d.webp" length="40888" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 16:30:01 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Arabie Saoudite, Tanger Med, Port de Jeddah, ligne maritime directe, Maersk, Mawani, commerce extérieur, logistique, août 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Farnborough 2026 : Le Maroc présente un écosystème aéronautique mature et compétitif</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/farnborough-2026-le-maroc-presente-un-ecosysteme-aeronautique-mature-et-competitif</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/farnborough-2026-le-maroc-presente-un-ecosysteme-aeronautique-mature-et-competitif</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc participe au Farnborough International Airshow 2026 qui s’est ouvert ce lundi à Farnborough, à environ 100 km au sud-ouest de Londres. Le Royaume saisit cette vitrine mondiale pour réaffirmer son ambition de s’imposer durablement comme une plateforme aéronautique de référence. A cette occasion, l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations a mis en place un pavillon Maroc. Cet espace présente un écosystème national intégré qui a atteint un haut niveau de maturité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il regroupe des industriels établis, des start-ups innovantes, le Groupement des industries marocaines aéronautiques et spatiales, ainsi que l’Institut des métiers de l’aéronautique de Casablanca. Cette mobilisation traduit la complémentarité des expertises développées au Maroc, la solidité de son tissu industriel et la qualité de ses ressources humaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La présence marocaine à Farnborough conforte la trajectoire d’un secteur en pleine expansion. Elle s’inscrit dans la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI qui fait de l’industrialisation, de l’innovation et du développement des compétences des leviers centraux de la transformation économique du pays. La confiance des grands groupes internationaux se confirme à travers des investissements structurants réalisés au Royaume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette attractivité repose sur plusieurs fondamentaux. Le Maroc bénéficie d’abord d’une stabilité reconnue et d’une position géographique stratégique à la croisée de l’Europe, de l’Afrique et des Amériques. Le pays dispose également d’infrastructures de classe mondiale et de zones industrielles dédiées aux standards internationaux. L’environnement des affaires est compétitif et l’offre de formation est parfaitement alignée avec les besoins du secteur, notamment grâce à des instituts spécialisés comme l’IMA de Casablanca qui forment des profils hautement qualifiés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En mettant en avant ces atouts à Farnborough, le Maroc vise à renforcer l’intégration de ses entreprises dans les chaînes de valeur mondiales, à accroître ses exportations aéronautiques et à attirer de nouveaux investisseurs.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5e49c628337.webp" length="81208" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 16:18:54 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Farnborough Airshow 2026, aéronautique, AMDIE, GIMAS, IMA Casablanca, investissement, industrie, formation, export</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Bank Of Africa lance &amp;quot;Marocains Citoyens du Monde 2026&amp;quot; : une offre dédiée à la diaspora</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/bank-of-africa-lance-marocains-citoyens-du-monde-2026-une-offre-dediee-a-la-diaspora</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/bank-of-africa-lance-marocains-citoyens-du-monde-2026-une-offre-dediee-a-la-diaspora</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Bank Of Africa a donné le coup d’envoi de sa campagne &quot;Marocains Citoyens du Monde MCM 2026&quot;. Objectif : proposer aux Marocains résidant à l’étranger MRE une offre complète de services et d’avantages pour faciliter leur retour au Royaume et leurs projets. Le dispositif démarre en amont de l’arrivée des MRE. BOA met à disposition une plateforme de mise en relation à distance, assure une présence aux principaux salons de la diaspora comme le SMAP Immo, et organise des séminaires dédiés à l’investissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Durant la traversée, les MRE seront accueillis dans les ports espagnols d’Algésiras, Tarifa et Almería, ainsi qu’à bord des navires d’AML. Au Maroc, l’accueil se poursuivra dans plusieurs ports et aéroports. Une fois sur place, BOA mobilise tout son réseau d’agences avec des journées portes ouvertes, les &quot;Samedis des Crédits&quot; et des forums régionaux consacrés à l’investissement. Cette année, la banque lance le &quot;Bank of Africa Summer Pop Up&quot; : un espace bancaire éphémère installé dans plusieurs destinations estivales pour proposer conseils, services bancaires et animations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Côté culture, BOA organise des soirées musicales à Tanger, Agadir et Nador. Sur le plan financier, des offres préférentielles sont proposées, notamment sur le crédit immobilier avec des frais de dossier et d’expertise offerts, ainsi que des avantages sur plusieurs produits et services. À travers cette campagne, Bank Of Africa réaffirme sa volonté d’accompagner les Marocains du monde tout au long de l’année et de soutenir leurs projets, qu’ils soient personnels ou d’investissement, pour renforcer leur attachement au Maroc.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5e22771f67e.webp" length="18886" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 13:28:54 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Bank Of Africa, MCM 2026, MRE, diaspora marocaine, crédit immobilier, investissement, Summer Pop Up, SMAP Immo, banques Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>HCP : Ralentissement des exportations et envol des importations pèseraient sur le déficit extérieur en 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/hcp-ralentissement-des-exportations-et-envol-des-importations-peseraient-sur-le-deficit-exterieur-en-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/hcp-ralentissement-des-exportations-et-envol-des-importations-peseraient-sur-le-deficit-exterieur-en-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’année 2026 s’annonce difficile pour le commerce extérieur marocain. Le Haut-Commissariat au Plan prévoit une évolution marquée par des contraintes externes fortes, malgré des facteurs d’offre favorables sur le plan intérieur. Pénalisées par le ralentissement de l’activité chez les principaux partenaires du Maroc, les exportations de biens verraient leur croissance stagner à 4% en 2026. Une reprise est attendue en 2027 avec une hausse de 5,7%. À l’opposé, les importations de biens continueraient sur une trajectoire haussière avec une progression de 8,5% en 2026, puis 7,3% en 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En valeur, l’addition serait plus salée : les importations de biens et services augmenteraient de 10,5% en 2026 avant de ralentir à 6,1% en 2027. Les exportations de biens et services progresseraient de 8,3% en 2026 et 7,5% en 2027. Le secteur des services tirerait son épingle du jeu. Moins sensible aux tensions sur les chaînes logistiques mondiales, il bénéficierait de la bonne tenue des recettes touristiques et du transport. Cet excédent structurel des services permettrait de contenir le déficit en ressources à 12,3% du PIB en 2026, puis 10,9% en 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre filet de sécurité : les transferts des Marocains résidant à l’étranger. Le HCP mise sur le maintien de leur dynamique positive, malgré la baisse du pouvoir d’achat en Europe. Au final, le déficit du compte courant se dégraderait nettement, passant de 2,4% du PIB en 2025 à 3,9% du PIB en 2026. Il se réduirait légèrement l’année suivante pour s’établir à 3,6% du PIB en 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport conclut que l’économie marocaine devra composer en 2026 avec un environnement extérieur moins favorable, compensé en partie par la résilience du tourisme et des envois des MRE.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5e1f8659dfb.webp" length="83488" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 13:16:03 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>HCP, Maroc, exportations, importations, balance commerciale, déficit courant, tourisme, MRE, prévisions 2026 2027</media:keywords>    </item>    <item>        <title>HCP : La demande intérieure resterait le principal moteur de croissance avec +5,9% en 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/hcp-la-demande-interieure-resterait-le-principal-moteur-de-croissance-avec-59-en-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/hcp-la-demande-interieure-resterait-le-principal-moteur-de-croissance-avec-59-en-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La croissance marocaine continuerait de reposer sur la demande intérieure. D’après le Haut-Commissariat au Plan HCP, celle-ci devrait enregistrer une hausse de 5,9% en 2026, avant de ralentir à 3,4% en 2027. Cette dynamique permettrait à la demande intérieure de contribuer à hauteur de 6,5 points à la croissance du PIB en 2026, puis de 3,8 points en 2027, malgré un contexte externe toujours incertain. Le HCP prévoit une relance de la consommation finale des ménages à 4,4% en 2026, puis un ralentissement à 2,4% en 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La contribution de ce poste à la croissance s’établirait ainsi à 2,5 points en 2026 et 1,3 point en 2027. Cette évolution s’expliquerait par la consolidation des acquis salariaux, la hausse des revenus agricoles et le dynamisme des transferts des Marocains résidant à l’étranger MRE. Ces éléments devraient soutenir le pouvoir d’achat malgré une inflation orientée à la hausse, partiellement contenue par les effets d’une bonne campagne agricole qui limiterait l’inflation alimentaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, le dispositif des aides sociales directes continuerait de jouer un rôle d’amortisseur pour les ménages les plus vulnérables. La consommation finale des administrations publiques progresserait de 4,2% en 2026 et 3,9% en 2027, avec une contribution à la croissance de 0,8 point puis 0,7 point. Au total, la consommation finale nationale augmenterait de 4,4% en 2026 et 2,8% en 2027, soutenant la croissance de 3,3 points en 2026 et 2,1 points en 2027. L’investissement brut resterait vigoureux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il progresserait de 9,5% en 2026 et 4,8% en 2027, sous l’effet de l’accélération des infrastructures liées aux préparatifs des grandes manifestations internationales et du maintien de l’effort d’investissement des entreprises et établissements publics. La contribution de l’investissement à la croissance atteindrait 3,2 points en 2026 et 1,7 point en 2027. Dans ce contexte, le taux d’épargne intérieure poursuivrait sa progression pour atteindre 25,1% du PIB en 2026 et 25,6% en 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En intégrant les revenus extérieurs nets, qui se maintiendraient autour de 6,1% du PIB en moyenne, l’épargne nationale s’améliorerait à 31,3% du PIB en 2026 puis 31,6% en 2027. Le besoin de financement de l’économie se réduirait légèrement, passant de 3,9% du PIB en 2026 à 3,6% en 2027. « La demande intérieure devrait poursuivre sa contribution positive à la croissance malgré la persistance des aléas externes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce dynamisme serait porté par la relance de la consommation finale, associée à un effort d’investissement qui, bien qu’en décélération, préserverait une trajectoire de croissance robuste », conclut le HCP.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5e1d40cd87e.webp" length="21090" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 13:06:32 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>HCP, Maroc, demande intérieure, PIB, consommation des ménages, investissement, épargne nationale, MRE, croissance 2026 2027</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Gazoduc Nigeria&amp;Maroc : les pays de la CEDEAO signent l’accord intergouvernemental à Freetown</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/gazoduc-nigeria-maroc-les-pays-de-la-cedeao-signent-laccord-intergouvernemental-a-freetown</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/gazoduc-nigeria-maroc-les-pays-de-la-cedeao-signent-laccord-intergouvernemental-a-freetown</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Un tournant décisif pour l’intégration énergétique africaine. Le sommet des chefs d’État et de gouvernement des pays membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest CEDEAO, tenu ce dimanche à Freetown en Sierra Leone, a été marqué par la signature de l’accord intergouvernemental encadrant le développement du gazoduc africain atlantique Nigeria-Maroc. Cette infrastructure de près de 6800 kilomètres vise à transporter le gaz naturel du Nigeria vers le Maroc, avant d’être raccordée au réseau gazier européen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La signature consacre l’adhésion de l’ensemble des États membres de la CEDEAO au projet lancé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et feu le président nigérian Muhammadu Buhari. Le président Bola Ahmed Tinubu continue d’en assurer le soutien. Le projet est développé conjointement par l’Office national des hydrocarbures et des mines ONHYM du Maroc et la Nigerian National Petroleum Company Limited NNPC Ltd.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces deux structures seront mises en place avant la mobilisation des investisseurs et la prise de la décision finale d’investissement FID. Le Maroc et la Mauritanie, pays non membres de la CEDEAO, signeront à leur tour cet accord lors de cérémonies distinctes organisées ultérieurement à Rabat, en présence du président de la République fédérale du Nigeria. Une fois achevé, le gazoduc traversera 13 pays de la façade atlantique africaine et sera connecté au gazoduc Maghreb-Europe au nord du Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il aura une capacité de transport de 30 milliards de mètres cubes de gaz naturel par an. Jusqu’à 15 milliards de m³ pourront être exportés vers le Maroc et l’Europe, le reste étant destiné aux marchés régionaux. Estimé à environ 25 milliards de dollars, le projet ambitionne de créer un marché régional intégré du gaz naturel en Afrique de l’Ouest, de soutenir la production d’électricité, l’industrialisation et la valorisation des ressources naturelles du continent. La mise en service des premiers tronçons est prévue au début de la prochaine décennie. Parti d’une initiative stratégique entre le Maroc et le Nigeria, le gazoduc africain atlantique s’impose aujourd’hui comme un projet porté par toute l’Afrique de l’Ouest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le soutien de la CEDEAO renforce ses bases politiques et institutionnelles. Selon l’ONHYM et la NNPC, les principales études techniques, environnementales et d’ingénierie sont achevées. Le projet peut donc passer progressivement à la phase de développement opérationnel après la signature de l’accord par le Maroc et la Mauritanie. Au-delà de son rôle énergétique, cette infrastructure se veut un véritable corridor de développement reliant les économies africaines pour renforcer leur intégration et leur compétitivité.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5d4c3d3dac2.webp" length="49416" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 19 Jul 2026 22:14:38 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>CEDEAO, Gazoduc Nigeria Maroc, ONHYM, NNPC, gaz naturel, énergie Afrique, Freetown, intégration régionale, sécurité énergétique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Sardine congelée : l’Espagne cherche des solutions après la suspension des exportations marocaines</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/sardine-congelee-lespagne-cherche-des-solutions-apres-la-suspension-des-exportations-marocaines</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/sardine-congelee-lespagne-cherche-des-solutions-apres-la-suspension-des-exportations-marocaines</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La décision marocaine de suspendre l’exportation de sardine congelée continue de faire réagir. L’Association des Amis d’Elliottis d’Agadir et de Laâyoune et l’Association nationale des fabricants espagnols de conserves de produits de la mer ANFACO-CYTM ont tenu une réunion de travail pour examiner des pistes permettant d’amender cette mesure prise en février dernier. En janvier, Zakia Driouich, secrétaire d’État chargée de la Pêche maritime, a justifié l’arrêt des exportations par la nécessité d’assurer l’approvisionnement du marché intérieur en sardine. Une annonce qui a suscité l’inquiétude en Espagne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les industriels espagnols, le Maroc représente un approvisionnement vital pour leurs usines de transformation. ANFACO-CYTM tire la sonnette d’alarme. Dans les dix premiers mois de 2025, l’Espagne a importé près de 27 400 tonnes de sardine congelée du Maroc. Ce volume équivaut à 94% des importations espagnoles en provenance de pays hors UE. La fédération estime que ce blocage aura des répercussions directes sur la production des conserveries espagnoles et sur l’emploi. Elle a déjà contacté les autorités marocaines pour exprimer ses préoccupations. Elle propose d’aborder la question de la durabilité du stock de sardine par des moyens techniques, et évoque une coopération possible avec l’Institut espagnol d’océanographie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’impact se fait surtout sentir sur le marché européen, première destination des conserves de sardines fabriquées en Espagne. Entre janvier et octobre 2025, l’UE a importé plus de 17 000 tonnes de conserves de sardines de pays tiers, soit 89% du total. Ces données confirment le poids du Maroc comme fournisseur principal, mais aussi comme concurrent direct : l’Espagne n’a produit que 13 000 tonnes de conserves de sardines sur toute l’année 2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La rencontre entre les deux associations vise donc à trouver un équilibre entre la préservation de la ressource halieutique au Maroc et le maintien de l’activité industrielle en Espagne.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5d1d8922a5c.webp" length="84860" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 19 Jul 2026 18:55:22 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc Espagne, sardine congelée, ANFACO-CYTM, Association Amis d’Elliottis, conserverie, pêche, exportation, marché européen</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Bank Al&amp;Maghrib : les réserves de change dépassent 495,5 milliards de dirhams et le dirham poursuit sa hausse</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/bank-al-maghrib-les-reserves-de-change-depassent-4955-milliards-de-dirhams-et-le-dirham-poursuit-sa-hausse</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/bank-al-maghrib-les-reserves-de-change-depassent-4955-milliards-de-dirhams-et-le-dirham-poursuit-sa-hausse</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Bank Al-Maghrib a confirmé la solidité de la position extérieure du Maroc. Les avoirs officiels de réserve s’élevaient à 495,5 milliards de dirhams au 10 juillet 2026. En repli hebdomadaire de 0,5%, ces réserves affichent en revanche une progression annuelle remarquable de 23% par rapport à la même période de l’année dernière, signe d’un renforcement des fondamentaux de l’économie nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le marché des changes, la monnaie nationale a poursuivi son appréciation entre le 9 et le 15 juillet 2026. Le dirham a gagné 0,3% face au dollar américain et 0,2% face à l’euro, selon les données de la banque centrale. Concernant la gestion du marché des changes, Bank Al-Maghrib indique qu’aucune opération d’adjudication n’a été organisée durant cette semaine, dans le cadre de ses interventions habituelles. Interventions soutenues pour la liquidité bancaire Pour assurer le bon fonctionnement du marché monétaire, la banque centrale a maintenu un niveau élevé d’injections de liquidités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le montant moyen de ses interventions quotidiennes s’est établi à 132,7 milliards de dirhams. Ce montant se répartit entre : 37,6 milliards de dirhams d’avances à 7 jours 49,6 milliards de dirhams de pensions livrées à long terme 45,4 milliards de dirhams de prêts garantis Lors de l’appel d’offres du 15 juillet 2026, avec échéance le 16 juillet, Bank Al-Maghrib a également injecté 55,4 milliards de dirhams supplémentaires sous forme d’avances à 7 jours afin de répondre aux besoins du marché et préserver l’équilibre de la liquidité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Stabilité du marché monétaire Sur le marché interbancaire, le volume moyen des échanges quotidiens a atteint 3,5 milliards de dirhams. Le taux d’intérêt interbancaire est resté stable à 2,25%, reflétant des conditions de financement stables au sein du secteur bancaire.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5cecde4f96c.webp" length="42034" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 19 Jul 2026 15:27:52 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Bank Al-Maghrib, réserves de change, dirham, taux de change, liquidité bancaire, marché monétaire, économie marocaine</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Région du Gharb : forte hausse de la production et des exportations agricoles au titre de la campagne 2024&amp;2025</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/region-du-gharb-forte-hausse-de-la-production-et-des-exportations-agricoles-au-titre-de-la-campagne-2024-2025</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/region-du-gharb-forte-hausse-de-la-production-et-des-exportations-agricoles-au-titre-de-la-campagne-2024-2025</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La région du Gharb continue de consolider sa position parmi les principaux pôles agricoles du Maroc. Selon le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, la campagne 2024-2025 s’est soldée par des résultats en nette progression, tant au niveau de la production que des exportations. L’annonce a été faite lors du Conseil d’administration de l’Office régional de mise en valeur agricole du Gharb ORMVAG, tenu à Kénitra sous la présidence du ministre de l’Agriculture, Ahmed Bouari.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre a souligné que le Gharb joue un rôle central dans l’approvisionnement du marché national grâce à sa forte contribution en céréales, cultures sucrières, riz, légumes, lait, agrumes et fruits rouges. Le Conseil s’est aussi penché sur le suivi des mesures prises après les inondations de mars dernier. Le ministre a salué la mobilisation des cadres de l’ORMVAG, des autorités locales, des professionnels et des agriculteurs qui a permis de limiter les dégâts et d’assurer le bon déroulement de la campagne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre du Programme national d’économie d’eau d’irrigation, environ 180 km de canaux traditionnels ont été remplacés par des conduites en polyéthylène haute densité. Par ailleurs, 1418 hectares supplémentaires ont été équipés en irrigation localisée, portant la superficie totale équipée à plus de 62 500 hectares. Côté budget, le taux d’engagement des investissements 2025 atteint 96%, et le taux de paiement 90%. Le chiffre d’affaires du service de l’eau d’irrigation a bondi de 49% par rapport à l’année précédente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En marge du Conseil, Ahmed Bouari a effectué une visite sur plusieurs chantiers : la station de pompage &quot;Nord 3&quot;, le projet de revêtement du canal d’irrigation des rizières, et l’aménagement des pistes agricoles à Bni Malek. Il a également visité le nouveau siège de l’ORMVAG dont l’ouverture est prévue avant fin 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En conclusion, le ministre a appelé à accélérer la réalisation des projets structurants pour renforcer la résilience du secteur agricole dans la région du Gharb.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5cce967dde3.webp" length="48184" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 19 Jul 2026 13:18:29 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Gharb, Maroc, agriculture, ORMVAG, Ahmed Bouari, production agricole, exportations, irrigation, céréales, Kénitra, sécurité alimentaire, économie d’eau</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : léger repli du déficit de liquidité bancaire à 149,6 Mds DH, Bank Al&amp;Maghrib renforce ses avances</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-leger-repli-du-deficit-de-liquidite-bancaire-a-1496-mds-dh-bank-al-maghrib-renforce-ses-avances</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-leger-repli-du-deficit-de-liquidite-bancaire-a-1496-mds-dh-bank-al-maghrib-renforce-ses-avances</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le secteur bancaire marocain affiche un léger mieux sur le front de la liquidité. Selon le rapport hebdomadaire de BMCE Capital Global Research BKGR sur le marché des taux, le déficit moyen de liquidité bancaire a reculé de 1,74% durant la semaine du 9 au 15 juillet pour s’établir à 149,6 milliards de dirhams, contre la semaine précédente. Pour assurer l’équilibre du marché monétaire et couvrir les besoins de financement des banques, Bank Al-Maghrib a renforcé ses interventions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’institut d’émission a porté le montant de ses avances à 7 jours de 15,8 milliards de dirhams supplémentaires, pour atteindre 37,6 milliards de dirhams au total. Les opérations de placement du Trésor ont également connu une évolution. Le solde quotidien maximum est passé à 31,6 milliards de dirhams, contre 29,1 milliards de dirhams une semaine plus tôt. Sur le volet des taux, le taux moyen pondéré est resté stable à 2,25%. En revanche, l’indice MONIA, qui sert de référence quotidienne pour mesurer le coût du financement sur le marché monétaire sur la base des opérations de pensions livrées adossées aux bons du Trésor, a enregistré une légère baisse à 2,242%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BMCE Capital Global Research prévoit que Bank Al-Maghrib va poursuivre et même intensifier ses injections de liquidités dans les semaines à venir. Le centre de recherche anticipe une hausse du volume des avances à 7 jours à 55,4 milliards de dirhams. L’objectif : préserver la stabilité du marché monétaire et garantir aux banques une liquidité suffisante. Cette gestion active vise à éviter toute tension sur les taux et à accompagner le financement de l’économie dans un contexte où les besoins en trésorerie des banques restent élevés.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5beaa50e29d.webp" length="29034" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 18 Jul 2026 21:07:08 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Bank Al-Maghrib, liquidité bancaire, déficit liquidité, marché monétaire, taux d’intérêt, MONIA, avances 7 jours, BKGR, BMCE Capital, système bancaire</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Engrais : l’OCP reprend le chemin des États&amp;Unis après 8 mois de trêve douanière décidée par Trump</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/engrais-locp-reprend-le-chemin-des-etats-unis-apres-8-mois-de-treve-douaniere-decidee-par-trump</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/engrais-locp-reprend-le-chemin-des-etats-unis-apres-8-mois-de-treve-douaniere-decidee-par-trump</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le géant marocain des phosphates remet le cap sur les États-Unis. L’OCP s’apprête à relancer ses exportations d’engrais vers le marché américain, deux semaines seulement après la décision de Washington de suspendre temporairement les taxes douanières qui pesaient sur ses produits. La suspension, annoncée le 29 juin par le président Donald Trump, porte sur une durée de huit mois. Elle concerne les droits antidumping et compensateurs appliqués aux engrais phosphatés importés du Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’après Stephen Vaden, secrétaire adjoint du département américain de l’Agriculture, les derniers ajustements ont été bouclés cette semaine lors d’une réunion entre le PDG de l’OCP et des responsables de l’USDA. &quot;Les premiers bateaux pourraient arriver à La Nouvelle-Orléans dès la fin de cette semaine ou au début de la semaine prochaine&quot;, a-t-il précisé. Cette décision américaine fait suite à un long plaidoyer des fédérations agricoles des États-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces dernières alertaient depuis des mois sur la hausse du coût des intrants pour les exploitations agricoles en raison des taxes sur les engrais marocains. Des discussions ont également eu lieu entre l’USDA et le bureau du représentant américain au Commerce USTR pour débloquer la situation. Numéro un mondial de la roche phosphatée et des engrais à base de phosphate, l’OCP retrouve ainsi un débouché clé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le marché américain représente une part importante de ses ventes et la période actuelle coïncide avec de forts besoins pour la campagne agricole. Avec cette trêve de 8 mois, les deux pays désamorcent une tension commerciale tout en assurant la sécurité d’approvisionnement des agriculteurs américains.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5bb73e87f8d.webp" length="20322" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 18 Jul 2026 17:26:51 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>OCP, phosphate marocain, États-Unis, droits antidumping, Donald Trump, USDA, exportations engrais, La Nouvelle-Orléans, agriculture américaine, USTR, commerce Maroc USA</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Transport de marchandises : accord Maroc&amp;France pour 70 000 licences, les professionnels réclament une solution pour les visas</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/transport-de-marchandises-accord-maroc-france-pour-70-000-licences-les-professionnels-reclament-une-solution-pour-les-visas</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/transport-de-marchandises-accord-maroc-france-pour-70-000-licences-les-professionnels-reclament-une-solution-pour-les-visas</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’annonce a été faite en marge de la réunion de haut niveau entre le Maroc et la France tenue les 15 et 16 juillet. Le gouvernement français a accepté de relever le quota de licences de transport routier pour les échanges bilatéraux et le transit. Deux organisations professionnelles du secteur ont accueilli favorablement cette décision, tout en tirant la sonnette d’alarme sur des blocages persistants. Charki El Hachemi, secrétaire général national de l’Union Générale des Professionnels du Transport International et National, estime que cet accord &quot;aura des retombées positives sur le secteur du transport&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il formule cependant un vœu : que toutes les entraves soient levées, &quot;notamment celles liées à la procédure de délivrance des visas&quot;. Il a aussi salué cette ouverture &quot;rendue possible grâce à Sa Majesté le Roi&quot; avec la partie française, qui &quot;nous mettait auparavant des bâtons dans les roues avec des visas à durée de validité très courte, ce qui nous a beaucoup pénalisés&quot;. Pour lui, il ne faut &quot;pas laisser passer cette opportunité&quot;. Il appelle le ministère de tutelle à &quot;accélérer la mise en œuvre des mesures convenues&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son côté, Moustafa Chaoun, secrétaire général de l’Organisation Démocratique du Transport et de la Logistique, reconnaît les efforts du ministère avec les pays partenaires commerciaux. Il salue l’augmentation du quota qui va &quot;accélérer l’entrée des camions marocains sur le territoire français&quot;. Mais il insiste sur un autre chantier : les visas. &quot;L’ambassade de France rejette actuellement un nombre important de demandes de chauffeurs professionnels, y compris ceux qui exercent depuis plus de 20 ans sans la moindre infraction&quot;, déplore-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ajoute que &quot;le traitement des dossiers prend un temps très long, incompatible avec les engagements des professionnels envers les sociétés de groupage et les usines d’exportation&quot;. Le responsable évoque également le nouveau système EES entré en vigueur. Ce dispositif limite à 90 jours la durée de présence d’un chauffeur dans l’espace Schengen. À cela s’ajoutent &quot;plusieurs contraintes, notamment la durée des allers-retours et les 3 jours d’attente sur le ferry entre Algésiras et le Maroc&quot;, précise-t-il.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5ba767d0d5a.webp" length="46984" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 18 Jul 2026 16:19:13 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, France, transport routier, licences de transit, quota 70 000, visas chauffeurs, EES, espace Schengen, Abdessamad Kayouh, transport international</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Dakhla Atlantique et Nador West Med : Bruxelles anticipe déjà l’impact des deux ports marocains sur le trafic méditerranéen</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/dakhla-atlantique-et-nador-west-med-bruxelles-anticipe-deja-limpact-des-deux-ports-marocains-sur-le-trafic-mediterraneen</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/dakhla-atlantique-et-nador-west-med-bruxelles-anticipe-deja-limpact-des-deux-ports-marocains-sur-le-trafic-mediterraneen</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Avant même leur mise en service, les ports marocains de Dakhla Atlantique et Nador West Med entrent dans les radars de la Commission européenne. Dans une étude d’impact publiée dans le cadre de la réforme du système européen d’échange de quotas d’émission EU ETS, l’exécutif européen les mentionne nommément comme des infrastructures capables de bouleverser, à terme, la carte du transbordement en Méditerranée et sur la façade atlantique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour Bruxelles, l’enjeu est clair : éviter que l’ouverture de ces nouvelles plateformes logistiques proches de l’UE n’incite certains armateurs à déplacer leurs escales. L’objectif serait alors de réduire l’exposition de leurs navires au marché carbone européen, au détriment des ports de l’Union. Afin de contrer ce risque de &quot;contournement&quot;, la Commission propose de durcir les règles. Elle veut abaisser de 65% à 50% le seuil de trafic de conteneurs permettant de classer un port comme &quot;port voisin de transbordement&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ce changement étendrait automatiquement le champ d’application du mécanisme &quot;anti-évasion&quot; prévu par la directive. À court terme, ce durcissement viserait d’abord des ports en Égypte et en Turquie. Mais l’étude d’impact projette plus loin et identifie Dakhla Atlantique et Nador West Med comme de futurs hubs régionaux majeurs. L’ambition européenne est d’empêcher qu’une escale dans un port voisin permette aux compagnies maritimes de faire baisser artificiellement la part de leurs émissions soumises à l’EU ETS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En intégrant dès maintenant ces deux ports marocains dans ses analyses, Bruxelles montre qu’elle anticipe déjà leur montée en puissance et leurs effets potentiels sur la concurrence portuaire en Méditerranée.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5ba296e7c7d.webp" length="24084" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 18 Jul 2026 15:59:33 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Dakhla Atlantique, Nador West Med, Commission européenne, EU ETS, transbordement, ports Maroc, marché carbone, Bruxelles, contournement maritime, hubs logistiques</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Pétrole : le Brent dépasse les 88 dollars, plus haut niveau depuis mi&amp;juin</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/petrole-le-brent-depasse-les-88-dollars-plus-haut-niveau-depuis-mi-juin</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/petrole-le-brent-depasse-les-88-dollars-plus-haut-niveau-depuis-mi-juin</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les prix du pétrole ont terminé la journée de samedi sur une nette progression, atteignant leurs plus hauts niveaux depuis plus d’un mois. Cette hausse intervient après une semaine marquée par une forte dynamique sur les marchés de l’énergie. À la clôture, les contrats à terme sur le Brent de la mer du Nord ont gagné 3,87 dollars, soit 4,59%. Le baril s’est établi à 88,10 dollars. De son côté, le brut léger américain West Texas Intermediate WTI a progressé de 3,54 dollars, l’équivalent de 4,48%. Il a clôturé à 82,49 dollars le baril.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec cette envolée, les deux références pétrolières ont atteint leurs plus hauts niveaux depuis la mi-juin. Elles signent par ailleurs des gains hebdomadaires proches de 16%. Le Brent enchaîne ainsi une troisième semaine consécutive de hausse. Le WTI, quant à lui, s’apprête à enregistrer une deuxième semaine de progression d’affilée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette tendance s’inscrit dans un contexte de forte volatilité qui continue de caractériser les marchés de l’énergie, soutenus par l’offre et la demande mondiales.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a577d03409ec.webp" length="26396" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 18 Jul 2026 14:34:27 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>pétrole, cours du pétrole, Brent, WTI, prix baril, marché pétrolier, énergie, hausse pétrole, 88 dollars, marchés mondiaux</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Port de Casablanca : arrivée de 5 nouvelles locomotives bi&amp;mode pour renforcer la flotte de l’ONCF</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/port-de-casablanca-arrivee-de-5-nouvelles-locomotives-bi-mode-pour-renforcer-la-flotte-de-loncf</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/port-de-casablanca-arrivee-de-5-nouvelles-locomotives-bi-mode-pour-renforcer-la-flotte-de-loncf</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le port de Casablanca a accueilli une nouvelle livraison de locomotives au profit de l’Office National des Chemins de Fer ONCF. Cette opération s’inscrit dans le cadre du programme de modernisation et de développement du système de transport ferroviaire au Maroc. Les nouvelles locomotives, immatriculées de DO-701 à DO-705, ont achevé l’ensemble des tests techniques au sein des usines du constructeur chinois CRRC avant leur expédition vers le Royaume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces équipements se distinguent par leur système de traction bi-énergie. Ils fonctionnent à la fois à l’électricité et au diesel. Cette technologie permet aux trains de circuler aussi bien sur les lignes électrifiées que sur les lignes non électrifiées, sans nécessiter de changement de locomotive. L’objectif est d’améliorer la fluidité du trafic ferroviaire et de réduire les temps liés aux opérations d’exploitation. L’ONCF prévoit que ces locomotives contribueront au renouvellement de sa flotte de traction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elles permettront également d’améliorer la fiabilité des services de transport de voyageurs et de marchandises, tout en renforçant la performance opérationnelle du réseau national. Ces nouveaux engins seront déployés en priorité sur plusieurs axes ferroviaires, notamment ceux reliant Casablanca à Fès, Nador et Oujda. Ce déploiement est en cohérence avec la stratégie de l’Office visant à développer l’infrastructure ferroviaire, à améliorer la qualité des services de transport et à répondre à la demande croissante en mobilité et en logistique au Maroc.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5b8e2135387.webp" length="20390" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 18 Jul 2026 14:31:09 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>ONCF, port Casablanca, locomotives bi-mode, CRRC, transport ferroviaire Maroc, DO-701, modernisation ONCF, réseau ferroviaire, Fès, Nador, Oujda, énergie électrique diesel</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Plan Mattei : la Cour des comptes italienne valide la gestion du Fonds pour le climat et salue son impact en Afrique</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/plan-mattei-la-cour-des-comptes-italienne-valide-la-gestion-du-fonds-pour-le-climat-et-salue-son-impact-en-afrique</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/plan-mattei-la-cour-des-comptes-italienne-valide-la-gestion-du-fonds-pour-le-climat-et-salue-son-impact-en-afrique</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La gouvernance du Fonds italien pour le climat reçoit un satisfecit. Dans une délibération rendue publique le 4 mai 2026, la Cour des comptes italienne a souligné la bonne gestion du dispositif et ses retombées concrètes sur le terrain. Pour la juridiction, la structure de mission mise en place dans le cadre du Plan Mattei a joué un rôle déterminant. Elle a permis de tisser &quot;des relations privilégiées avec des partenaires internationaux actifs sur le continent africain&quot;, avec des &quot;résultats&quot; déjà visibles en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le rapport insiste aussi sur l’attractivité croissante de l’Italie auprès des grandes institutions financières internationales. La Cour cite notamment la rencontre du 4 mars 2026 à Rome entre le président de la Banque africaine de développement et des acteurs économiques italiens. Au menu : coopération industrielle, développement des corridors d’infrastructures, transition énergétique et financement des investissements durables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle revient également sur une réunion d’octobre 2025 entre la Banque mondiale et les entreprises italiennes du secteur de l’eau, axée sur le suivi des projets financés. Pour les magistrats de la Cour, ces échanges confirment que Rome s’impose progressivement comme un centre de dialogue crédible sur les enjeux de développement en Afrique.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5b8c7c4b870.webp" length="32324" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 18 Jul 2026 14:24:14 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Italie, Plan Mattei, Fonds climat Italie, Cour des comptes, Afrique, BAD, Banque mondiale, coopération internationale, Rome, transition énergétique, infrastructures, 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Tronçon marocain du gazoduc Nigeria&amp;Maroc : l’étude d’impact dévoile le tracé et les sites des stations de compression</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/troncon-marocain-du-gazoduc-nigeria-maroc-letude-dimpact-devoile-le-trace-et-les-sites-des-stations-de-compression</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/troncon-marocain-du-gazoduc-nigeria-maroc-letude-dimpact-devoile-le-trace-et-les-sites-des-stations-de-compression</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’étude d’impact environnemental et social du volet marocain du gazoduc Afrique-Atlantique apporte de nouvelles précisions sur l’avancement du méga-projet énergétique reliant le Nigeria à l’Europe via la façade atlantique. Le tracé marocain intégrera quatre stations de compression principales. Elles seront localisées près de Boujdour, Tan-Tan, Agadir et Safi. Objectif de ces stations : maintenir une pression constante du gaz sur tout le parcours. Conformément aux standards d’un pipeline de 48 pouces, elles seront distantes de 300 à 320 km l’une de l’autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque station occupera une superficie d’environ 64 hectares. Le choix des sites a été fait à proximité des ports et des axes routiers existants, afin d’optimiser la logistique pendant la construction et l’exploitation. L’étude détaille aussi les modalités de réalisation des travaux ainsi que le point de connexion prévu avec le Gazoduc Maghreb-Europe, ce qui permettra d’acheminer le gaz ouest-africain vers les marchés européens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Porté conjointement par le Maroc et le Nigeria, le gazoduc Afrique-Atlantique doit traverser 13 pays et constitue l’un des plus grands projets gaziers du continent.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5b89c00c5ae.webp" length="26310" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 18 Jul 2026 14:12:41 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>gazoduc Nigeria Maroc, gazoduc Afrique Atlantique, tronçon marocain, stations compression, Boujdour, Tan-Tan, Agadir, Safi, GME, énergie, Asharq Bloomberg, projet gazier</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Ryanair quitte Tétouan : fin des 6 liaisons à l’aéroport Sania R’mel fin octobre 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/ryanair-quitte-tetouan-fin-des-6-liaisons-a-laeroport-sania-rmel-fin-octobre-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/ryanair-quitte-tetouan-fin-des-6-liaisons-a-laeroport-sania-rmel-fin-octobre-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Coup dur pour l’aéroport Tétouan-Sania R’mel. La compagnie irlandaise low-cost Ryanair s’apprête à interrompre l’ensemble de ses vols au départ et à destination de Tétouan à l’issue de la saison estivale. À ce jour, la plateforme de réservation de Ryanair ne propose plus aucun billet depuis ou vers Tétouan pour des dates postérieures à fin octobre 2026. Tout indique qu’il s’agit d’un retrait définitif de la compagnie du nord du Maroc. Les liaisons vers Alicante, Bruxelles-Charleroi, Marseille et Marrakech étaient déjà programmées comme saisonnières, avec une exploitation limitée aux mois d’été jusqu’en octobre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les vols vers Madrid et Malaga disparaissent également de la programmation. Avec ce retrait, Ryanair n’apparaîtra plus dans l’offre de vols de l’aéroport Sania R’mel. La compagnie irlandaise était la deuxième en termes de nombre de destinations proposées au départ de Tétouan, derrière Royal Air Maroc. L’absence de vols programmés au-delà d’octobre 2026 laisse peu de doute sur la volonté de Ryanair de quitter définitivement Tétouan. Aucune communication officielle n’a encore été faite par la compagnie à ce sujet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce désengagement intervient alors que l’aéroport de Tétouan misait sur le low-cost pour renforcer sa connectivité avec l’Europe et le reste du Maroc, notamment pour la diaspora et le tourisme estival dans la région. La programmation hivernale 2026-2027 de l’aéroport Sania R’mel se retrouvera donc privée de son principal opérateur low-cost, au profit uniquement de Royal Air Maroc.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5abe07181af.webp" length="22958" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 17 Jul 2026 23:43:23 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Ryanair, Aéroport Tétouan, Sania R’mel, Vols Tétouan, Low-cost Maroc, Fermeture liaisons, Madrid Tétouan, Malaga Tétouan, Bruxelles Charleroi, Marseille, Marrakech, Royal Air Maroc, Transport aérien</media:keywords>    </item>    <item>        <title>OCP et Koch créent une 2e joint&amp;venture à Jorf Lasfar : 1,2 million de tonnes de capacité phosphatée en plus</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/ocp-et-koch-creent-une-2e-joint-venture-a-jorf-lasfar-12-million-de-tonnes-de-capacite-phosphatee-en-plus</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/ocp-et-koch-creent-une-2e-joint-venture-a-jorf-lasfar-12-million-de-tonnes-de-capacite-phosphatee-en-plus</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Koch Ag &amp;amp; Energy Solutions renforce son ancrage au Maroc. Le groupe américain a signé avec OCP Nutricrops S.A. un accord pour prendre 50% du capital de Jorf Fertilizers Company I JFC I. À la clôture de l’opération, JFC I deviendra une joint-venture à parts égales entre Koch et OCP. Cette nouvelle structure vient s’ajouter à Kofert, l’autre JV créée en 2022 sur la base de Jorf Fertilizers Company III. Basée à Jorf Lasfar, JFC I détient et opère une unité de production d’engrais phosphatés d’une capacité de 1,2 million de tonnes par an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le site est intégré au plus grand complexe mondial de production d’engrais phosphatés. Avec JFC I et Kofert, la capacité de production totale des deux joint-ventures Koch-OCP atteindra environ 2,5 millions de tonnes d’engrais phosphatés par an. La vocation de cette nouvelle entité est d’alimenter les marchés mondiaux, avec un focus particulier sur l’Amérique du Nord. Le timing est stratégique pour l’agriculture nord-américaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un contexte de recherche de sécurité d’approvisionnement, les acteurs du secteur misent sur des sources d’engrais phosphatés diversifiées et fiables sur le long terme. La suspension temporaire des droits compensateurs américains sur les engrais phosphatés d’origine marocaine joue aussi un rôle clé. Elle permet à la nouvelle JV de proposer aux agriculteurs américains des solutions de nutrition à base de phosphate, indispensables à la fertilité des sols et à la performance des cultures. « Nous bâtissons sur le succès de Kofert », a souligné Scott McGinn, président de Koch Fertilizer. « Cette opération nous permet d’élargir notre portefeuille de produits phosphatés et de consolider notre partenariat historique avec OCP. »&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5a722f42a0b.webp" length="40096" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 17 Jul 2026 18:19:47 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Koch OCP, Jorf Lasfar, JFC I, Engrais, Joint-venture 50/50, OCP Nutricrops, Koch Fertilizer, Phosphates Maroc, Investissement étranger, Export USA, Agriculture, Kofert</media:keywords>    </item>    <item>        <title>JYSK inaugure son premier magasin à Rabat et accélère son expansion au Maroc</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/jysk-inaugure-son-premier-magasin-a-rabat-et-accelere-son-expansion-au-maroc</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/jysk-inaugure-son-premier-magasin-a-rabat-et-accelere-son-expansion-au-maroc</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’enseigne danoise JYSK poursuit son développement au Maroc avec l’ouverture de son premier magasin à Rabat, situé au Mall du Carrousel. Cette nouvelle implantation, qui constitue le cinquième point de vente de la marque dans le Royaume, marque une étape importante dans sa stratégie d’expansion et confirme son ambition de rendre le design scandinave accessible à un nombre croissant de consommateurs marocains. Installé sur une surface commerciale de 800 m², le magasin adopte le concept international « JYSK 3.0 », conçu pour offrir une expérience d’achat moderne et immersive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les différents espaces mettent en valeur une large gamme de produits destinés à l’aménagement de la maison, alliant esthétique nordique, fonctionnalité, qualité et prix accessibles. L’objectif est de permettre aux visiteurs de trouver des solutions adaptées à leur quotidien tout en s’inspirant des tendances du design scandinave. Pour Igor Raić, Directeur Général de JYSK, cette ouverture représente une étape stratégique dans le développement de l’enseigne au Maroc. Selon lui, la présence à Rabat permet de se rapprocher des clients de la capitale et de leur proposer une expérience conforme aux standards internationaux de la marque, tout en poursuivant la croissance de JYSK sur le marché marocain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-delà de son offre commerciale, cette nouvelle implantation contribue également à la dynamique économique locale. Entre 10 et 12 collaborateurs ont été recrutés pour accompagner le lancement du magasin, avec une politique privilégiant les talents marocains et la formation de jeunes diplômés. Grâce à cette ouverture, les effectifs de JYSK au Maroc approchent désormais la centaine de collaborateurs, avec un objectif de dépasser les 150 employés dans les prochaines années. Depuis son arrivée au Maroc en avril 2025, JYSK enregistre une croissance continue. Après Casablanca et Tanger, Rabat devient la troisième ville à accueillir l’enseigne, portant son réseau national à cinq magasins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La marque prévoit déjà de nouvelles ouvertures dans plusieurs villes du Royaume afin de renforcer sa présence et de répondre à une demande croissante pour des produits alliant qualité, design et prix attractifs. Fondée au Danemark en 1979, JYSK est aujourd’hui présente dans 49 pays à travers plus de 3 600 magasins. Reconnue pour son expertise dans les articles destinés à la maison, l’enseigne continue d’étendre son empreinte internationale en misant sur un excellent rapport qualité-prix et une expérience client de qualité.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5a640c1d320.webp" length="66994" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 17 Jul 2026 17:19:24 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>JYSK Maroc, Rabat, Mall du Carrousel, design scandinave, décoration intérieure, mobilier, ouverture magasin, retail, investissement, consommation, aménagement maison</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Record pour Rouen : le Maroc reste le 1er client de blé avec 2,6 millions de tonnes en 2025&amp;2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/record-pour-rouen-le-maroc-reste-le-1er-client-de-ble-avec-26-millions-de-tonnes-en-2025-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/record-pour-rouen-le-maroc-reste-le-1er-client-de-ble-avec-26-millions-de-tonnes-en-2025-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le port de Rouen signe l’une de ses meilleures campagnes céréalières. Haropa Port, qui réunit les ports du Havre, de Rouen et de Paris, a annoncé jeudi 16 juillet avoir expédié 8,4 millions de tonnes de céréales depuis les terminaux rouennais au titre de la campagne commerciale 2025-2026, clôturée le 30 juin. Un volume en forte hausse de 61% par rapport aux 5,2 millions de tonnes de la campagne précédente. Il dépasse également la moyenne décennale fixée à 7,4 millions de tonnes. Haropa Port classe cet exercice parmi les trois meilleures campagnes jamais enregistrées à Rouen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Maroc conserve largement sa place de premier client. Le Royaume a importé 2,6 millions de tonnes de blé chargé à Rouen sur la campagne. Cela représente près de la moitié des 5,6 millions de tonnes de blé meunier expédiées par les opérateurs portuaires et près d’un tiers du total des céréales exportées depuis Rouen. Haropa Port explique ce volume record par les besoins d’approvisionnement du Maroc, liés à la sécheresse et à la faiblesse des récoltes nationales cette année. Au total, le Maghreb reste la première région de destination avec 3,4 millions de tonnes expédiées, dont l’essentiel pour le Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’Europe suit avec 1,5 million de tonnes et l’Afrique de l’Ouest avec 1,3 million de tonnes. Le blé meunier domine les exportations avec 5,6 millions de tonnes. L’orge arrive en deuxième position avec 2,6 millions de tonnes. Les opérateurs rouennais signent d’ailleurs leur troisième meilleure campagne historique pour l’orge, grâce à la qualité de la récolte française et à sa compétitivité sur les marchés. Les expéditions d’oléagineux, de protéagineux et de malt ont, elles, atteint 600 000 tonnes supplémentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré la concurrence des autres façades maritimes françaises, Haropa Port a conservé plus de 50% de part de marché dans les exportations maritimes françaises de céréales. Au-delà du Maroc, la Chine se classe 2e importateur de blé rouennais avec 578 000 tonnes, devant la Côte d’Ivoire à 520 000 tonnes. L’Arabie saoudite a pour sa part acheté 500 000 tonnes d’orge. Au total, les céréales embarquées à Rouen ont rejoint 41 pays durant la campagne 2025-2026, confirmant le rôle central du port normand dans le commerce céréalier mondial.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5a4beb7291c.webp" length="38968" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 17 Jul 2026 15:36:55 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords></media:keywords>    </item>    <item>        <title>Carburants : hausse de 0,70 DH pour le gasoil et 0,38 DH pour l’essence appliquée depuis jeudi</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/carburants-hausse-de-070-dh-pour-le-gasoil-et-038-dh-pour-lessence-appliquee-depuis-jeudi</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/carburants-hausse-de-070-dh-pour-le-gasoil-et-038-dh-pour-lessence-appliquee-depuis-jeudi</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les prix à la pompe ont repris l’ascenseur depuis jeudi au Maroc. Après trois baisses consécutives, la Fédération nationale des propriétaires, commerçants et gestionnaires des stations-service FNPCGS a annoncé une révision à la hausse des tarifs. Dès jeudi, le litre de gasoil a augmenté de 0,70 dirham et celui de l’essence de 0,38 dirham. Cette hausse a été répercutée par l’un des principaux distributeurs du Royaume dans le cadre de la révision bimensuelle des prix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour la FNPCGS, cette évolution est directement liée à la flambée des cours du pétrole. Le marché a été perturbé par la reprise des tensions entre les Etats-Unis et l’Iran après la fin du cessez-le-feu. Washington a rétabli son blocus sur les ports iraniens, ce qui a ravivé les craintes autour du détroit d’Ormuz. Ce passage stratégique voit transiter près d’un cinquième du pétrole maritime mondial.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5a448dbbd68.webp" length="34184" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 17 Jul 2026 15:05:00 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Prix carburants, Maroc, Gasoil, Essence, FNPCGS, Hausse, Stations-service, Pétrole, Ormuz, Géopolitique, Jamal Zrikem, Révision prix</media:keywords>    </item>    <item>        <title>CDG : désengagement partiel au capital de CIH Bank via une cession de 642 millions de dirhams</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/cdg-desengagement-partiel-au-capital-de-cih-bank-via-une-cession-de-642-millions-de-dirhams</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/cdg-desengagement-partiel-au-capital-de-cih-bank-via-une-cession-de-642-millions-de-dirhams</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Caisse de Dépôt et de Gestion a procédé à une réorganisation de sa participation dans CIH Bank. Le 14 juillet 2026, la CDG a cédé l’intégralité de ses actions détenues en direct, pour un montant global de 642 millions de dirhams. Selon un communiqué de l’Autorité marocaine du marché des capitaux AMMC, la CDG a vendu 1.815.738 actions CIH Bank sur le marché de blocs, au prix unitaire de 354 dirhams. Cette opération lui a fait franchir à la baisse le seuil de 5% de participation dans le capital de la banque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suite à cette cession, la CDG ne détient plus aucune action CIH Bank en direct. En revanche, elle conserve le contrôle indirect de la banque à travers sa filiale Massira Capital Management. Via cette holding, la CDG détient 19.636.157 actions CIH Bank, soit 55,15% du capital social. La CDG a par ailleurs indiqué à l’AMMC qu’elle n’envisageait aucune nouvelle vente sur le titre CIH Bank au cours des six prochains mois. L’institution confirme également son intention de maintenir ses représentants au Conseil d’administration de la banque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette opération s’inscrit dans une logique de clarification de la structure de détention de la CDG dans CIH Bank, tout en préservant son rôle d’actionnaire de référence via Massira Capital Management.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5a41506e663.webp" length="20584" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 17 Jul 2026 14:51:11 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords></media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : la croissance économique devrait accélérer à 5,4% au troisième trimestre 2026, portée par l’agriculture et la demande intérieure</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-la-croissance-economique-devrait-accelerer-a-54-au-troisieme-trimestre-2026-portee-par-lagriculture-et-la-demande-interieure</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-la-croissance-economique-devrait-accelerer-a-54-au-troisieme-trimestre-2026-portee-par-lagriculture-et-la-demande-interieure</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’économie nationale devrait connaître une accélération au troisième trimestre 2026. Selon la note de conjoncture publiée par le Haut-Commissariat au Plan, la croissance du PIB en volume atteindrait 5,4% en glissement annuel, contre 4,8% au trimestre précédent. Après un premier semestre marqué par un ralentissement des activités secondaires, l’économie bénéficierait d’un contexte plus favorable, notamment pour les industries extractives et manufacturières.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette dynamique serait soutenue par le raffermissement de la demande intérieure et l’amélioration progressive des échanges commerciaux mondiaux. Le HCP souligne que cette accélération repose sur un élargissement des moteurs de croissance sectoriels. Le secteur agricole poursuivrait son redressement avec une hausse de 19,9% sur un an au T3-2026, après les bonnes campagnes agricoles. Le secteur secondaire profiterait également de perspectives plus favorables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La valeur ajoutée des industries manufacturières progresserait de 1,8%, grâce à l’amélioration de la demande extérieure. Les industries extractives bénéficieraient, elles, de la reprise de la demande mondiale d’engrais, dans un contexte de baisse des droits de douane sur le marché américain et de reprise de la demande indienne et japonaise. Du côté des services, la valeur ajoutée augmenterait de 4,4% sur un an. La consommation des ménages resterait le principal moteur avec une progression de 4,9%, après 4,7% au trimestre précédent. Cette performance serait portée par la poursuite de l’amélioration des revenus et le maintien de conditions de financement favorables, dans un contexte de recul des pressions inflationnistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’inflation globale devrait ainsi se stabiliser à 1,2% au troisième trimestre, contre un pic de 1,7% atteint en avril, sur la base d’une hypothèse de stabilisation du baril de Brent à 85 dollars. L’investissement productif retrouverait aussi de l’élan avec une hausse de 11,1% contre 9,4% au T2-2026. Il bénéficierait de la dynamique des investissements dans les infrastructures portuaires, routières et hydrauliques. Malgré la hausse des exportations de 10,2%, tirée par les dérivés de phosphate, le commerce extérieur continuerait de peser sur la croissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les importations accéléreraient plus fortement, à 12,4% contre 10,8% précédemment, sous l’effet de la demande intérieure. La contribution du commerce extérieur à la croissance resterait donc négative, à -2,1 points. Le HCP estime que les risques entourant ce scénario demeurent orientés à la baisse, en raison des incertitudes géopolitiques et de leurs répercussions sur les prix de l’énergie, le commerce international et les coûts de production.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, les perspectives restent soutenues par des fondamentaux solides : reprise du secteur agricole, résistance de la demande intérieure et maintien d’une politique monétaire accommodante.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5a2f13f2e13.webp" length="49322" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 17 Jul 2026 13:33:32 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, HCP, Croissance économique, PIB, T3 2026, Agriculture, Industrie, Consommation des ménages, Inflation, Investissement, Commerce extérieur, Conjuncture économique, UrbA-Clima</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Commerce Maroc&amp;UE : les exportations marocaines atteignent 2,5 milliards d’euros en mai 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/commerce-maroc-ue-les-exportations-marocaines-atteignent-25-milliards-deuros-en-mai-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/commerce-maroc-ue-les-exportations-marocaines-atteignent-25-milliards-deuros-en-mai-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les échanges commerciaux entre le Maroc et l’Union européenne sont restés soutenus en mai 2026, selon les dernières données publiées par l’office statistique européen Eurostat. Les exportations marocaines vers les marchés européens ont atteint 2,5 milliards d’euros au cours du mois, en légère hausse par rapport à la même période de l’année précédente. Elles s’établissaient à 2,4 milliards d’euros en mai 2025. Cette progression reflète la poursuite de la demande pour les produits marocains au sein de l’UE, malgré un contexte économique européen marqué par des incertitudes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Du côté des importations, le Maroc a acheté pour 2,8 milliards d’euros de biens en provenance de l’Union européenne sur la même période. Les importations restent ainsi supérieures aux exportations, ce qui confirme la persistance d’un déficit commercial bilatéral en faveur de l’UE. Ces chiffres interviennent alors que la zone euro a enregistré une nette dégradation de sa balance commerciale. Le solde des échanges de biens est passé d’un excédent de 15 milliards d’euros en mai 2025 à un déficit de 7,8 milliards d’euros en mai 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Eurostat, ce retournement s’explique principalement par une forte hausse de la facture des importations, qui ont progressé de 10 % pour atteindre 251,4 milliards d’euros. Dans le même temps, les exportations extra-zone ont à peine augmenté de 0,1 % pour s’établir à 243,6 milliards d’euros. Sur les cinq premiers mois de l’année 2026, l’excédent commercial cumulé de la zone euro s’est également fortement réduit. Il n’a atteint que 3,3 milliards d’euros, contre 78,7 milliards d’euros sur la même période en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Eurostat attribue cette baisse notamment à la hausse des coûts de l’énergie, au recul de l’excédent dans les secteurs des machines et de l’automobile, ainsi qu’à l’élargissement du déficit dans le commerce des produits chimiques. Parallèlement, les échanges intra-zone euro ont continué de progresser, soutenus par la hausse des échanges internes entre les États membres.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5932ee9c2cb.webp" length="109266" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 16 Jul 2026 19:37:48 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Union européenne, Eurostat, Commerce extérieur, Exportations marocaines, Importations, Balance commerciale, Zone euro, Échanges commerciaux, Mai 2026, Économie</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Automobile : le Maroc confirme sa place de 2ᵉ marché en Afrique et de 1er client de l’Espagne sur le continent</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/automobile-le-maroc-confirme-sa-place-de-2ᵉ-marche-en-afrique-et-de-1er-client-de-lespagne-sur-le-continent</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/automobile-le-maroc-confirme-sa-place-de-2ᵉ-marche-en-afrique-et-de-1er-client-de-lespagne-sur-le-continent</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Dans son rapport annuel publié le mercredi 15 juillet, l’Association espagnole des constructeurs d’automobiles et de camions dresse un bilan positif pour le Maroc. Le Royaume s’impose en 2025 comme le deuxième marché automobile africain et comme la première destination sur le continent pour les véhicules fabriqués en Espagne. D’après les chiffres de l’Organisation internationale des constructeurs automobiles OICA, cités par l’ANFAC, 235 372 véhicules neufs ont été immatriculés au Maroc en 2025. Le marché progresse ainsi de 33,4 % par rapport à 2024 où 176 401 unités avaient été enregistrées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette performance permet au Maroc de capter 18,3 % du total des ventes africaines, estimé à 1 285 408 véhicules. Le Royaume se place derrière l’Afrique du Sud qui domine avec 597 338 unités, en hausse de 15,8 %, et devant l’Égypte qui affiche la plus forte croissance avec 163 757 unités, soit +69,1 %. Les autres pays africains totalisent 288 941 ventes, en augmentation de 9,2 %. Sur le volet des exportations espagnoles, le Maroc ressort comme un débouché stratégique. L’Espagne y a exporté 25 179 véhicules en 2025. Ce volume représente 1,3 % des exportations automobiles espagnoles dans le monde et près de la moitié des livraisons vers l’Afrique, avec 49,4 % des 50 941 unités expédiées sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Maroc dépasse largement l’Afrique du Sud avec 9 216 véhicules, l’Égypte avec 6 199, la Tunisie avec 4 585 et l’Algérie avec 2 914. À l’échelle mondiale, il devient la quatrième destination hors Union européenne pour les constructeurs espagnols, après le Royaume-Uni, la Turquie et le Mexique, et se classe au 12ᵉ rang mondial. Le rapport met en avant le dynamisme du marché marocain à l’achat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne fournit toutefois aucune donnée sur la production locale, ni sur les exportations de véhicules et d’équipementiers depuis les plateformes de Tanger et de Kénitra, ni sur les investissements industriels réalisés dans le Royaume.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a591cb79e053.webp" length="49284" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 16 Jul 2026 18:02:48 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>ANFAC, Maroc, Marché automobile, Afrique, Espagne, Exportations automobiles, Véhicules neufs, Immatriculations, OICA, Tanger, Kénitra, Industrie automobile, Commerce international</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Lancement de « PACTE TPME » : BANK OF AFRICA et Maroc PME unissent leurs forces pour soutenir les TPME</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/lancement-de-pacte-tpme-bank-of-africa-et-maroc-pme-unissent-leurs-forces-pour-soutenir-les-tpme</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/lancement-de-pacte-tpme-bank-of-africa-et-maroc-pme-unissent-leurs-forces-pour-soutenir-les-tpme</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;BANK OF AFRICA et Maroc PME annoncent conjointement le lancement d’une nouvelle offre dédiée aux Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises : « PACTE TPME, BANK OF AFRICA &amp;amp; MAROC PME ». Cette initiative s’inscrit dans la volonté des deux institutions de renforcer le tissu entrepreneurial national. Elle repose sur une approche globale qui associe l’accompagnement technique proposé par Maroc PME aux solutions de financement et à l’expertise sectorielle du Groupe BANK OF AFRICA. Les TPME bénéficieront également d’un accès facilité à un large réseau de partenaires publics et privés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’objectif de ce pacte est d’apporter un appui concret aux entreprises à chaque phase de leur parcours : structuration, investissement, digitalisation et développement. L’offre vise ainsi à répondre aux besoins réels des TPME et à les aider à relever les défis de la compétitivité et de la transformation. L’annonce officielle aura lieu le 8 juillet 2026 à Casablanca, lors des Rencontres Nationales de la TPME, organisées sous la tutelle du Ministère de l’Industrie et du Commerce.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Par ce partenariat, BANK OF AFRICA confirme son rôle d’acteur engagé auprès des TPME et sa détermination à mobiliser ses ressources et son écosystème au service de la dynamique économique du pays.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a591b718444f.webp" length="31820" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 16 Jul 2026 17:57:26 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>BANK OF AFRICA, Maroc PME, PACTE TPME, TPME, Accompagnement des entreprises, Financement PME, Casablanca, Ministère de l’Industrie et du Commerce, Entrepreneuriat Maroc, Croissance économique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Centres d&amp;apos;appels au Maroc : Inquiétude et incertitude avant l’entrée en vigueur de la nouvelle loi française sur le démarchage</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/centres-dappels-au-maroc-inquietude-et-incertitude-avant-lentree-en-vigueur-de-la-nouvelle-loi-francaise-sur-le-demarchage</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/centres-dappels-au-maroc-inquietude-et-incertitude-avant-lentree-en-vigueur-de-la-nouvelle-loi-francaise-sur-le-demarchage</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les centres d&#039;appels au Maroc traversent une période d’incertitude à l’approche de l’entrée en vigueur de la nouvelle loi française encadrant les communications à caractère commercial. Une réforme qui devrait avoir des répercussions directes sur l’activité de dizaines d’entreprises marocaines fortement dépendantes du marché français, et faire craindre la perte de milliers d’emplois dans les prochains mois. Prévue pour entrer en application au mois d’août, la législation française imposera l’obtention du consentement explicite du consommateur avant tout appel à visée marketing.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un changement radical pour de nombreux centres d&#039;appels dont le modèle économique repose principalement sur la prospection téléphonique. Plusieurs entreprises auraient déjà entamé une réduction de leurs effectifs. Des licenciements ont touché des salariés de différents niveaux d’expérience. Des sources syndicales font également état de non-respect, par certains employeurs, des procédures légales encadrant la rupture des contrats de travail. Une situation qui a accentué les tensions au sein du secteur. Ce nouveau cadre juridique français vient bouleverser un secteur qui emploie des dizaines de milliers de jeunes au Maroc et qui réalise une grande partie de son chiffre d’affaires grâce à l’externalisation de services pour des clients français.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les professionnels du secteur craignent désormais un fort ralentissement de l’activité, voire la fermeture de certaines plateformes incapables de s’adapter rapidement aux nouvelles exigences en matière de conformité et de collecte du consentement. En attendant, les syndicats appellent à l’ouverture d’un dialogue urgent avec les pouvoirs publics afin d’anticiper les impacts sociaux de cette réforme et d’accompagner les entreprises et les salariés dans cette transition.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a58d09c5af32.webp" length="34292" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 16 Jul 2026 12:39:06 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, France, Centres d&#039;appels, Démarchage téléphonique, Emploi, Loi française, Outsourcing, Hespress, Prospection, Consentement, Licenciements, Secteur des services</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Plug and Play Maroc : Afdal et Notus remportent le pass pour le Winter Summit en Silicon Valley</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/plug-and-play-maroc-afdal-et-notus-remportent-le-pass-pour-le-winter-summit-en-silicon-valley</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/plug-and-play-maroc-afdal-et-notus-remportent-le-pass-pour-le-winter-summit-en-silicon-valley</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’écosystème startup marocain confirme son dynamisme. Lors de l’Expo Day de Plug and Play Maroc, 19 startups ont présenté leurs solutions devant un parterre d’investisseurs, d’experts et de grandes entreprises. À l’issue de deux sessions de pitchs, deux jeunes pousses se sont démarquées. Afdal et Notus, ayant obtenu les meilleures évaluations en matière de Market Readiness et d’Investment Readiness, ont remporté un pass exclusif pour participer au Winter Summit de Plug and Play dans la Silicon Valley. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s’agit de l’un des plus grands rendez-vous internationaux dédiés à l’innovation et à l’investissement. Selon les organisateurs, l’ambition de cette initiative dépasse le marché national. La mobilisation du réseau international d’investisseurs, d’experts et de grands groupes de Plug and Play vise à offrir aux fondateurs les connexions et les opportunités nécessaires pour accélérer leur croissance à l’international. Zahzah a également salué, à cette occasion, les efforts du ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces efforts ont permis de renforcer le positionnement du Maroc comme acteur majeur de l’innovation en Afrique et à l’international. L’Expo Day s’est ainsi imposé comme une plateforme clé pour valoriser le potentiel des startups marocaines et les connecter aux plus grands hubs technologiques du monde.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a58aa5e73266.webp" length="34148" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 16 Jul 2026 09:56:05 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Plug and Play Maroc, Expo Day, Startups Maroc, Afdal, Notus, Silicon Valley, Winter Summit, Innovation, Investissement, Market Readiness, Investment Readiness, Ministère Transition Numérique, Écosystème startup, Zahzah</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Trafic aérien : Les aéroports marocains franchissent la barre des 18,8 millions de passagers à fin juin 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/trafic-aerien-les-aeroports-marocains-franchissent-la-barre-des-188-millions-de-passagers-a-fin-juin-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/trafic-aerien-les-aeroports-marocains-franchissent-la-barre-des-188-millions-de-passagers-a-fin-juin-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le secteur aéroportuaire marocain poursuit sur sa lancée. Au terme du premier semestre 2026, les aéroports du Royaume ont enregistré un trafic total de 18.831.461 passagers, en progression de 8,83% par rapport à la même période de l’année précédente, selon l’Office national des aéroports (ONDA). Cette performance est principalement portée par le trafic international. Entre janvier et juin, 16.835.752 voyageurs ont transité par les différentes plateformes internationales, soit une hausse de 8,86%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le trafic domestique suit la même tendance avec 1.995.709 passagers, en augmentation de 8,6%. L’aéroport Mohammed V de Casablanca reste la porte d’entrée principale du pays. Il a accueilli 5.756.388 passagers sur les six premiers mois de l’année, en progression de 10,13%. La plateforme de Marrakech-Ménara se positionne en deuxième place avec 5.636.776 voyageurs. Le podium est complété par Agadir-Al Massira qui a enregistré 1.878.974 passagers. Suivent ensuite Tanger Ibn Battouta avec 1.402.756 passagers et Rabat-Salé avec 1.217.574 passagers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le mois de juin uniquement, les aéroports marocains ont traité 3.116.576 voyageurs, en hausse de 5,83% en glissement annuel. Ces chiffres reflètent la montée en puissance de la connectivité aérienne du Maroc et confirment la bonne santé du secteur touristique, à quelques mois des grands rendez-vous internationaux que s’apprête à accueillir le Royaume.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a57babf8ed83.webp" length="40988" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 15 Jul 2026 16:52:35 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Trafic aérien Maroc, ONDA, aéroports, 18 millions passagers, Mohammed V, Marrakech, Agadir, Tanger, Rabat, croissance, tourisme, S1 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Économie bleue : Le Maroc franchit le cap des 244 projets aquacoles opérationnels</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/economie-bleue-le-maroc-franchit-le-cap-des-244-projets-aquacoles-operationnels</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/economie-bleue-le-maroc-franchit-le-cap-des-244-projets-aquacoles-operationnels</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le secteur de l’aquaculture prend de l’ampleur au Maroc. Le Royaume dispose à ce jour de 244 projets aquacoles en phase d’exploitation, dans le cadre d’une stratégie visant à porter la production nationale à 90 000 tonnes par an. L’annonce a été faite mardi à Rabat lors de la 27ᵉ session du Conseil d’administration de l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture, en présence de la secrétaire d’État chargée de la Pêche maritime, Zakia Driouich. Selon la responsable, ce cap atteint témoigne de la dynamique que connaît le secteur et de la confiance des opérateurs privés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a rappelé que le développement de l’aquaculture s’inscrit dans la vision royale pour une gestion durable des ressources maritimes et pour la consolidation de l’économie bleue au Maroc. “Placée au cœur de la stratégie Halieutis, l’aquaculture représente aujourd’hui une alternative structurante pour diversifier la production halieutique et répondre aux enjeux de sécurité alimentaire”, a précisé Zakia Driouich. Le Conseil a passé en revue les leviers mis en place pour soutenir cette croissance : accompagnement des porteurs de projets, incitations à l’investissement, soutien aux intrants stratégiques et amélioration continue du climat des affaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les administrateurs ont également relevé l’importance des partenariats conclus par l’ANDA avec des institutions internationales. La Banque mondiale, la Banque islamique de développement et la JICA figurent parmi les principaux partenaires techniques et financiers mobilisés pour appuyer la montée en puissance du secteur. Pour le département de la Pêche maritime, l’objectif est clair : faire de l’aquaculture un moteur de création d’emplois et de développement pour les régions côtières, tout en renforçant la position du Maroc comme acteur majeur des produits de la mer à l’échelle régionale.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a57806caf55c.webp" length="27784" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 15 Jul 2026 12:43:50 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Aquaculture Maroc, économie bleue, ANDA, Zakia Driouich, stratégie Halieutis, pêche, production 90000 tonnes, investissement, sécurité alimentaire, Banque mondiale, JICA</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Pétrole : Les cours en hausse pour la 3ᵉ séance consécutive sur fond de tensions entre les États&amp;Unis et l’Iran</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/petrole-les-cours-en-hausse-pour-la-3ᵉ-seance-consecutive-sur-fond-de-tensions-entre-les-etats-unis-et-liran</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/petrole-les-cours-en-hausse-pour-la-3ᵉ-seance-consecutive-sur-fond-de-tensions-entre-les-etats-unis-et-liran</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les prix du pétrole ont poursuivi leur progression, ce mercredi, pour la troisième séance consécutive, portés par l’escalade des tensions militaires entre les États-Unis et l’Iran. Les inquiétudes concernant la sécurité de la navigation dans le détroit d’Ormuz, l’une des voies maritimes les plus stratégiques au monde pour le transport du pétrole et du gaz, se sont directement répercutées sur les marchés mondiaux et ont accru l’attentisme des investisseurs. Le baril de Brent a gagné 58 cents, soit 0,7 %, pour atteindre 85,31 dollars. Le brut américain West Texas Intermediate (WTI) a, quant à lui, progressé de 35 cents, ou 0,4 %, pour s’établir à 79,69 dollars le baril.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ces hausses interviennent après une clôture de mardi en hausse de près de 2 %, à des plus hauts d’un mois. Cette flambée fait suite à l’annonce du président américain Donald Trump de rétablir un blocus naval de tous les ports iraniens, en parallèle d’une nouvelle série de frappes militaires américaines visant des sites accusés par Washington d’être utilisés pour attaquer des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz. En réponse, l’Iran a revendiqué des attaques de drones contre des positions américaines dans la région, dont la base d’Al-Azraq en Jordanie, une nouvelle escalade qui fait craindre un élargissement du conflit. Le détroit d’Ormuz est l’un des points de passage les plus sensibles au monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Environ un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole et en gaz naturel liquéfié transitaient par ce détroit avant le déclenchement des dernières hostilités. Toute perturbation de la navigation y a donc un impact immédiat sur les cours mondiaux de l’énergie. Les analystes estiment que les marchés réagissent actuellement moins au volume réel des approvisionnements qu’au niveau croissant du risque géopolitique. “Les cours du Brent et du WTI ont connu une correction à la hausse avec l’intensification des attaques”, a déclaré June Goh, analyste senior chez Sparta Commodities. Elle a toutefois ajouté que le rythme de la hausse pourrait ralentir dans les prochains jours, dans l’attente des prochaines actions politiques et militaires de Washington et de Téhéran.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; De son côté, Priyanka Sachdeva, analyste senior chez Phillip Nova, a souligné que le marché pétrolier bénéficie encore d’une offre suffisante à ce stade. Mais “toute nouvelle escalade dans le détroit d’Ormuz ou de nouvelles sanctions sur les exportations iraniennes pourraient accroître les pressions sur les marchés et ajouter une prime de risque supplémentaire aux prix”. Dans ce contexte, Téhéran a annoncé la fermeture du détroit d’Ormuz à la suite de la reprise des combats avec les États-Unis la semaine dernière, menaçant la trêve fragile conclue en juin dernier après plusieurs mois d’affrontements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les médias américains ont par ailleurs rapporté que Donald Trump a déclaré que le ciblage des installations énergétiques iraniennes restait une option, mais qu’elle interviendrait dans une phase ultérieure des opérations militaires. Avec ces développements rapides, les marchés de l’énergie mondiaux restent tributaires de l’évolution de la situation sur le terrain et des décisions politiques dans la région. La crainte d’une interruption des approvisionnements via le détroit d’Ormuz pourrait pousser les prix du pétrole à des niveaux plus élevés si le conflit se poursuit ou s’étend à de nouveaux acteurs.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a577d03409ec.webp" length="26396" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 15 Jul 2026 12:29:01 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Pétrole, Brent, WTI, États-Unis, Iran, détroit d’Ormuz, Donald Trump, prix du pétrole, tensions géopolitiques, énergie, blocus naval, approvisionnement, Sparta Commodities, Phillip Nova, Moyen-Orient</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Indice de la Paix 2026 : Le Maroc gagne plus de 20 places et confirme sa stabilité régionale</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/indice-de-la-paix-2026-le-maroc-gagne-plus-de-20-places-et-confirme-sa-stabilite-regionale</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/indice-de-la-paix-2026-le-maroc-gagne-plus-de-20-places-et-confirme-sa-stabilite-regionale</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc a réalisé une avancée remarquable dans le classement de l’Indice de la Paix dans le Monde 2026, publié par l’Institut pour l’Économie et la Paix (IEP). Le Royaume se hisse à la 65ᵉ position sur 163 pays, enregistrant un bond de plus de 20 places par rapport au classement de l’année précédente. Cette progression intervient dans un contexte mondial marqué par une dégradation continue des niveaux de paix. Selon le rapport annuel de l’IEP, l’indice mondial a reculé pour la douzième année consécutive, en raison de l’escalade des conflits armés et des tensions géopolitiques dans plusieurs régions du globe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au niveau régional, le Maroc a conservé sa place parmi les pays les plus stables du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Cette performance s’explique par des indicateurs reflétant une stabilité intérieure et la poursuite des efforts visant à renforcer la sécurité et la cohésion sociale, malgré les défis sécuritaires que connaît l’environnement régional et international. Sur le plan continental, le Royaume occupe la 7ᵉ place en Afrique. Sur le plan arabe, il se classe 4ᵉ, derrière le Qatar, le Koweït et le Sultanat d’Oman. Un positionnement qui confirme la place du Maroc parmi les pays arabes les plus stables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport souligne que la région MENA demeure l’une des moins pacifiques au monde, en raison de la persistance des conflits et des crises que traversent plusieurs pays. Toutefois, le Maroc a réussi à maintenir un niveau élevé dans l’indice, à l’écart des foyers de tension régionaux. Ce classement vient confirmer, selon les données du rapport, la capacité du Royaume à préserver sa stabilité interne et à consolider son rôle de partenaire fiable dans le soutien à la paix et à la sécurité régionales. Il renforce ainsi l’image du Maroc en tant que l’un des pays les plus stables de son environnement géopolitique.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a577bdfc2e38.webp" length="91552" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 15 Jul 2026 12:24:35 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Indice de la Paix 2026, IEP, stabilité, sécurité, Moyen-Orient, Afrique du Nord, classement mondial, géopolitique, paix, développement, Qatar, Koweït, Oman</media:keywords>    </item>    <item>        <title>L’ASMEX lance sa nouvelle mandature avec une stratégie ambitieuse pour dynamiser les exportations marocaines</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/lasmex-lance-sa-nouvelle-mandature-avec-une-strategie-ambitieuse-pour-dynamiser-les-exportations-marocaines</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/lasmex-lance-sa-nouvelle-mandature-avec-une-strategie-ambitieuse-pour-dynamiser-les-exportations-marocaines</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’Association Marocaine des Exportateurs (ASMEX) a officiellement donné le coup d’envoi de sa mandature 2026-2029 à l’occasion de son premier Conseil d’Administration, tenu le 14 juillet à Casablanca sous la présidence de Sonia Mezzour. Cette réunion stratégique marque le lancement d’une nouvelle feuille de route visant à renforcer la compétitivité des entreprises marocaines et à élargir durablement la base des exportateurs nationaux. Cette première session a permis de mettre en place les nouvelles instances de gouvernance et d’adopter un plan d’action destiné à faire de l’ASMEX une plateforme nationale de référence au service des exportateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’organisation entend jouer un rôle moteur en fédérant les entreprises, en renforçant le dialogue avec les pouvoirs publics et en accompagnant le développement international des acteurs économiques marocains. Face aux profondes mutations du commerce mondial, notamment les tensions géopolitiques, la transformation des chaînes de valeur, les nouvelles exigences réglementaires et la transition vers une économie bas carbone, l’ASMEX estime que le Maroc dispose de nombreux atouts. Sa stabilité institutionnelle, ses infrastructures modernes, sa position géographique stratégique, son réseau d’accords de libre-échange et son ancrage africain constituent autant de leviers pour renforcer sa présence sur les marchés internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dans cette dynamique, la Confédération souhaite contribuer à l’objectif national consistant à porter le nombre d’entreprises exportatrices actives à 10 000 d’ici 2030. Pour y parvenir, elle prévoit d’accompagner davantage de PME à fort potentiel ainsi que de nouveaux primo-exportateurs dans l’ensemble des régions du Royaume. La feuille de route repose sur trois axes majeurs : simplifier et digitaliser les procédures liées à l’export, renforcer les mécanismes de financement et de couverture des risques, et améliorer l’accès aux marchés internationaux grâce à l’intelligence économique, aux données stratégiques et aux outils numériques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En parallèle, l’ASMEX renforcera son offre de services autour de six engagements : informer, orienter, faciliter, connecter, accompagner et représenter ses membres. Afin d’assurer la mise en œuvre de cette stratégie, plusieurs commissions opérationnelles ont été créées. Elles travailleront notamment sur le financement des exportations, les normes et la décarbonation, la logistique, la digitalisation, l’élargissement de la base exportatrice, la compétitivité sectorielle ainsi que les partenariats stratégiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’organisation prévoit également de nouveaux rendez-vous d’échanges, tels que les « Matinales de l’Export », les « Export Talks » et les « Market &amp;amp; Sector Focus », destinés à renforcer les synergies entre les acteurs de l’écosystème exportateur. Pour Sonia Mezzour, cette nouvelle mandature doit permettre de franchir une étape décisive dans le développement des exportations marocaines. Elle souligne que l’ASMEX concentrera ses efforts sur la levée des obstacles rencontrés par les entreprises, le renforcement du financement et un meilleur accompagnement vers les marchés internationaux, en étroite collaboration avec les pouvoirs publics et les partenaires de l’écosystème.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Créée en 1982, l’ASMEX réaffirme ainsi son ambition de devenir un acteur central de la compétitivité export du Maroc. En mobilisant les entreprises, les institutions et l’ensemble des parties prenantes, la Confédération entend faire de l’export un véritable moteur de croissance, de création de valeur et d’emplois au service du développement économique du Royaume.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a56834fca037.webp" length="48442" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 14 Jul 2026 18:43:47 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>ASMEX, exportations marocaines, Sonia Mezzour, Conseil d’Administration, compétitivité, PME, commerce international, export, économie marocaine, feuille de route, digitalisation, intelligence économique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Mission commerciale : Une délégation d’entreprises écossaises et britanniques attendue au Maroc en mars 2027</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/mission-commerciale-une-delegation-dentreprises-ecossaises-et-britanniques-attendue-au-maroc-en-mars-2027</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/mission-commerciale-une-delegation-dentreprises-ecossaises-et-britanniques-attendue-au-maroc-en-mars-2027</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Scottish African Business Association , qui organise une mission commerciale au Maroc, a annoncé la venue d’entreprises écossaises et britanniques dans le Royaume en mars 2027. L’objectif est de rencontrer des décideurs publics, des responsables industriels et des partenaires potentiels, selon les informations publiées par l’organisation. Présentée comme une opération d’accompagnement à l’internationalisation des entreprises britanniques, cette mission vise un marché que la SABA qualifie de &quot;l’une des économies les plus favorables aux entreprises en Afrique&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soutenue par le gouvernement écossais, la délégation bénéficiera d’un programme comprenant des rencontres d’affaires, des entretiens avec des représentants des autorités marocaines et des visites ciblées en fonction des secteurs d’activité. L’association souligne que les investissements engagés par le Maroc, sa stabilité politique et sa position de passerelle entre l’Afrique et l’Europe offrent des perspectives importantes pour les entreprises écossaises. La SABA met particulièrement en avant la transition énergétique marocaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle rappelle que le Royaume conduit sur le continent une politique énergétique ambitieuse, avec pour objectif de produire plus de la moitié de son électricité à partir de sources renouvelables. D’importants financements sont consacrés aux filières solaire, éolienne et à l’hydrogène vert, ainsi qu’aux infrastructures nécessaires à leur développement. Pour la SABA, ces domaines correspondent précisément aux expertises reconnues des entreprises écossaises. D’autres créneaux jugés porteurs sont également identifiés par l’association pour renforcer la coopération économique entre les deux pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le programme officiel prévoit des échanges directs avec des représentants gouvernementaux, des chefs d’entreprise et des partenaires potentiels afin de faciliter la mise en place de relations commerciales durables. Les participants bénéficieront également de visites de sites et de rencontres sectorielles adaptées aux domaines d’activité retenus pour cette mission, dans le but de concrétiser des opportunités d’investissement et de partenariat au Maroc.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a567d9477a44.webp" length="16980" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 14 Jul 2026 18:20:29 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Ecosse, Royaume-Uni, SABA, mission commerciale, investissements, énergies renouvelables, hydrogène vert, coopération économique, Afrique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : Le déficit budgétaire recule à 20,2 milliards de dirhams à fin juin 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-le-deficit-budgetaire-recule-a-202-milliards-de-dirhams-a-fin-juin-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-le-deficit-budgetaire-recule-a-202-milliards-de-dirhams-a-fin-juin-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les finances publiques marocaines ont enregistré une amélioration au cours du premier semestre de l’année 2026. Le déficit budgétaire s’est établi à 20,2 milliards de dirhams, contre 24,9 milliards de dirhams durant la même période en 2025, selon les dernières données de la Trésorerie Générale du Royaume (TGR). Le bulletin mensuel des statistiques des finances publiques de juin 2026 souligne que cette évolution intègre un excédent de 26 milliards de dirhams dégagé par les comptes spéciaux du Trésor et les services de l’État gérés de manière autonome, ce qui a contribué à limiter l’ampleur du déficit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Au niveau des recettes, les ressources ordinaires ont poursuivi leur tendance haussière pour atteindre 229,7 milliards de dirhams, en croissance de 8,6% par rapport à la même période de l’année précédente. Cette performance s’explique par la hausse de l’ensemble des ressources fiscales, notamment les impôts directs, les impôts indirects, les droits de douane, ainsi que les droits d’enregistrement et de timbre. En revanche, les recettes non fiscales ont reculé de 16,9%. En contrepartie, les dépenses du budget général ont augmenté à 311,1 milliards de dirhams, soit une hausse de 13,2%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette progression est tirée par l’augmentation des dépenses de fonctionnement et d’investissement, ainsi que par la hausse des charges liées à la dette budgétisée, qu’il s’agisse du remboursement du principal ou des intérêts. À cet égard, les remboursements au titre du principal de la dette ont atteint 35,2 milliards de dirhams, en hausse de 2,3%. Les intérêts de la dette se sont élevés à 24 milliards de dirhams, enregistrant une progression de 2,6% par rapport au premier semestre 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les engagements de dépenses, y compris les dépenses non soumises au visa préalable, ont atteint 500,5 milliards de dirhams à fin juin, soit un taux d’engagement global de 52%. Le taux d’émission des ordonnances par rapport aux engagements s’est établi à 83%. Concernant les comptes spéciaux du Trésor, ils ont enregistré des recettes de 126,6 milliards de dirhams contre des dépenses de 101,5 milliards de dirhams, dégageant ainsi un solde positif de 25,1 milliards de dirhams.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour leur part, les services de l’État gérés de manière autonome ont vu leurs recettes baisser de 3,7% pour s’établir à 1,5 milliard de dirhams. Leurs dépenses ont également reculé de 6,7% pour atteindre 531 millions de dirhams, selon les données officielles de la TGR.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5663091a37b.webp" length="46966" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 14 Jul 2026 16:26:04 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, finances publiques, déficit budgétaire, Trésorerie Générale du Royaume, recettes, dépenses, dette, comptes spéciaux du Trésor, budget 2026, économie marocaine</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc confirme sa place de premier fournisseur extracommunautaire de fruits et légumes de l’Espagne au 1er quadrimestre 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-confirme-sa-place-de-premier-fournisseur-extracommunautaire-de-fruits-et-legumes-de-lespagne-au-1er-quadrimestre-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-confirme-sa-place-de-premier-fournisseur-extracommunautaire-de-fruits-et-legumes-de-lespagne-au-1er-quadrimestre-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc renforce son poids sur le marché espagnol des fruits et légumes. Au premier quadrimestre 2026, le Royaume s’impose plus que jamais comme le premier fournisseur extracommunautaire de son voisin du nord, dans un contexte marqué par un net basculement des importations espagnoles vers les pays tiers. Selon les données du Département des douanes et impôts spéciaux espagnol, analysées par la Fédération espagnole des associations de producteurs-exportateurs de fruits et légumes (FEPEX), les importations ibériques de fruits et légumes frais ont atteint 1,7 million de tonnes pour une valeur de 2,095 milliards d’euros entre janvier et avril 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette hausse de 6% en volume et de 4% en valeur est portée presque exclusivement par le dynamisme des fournisseurs extracommunautaires, dont le Maroc constitue la locomotive. Sur les quatre premiers mois de l’année, les livraisons en provenance des pays tiers ont atteint 917.307 tonnes, en progression de 7%, pour une valeur de 1,518 milliard d’euros, soit +9%. Les pays tiers représentent désormais 72% de la valeur totale des importations espagnoles de fruits et légumes, contre seulement 28% pour les pays de l’Union européenne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En volume, l’équilibre s’est également inversé : 52% des tonnages importés proviennent de pays tiers, contre 48% pour les États membres de l’UE. Cette évolution redessine en profondeur l’équilibre du marché ibérique et installe durablement le Maroc au cœur des flux agroalimentaires de la péninsule. Avec cette performance, le Royaume confirme son statut de partenaire agroalimentaire stratégique pour l’Espagne, porté par la compétitivité de son offre, la proximité géographique et la qualité de ses produits.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5660f65ee19.webp" length="80626" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 14 Jul 2026 16:17:05 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Espagne, importations, fruits et légumes, FEPEX, commerce agricole, pays tiers, Union européenne, exportations marocaines, marché ibérique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>La Banque mondiale lance un nouveau Cadre de Partenariat de 10 ans avec le Maroc pour accélérer la croissance et la création d’emplois</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/la-banque-mondiale-lance-un-nouveau-cadre-de-partenariat-de-10-ans-avec-le-maroc-pour-accelerer-la-croissance-et-la-creation-demplois</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/la-banque-mondiale-lance-un-nouveau-cadre-de-partenariat-de-10-ans-avec-le-maroc-pour-accelerer-la-croissance-et-la-creation-demplois</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé le lancement d’un nouveau Cadre de Partenariat avec le Maroc, s’étendant sur dix ans. L’objectif est d’accélérer la prochaine phase de croissance du Royaume, de stimuler la création d’emplois et de soutenir ses priorités de développement ambitieuses, en ligne avec sa vision de bâtir une économie plus inclusive, compétitive et résiliente. Dans un communiqué, la Banque mondiale a rappelé que &quot;depuis plus de 65 ans, le Groupe de la Banque mondiale accompagne le Maroc à chaque étape de son parcours de développement, des investissements fondateurs dans les infrastructures et l’agriculture, jusqu’aux réformes transformatrices dans les domaines de l’éducation, de la santé et de la protection sociale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette collaboration étroite, forgée sur six décennies, a contribué à façonner les institutions, à renforcer les capacités et à aider le Maroc à franchir certaines des étapes les plus décisives de son développement&quot;. Nadia Fettah, Ministre de l’Économie et des Finances, a déclaré que &quot;ce nouveau Cadre de Partenariat représente une étape décisive pour le Maroc. Ce qui le distingue est sa nature structurelle, car il aligne les financements publics et privés, les connaissances et les réformes autour d’une vision commune pour l’avenir du Royaume&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a ajouté que &quot;la création d’emplois pour nos jeunes et nos femmes, dans nos villes et dans nos zones rurales, est au cœur de cette ambition commune. Avec un partenaire qui nous aide à poser les bases de demain, le Maroc avance&quot;. Le nouveau Cadre de Partenariat s’appuie sur le Nouveau Modèle de Développement du Maroc, qui constitue la feuille de route du Royaume vers une économie plus dynamique, plus juste et plus résiliente. Il reflète une ambition commune d’accompagner le Maroc dans sa transition d’un modèle de croissance tiré par l’investissement public vers une économie plus robuste portée par le secteur privé, génératrice d’emplois plus nombreux et de meilleure qualité, notamment pour les jeunes et les femmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’objectif transversal de ce Cadre est la création de davantage d’emplois et d’emplois de meilleure qualité pour tous. Pour y parvenir, la coopération du Groupe de la Banque mondiale avec le Maroc reposera sur trois piliers principaux. Le premier pilier vise à renforcer la compétitivité des entreprises en réduisant les obstacles réglementaires, en renforçant la concurrence sur les marchés et en élargissant l’accès au financement pour les PME. Le deuxième pilier soutient le renforcement de la connectivité et de l’intégration entre les villes et les territoires, à travers la réduction des disparités régionales et l’amélioration de l’accès aux marchés et aux services en milieu urbain et rural.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le troisième pilier porte sur le renforcement du capital humain, en appuyant les réformes dans l’éducation et la formation, la Couverture Médicale Universelle, et la mise en place d’un système de protection sociale plus inclusif et plus efficace. Ce Cadre repose sur l’engagement d’obtenir des résultats visibles, mesurables et concrets pour la population marocaine. Les progrès seront suivis à l’aide d’indicateurs concrets : emplois créés, investissements privés mobilisés, amélioration de l’accès aux soins de santé et à une éducation de qualité, et meilleure protection des communautés vulnérables face aux chocs climatiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le Groupe de la Banque mondiale mettra en œuvre cette stratégie en combinant ses instruments : prêts, expertise technique et mobilisation de capitaux privés. Ousmane Diagana, Vice-président de la Banque mondiale pour la région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan, a souligné que &quot;le Maroc a réalisé des avancées et des réalisations remarquables, et l’ambition de son nouveau modèle de développement est une véritable source d’inspiration&quot;. &quot;En prolongeant notre partenariat sur un horizon de dix ans, nous faisons le choix réfléchi de dépasser les cycles de projets courts pour investir dans une transformation structurelle durable&quot;, a-t-il ajouté. De son côté, Ethiopis Tafara, Vice-président de la Société Financière Internationale pour l’Afrique, a indiqué que &quot;l’économie marocaine est l’une des plus dynamiques d’Afrique, et sa trajectoire de croissance est parmi les plus exemplaires du continent&quot;. &quot;Avec ce partenariat de dix ans, nous renforçons notre engagement à approfondir les marchés, à mobiliser davantage de capitaux privés et à soutenir la prochaine génération d’entreprises&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, Ethiopis Tafara a précisé que &quot;dans le cadre de ce partenariat renforcé, l’Agence utilisera ses garanties pour mobiliser des capitaux privés et réduire les risques liés aux investissements au Maroc, contribuant ainsi à la création d’emplois et à un modèle de croissance tiré par le secteur privé et plus résilient&quot;.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5624ffda8b9.webp" length="22050" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 14 Jul 2026 12:01:50 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Banque mondiale, Groupe Banque mondiale, Nadia Fettah, Cadre de Partenariat, croissance économique, création d’emplois, secteur privé, développement, IFC, MIGA, nouveau modèle de développement</media:keywords>    </item>    <item>        <title>RER du Grand Casablanca : l’ONCF lance un appel d’offres pour 8 nouvelles gares pour 400 millions de dirhams</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/rer-du-grand-casablanca-loncf-lance-un-appel-doffres-pour-8-nouvelles-gares-pour-400-millions-de-dirhams</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/rer-du-grand-casablanca-loncf-lance-un-appel-doffres-pour-8-nouvelles-gares-pour-400-millions-de-dirhams</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’Office National des Chemins de Fer (ONCF) a lancé récemment un appel d’offres ouvert pour la construction de 8 nouvelles gares du Réseau Ferroviaire Métropolitain (RER) au niveau du Grand Casablanca. Le coût prévisionnel du projet est estimé à 400 millions de dirhams, soit 40 milliards de centimes. Selon les documents de l’appel d’offres, le projet est réparti en deux lots. Le premier lot concerne la construction des gares de Mohammedia - Facultés Universitaires, Zone Industrielle de Zenata, Sidi Bernoussi et Aïn Sebaâ.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le montant prévisionnel de ce lot s’élève à 180 millions de dirhams hors taxes. Le cautionnement provisoire a été fixé à 2.700.000,00 dirhams. Le second lot porte sur la réalisation des gares RER de Hay Mohammadi, Casablanca Oasis, Mers Sultan, Sidi Maârouf et Nouaceur - Ville Nouvelle. L’estimation de ce lot est de 220 millions de dirhams hors taxes. Le cautionnement provisoire est fixé à 3.300.000,00 dirhams. L’ONCF a précisé que l’ouverture des plis se tiendra dans les locaux de l’Institut de Formation et de Développement des Compétences de l’Office, à Rabat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La durée globale d’exécution du marché a été fixée à 22 mois à compter de la date de l’ordre de service donné par le maître d’ouvrage à l’entreprise adjudicataire pour le démarrage des prestations. Cette période comprend toutes les étapes nécessaires à la réalisation complète du marché : études, approvisionnements, exécution des travaux, essais, mise en service et levée des réserves, jusqu’à l’achèvement total des prestations confiées à l’entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce projet s’inscrit dans le cadre du développement du RER du Grand Casablanca visant à renforcer la mobilité urbaine et à offrir une alternative de transport rapide et fiable aux habitants de la région.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a553b201ec7d.webp" length="32298" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 13 Jul 2026 19:23:58 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, ONCF, RER Casablanca, transport ferroviaire, gares, mobilité urbaine, appel d’offres, investissement, Rabat, Grand Casablanca</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Recettes douanières : plus de 52 milliards de dirhams au Maroc au premier semestre 2026, en hausse de 9,8%</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/recettes-douanieres-plus-de-52-milliards-de-dirhams-au-maroc-au-premier-semestre-2026-en-hausse-de-98</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/recettes-douanieres-plus-de-52-milliards-de-dirhams-au-maroc-au-premier-semestre-2026-en-hausse-de-98</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les recettes douanières du Maroc ont enregistré une performance en hausse au cours du premier semestre de l’année 2026. Elles ont dépassé 52 milliards de dirhams, portées par l’augmentation des rendements des différentes taxes et droits liés aux importations, selon les dernières données de la Trésorerie Générale du Royaume (TGR). Le bulletin mensuel des statistiques des finances publiques révèle qu’à fin juin 2026, le total des recettes douanières a atteint 52,01 milliards de dirhams.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela représente une progression annuelle de 9,8% par rapport à la même période en 2025. Cette évolution s’explique par l’amélioration de l’ensemble des composantes des recettes douanières. Les droits de douane ont atteint 8,7 milliards de dirhams, en hausse de 9,5%. La TVA à l’importation a, quant à elle, généré 32,35 milliards de dirhams, soit une augmentation de 8,9% en glissement annuel. La composante qui a enregistré la plus forte croissance concerne la Taxe intérieure de consommation (TIC) appliquée aux produits énergétiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ses recettes ont atteint 10,96 milliards de dirhams, en progression de 12,7% par rapport au premier semestre de l’année précédente. Ces résultats reflètent la poursuite de l’amélioration des ressources fiscales liées au commerce extérieur. La hausse des rendements des droits et taxes prélevés sur les importations a contribué à renforcer les recettes du Trésor au cours des six premiers mois de l’année en cours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette dynamique intervient dans un contexte marqué par la reprise des importations et l’effet des ajustements fiscaux opérés sur certains produits.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a55358b2c9d8.webp" length="34816" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 13 Jul 2026 19:00:00 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, douanes, recettes douanières, Trésorerie générale, importations, TVA, droits de douane, TIC, commerce extérieur, finances publiques</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : la Silver économie, un nouveau moteur de croissance de 13 % du PIB d’ici 2050</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-la-silver-economie-un-nouveau-moteur-de-croissance-de-13-du-pib-dici-2050</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-la-silver-economie-un-nouveau-moteur-de-croissance-de-13-du-pib-dici-2050</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le vieillissement de la population marocaine transforme en profondeur les besoins sociaux, mais aussi les opportunités économiques. D’après le Rapport Budget Genre simplifié de la Loi de finances 2026, la Silver économie pourrait croître de près de 7 % par an jusqu’en 2050. À cette date, son potentiel dépasserait 640 milliards de dirhams, l’équivalent de 13 % du PIB. Cette dynamique représente une valeur ajoutée additionnelle d’environ 18 milliards de dirhams chaque année, soit 0,6 point de croissance supplémentaire pour l’économie nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le Recensement 2024 montre une accélération de la transition démographique. Le taux de fécondité est passé à 1,97 enfant par femme. La taille moyenne des ménages a baissé à 3,9 personnes contre 4,6 en 2014. Dans le même temps, les personnes âgées de 60 ans et plus représentent désormais 13,8 % de la population, contre 9,4 % en 2014. Cette évolution réduit la capacité de prise en charge familiale et accroît la demande de services payants et structurés pour les seniors. Les projections du ministère de l’Économie et des Finances, basées sur les données du Centre d’études et de recherches démographiques, anticipent un poids croissant des seniors dans la consommation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils pèseraient près de 22 % des dépenses totales en 2050, contre 13,4 % en 2014. Le marché est passé de 53 milliards de dirhams en 2014 à un potentiel de plus de 640 milliards en 2050. La Silver économie ne se limite pas au secteur médical. Le rapport définit ce marché comme l’ensemble des produits et services adaptés aux besoins des personnes âgées : santé, soins à domicile, habitat adapté, mobilité, technologies d’assistance, loisirs et services de proximité. Cette diversification ouvre des perspectives concrètes pour l’investissement privé et la création d’emplois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les secteurs les plus concernés sont la santé, le BTP pour les logements adaptés, les transports, les technologies et les services à la personne. Pour le ministère, accompagner cette transition démographique devient un levier économique à part entière, et non plus seulement un enjeu social.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a54cb1f1a68c.webp" length="49984" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 13 Jul 2026 11:27:26 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Silver économie, Maroc, vieillissement démographique, seniors, santé, services, logement, PIB, investissement, Loi de finances 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>PIB : Laâyoune et Dakhla en tête de la croissance, Casablanca&amp;Settat reste leader de la richesse</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/pib-2024-laayoune-et-dakhla-en-tete-de-la-croissance-casablanca-settat-reste-leader-de-la-richesse</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/pib-2024-laayoune-et-dakhla-en-tete-de-la-croissance-casablanca-settat-reste-leader-de-la-richesse</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’économie marocaine a progressé de 4,4% en 2024, avec un Produit intérieur brut en volume atteignant 1.550,45 milliards de dirhams, selon la note du Haut-Commissariat au Plan publiée sur les comptes régionaux. Huit régions sur douze ont enregistré une croissance supérieure à la moyenne nationale. Laâyoune-Sakia El Hamra arrive en tête avec 7,6%, portée par les services non marchands et la pêche maritime. Elle est suivie de Dakhla-Oued Eddahab avec 7%, grâce à la pêche et au BTP. Viennent ensuite Souss-Massa (6,8%), soutenue par l’agriculture et les services, Drâa-Tafilalet (6,2%), tirée par la construction, et l’Oriental (5,9%), qui rebondit après un recul en 2023 grâce à l’industrie et aux services. Marrakech-Safi (5,1%), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (4,9%) et Guelmim-Oued Noun (4,6%) affichent également des performances supérieures à la moyenne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quatre régions restent sous la moyenne nationale. Casablanca-Settat enregistre 4,3%, Rabat-Salé-Kénitra 3,5%, Béni Mellal-Khénifra 2,1%. Fès-Meknès marque le pas avec seulement 1,6% après 8,8% en 2023, pénalisée par la mauvaise campagne agricole. En valeur, les écarts restent marqués. Casablanca-Settat génère à elle seule 32,3% du PIB national, soit près d’un tiers de la richesse. Rabat-Salé-Kénitra contribue à hauteur de 15,5% et Tanger-Tétouan-Al Hoceima de 10,7%. À elles trois, elles représentent 58,4% du PIB du Royaume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; À l’inverse, Drâa-Tafilalet, Guelmim-Oued Noun, Laâyoune-Sakia El Hamra et Dakhla-Oued Eddahab cumulent 7,8% de la création de richesse nationale. L’écart moyen de PIB entre régions s’est creusé à 90,9 milliards de dirhams en 2024, contre 83,6 milliards en 2023. Le poids des secteurs varie fortement d’une région à l’autre. Fès-Meknès reste la plus agricole avec 24,6% de son PIB, devant Drâa-Tafilalet (19,3%) et Dakhla-Oued Eddahab (17,3%). Casablanca-Settat affiche la part la plus faible avec 3,7%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l’industrie, Casablanca-Settat domine avec 36,5% de son PIB régional, suivie de Tanger-Tétouan-Al Hoceima (33,7%) et Laâyoune-Sakia El Hamra (32,8%). Le tertiaire représente 52,9% du PIB national. Il est particulièrement prépondérant à Guelmim-Oued Noun avec 73,3% de son PIB régional, contre 44,9% seulement à Tanger-Tétouan-Al Hoceima.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a54c82a6d08a.webp" length="120942" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 13 Jul 2026 11:13:04 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, HCP, PIB régional, croissance, Casablanca-Settat, Laâyoune, Dakhla, économie, régions, disparités</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Pétrole : forte hausse des cours après les frappes américaines en Iran et les menaces sur le détroit d’Ormuz</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/petrole-forte-hausse-des-cours-apres-les-frappes-americaines-en-iran-et-les-menaces-sur-le-detroit-dormuz</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/petrole-forte-hausse-des-cours-apres-les-frappes-americaines-en-iran-et-les-menaces-sur-le-detroit-dormuz</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les prix du pétrole ont fortement progressé à l’ouverture des marchés ce lundi, dans un contexte de montée des tensions militaires entre les Etats-Unis et l’Iran. Téhéran a également annoncé son intention de fermer le détroit d’Ormuz, point de passage stratégique pour les exportations mondiales de brut. Vers 22h10 GMT dimanche soir, le baril de Brent pour livraison en septembre gagnait 3,75 % à 78,86 dollars. Le baril de brut américain WTI pour livraison en août progressait de 3,65 % à 74,02 %&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation s’est aggravée après une série de frappes aériennes menées par les Etats-Unis au petit matin de lundi contre des cibles en Iran. Ces attaques interviennent après qu’un navire porte-conteneurs a été visé dans le détroit d’Ormuz durant le week-end. L’incident a provoqué un incendie à bord et la disparition d’un membre d’équipage. Téhéran a répliqué en menant des attaques contre plusieurs pays du Golfe au Moyen-Orient, ce qui a renforcé les craintes sur l’approvisionnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 20 % du pétrole mondial, est au cœur des inquiétudes. L’annonce iranienne d’une possible fermeture de ce passage a alimenté la spéculation sur une perturbation de l’offre et a soutenu la hausse des cours. Les marchés surveillent désormais de près l’évolution du conflit et ses répercussions sur la sécurité des routes maritimes dans la région.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a54c6978e5ba.webp" length="70262" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 13 Jul 2026 11:06:11 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>pétrole, Brent, WTI, Iran, Etats-Unis, détroit d&#039;Ormuz, Moyen-Orient, cours du pétrole, géopolitique, énergie</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : 6ᵉ mondial en action climatique et 5ᵉ africain en capital&amp;risque selon le rapport 2024&amp;2026 d’EnterpriseNGR</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-6ᵉ-mondial-en-action-climatique-et-5ᵉ-africain-en-capital-risque-selon-le-rapport-2024-2026-denterprisengr</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-6ᵉ-mondial-en-action-climatique-et-5ᵉ-africain-en-capital-risque-selon-le-rapport-2024-2026-denterprisengr</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc figure parmi les pays les mieux classés dans le nouveau rapport publié lundi 13 juillet par EnterpriseNGR. L’organisation nigériane à but non lucratif, spécialisée dans l’analyse des services financiers et professionnels, a compilé des données de 2024 à 2026 couvrant les banques, assurances, marchés de capitaux, fintech, retraites et finance durable. Avec un score de 70,75 points dans l’indice de l’action climatique 2026, le Maroc occupe la 6ᵉ place mondiale, en progression de deux rangs. Il obtient la mention &quot;élevée&quot; et se positionne en tête des pays africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il devance le Chili (70,63 points) et se situe à seulement 0,05 point du Royaume-Uni (70,80 points). Selon les données de l’Association africaine du capital-investissement (AVCA), le Maroc a attiré 114 millions de dollars d’investissements en capital-risque en 2025. Il se classe ainsi 5ᵉ sur le continent. Il est devancé par l’Égypte (604 millions), l’Afrique du Sud (524 millions), le Kenya (335 millions) et le Nigeria (287 millions). Il devance le Ghana (49 millions), la Tunisie (39 millions), l’Ouganda (30 millions), le Cameroun (26 millions) et le Sénégal (22 millions). En termes de nombre de transactions, le royaume compte 31 opérations, ce qui le place également au 5ᵉ rang africain, derrière l’Afrique du Sud (83), le Nigeria (68), l’Égypte (65) et le Kenya (53). Les transferts reçus par le Maroc ont atteint 12,5 milliards de dollars en 2024, d’après les chiffres de la Banque mondiale repris par EnterpriseNGR.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pays occupe la 12ᵉ place parmi 19 économies à revenu faible ou intermédiaire et la 3ᵉ place en Afrique, derrière l’Égypte (29,6 milliards) et le Nigeria (21,3 milliards). À l’échelle mondiale, l’Inde arrive en tête avec 137,7 milliards, suivie du Mexique (67,6 milliards) et des Philippines (40,3 milliards). Le Maroc dépasse toutefois l’Ukraine (12 milliards), la Colombie (11,9 milliards), le Népal et la République dominicaine (11,3 milliards chacun). Le rapport note également un taux de pénétration des retraites de 5,9 % pour le Maroc, ce qui le place 9ᵉ sur onze marchés analysés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;EnterpriseNGR estime le total du capital-risque en Afrique à 3,9 milliards de dollars en 2025, répartis sur 506 transactions. Les investissements privés sur le continent ont atteint 5,1 milliards, en baisse de 7,3 %, tandis que le nombre de transactions a progressé de 9,3 %.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a54c2b255cb2.webp" length="24026" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 13 Jul 2026 10:50:58 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, EnterpriseNGR, action climatique, capital-risque, transferts, Afrique, économie, AVCA, Banque mondiale, finances</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Produits de la mer espagnols : le Maroc, premier marché hors UE pour les mollusques et le poisson séché en 2025</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/produits-de-la-mer-espagnols-le-maroc-premier-marche-hors-ue-pour-les-mollusques-et-le-poisson-seche-en-2025</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/produits-de-la-mer-espagnols-le-maroc-premier-marche-hors-ue-pour-les-mollusques-et-le-poisson-seche-en-2025</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc s’impose comme l’un des principaux débouchés des exportations espagnoles de produits de la pêche et de l’aquaculture. Selon le bilan 2025 de l’Association nationale des fabricants de conserves de poissons et de fruits de mer, ANFACO-CYTMA, consulté le samedi 11 juillet, le Royaume s’est classé premier marché hors Union européenne pour les mollusques et pour les poissons séchés, salés, en saumure ou fumés. Il occupe également la deuxième place pour les préparations et conserves de poissons et fruits de mer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’ANFACO-CYTMA, principale organisation représentative de l’industrie espagnole de transformation des produits de la mer, a analysé les ventes extérieures en sept grandes familles de produits. Le Maroc figure dans cinq d’entre elles et se classe dans le top 2 hors UE pour trois catégories, ce qui en fait l’un des marchés les plus importants du classement. Le Royaume devance les Etats-Unis, la Chine, la Corée du Sud et le Royaume-Uni sur le segment des mollusques hors UE. Il arrive également en tête pour les poissons séchés, salés, en saumure ou fumés, devant l’Albanie, la Tunisie, le Sénégal et Andorre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour les préparations et conserves de poissons et fruits de mer, le Maroc se place en deuxième position derrière les Etats-Unis, et devant le Royaume-Uni, la Suisse et le Mexique. Il atteint la quatrième place pour les poissons frais ou réfrigérés, après les Etats-Unis, l’Algérie et la Chine, et occupe la même position pour les crustacés, derrière les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l’Arabie saoudite. En revanche, le Maroc n’apparaît pas parmi les principaux clients hors UE pour les poissons congelés, les filets et autres chairs de poisson. Au-delà des échanges commerciaux, l’ANFACO-CYTMA intègre le Maroc dans une liste de 47 pays où elle a mené des projets ou fourni des services scientifiques et techniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport cite cette présence aux côtés de la Mauritanie, du Cap-Vert, du Sénégal, du Kenya, de la Namibie, des Seychelles et de la Tanzanie, sans préciser la nature, la durée ou le montant des interventions au Maroc. En 2025, l’Espagne a commercialisé ses produits de la pêche et de l’aquaculture dans 149 pays sur les cinq continents. Les préparations et conserves ont été exportées vers 133 marchés. L’Union européenne reste toutefois le premier client avec 68,5 pour cent des volumes expédiés hors d’Espagne. Les ventes vers l’Afrique ont progressé de 25,7 pour cent sur un an, une hausse comparable à celle enregistrée vers le continent américain, à 25,8 pour cent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les expéditions vers l’UE ont augmenté de 4,2 pour cent. Au total, les exportations espagnoles de produits de la pêche et de l’aquaculture ont augmenté de 4,5 pour cent en volume et de 7,7 pour cent en valeur. Pour les seules préparations et conserves, la progression atteint 4,6 pour cent en volume et 6,7 pour cent en valeur, avec 244 389 tonnes exportées pour 1,6 milliard d’euros. Le thon en conserve représente 55 pour cent des volumes de préparations et conserves vendus à l’étranger, suivi des seiches et calamars avec 13 pour cent, puis des autres fruits de mer avec 7 pour cent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les autres poissons pèsent 6 pour cent, les longes de thon 5 pour cent, le poulpe et le surimi 3 pour cent chacun, les sardines et les moules 2 pour cent chacun. Concernant les mollusques, catégorie où le Maroc est leader hors UE, les exportations ont totalisé 223 315 tonnes pour 1,3 milliard d’euros. Le volume a baissé de 4,3 pour cent mais la valeur a progressé de 6,3 pour cent. Les crustacés ont atteint 52 971 tonnes et 474,7 millions d’euros, en repli de 10,2 pour cent en volume et de 5,8 pour cent en valeur.&lt;/p&gt; ]]></description>        
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&lt;p&gt;Plus de 40 pour cent de la capacité totale des organismes de stockage au Royaume repose désormais sur le système des silos modernes. Ce mode de stockage garantit des normes élevées de qualité et de conservation sur de plus longues périodes. Le nombre total d’entrepôts dédiés au stockage des céréales à l’échelle nationale s’élève à environ 169 entrepôts. Les régions de Casablanca-Settat et de Fès-Meknès arrivent en tête avec 56 entrepôts chacune, soit 33 pour cent du total national. Elles sont suivies par les régions de Rabat-Salé-Kénitra et de l’Oriental avec respectivement 14 et 13 entrepôts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La région de Souss-Massa dispose de 12 entrepôts, celle de Tanger-Tétouan-Al Hoceima de 8 entrepôts. Les régions de Marrakech-Safi et de Béni Mellal-Khénifra comptent chacune 5 entrepôts. L’analyse révèle une orientation des acteurs du secteur vers des unités de stockage de grande capacité. En effet, 50 pour cent des entrepôts nationaux ont une capacité supérieure à 170 000 quintaux. La capacité moyenne nationale par entrepôt atteint 265 000 quintaux. En termes de volume réel de stockage, la région de Casablanca-Settat occupe toujours la première place avec une capacité de 19 millions de quintaux, soit 44 pour cent de la capacité nationale des organismes de stockage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elle est suivie par la région de Fès-Meknès avec 11 millions de quintaux, soit 26 pour cent de la capacité nationale. Stockage temporaire pour absorber le surplus L’ONICL rappelle avoir mis en place des procédures souples permettant aux professionnels de louer leurs capacités de stockage excédentaires ou de les mettre à la disposition d’autres acteurs dans le cadre du &quot;stockage temporaire&quot;.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a53b0186275f.webp" length="70996" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 12 Jul 2026 15:18:09 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, céréales, stockage, ONICL, silos, Casablanca-Settat, Fès-Meknès, capacité de stockage, agriculture, sécurité alimentaire</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : Entrée en vigueur d’une TVA de 20% sur les services numériques étrangers dès le 11 juin 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-entree-en-vigueur-dune-tva-de-20-sur-les-services-numeriques-etrangers-des-le-11-juin-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-entree-en-vigueur-dune-tva-de-20-sur-les-services-numeriques-etrangers-des-le-11-juin-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc a franchi une nouvelle étape dans la fiscalité du numérique. Une loi instaurant une taxe sur la valeur ajoutée de 20% sur les services numériques fournis par des prestataires étrangers est entrée en vigueur le 11 juin 2026. La mesure concerne les grandes plateformes mondiales comme Netflix, ChatGPT et l’ensemble des services en ligne proposés aux consommateurs marocains sans présence physique dans le Royaume. Conformément aux nouvelles règles, les entreprises non-résidentes sont désormais tenues de s’enregistrer auprès de l’administration fiscale marocaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elles doivent déposer des déclarations trimestrielles et s’acquitter de la TVA via un portail électronique baptisé &quot;Taxe sur les services numériques&quot;. Ce portail a été lancé par la Direction Générale des Impôts dès le 15 mai 2026 afin de faciliter la procédure pour les opérateurs étrangers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les plateformes ont l’obligation de transmettre leur déclaration avant la fin du premier mois suivant chaque trimestre. Elles doivent également tenir un registre détaillé de toutes les transactions financières effectuées avec les clients au Maroc et le mettre à disposition des autorités fiscales en cas de contrôle. In fine, ce sont les utilisateurs marocains qui supporteront cette charge supplémentaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La TVA de 20% devrait se répercuter directement sur le prix des abonnements aux différents services et plateformes numériques. Avec cette réforme, le Maroc aligne sa législation sur la tendance internationale visant à taxer l’économie digitale et à assurer une concurrence plus équitable entre les acteurs locaux et étrangers.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a52bd3f8e522.webp" length="33634" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 11 Jul 2026 22:02:01 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>TVA Maroc, Services numériques, Netflix Maroc, ChatGPT Maroc, Fiscalité digitale, Direction Générale des Impôts, Taxe services numériques, Plateformes étrangères, 20% TVA, Economie numérique Maroc, Abonnements en ligne</media:keywords>    </item>    <item>        <title>OCP : 256 projets et 95 731 bénéficiaires en 2025 pour un développement durable au Maroc et en Afrique</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/ocp-256-projets-et-95-731-beneficiaires-en-2025-pour-un-developpement-durable-au-maroc-et-en-afrique</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/ocp-256-projets-et-95-731-beneficiaires-en-2025-pour-un-developpement-durable-au-maroc-et-en-afrique</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Fondation du Groupe OCP a poursuivi l’élargissement de ses programmes de développement en 2025. Selon son rapport annuel intitulé &quot;De la vision à l’impact&quot;, l’institution a mis en œuvre 256 projets visant à renforcer l’éducation, soutenir l’agriculture durable, encourager la recherche et l’innovation, et accompagner l’entrepreneuriat. L’objectif affiché est de générer un impact de développement durable au Maroc et dans plusieurs pays africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de l’année écoulée, 95 731 personnes ont bénéficié des différents programmes de la Fondation. Les femmes représentent 60 pour cent des bénéficiaires. Les interventions se sont étendues à 16 pays répartis sur trois continents. La Fondation a également accompagné 1016 coopératives et associations, en s’appuyant sur un réseau de 116 partenaires institutionnels et la contribution de 67 collaborateurs impliqués dans la mise en œuvre des projets. Le rapport souligne que la Fondation a consolidé un modèle d’intervention fondé sur la cohérence entre la vision, l’action et les résultats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elle met l’accent sur la transformation des initiatives de terrain en modèles de développement durables et sur la mesure systématique de l’impact des projets sur les bénéficiaires. Pour 2025, la stratégie de la Fondation s’est articulée autour de quatre axes principaux : l’éducation, l’agriculture et la résilience au changement climatique, la recherche scientifique et l’innovation, et l’entrepreneuriat. Des domaines considérés comme essentiels pour renforcer le développement local et les capacités des individus et des institutions. Dans le domaine de l’éducation, la Fondation a achevé la deuxième phase du programme &quot;Ecoles adoptées&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce programme phare des dernières années a profité à près de 14 000 élèves, dont 49 pour cent de filles. Il a également permis de mobiliser plus de 500 acteurs et établissements scolaires, et de former plus de 190 cadres pédagogiques et administratifs. L’objectif est d’améliorer la qualité des apprentissages et de renforcer la gouvernance au sein des établissements. La Fondation a par ailleurs continué à soutenir la réforme du système d’éducation et de formation. Elle a notamment appuyé l’évaluation d’impact du programme &quot;Ecoles Pionnières&quot;, en partenariat avec le &quot;Morocco Innovation and Evaluation LAB&quot;. Cette évaluation a concerné 5 412 établissements scolaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le même cadre, 82 directeurs provinciaux ont bénéficié de formations visant à renforcer la gouvernance territoriale de la réforme. Une initiative destinée à doter les responsables locaux des capacités nécessaires pour piloter les projets de réforme éducative.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a52829dbcf62.webp" length="38802" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 11 Jul 2026 17:53:28 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Fondation OCP, Groupe OCP, Développement durable Maroc, Rapport annuel 2025, Education Maroc, Agriculture durable, Entrepreneuriat, Recherche innovation, Ecoles adoptées, Ecoles Pionnières, Impact social Afrique, Coopération OCP</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc &amp; Allemagne : Vers des exportations d’électricité verte et d’hydrogène vers l’Europe</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-allemagne-vers-des-exportations-delectricite-verte-et-dhydrogene-vers-leurope</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-allemagne-vers-des-exportations-delectricite-verte-et-dhydrogene-vers-leurope</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le partenariat énergétique entre le Maroc et l’Allemagne entre dans une nouvelle phase. D’après le rapport annuel du ministère fédéral allemand de l’économie et de l’énergie publié ce mois de juillet, Berlin et Rabat placent l’interconnexion des réseaux électriques et l’exportation future d’électricité verte et d’hydrogène au cœur de leur coopération. Sur 91 pages, le document consacre un chapitre de trois pages au Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il identifie deux priorités majeures : la mise en place de corridors d’hydrogène reliant le Royaume à l’Europe et la structuration d’un marché transfrontalier de l’électricité d’origine renouvelable. Citée par le ministère allemand, Leïla Benali, ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, considère que l’intégration des marchés et des réseaux électriques est une condition fondamentale pour garantir la sécurité énergétique. Pour Berlin, le Partenariat énergétique maroco-allemand, Parema, devient un levier pour préparer l’intégration du Maroc dans les futures chaînes d’approvisionnement européennes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport souligne que cette coopération a renforcé &quot;la visibilité de la politique énergétique allemande&quot; et ouvert la voie à &quot;une présence stratégique&quot; de l’Allemagne dans le secteur des énergies vertes au Maroc. Le ton a changé. Le Maroc n’est plus présenté uniquement comme un pays partenaire en matière de climat. Le ministère lui reconnaît désormais le statut de producteur, d’acteur industriel et de potentiel fournisseur pour le marché européen. Cette nouvelle vision s’appuie sur l’avancée des travaux concernant les infrastructures, les normes techniques, les certificats d’origine et le cadre d’investissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En 2025, le Parema a intensifié les discussions sur les chaînes de valeur de l’hydrogène vert afin de rapprocher le Maroc de ses partenaires européens. A l’occasion du Sommet mondial de l’hydrogène à Rotterdam, une réunion tripartite a réuni des délégations marocaine, allemande et néerlandaise. Objectif : définir les contours de futurs corridors de transport d’hydrogène. Selon le rapport, ces corridors pourraient &quot;connecter la production marocaine d’hydrogène à la demande industrielle européenne&quot;. Les échanges ont porté sur le développement des infrastructures, l’harmonisation des réglementations et la mise en place de conditions favorables aux échanges transfrontaliers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le choix de Rotterdam illustre le rôle clé des grands ports européens dans l’importation de l’hydrogène. Le document évoque une phase préparatoire où les trois pays travaillent à aligner les règles, les équipements et les financements. L’engagement allemand a également été réaffirmé à Marrakech lors du Sommet mondial sur les technologies de conversion de l’électricité renouvelable. Stefan Rouenhoff, secrétaire d’État parlementaire au ministère fédéral de l’économie et de l’énergie, y a prononcé une allocution vidéo dédiée à la coopération bilatérale dans le domaine de l’hydrogène.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dans le même cadre, le Parema a organisé une rencontre entre des entreprises allemandes et les acteurs de l’écosystème marocain de l’hydrogène. Pour le ministère, ces échanges ont permis de tisser des liens directs et d’encourager une implication plus forte du privé allemand dans les projets marocains.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a527c4bebc8b.webp" length="48916" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 11 Jul 2026 17:25:11 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Allemagne, énergie, Parema, Hydrogène vert, Corridors hydrogène, Exportation électricité Maroc, Leïla Benali, Stefan Rouenhoff, Réseaux électriques, Transition énergétique, Sommet hydrogène Rotterdam, Energies renouvelables Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Intelligence Artificielle : Le Maroc ambitionne de devenir un hub régional des data centers à l’horizon 2030</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/intelligence-artificielle-le-maroc-ambitionne-de-devenir-un-hub-regional-des-data-centers-a-lhorizon-2030</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/intelligence-artificielle-le-maroc-ambitionne-de-devenir-un-hub-regional-des-data-centers-a-lhorizon-2030</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le marché marocain des data centers est en pleine mutation. Selon un article publié par BMI, une entité de Fitch Solutions, le Royaume se prépare à une accélération majeure portée par l’essor de l’Intelligence Artificielle. A ce jour, le Maroc compte 14 data centers actifs pour une capacité opérationnelle de 1,5 MW en 2026. Un chiffre modeste à l’échelle du continent qui place le pays au 5e rang africain sur 211 sites recensés. Mais derrière cette situation actuelle se cache une dynamique beaucoup plus importante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; BMI souligne qu’un total de 140 MW est actuellement en construction et 400 MW supplémentaires sont planifiés. Cette montée en charge s’inscrit directement dans le cadre de la stratégie &quot;Maroc Digital 2030&quot; et de la feuille de route &quot;Maroc IA 2030&quot;. L’objectif affiché est clair : faire du Maroc une plateforme régionale de souveraineté numérique et d’intelligence artificielle. L’offre existante reste concentrée dans deux régions. Casablanca-Settat et Rabat-Salé-Kénitra abritent dix des quatorze data centers du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette polarisation s’explique par la proximité avec le tissu d’entreprises, les administrations et les infrastructures de connectivité sous-marine. Toutefois, les contraintes liées au foncier et à l’accès à l’énergie commencent à pousser les opérateurs à chercher d’autres zones. Les régions secondaires, mieux dotées en terrains disponibles et en potentiel d’énergies renouvelables, deviennent de plus en plus attractives. Deux projets illustrent cette nouvelle phase. A Tétouan, le groupe Iozera développe, en partenariat avec l’État, un data center d’un investissement de 500 millions de dollars pour une capacité de 386 MW.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’ambition est de démocratiser l’accès aux ressources de calcul avancées nécessaires au développement de l’IA. A Casablanca, un autre projet évalué à 1,2 milliard de dollars a opté pour une solution énergétique autonome. L’opérateur a signé un partenariat avec TAQA des Emirats arabes unis afin de sécuriser une alimentation directe en énergie renouvelable. Ces deux initiatives montrent une réalité nouvelle : la disponibilité et le coût de l’énergie sont devenus des facteurs déterminants de la compétitivité des data centers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour BMI, le Maroc dispose des atouts pour capter une part importante des investissements en Afrique du Nord. La combinaison d’une stratégie nationale claire, d’une position géographique stratégique et d’un engagement croissant dans les énergies propres positionne le Royaume comme un acteur crédible pour héberger les infrastructures du futur numérique.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5267e19088d.webp" length="45218" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 11 Jul 2026 15:57:38 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Data centers Maroc, Intelligence Artificielle Maroc, Maroc Digital 2030, Maroc IA 2030, Iozera Tetouan, TAQA Casablanca, Souveraineté numérique, Economie numérique Maroc, Fitch Solutions BMI, Investissement data center</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Agriculture : Le ministère lance une étude pour accélérer la mise en œuvre de la stratégie &amp;quot;Génération Green 2020&amp;2030&amp;quot;</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/agriculture-le-ministere-lance-une-etude-pour-accelerer-la-mise-en-oeuvre-de-la-strategie-generation-green-2020-2030</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/agriculture-le-ministere-lance-une-etude-pour-accelerer-la-mise-en-oeuvre-de-la-strategie-generation-green-2020-2030</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts a lancé, vendredi à Rabat, une étude d’évaluation du bilan à mi-parcours de la stratégie &quot;Génération Green 2020-2030&quot;. L’objectif : dresser l’état des lieux et proposer un plan pour accélérer sa mise en œuvre. La réunion, présidée par le ministre de l’Agriculture Ahmed Bouari, a connu la participation des représentants des organisations professionnelles, des Chambres d’Agriculture et des établissements sous tutelle du ministère.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Étaient également présents le président de la Fédération Marocaine des Chambres d’Agriculture, le président de la Confédération Marocaine de l’Agriculture et du Développement Rural COMADER, les présidents des Chambres d’Agriculture régionales, les présidents des fédérations interprofessionnelles, ainsi que les cadres centraux et régionaux du ministère. Dans son discours d’ouverture, Bouari a souligné que le secteur agricole demeure &quot;un pilier fondamental de l’économie nationale et un élément central du renforcement de la souveraineté alimentaire du pays&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le ministre a précisé que cette nouvelle étude aura pour mission d’évaluer le bilan à mi-parcours de &quot;Génération Green&quot;, de proposer les mesures nécessaires pour accélérer son exécution, et d’élaborer une vision à long terme pour &quot;une agriculture plus résiliente, plus compétitive et plus créatrice de valeur&quot;. Bouari a rappelé que la première phase de la stratégie s’est déroulée dans un contexte exceptionnel marqué par des années de sécheresse successives, les répercussions de la crise sanitaire mondiale et la volatilité des marchés internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Malgré ces défis, le secteur a, selon le ministre, &quot;fait preuve de résilience grâce aux programmes gouvernementaux, aux mesures prises et à l’engagement de l’ensemble des acteurs et des professionnels&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle devra aboutir à un plan opérationnel pour accélérer leur mise en œuvre à l’horizon 2030. Le ministère a insisté sur le fait que cette étude sera élaborée selon une approche participative impliquant l’ensemble des acteurs du secteur, y compris les organisations professionnelles et les institutions concernées. L’objectif est de formuler des recommandations pour améliorer la performance et accompagner les mutations du secteur agricole. En conclusion, le ministère a réaffirmé son engagement à poursuivre la mise en œuvre de la stratégie &quot;Génération Green&quot; conformément aux Hautes Orientations Royales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il s’agit de consolider les acquis du secteur pour renforcer la souveraineté alimentaire, stimuler le développement économique et contribuer au développement du monde rural.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a526694acb34.webp" length="83494" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 11 Jul 2026 15:52:19 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Génération Green, Stratégie Agricole, Ahmed Bouari, Ministère de l&#039;Agriculture Maroc, Souveraineté Alimentaire, Agriculture Maroc, COMADER, Chambres d&#039;Agriculture, Développement Rural, Sécheresse Maroc, Plan d&#039;accélération 2030, Efficience Hydrique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Sucre brésilien : Le Maroc réalise près de la moitié de ses importations 2026 en un seul mois de mai</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/sucre-bresilien-le-maroc-realise-pres-de-la-moitie-de-ses-importations-2026-en-un-seul-mois-de-mai</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/sucre-bresilien-le-maroc-realise-pres-de-la-moitie-de-ses-importations-2026-en-un-seul-mois-de-mai</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc a fortement accéléré ses achats de sucre brésilien au printemps 2026. Selon les statistiques du ministère brésilien de l’Agriculture et de l’Élevage, le Royaume a importé 266 815 tonnes de sucre du Brésil entre janvier et mai 2026, dont près de la moitié sur le seul mois de mai. Ce relevé, établi par le département de la commercialisation du secrétariat de politique agricole à partir des données du Secrétariat brésilien au commerce extérieur, Secex, porte sur cinq positions douanières du chapitre 1701 consacrées aux différentes catégories de sucre. Avec ce volume, le Maroc représente 2,9 % des 9 168 104 tonnes expédiées par le Brésil sur les cinq premiers mois de l’année.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il se classe ainsi au dixième rang mondial des clients du Brésil, à 6 980 tonnes de la Chine et avec une avance de 1 981 tonnes sur Oman. Les livraisons vers le Maroc ont connu une forte irrégularité. Elles ont démarré l’année à 69 385 tonnes en janvier, avant de baisser à 33 500 tonnes en février puis à 32 970 tonnes en mars. Aucune expédition n’a été enregistrée en avril. Le mois de mai a tout changé avec un bond à 130 960 tonnes, soit une hausse de 297,2 % par rapport à mars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce seul mois concentre 49,1 % du total importé par le Maroc depuis janvier. Les 130 960 tonnes de mai représentent même 96,4 % du cumul des trois premiers mois, fixé à 135 855 tonnes. Grâce à cette performance, le Maroc est devenu le sixième débouché mondial du sucre brésilien en mai, derrière le Bangladesh avec 267 090 tonnes, le Nigeria 209 862 tonnes, l’Algérie 200 795 tonnes, la Jordanie 183 706 tonnes et l’Arabie saoudite 173 323 tonnes. Au niveau global, les exportations brésiliennes de sucre ont atteint 2 016 391 tonnes en janvier et un pic de 2 196 789 tonnes en février.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elles ont ensuite reculé à 1 805 941 tonnes en mars et à 1 183 322 tonnes en avril, avant de remonter à 1 965 661 tonnes en mai, en progression mensuelle de 66,1 %. Sur les cinq premiers mois, l’Inde reste le premier client du Brésil avec 905 344 tonnes, suivie de l’Algérie avec 821 846 tonnes et du Bangladesh avec 810 731 tonnes. L’Arabie saoudite et le Nigeria complètent le top 5 avec respectivement 750 988 tonnes et 741 139 tonnes. Quatre pays du Moyen-Orient figurent parmi les huit premiers débouchés : l’Arabie saoudite, l’Irak, les Émirats arabes unis et le Yémen, pour un cumul de 1 874 610 tonnes. Sur le continent africain, le Maroc occupe la troisième place derrière l’Algérie et le Nigeria.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il devance l’Égypte de 15 215 tonnes. Viennent ensuite la RDC avec 121 500 tonnes, le Sénégal 120 940 tonnes et l’Angola 115 739 tonnes. Du côté des autres marchés, le Royaume-Uni a importé 138 443 tonnes, la Suisse 122 717 tonnes et le Portugal 119 506 tonnes. Les États-Unis ont pour leur part reçu 73 356 tonnes de sucre brésilien sur la période. Cette forte concentration des achats marocains sur le mois de mai illustre une stratégie d’approvisionnement ciblée, dans un contexte de volatilité des prix et des volumes sur le marché mondial du sucre.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a523ce144de6.webp" length="47812" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 11 Jul 2026 12:54:26 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Brésil, sucre, importations, ONHYM, Secex, sécurité alimentaire, commerce extérieur, Kénitra, agriculture, exportations brésiliennes, marché mondial du sucre, Afrique, Moyen-Orient</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc octroie 10 nouvelles licences d’exploration pétrolière et gazière au large de Kénitra</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-octroie-10-nouvelles-licences-dexploration-petroliere-et-gaziere-au-large-de-kenitra</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-octroie-10-nouvelles-licences-dexploration-petroliere-et-gaziere-au-large-de-kenitra</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc poursuit sa stratégie de renforcement de sa sécurité énergétique. Le pays vient d’accorder dix nouvelles licences de recherche d’hydrocarbures en eaux profondes dans l’océan Atlantique, au large des côtes de la région de Kénitra, dans le cadre du projet &quot;Ouest Deep Offshore&quot;. Ces permis ont été attribués à un partenariat entre l’Office National des Hydrocarbures et des Mines, l’ONHYM, et la société américaine Murphy Morocco. La durée initiale de ces licences est fixée à trois ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pendant cette période, les deux partenaires devront mener des programmes avancés d’exploration et des études géologiques détaillées dans la zone concernée. L’objectif principal est d’évaluer le potentiel pétrolier et gazier des bassins maritimes marocains. Pour cela, le projet prévoit le déploiement de technologies modernes de traitement des données sismiques et d’analyse de la structure géologique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces travaux préparatoires doivent permettre, si les résultats sont concluants, de passer à la phase de forages d’exploration. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie nationale visant à attirer les investissements étrangers dans le secteur de l’énergie et à diversifier les sources d’approvisionnement en hydrocarbures. L’ambition est claire : renforcer la sécurité énergétique du Royaume et réduire la dépendance aux importations. Dans le volet environnemental, les nouvelles licences imposent des obligations strictes à la société bénéficiaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elle devra respecter les normes environnementales en vigueur et réaliser des études d’impact environnemental avant le lancement de toute opération sur le terrain. Des rapports périodiques sur l’avancement des travaux et les résultats obtenus devront également être soumis aux autorités compétentes. Avec cette nouvelle étape, le Maroc confirme sa volonté de valoriser ses ressources naturelles offshore tout en conciliant développement énergétique et exigences environnementales.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a523a625ac62.webp" length="49678" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 11 Jul 2026 12:43:24 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, énergie, sécurité énergétique, ONHYM, Murphy Morocco, exploration pétrolière, gaz naturel, Ouest Deep Offshore, Kénitra, océan Atlantique, licences d’exploration, investissement énergétique, forages offshore</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Samskip lance une nouvelle liaison maritime saisonnière Rotterdam&amp;Tilbury&amp;Casablanca&amp;Agadir</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/samskip-lance-une-nouvelle-liaison-maritime-saisonniere-rotterdam-tilbury-casablanca-agadir</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/samskip-lance-une-nouvelle-liaison-maritime-saisonniere-rotterdam-tilbury-casablanca-agadir</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le groupe logistique Samskip a mis en avant le lancement d’une nouvelle liaison saisonnière reliant Rotterdam, Tilbury, Casablanca et Agadir. L’annonce figure dans son rapport de durabilité publié vendredi 10 juillet, où cette desserte est présentée comme la principale extension du réseau du groupe vers l’Afrique du Nord. Opérant depuis l’Europe du Nord vers le Maroc, Samskip précise que cette rotation est assurée par les navires Samskip Toubkal et Samskip Amina. Ces unités transportent principalement des denrées périssables issues des régions exportatrices marocaines, notamment des tomates et des agrumes destinés au Royaume-Uni et à l’Europe occidentale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le groupe, ces marchandises empruntaient auparavant une part beaucoup plus importante de leur trajet par camion. Samskip, dirigé depuis octobre 2025 par Ólafur Orri Ólafsson, revendique un chiffre d’affaires net de 807 millions d’euros. Le groupe dispose de 39 bureaux dans 22 pays, de plus de 22 navires détenus ou affrétés et de 1 614 salariés. Dans son rapport, Samskip souligne l’impact environnemental potentiel de cette nouvelle ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe estime que le recours au transport maritime à courte distance, complété par des acheminements terrestres, peut permettre une réduction des émissions de dioxyde de carbone allant jusqu’à 80 % par rapport à un parcours entièrement routier. Toutefois, aucun calcul spécifique à l’axe Rotterdam-Tilbury-Casablanca-Agadir n’est publié, et le rapport ne mentionne ni la fréquence des rotations, ni les volumes chargés à Casablanca et Agadir, ni les recettes générées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan organisationnel, le Maroc occupe une place distincte dans la structure géographique de Samskip, aux côtés de l’Europe occidentale, de l’Europe méridionale, des pays nordiques, des États baltes et de l’Islande. Il représente 0,8 % des 1 439 personnes enregistrées dans le système social du groupe, soit environ douze salariés. Cet effectif diffère du total financier de 1 614 personnes qui inclut notamment des conducteurs rémunérés par le groupe.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a5161c7111f5.webp" length="34784" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 10 Jul 2026 21:20:07 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Samskip, Maroc, Casablanca, Agadir, Rotterdam, Tilbury, transport maritime, logistique, liaison saisonnière, produits périssables, tomates, agrumes, durabilité, CO2</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Paiement électronique : Bank Al&amp;Maghrib et le Conseil de la Concurrence saluent les avancées du marché et la baisse des commissions</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/paiement-electronique-bank-al-maghrib-et-le-conseil-de-la-concurrence-saluent-les-avancees-du-marche-et-la-baisse-des-commissions</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/paiement-electronique-bank-al-maghrib-et-le-conseil-de-la-concurrence-saluent-les-avancees-du-marche-et-la-baisse-des-commissions</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Bank Al-Maghrib (BAM) et le Conseil de la Concurrence tirent un bilan positif de la transformation du marché marocain du paiement électronique par carte. Dans un communiqué conjoint publié ce vendredi 10 juillet, les deux institutions mettent en avant les progrès réalisés suite à la mise en œuvre des engagements du Centre Monétique Interbancaire (CMI) et de ses banques actionnaires. Selon BAM et le Conseil de la Concurrence, cette dynamique a permis trois avancées majeures : l’ouverture du marché à de nouveaux opérateurs, une baisse des commissions interbancaires et un renforcement de l’inclusion financière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux autorités ont tenu plusieurs réunions dans le cadre de leur coopération institutionnelle, dédiées spécifiquement au marché du paiement électronique par carte au Maroc. Au cœur des discussions : le suivi de la mise en œuvre des engagements souscrits par le CMI afin de renforcer le fonctionnement concurrentiel du secteur et d’accompagner son développement. L’objectif affiché est clair : rendre le paiement par carte plus accessible, plus compétitif et plus inclusif pour les particuliers comme pour les commerçants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Bank Al-Maghrib et le Conseil de la Concurrence se disent satisfaits des résultats obtenus à ce jour. Elles attribuent ce bilan à la complémentarité de leurs actions respectives ainsi qu’à la mobilisation de l’ensemble des parties prenantes du secteur. L’ouverture du marché à de nouveaux acteurs devrait en effet stimuler l’innovation et faire baisser les coûts pour les utilisateurs finaux. Parallèlement, la baisse des commissions va dans le sens d’une démocratisation du paiement électronique, un levier essentiel pour accélérer la bancarisation et l’inclusion financière au Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ce bilan intervient alors que le Maroc poursuit sa transition vers une économie moins dépendante du cash, avec un usage croissant des solutions de paiement digitales portées par les banques, les fintechs et les opérateurs de téléphonie mobile.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a514cfe1b5f2.webp" length="17356" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 10 Jul 2026 19:52:13 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Bank Al-Maghrib, Conseil de la Concurrence, CMI, paiement électronique, carte bancaire, marché monétique, inclusion financière, commissions bancaires, Maroc, fintech, digitalisation</media:keywords>    </item>    <item>        <title>CIH Bank généralise la gratuité du compte &amp;quot;Fabor&amp;quot; à vie : l&amp;apos;offre maintenue malgré l&amp;apos;élimination du Maroc au Mondial 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/cih-bank-generalise-la-gratuite-du-compte-fabor-a-vie-loffre-maintenue-malgre-lelimination-du-maroc-au-mondial-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/cih-bank-generalise-la-gratuite-du-compte-fabor-a-vie-loffre-maintenue-malgre-lelimination-du-maroc-au-mondial-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;CIH Bank a annoncé la généralisation de la gratuité à vie de son compte &quot;Fabor&quot; pour toute personne ouvrant un compte via l’application CIH Mobile. Une décision qui a suscité un large écho sur les réseaux sociaux, d’autant plus qu’elle intervient juste après la défaite du Maroc face à la France 2-0 en quarts de finale de la Coupe du Monde 2026. Dans un communiqué officiel, la banque a confirmé que &quot;toute personne ouvrant un compte via l’application CIH Mobile bénéficiera du compte gratuit à vie&quot;. L’offre ne se limite pas aux nouveaux clients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; CIH Bank précise qu’elle concerne également les clients actuels déjà abonnés aux offres Code 30, Sidati, Mowadaf, Code 60 et Code Go souscrites via l’application. L’annonce a été accompagnée du slogan &quot;Dima Maghrib&quot;. D’un pari sportif à un engagement national Il y a deux jours, avant le match Maroc-France, CIH Bank avait publié une communication provocatrice : &quot;Le compte Fabor à vie pour tout le monde&quot;. Cette promesse avait immédiatement soulevé des questions sur le sort de l’offre en cas de défaite des Lions de l’Atlas. Après l’élimination du Maroc, la banque a surpris en maintenant l’offre sans condition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CIH Bank a ainsi réaffirmé que tous les nouveaux comptes ouverts sur CIH Mobile, ainsi que les clients éligibles aux offres précitées, profiteraient de la gratuité permanente. L’annonce a généré une vague de réactions positives. De nombreux internautes ont salué la tenue de l’engagement par la banque malgré le résultat sportif. D’autres s’interrogent encore sur le détail des services inclus dans le compte &quot;Fabor&quot; et les conditions exactes pour en bénéficier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette initiative s’inscrit dans la stratégie des banques marocaines visant à accélérer la digitalisation et à attirer de nouveaux clients via les plateformes mobiles, dans un contexte de forte concurrence sur les services bancaires en ligne.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4e747b45001.webp" length="25866" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 10 Jul 2026 17:10:08 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>CIH Bank, Compte Fabor, CIH Mobile, gratuité bancaire, Maroc, Coupe du Monde 2026, banque digitale, offre bancaire, Code 30, Code 60, Code Go, banque sans frais</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Stabilité financière au Maroc : le CCSRS salue la résilience du système et révise à la hausse les prévisions de croissance</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/stabilite-financiere-au-maroc-le-ccsrs-salue-la-resilience-du-systeme-et-revise-a-la-hausse-les-previsions-de-croissance</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/stabilite-financiere-au-maroc-le-ccsrs-salue-la-resilience-du-systeme-et-revise-a-la-hausse-les-previsions-de-croissance</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le système financier marocain continue de résister aux chocs extérieurs. C’est la principale conclusion du Comité de Coordination et de Surveillance des Risques Systémiques (CCSRS) à l’issue de sa vingt-troisième réunion, tenue le 7 juillet au siège de Bank Al-Maghrib à Rabat. Présidé par le Wali de Bank Al-Maghrib et réunissant des représentants de l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC), de l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS) et du ministère de l’Économie et des Finances, le Comité a approuvé la treizième édition du Rapport sur la stabilité financière au titre de l’année 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À la lumière des indicateurs examinés, le CCSRS estime que le système financier national &quot;fait preuve de résilience, soutenu par des fondamentaux solides et des marges prudentielles globalement confortables&quot;. Cette appréciation intervient dans un contexte marqué par une amélioration notable de la croissance économique nationale, favorisée par de bonnes conditions climatiques et le dynamisme des activités non agricoles. Selon les projections de Bank Al-Maghrib présentées au Comité, la croissance du PIB devrait atteindre 4,9% en 2025, puis 5,2% en 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle se replierait ensuite à 3,1% en 2027, sur la base d’une hypothèse de campagne céréalière moyenne. Côté prix, l’inflation est restée faible à 0,8% en 2025. Elle devrait remonter à 1,5% en 2026 avant de s’établir à 2,1% en 2027. Le Comité note par ailleurs la poursuite de la consolidation budgétaire et le renforcement attendu des avoirs officiels de réserve. Au cours de cette réunion, le CCSRS a également fait le point sur l’état d’avancement de la feuille de route de stabilité financière 2026-2030.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a analysé la cartographie des risques systémiques, passé en revue les conclusions des travaux de son sous-comité mensuel et examiné la situation du système financier au regard des évolutions macroéconomiques et financières observées et attendues. Le Rapport sur la stabilité financière 2025, une fois publié, détaillera ces analyses et les mesures préconisées pour préserver la solidité du secteur financier marocain.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a511050f151f.webp" length="40098" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 10 Jul 2026 15:32:02 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>CCSRS, Bank Al-Maghrib, stabilité financière Maroc, Rapport stabilité financière 2025, système financier marocain, AMMC, ACAPS, croissance économique Maroc, inflation Maroc, risques systémiques, prévisions BAM 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>La DGI publie l’édition 2026 du guide fiscal du secteur du transport</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/la-dgi-publie-ledition-2026-du-guide-fiscal-du-secteur-du-transport</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/la-dgi-publie-ledition-2026-du-guide-fiscal-du-secteur-du-transport</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Direction générale des impôts a publié, le vendredi 10 juillet, l’édition 2026 du guide consacré à la fiscalité du secteur du transport. Ce document unique regroupe l’ensemble des règles applicables aux entreprises, exploitants et usagers du secteur. Le guide passe en revue les dispositions fiscales relatives à sept prélèvements : l’impôt sur les sociétés, l’impôt sur le revenu, la taxe sur la valeur ajoutée, les droits de timbre, la taxe spéciale annuelle sur les véhicules, la taxe aérienne pour la solidarité et la promotion touristique, ainsi que la taxe professionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Selon la DGI, le Code général des impôts et la loi sur la fiscalité des collectivités territoriales prévoient plusieurs mécanismes de soutien aux investissements dans le transport. L’objectif est de présenter ces mesures de manière claire pour aider les contribuables à identifier le régime adapté à leur activité, à leurs investissements ou au type de véhicules exploités. L’administration fiscale souligne que le législateur a mis en place une série d’incitations destinées à renforcer la compétitivité des entreprises du transport.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ces avantages peuvent se traduire par des exonérations, des taux réduits, des déductions ou encore des règles spécifiques de calcul et de recouvrement, en fonction de l’impôt et des conditions prévues par la loi. Le guide couvre les principales composantes du secteur : transport routier, aérien et autres branches soumises à la fiscalité nationale ou locale. Il distingue également les avantages liés à l’investissement de ceux qui concernent l’exploitation ou la détention de véhicules.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La DGI précise toutefois que ce document n’a qu’une vocation informative. Dans un communiqué, l’administration rappelle que le guide ne remplace pas les textes législatifs et réglementaires en vigueur, qui restent la seule référence pour déterminer l’éligibilité d’une entreprise ou d’un contribuable à un avantage fiscal.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a50df27b557c.webp" length="36922" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 10 Jul 2026 12:02:06 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>DGI, fiscalité transport Maroc, guide fiscal 2026, exonérations transport, IS IR TVA, taxe véhicules, incitations fiscales, investissement transport, Code général des impôts</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Tanger clôture la 3e édition des &amp;quot;Régionales de l&amp;apos;investissement&amp;quot; du Groupe BCP avec plus de 10 milliards de dirhams de projets identifiés</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/tanger-cloture-la-3e-edition-des-regionales-de-linvestissement-du-groupe-bcp-avec-plus-de-10-milliards-de-dirhams-de-projets-identifies</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/tanger-cloture-la-3e-edition-des-regionales-de-linvestissement-du-groupe-bcp-avec-plus-de-10-milliards-de-dirhams-de-projets-identifies</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Tanger clôture la 3e édition des &quot;Régionales de l&#039;investissement&quot; du Groupe BCP avec plus de 10 milliards de dirhams de projets identifiés La dernière étape du roadshow s’est tenue jeudi à Tanger, en présence de plus de 1000 entreprises depuis le lancement en février La ville de Tanger a accueilli jeudi la huitième et dernière étape de la 3e édition de la tournée &quot;Les Régionales de l&#039;investissement&quot; du Groupe Banque Centrale Populaire. Ce rendez-vous est dédié à la promotion de l’investissement productif et au renforcement de l’accompagnement des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lancée le 16 février dernier, cette tournée s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre opérationnelle de la nouvelle Charte de l’investissement et de la dynamique de relance de l’investissement privé. Elle met un accent particulier sur l’intégration des très petites, petites et moyennes entreprises au sein de ce dispositif. La présidente-directrice générale du Groupe BCP, Naziha Belkeziz, a souligné que le choix de Tanger pour accueillir la clôture de l’édition 2026 s’impose naturellement. La région joue un rôle stratégique dans le développement économique du Royaume, grâce aux atouts portés notamment par le complexe portuaire Tanger Med, la vitalité de son tissu industriel et son ouverture sur les marchés internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Évoquant le centenaire du Groupe BCP célébré cette année, Naziha Belkeziz a réaffirmé l’engagement historique de la banque en faveur du développement économique et social du Royaume. Cet engagement se traduit par l’accompagnement des entreprises de toutes tailles et le soutien à l’entrepreneuriat. Elle a mis en avant les dispositifs déployés au profit des TPE et des porteurs de projets, notamment les Centres Al Moukawil Chaabi. L’ouverture récente du Centre de Tanger illustre la volonté de la banque de renforcer son appui à l’entrepreneuriat et à l’économie réelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Naziha Belkeziz a également indiqué que les Régionales de l&#039;investissement ambitionnent de dépasser le cadre d’un simple événement. L’objectif est de favoriser un dialogue constructif entre les entreprises et les différents acteurs du financement, de l’investissement et de l’accompagnement. Le Groupe réitère ainsi sa volonté de contribuer à la création d’un environnement propice à l’investissement, au renforcement des synergies entre les secteurs public et privé, et à l’émergence de projets créateurs de valeur, de croissance durable et d’emplois. Le directeur général de la Banque de détail du Groupe BCP, Idriss Bensmail, a pour sa part indiqué que cette rencontre vise à accélérer la dynamique de l’investissement à l’échelle régionale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il s’agit de rapprocher les entreprises des dispositifs d’accompagnement, de financement et d’appui proposés par le Groupe et ses partenaires publics et privés. Le choix de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceïma reflète son statut de pôle économique majeur, porté par sa position géostratégique, Tanger Med et la diversité de son tissu productif. Présentant le bilan des sept premières étapes, Idriss Bensmail a précisé que plus de 1.000 entreprises ont pris part aux séances plénières et que près de 1.200 rendez-vous B2B ont été organisés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ces rencontres ont permis d’identifier 636 projets d’investissement représentant un volume global de plus de 10 milliards de dirhams. Le Groupe réaffirme son engagement en faveur des TPME, qui représentent plus de 95% du tissu entrepreneurial national. Cet engagement passe par des solutions d’accompagnement adaptées, le renforcement du réseau des Centres Al Moukawil Chaabi, ainsi qu’une offre de financement répondant aux besoins liés à l’investissement, au commerce international, à la décarbonation et au développement des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le président du directoire de la Banque Populaire Tanger-Tétouan, Mohamed El Haimer, a souligné que cette rencontre revêt une forte portée symbolique après le succès des précédentes étapes organisées à travers les différentes régions du Royaume. Le choix de Tanger pour accueillir la clôture s’explique par le rôle de premier plan que joue cette région dans la dynamique nationale de l’investissement, grâce à une économie diversifiée structurée autour de secteurs stratégiques à forte valeur ajoutée, qui renforcent sa résilience, son attractivité et sa compétitivité.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4fe26a917ec.webp" length="35380" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 18:03:48 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Tanger, Groupe BCP, Banque Centrale Populaire, Régionales de l&#039;investissement, Investissement, TPME, Charte de l&#039;investissement, Tanger Med, Entrepreneuriat, Al Moukawil Chaabi, Économie régionale</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc &amp; Indonésie : vers un accord commercial préférentiel et un forum d’affaires à Casablanca en 2027</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-indonesie-vers-un-accord-commercial-preferentiel-et-un-forum-daffaires-a-casablanca-en-2027</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-indonesie-vers-un-accord-commercial-preferentiel-et-un-forum-daffaires-a-casablanca-en-2027</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Rabat et Jakarta veulent accélérer leurs échanges et renforcer leur coopération industrielle Le Maroc et l’Indonésie souhaitent donner un nouvel élan à leurs relations commerciales et économiques. Les deux pays ont convenu, jeudi 9 juillet à Jakarta, d’accélérer les discussions autour d’un accord commercial préférentiel et de l’organisation d’un forum d’affaires à Casablanca, rapporte la MAP. En visite de travail en Indonésie, le secrétaire d’État chargé du commerce extérieur, Omar Hejira, s’est entretenu avec deux membres du gouvernement indonésien, Dyah Roro Esti Widya Putri et Faisol Riza.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les rencontres se sont déroulées en présence de l’ambassadeur du Maroc à Jakarta, Redouane Houssaini, du directeur général du commerce, Abdelouahed Rahal, ainsi que de représentants du secteur privé marocain. Pour Hejira, les relations diplomatiques anciennes et solides entre Rabat et Jakarta constituent des atouts exceptionnels. Elles permettent, selon lui, de construire un nouveau partenariat économique et commercial fondé sur l’investissement conjoint, la complémentarité industrielle et l’ouverture sur les marchés régionaux et internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Un groupe de travail conjoint et un rendez-vous économique en 2027 Les deux parties ont décidé de mettre en place un groupe de travail conjoint. Composé de responsables gouvernementaux et de représentants du secteur privé, il sera chargé de préparer le projet d’accord préférentiel et l’organisation d’un forum d’affaires maroco-indonésien à Casablanca au début de l’année 2027. Selon la MAP, ce forum a pour objectif d’augmenter le volume des échanges commerciaux, d’identifier de nouvelles opportunités d’investissement mutuellement avantageuses et d’approfondir le partenariat économique entre Rabat et Jakarta.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secrétaire d’État a rappelé l’histoire maritime et commerciale commune des deux pays. Il a souligné que le Maroc, sous l’égide du roi Mohammed VI, s’est imposé comme une plateforme mondiale du commerce et une porte stratégique vers l’Afrique, l’Europe et les marchés internationaux, grâce notamment à ses infrastructures portuaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Présentant le Royaume comme la première puissance industrielle du continent africain, Hejira a mis en avant le tissu productif marocain et sa capacité à développer avec l’Indonésie des projets industriels et d’investissement conjoints.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4fdfd5470e2.webp" length="9426" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 17:52:36 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Indonésie, commerce extérieur, accord préférentiel, forum d’affaires, Casablanca, Omar Hejira, partenariat économique, investissement, Afrique, Asie</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Parlement européen approuve l’actualisation de l’accord de coopération scientifique avec le Maroc dans le cadre de PRIMA</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-parlement-europeen-approuve-lactualisation-de-laccord-de-cooperation-scientifique-avec-le-maroc-dans-le-cadre-de-prima</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-parlement-europeen-approuve-lactualisation-de-laccord-de-cooperation-scientifique-avec-le-maroc-dans-le-cadre-de-prima</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Parlement européen approuve l’actualisation de l’accord de coopération scientifique avec le Maroc dans le cadre de PRIMA Strasbourg a donné son feu vert mercredi à une résolution visant à renforcer la participation du Royaume au partenariat euro-méditerranéen de recherche Réuni en séance plénière à Strasbourg, le Parlement européen a approuvé mercredi une résolution portant modification et complément de l’accord de coopération scientifique et technologique liant l’Union européenne et le Royaume du Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cet accord actualise le cadre juridique régissant la participation du Maroc au Partenariat pour la Recherche et l’Innovation dans la zone Méditerranéenne, connu sous l’acronyme PRIMA. Il fixe ainsi les conditions et modalités de l’implication du Royaume dans cette initiative conjointe. Lancé en 2018, PRIMA est un programme euro-méditerranéen qui vise à financer des projets de recherche et d’innovation communs. L’objectif est de répondre aux principaux défis auxquels est confrontée la région méditerranéenne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La coopération porte essentiellement sur trois axes prioritaires : la gestion durable de l’eau, l’agriculture et les systèmes alimentaires, ainsi que l’adaptation au changement climatique. Le Maroc figure parmi les pays participants à cette initiative. Le partenariat réunit les États membres de l’Union européenne et plusieurs partenaires de la rive sud de la Méditerranée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec cette approbation, l’UE et le Maroc consolident leur collaboration scientifique et ouvrent la voie à de nouveaux projets conjoints dans des secteurs jugés stratégiques pour la stabilité et le développement durable de la région méditerranéenne.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4fae2bb251d.webp" length="50822" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 14:20:48 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Parlement européen, Maroc, Union européenne, UE, PRIMA, coopération scientifique, recherche et innovation, Méditerranée, eau, agriculture, changement climatique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc défie la tendance baissière et enregistre un boom des IDE en 2025 selon la CNUCED</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-defie-la-tendance-baissiere-et-enregistre-un-boom-des-ide-en-2025-selon-la-cnuced</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-defie-la-tendance-baissiere-et-enregistre-un-boom-des-ide-en-2025-selon-la-cnuced</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc défie la tendance baissière et enregistre un boom des IDE en 2025 selon la CNUCED À contre-courant de la région, le Royaume attire 3,338 milliards de dollars d’investissements étrangers en 2025, soit une hausse de 91% sur un an. Le Maroc a réussi l’exploit de nager à contre-courant. Alors que les flux d’investissements directs étrangers reculaient fortement dans son environnement régional, le Royaume a enregistré une véritable percée en 2025, portée par la résilience de son secteur industriel et ses grands projets dans les énergies renouvelables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est ce que révèle le Rapport sur l’investissement dans le monde 2026, publié cette semaine par la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement. Des entrées d’IDE presque doublées Selon le rapport onusien publié mardi, les entrées d’IDE au Maroc ont connu un bond spectaculaire en 2025 pour atteindre 3,338 milliards de dollars. Il s’agit d’une croissance record de 91% par rapport à 2024, année où les flux s’étaient établis à 1,748 milliard de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette dynamique place les investissements étrangers au cœur du modèle de développement marocain. Ils représentent désormais 7,5% du total de la formation brute de capital fixe du pays, contre seulement 4,2% un an plus tôt. La bonne santé ne concerne pas que les entrées. Les sorties d’IDE marocains vers l’étranger affichent également une embellie positive. Elles ont progressé de 19,4% pour s’établir à 813 millions de dollars en 2025, contre 681 millions en 2024. Des méga-projets Greenfield dans le top 10 africain Ce regain d’attractivité se traduit concrètement sur le terrain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport souligne la capacité du Maroc à attirer des projets Greenfield d’envergure. Plusieurs d’entre eux figurent parmi les 10 plus grands projets annoncés sur l’ensemble du continent africain en 2025, notamment dans les secteurs de l’industrie et des énergies renouvelables. L’Afrique et l’Afrique du Nord en fort repli Ce succès marocain tranche avec la tendance générale. Au niveau mondial, les économies ont certes enregistré une reprise prudente de 6% avec des entrées d’IDE mondiales à 1,624 billion de dollars, dans un contexte marqué par une incertitude géopolitique et économique persistante. Mais le continent africain a subi de fortes pressions correctives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ses flux entrants ont chuté de 26,3% à 69,506 milliards de dollars. Le recul est encore plus marqué en Afrique du Nord, où les IDE se sont effondrés de 56,3% pour tomber à 22,394 milliards de dollars. La CNUCED explique cette baisse par l’absence des méga-transactions exceptionnelles qui avaient marqué l’exercice précédent. Dans ce contexte régional morose, la performance du Maroc apparaît d’autant plus remarquable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En presque doublant ses entrées d’IDE, le Royaume confirme son positionnement comme hub industriel et énergétique stable et crédible pour les investisseurs internationaux.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4faaadd3fa0.webp" length="68176" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 14:05:55 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Investissement Direct Étranger, IDE, CNUCED, Rapport sur l’investissement mondial 2026, Afrique, Énergie renouvelable, Industrie, Greenfield, Croissance économique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le port de Casablanca enregistre une hausse de 7% du trafic commercial au premier semestre 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-port-de-casablanca-enregistre-une-hausse-de-7-du-trafic-commercial-au-premier-semestre-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-port-de-casablanca-enregistre-une-hausse-de-7-du-trafic-commercial-au-premier-semestre-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’activité commerciale au port de Casablanca a connu une nette accélération au cours du premier semestre de l’année 2026. Selon les dernières données publiées par l’Agence Nationale des Ports, le trafic global a atteint près de 17 millions de tonnes, enregistrant une croissance de 7% par rapport à la même période de l’année précédente. L’agence a souligné que le mois de juin a été marqué par des performances solides. Plus de 3,53 millions de tonnes de marchandises de différentes catégories ont été manutentionnées, contre environ 2,68 millions de tonnes en juin 2025, soit une hausse de 32%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce résultat reflète la dynamique continue qui caractérise l’activité portuaire. Les importations continuent de représenter la part la plus importante des échanges commerciaux au port. Elles ont dépassé 12,8 millions de tonnes, soit les trois quarts du volume total du trafic. Les exportations, quant à elles, ont atteint plus de 4,18 millions de tonnes, représentant un quart des marchandises traitées. Les données montrent également une augmentation des importations de 8% en glissement annuel, contre une hausse de 2% pour les exportations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces chiffres confirment le rôle essentiel du port de Casablanca dans l’approvisionnement du marché national en produits de base et dans le renforcement des échanges commerciaux avec les marchés extérieurs. Plusieurs activités portuaires ont enregistré des indicateurs positifs sur la même période. Les importations de céréales ont atteint 3,3 millions de tonnes, en hausse de 13%. Les importations d’aliments pour bétail ont quant à elles bondi à 1,06 million de tonnes, avec une progression de 33%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant la manutention des conteneurs, le volume d’activité a dépassé 762 557 EVP, en augmentation de 5%. L’activité de transport de véhicules en mode RoRo a également connu une évolution notable, avec le traitement de 93 824 unités contre 69 318 unités durant la même période de 2025, soit une hausse de 35%. L’Agence Nationale des Ports a précisé que ces résultats ont été obtenus malgré des conditions d’exploitation qualifiées d’exceptionnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Celles-ci ont été marquées par des fluctuations climatiques, une hausse des importations de produits stratégiques, ainsi que par l’incident de chute de conteneurs d’un navire de charge après son départ du port le 25 février dernier. L’agence a indiqué que le port a assuré la continuité de l’activité commerciale et maintenu la régularité de l’approvisionnement du Royaume en produits essentiels sans interruption.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4f9944af4ba.webp" length="42728" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 12:51:49 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>port de Casablanca, trafic portuaire, ANP, Agence Nationale des Ports, commerce maritime, importations, exportations, conteneurs EVP, RoRo, céréales, Maroc, premier semestre 2026, logistique portuaire</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Bank Of Africa lance &amp;quot;Pacte TPME&amp;quot; pour accompagner et financer les très petites, petites et moyennes entreprises</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/bank-of-africa-lance-pacte-tpme-pour-accompagner-et-financer-les-tres-petites-petites-et-moyennes-entreprises</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/bank-of-africa-lance-pacte-tpme-pour-accompagner-et-financer-les-tres-petites-petites-et-moyennes-entreprises</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Bank Of Africa a annoncé le lancement d’une nouvelle offre baptisée &quot;Pacte TPME, BANK OF AFRICA &amp;amp; MAROC PME&quot;. Cette initiative vise à accompagner et à financer les très petites, petites et moyennes entreprises, dans le cadre d’une démarche visant à renforcer la contribution de l’établissement bancaire au soutien du tissu entrepreneurial national, en proposant des solutions globales qui vont au-delà des services de financement traditionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’offre a été présentée à Casablanca, en marge des Rencontres Nationales des Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises, organisées sous la supervision du ministère de l’Industrie et du Commerce. Ces rencontres ambitionnent d’instaurer un rendez-vous annuel réunissant l’ensemble des acteurs de l’écosystème entrepreneurial au Maroc, pour discuter des perspectives de développement des entreprises et de leur capacité à s’adapter aux mutations économiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lancement de ce programme est le fruit d’un partenariat stratégique entre Bank Of Africa et Maroc PME qui dure depuis plus de vingt ans. Il repose sur un accompagnement global des entreprises marocaines, en combinant financement, expertise technique, services de conseil et mise en relation des entrepreneurs avec un large réseau de partenaires et d’acteurs économiques. Le programme adopte une approche intégrée qui répond aux besoins des entreprises à toutes les étapes de leur croissance. Qu’il s’agisse de soutenir leur expansion, d’améliorer leur compétitivité ou de renforcer leur capacité à faire face aux défis économiques, l’offre prévoit des services d’accompagnement, d’orientation et d’encadrement, en plus des solutions de financement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les Rencontres Nationales des TPME devraient également être l’occasion de signer plusieurs nouvelles conventions visant à élargir le dispositif de soutien et d’accompagnement. Des partenariats sont prévus avec plusieurs institutions et organisations, dont Maroc PME, le réseau Réseau Entreprendre Maroc, la Fédération Nationale des Industries Agroalimentaires, ainsi que plusieurs grandes zones industrielles de la ville de Casablanca. Ces partenariats ont pour objectif de permettre aux entreprises de bénéficier d’un ensemble de services diversifiés comprenant le financement, le conseil et l’accompagnement dans leur transition vers un modèle durable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ils visent aussi à renforcer leur intégration dans leur environnement économique, afin de soutenir le développement de leurs projets et d’accroître leur compétitivité. Bank Of Africa a souligné que cette initiative s’inscrit dans sa stratégie visant à consolider sa position de partenaire principal des entreprises marocaines. La banque entend mobiliser son expertise, ses moyens et son réseau de relations pour assurer un accompagnement durable aux TPME et les aider à franchir de nouvelles étapes de croissance et d’innovation.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4f8c56ae203.webp" length="32084" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 11:56:24 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Bank Of Africa, Pacte TPME, TPME, Maroc PME, financement entreprises, accompagnement entreprises, Rencontres Nationales TPME, Casablanca</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Les cours du pétrole en hausse avec la montée des tensions entre les Etats&amp;Unis et l&amp;apos;Iran</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/les-cours-du-petrole-en-hausse-avec-la-montee-des-tensions-entre-les-etats-unis-et-liran</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/les-cours-du-petrole-en-hausse-avec-la-montee-des-tensions-entre-les-etats-unis-et-liran</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les prix du pétrole ont enregistré une hausse jeudi, portés par l’escalade des tensions militaires entre les Etats-Unis et l’Iran, et par le recul des espoirs d’une désescalade permettant de garantir la stabilité du trafic dans le détroit d&#039;Ormuz, l’un des plus importants passages maritimes pour le transport de l’énergie dans le monde. Les contrats à terme du Brent ont progressé de 1% pour atteindre 78,8 dollars le baril. Le brut américain West Texas Intermediate a quant à lui grimpé de 1,01% à 74,26 dollars le baril, après avoir touché ses plus hauts niveaux en plus de deux semaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette hausse intervient après l’annonce par l’armée américaine de nouvelles frappes contre des cibles en Iran. Selon Washington, ces opérations visent à garantir le maintien de l’ouverture du détroit d&#039;Ormuz à la navigation. Le président américain Donald Trump a par ailleurs déclaré la fin de l’accord provisoire qui visait à stopper l’escalade entre les deux pays. La persistance des tensions dans le Golfe suscite des inquiétudes croissantes concernant la sécurité des approvisionnements mondiaux en pétrole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le détroit d&#039;Ormuz constitue en effet une voie essentielle pour le transit des exportations de pétrole et de gaz des pays de la région vers les marchés internationaux. Les cours du pétrole restent ainsi étroitement liés à l’évolution de la situation sur le terrain et aux développements politiques dans la région. Les investisseurs restent en alerte à l’affût de tout signal susceptible de contribuer à apaiser les tensions ou, au contraire, d’entraîner une nouvelle escalade, avec des répercussions directes sur les approvisionnements et les prix mondiaux.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4f8ad09552e.webp" length="48574" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 11:49:52 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>pétrole, cours du pétrole, Brent, WTI, Etats-Unis, Iran, détroit d&#039;Ormuz, tensions géopolitiques, prix du baril, approvisionnement pétrolier, Golfe, Donald Trump, marché pétrolier</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc lance la taxe sur les services numériques et vise Meta, TikTok, Netflix et YouTube</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-lance-la-taxe-sur-les-services-numeriques-et-vise-meta-tiktok-netflix-et-youtube</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-lance-la-taxe-sur-les-services-numeriques-et-vise-meta-tiktok-netflix-et-youtube</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc a entamé la mise en œuvre du cadre juridique régissant le secteur des services numériques. Selon des sources bien informées au sein de la Direction Générale des Impôts, le Royaume impose désormais une taxe sur les grandes entreprises technologiques qui fournissent leurs services sur le territoire national, notamment Meta, TikTok, Netflix et YouTube.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette mesure concerne l’ensemble des entreprises technologiques qui fournissent des services numériques au marché marocain. Pour garantir l’application de cette décision, la Direction Générale des Impôts, relevant du ministère de l’Économie et des Finances, a lancé un nouveau service en ligne sur son portail officiel intitulé &quot;Taxation on digital services&quot;. D’après les mêmes sources, cette plateforme s’adresse à toute personne non résidente et ne disposant pas d’établissement au Maroc, mais qui fournit des services électroniques à distance au profit de clients non assujettis à la TVA et ayant un siège, un établissement ou un domicile fiscal au Royaume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette disposition s’applique à plusieurs entreprises du numérique qui proposent légalement leurs services au Maroc. La mise en service de cette plateforme, ainsi que l’entrée en vigueur de ces dispositions fiscales, est effective depuis le 11 juin 2026. Sur le plan juridique, cette mesure repose sur les dispositions de l’article 115 bis du Code Général des Impôts, ainsi que sur l’article 28 du décret n° 2.25.862 du 27 novembre 2025, complétant le décret n° 2.06.574 relatif à l’application de la taxe sur la valeur ajoutée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce texte a été publié au Bulletin officiel en arabe le 11 décembre 2025, puis en français le 18 décembre 2025. En vertu de ce cadre légal et réglementaire, les entreprises numériques, y compris les sociétés étrangères fournissant des services électroniques à distance, notamment dans le domaine de la communication digitale, sont tenues d’accomplir plusieurs démarches via le portail de la Direction Générale des Impôts. Parmi ces obligations figurent l’inscription sur la plateforme électronique et l’obtention d’un numéro d’identification fiscale propre à chaque entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises concernées doivent également déclarer le chiffre d’affaires réalisé au Maroc au titre des services numériques pour le dernier trimestre, et ce avant la fin du premier mois de chaque trimestre. Elles doivent en outre déclarer l’ensemble des paiements relatifs à la TVA versés par le fournisseur. Il est également prévu d’obliger ces entreprises à tenir un registre détaillé de toutes les opérations de vente de services électroniques réalisées à distance au Maroc. Ce registre devra être mis à la disposition de la Direction Générale des Impôts à chaque demande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afin de faciliter la conformité des fournisseurs à ce nouveau système numérique et d’assurer leur accompagnement, la Direction Générale des Impôts a mis à disposition un guide d’utilisation simplifié téléchargeable sur son portail dans la rubrique Taxation on digital services / Téléservices SIMPL.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a également dédié l’adresse e-mail tsn_support@tax.gov.ma pour recevoir les questions et fournir le soutien nécessaire aux fournisseurs concernés.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4f899bc7f2a.webp" length="23338" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 11:45:16 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, taxe services numériques, DGI, TVA, Meta, TikTok, Netflix, YouTube, entreprises technologiques, fiscalité digitale, Code Général des Impôts, 11 juin 2026, Taxation on digital services, économie numérique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc obtient 205 millions d&amp;apos;euros de la BAD pour moderniser la ligne ferroviaire Kénitra&amp;Marrakech</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-obtient-205-millions-deuros-de-la-bad-pour-moderniser-la-ligne-ferroviaire-kenitra-marrakech</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-obtient-205-millions-deuros-de-la-bad-pour-moderniser-la-ligne-ferroviaire-kenitra-marrakech</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc a obtenu un nouveau financement d’un montant de 205 millions d’euros auprès du Groupe de la Banque Africaine de Développement. Le Conseil d’administration de l’institution a approuvé cette enveloppe le 8 juillet 2026 lors d’une réunion tenue à Abidjan, pour appuyer un projet de développement des infrastructures ferroviaires au Royaume. Le projet porte principalement sur le développement du corridor ferroviaire reliant Kénitra à Marrakech, considéré comme l’un des axes les plus stratégiques du pays en matière de transport de passagers et de marchandises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il prévoit l’extension de la ligne à grande vitesse ainsi que la modernisation du réseau ferroviaire existant afin d’augmenter sa capacité à absorber la demande croissante. L’objectif de ce projet est d’améliorer la qualité des services de transport ferroviaire et de renforcer la liaison entre les grandes villes et les principaux pôles économiques. Il devrait également contribuer à faciliter la mobilité des citoyens et des marchandises, à réduire la durée des trajets, à diminuer les coûts logistiques et à encourager le recours à des modes de transport plus durables et respectueux de l’environnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Achraf Tarsim, responsable du bureau de la Banque Africaine de Développement au Maroc, a indiqué que ces investissements permettront d’accompagner la croissance continue du trafic ferroviaire. Ils contribueront aussi à améliorer la fluidité des échanges économiques, à renforcer la compétitivité du système logistique national et à consolider la position du Maroc en tant que porte stratégique entre l’Europe et l’Afrique. Le projet comprend l’acquisition d’équipements et de matériels modernes destinés au développement de l’infrastructure sur l’axe Kénitra-Marrakech.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il prévoit également la réalisation de travaux liés à l’environnement ferroviaire dans la ville de Casablanca, notamment la fourniture de nouveaux rails et d’équipements d’aiguillage au profit des lignes classiques et de la ligne à grande vitesse, dans le but d’augmenter la capacité d’accueil et d’améliorer la performance opérationnelle du réseau. Le programme inclut également un dispositif de gestion du projet, à travers l’accompagnement des différentes étapes de mise en œuvre, le suivi de l’avancement des travaux et l’évaluation des résultats et de l’impact, afin d’assurer la réalisation des objectifs fixés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Banque Africaine de Développement a précisé que ce financement s’inscrit dans le cadre de sa stratégie pour le Maroc couvrant la période 2024-2029. Il est en cohérence avec les orientations du Nouveau Modèle de Développement ainsi qu’avec le plan &quot;Rails 2040&quot; visant à moderniser et à étendre le réseau ferroviaire national. La BAD reste l’un des principaux partenaires du Maroc en matière de financement du développement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Depuis 1978, elle a mobilisé près de 15 milliards d’euros au profit du Royaume à travers plus de 150 projets et programmes dans les secteurs du transport, de l’énergie, de l’eau et de l’assainissement, de la protection sociale, de l’agriculture, de la gouvernance et du secteur financier.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4f8846eacca.webp" length="95608" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 09 Jul 2026 11:39:51 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, BAD, Banque Africaine de Développement, financement 205 millions euros, chemin de fer, TGV, ligne Kénitra Marrakech, ONCF, Rails 2040, infrastructure ferroviaire, transport durable, logistique Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Portugal&amp;Maroc : Vers un nouveau câble électrique pour sécuriser l&amp;apos;approvisionnement énergétique de la péninsule ibérique</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/portugal-maroc-vers-un-nouveau-cable-electrique-pour-securiser-lapprovisionnement-energetique-de-la-peninsule-iberique</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/portugal-maroc-vers-un-nouveau-cable-electrique-pour-securiser-lapprovisionnement-energetique-de-la-peninsule-iberique</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Lisbonne accélère ses réflexions sur la diversification de ses liaisons électriques. Maria da Graça Carvalho, ministre portugaise de l’Environnement et de l’Énergie, a confirmé que le projet de liaison électrique entre le Royaume du Maroc et le Portugal figure parmi les dossiers à l’étude, au même titre que le projet existant avec l’Espagne. S’exprimant en marge de la réunion ministérielle sur le programme d’interconnexion énergétique du sud-ouest de l’Europe, tenue à Paris, la responsable gouvernementale a indiqué que Lisbonne s’apprête à recevoir des responsables marocains dans les prochains jours pour discuter de la possibilité de créer une future interconnexion électrique entre le Portugal et le Maroc. « Le Portugal doit procéder à une analyse coûts-avantages de l’interconnexion électrique avec le Maroc », a-t-elle précisé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Interrogée sur la panne générale d’électricité qui a touché le pays l’année dernière, Maria da Graça Carvalho a rappelé qu’une interconnexion n’empêche pas les coupures, mais qu’elle est décisive pour relancer le système plus rapidement. « Le Portugal n’est connecté électriquement qu’à l’Espagne. Comme la panne provenait d’Espagne, nous avons dû attendre que le réseau espagnol se rétablisse pour pouvoir recevoir de l’aide via la ligne d’interconnexion », a-t-elle expliqué. Elle a ajouté que si l’Espagne disposait elle-même d’une interconnexion plus puissante avec la France, le rétablissement aurait été plus rapide et l’aide au Portugal serait intervenue plus tôt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour y remédier, le Portugal dispose désormais de quatre centrales capables de « Black Start », démarrage autonome du réseau, contre deux auparavant. Grâce à cela, le pays a pu rétablir le courant en 11 à 12 heures lors de la panne de l’année dernière, un délai jugé satisfaisant compte tenu de l’ampleur de l’incident. *Appel à plus de financements européens* Lors de la réunion de Paris, Lisbonne et Madrid ont plaidé pour une augmentation du budget européen consacré à l’énergie, avec une attention particulière aux lignes d’interconnexion avec la France. « Le taux d’interconnexion entre la France et la péninsule ibérique ne dépasse pas 3,1%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Portugal gère son système électrique national avec de grandes difficultés », a souligné la ministre. Bien que coûteux, ce type de projet devient réalisable avec un suivi politique et un dialogue avec les populations, a-t-elle reconnu. Le Portugal et l’Espagne ont ainsi demandé à la Commission européenne, au Parlement européen et aux États membres de donner la priorité aux investissements dans l’énergie dans le prochain cadre financier pluriannuel de l’UE.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Déjà en mai de l’année dernière, dans un courrier adressé à la Commission européenne, les gouvernements portugais et espagnol soulignaient l’urgence d’accélérer les projets de connexion entre Lisbonne, Madrid et Paris et appelaient à une réunion trilatérale pour définir une feuille de route claire. « L’achèvement de l’interconnexion avec la péninsule ibérique n’est plus une option, c’est une responsabilité commune pour l’avenir énergétique de l’Europe », peut-on lire dans ce courrier adressé au commissaire européen à l’Énergie et au Logement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte insiste sur la nécessité d’un engagement politique et financier fort à tous les niveaux pour assurer l’intégration rapide et efficace de la péninsule ibérique dans le système énergétique de l’UE, avec un saut qualitatif en matière d’interconnexion et des investissements massifs dans les infrastructures de réseaux. Le futur câble avec le Maroc pourrait ainsi devenir un maillon stratégique supplémentaire pour sécuriser l’approvisionnement et renforcer la résilience du sud-ouest de l’Europe.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4e9f1c11819.webp" length="77422" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 08 Jul 2026 19:04:43 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Portugal, Maroc, interconnexion électrique, énergie, Maria da Graça Carvalho, Espagne, France, Union européenne, sécurité énergétique, Black Start, réseau électrique, péninsule ibérique, commission européenne</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Tanger Med se dote de scanners à rayons X offerts par les États&amp;Unis pour renforcer la sécurité des cargaisons</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/tanger-med-se-dote-de-scanners-a-rayons-x-offerts-par-les-etats-unis-pour-renforcer-la-securite-des-cargaisons</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/tanger-med-se-dote-de-scanners-a-rayons-x-offerts-par-les-etats-unis-pour-renforcer-la-securite-des-cargaisons</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le port de Tanger Med vient de renforcer son dispositif de contrôle avec l’arrivée de nouveaux équipements high-tech offerts par les États-Unis. Dans une publication sur les réseaux sociaux ce mercredi, l’ambassadeur des États-Unis au Maroc, Duke Buchan, a annoncé le don par sa mission diplomatique de scanners à rayons X destinés à l’inspection des cargaisons au sein du hub portuaire. Manœuvrés par des opérateurs qualifiés, ces scanners de dernière génération permettront d’accroître les capacités de détection des armes illégales, des composants à double usage ainsi que des cargaisons à haut risque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Selon le diplomate américain, la mise en service de ces technologies illustre l’engagement commun de Rabat et Washington en faveur de la sécurité maritime et du commerce international sécurisé. &quot;Ce don s’inscrit aussi dans la solidité du partenariat stratégique maroco-américain&quot;, a souligné Duke Buchan. Premier port à conteneurs d’Afrique et de Méditerranée, Tanger Med traite chaque année des millions de conteneurs en transit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le renforcement de ses moyens de contrôle répond à un double enjeu : sécuriser les flux commerciaux mondiaux et répondre aux standards internationaux en matière de sûreté portuaire. Avec ces nouveaux scanners, le port marocain dispose désormais d’outils supplémentaires pour accélérer les contrôles tout en améliorant la fiabilité de la détection, un atout majeur pour maintenir la compétitivité du hub dans les chaînes logistiques mondiales.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4e977ad7395.webp" length="44566" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 08 Jul 2026 18:31:49 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Tanger Med, Maroc, États-Unis, Duke Buchan, scanners rayons X, sécurité portuaire, contrôle des cargaisons, partenariat maroco-américain, commerce international, sûreté maritime, armes illégales, double usage, logistique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>HMM lance la ligne MA2 : Tanger devient le premier hub africain reliant Algésiras à l’Afrique de l’Ouest</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/hmm-lance-la-ligne-ma2-tanger-devient-le-premier-hub-africain-reliant-algesiras-a-lafrique-de-louest</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/hmm-lance-la-ligne-ma2-tanger-devient-le-premier-hub-africain-reliant-algesiras-a-lafrique-de-louest</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le transporteur maritime sud-coréen HMM a annoncé le lancement de son nouveau service maritime MA2, reliant le port d’Algésiras, en Espagne, aux principaux ports d’Afrique de l’Ouest, avec le port de Tanger comme première escale africaine. La nouvelle rotation démarre depuis le terminal de HMM à Algésiras avant de faire escale à Tanger, puis de poursuivre vers Dakar, Tema, Lomé et Abidjan. Le service sera assuré par cinq navires feeders opérant sur un cycle de 35 jours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon HMM, l’intégration de Tanger dans ce tracé s’inscrit dans son nouveau modèle opérationnel. L’objectif : connecter les grandes lignes maritimes aux services régionaux afin de faciliter le transbordement des conteneurs vers les marchés d’Afrique de l’Ouest via des navires de plus petite capacité. Avec cette ligne, HMM cherche à élargir son réseau et à consolider sa présence sur l’axe stratégique reliant la Méditerranée à l’Afrique de l’Ouest. Le choix de Tanger comme premier point d’arrêt sur le continent consacre la position du port marocain en tant que plateforme logistique et hub de transbordement majeur pour les flux entre l’Europe, la Méditerranée et l’Atlantique ouest-africain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce déploiement intervient dans un contexte de forte croissance des échanges entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique. Pour HMM, le MA2 doit permettre d’offrir une meilleure connectivité et des délais plus courts aux chargeurs desservant les économies dynamiques de la côte ouest-africaine. Pour le Maroc, l’arrivée de ce nouveau service renforce l’attractivité de Tanger Med et confirme son rôle de porte d’entrée privilégiée des grands armateurs internationaux vers l’Afrique.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4e930e8e856.webp" length="41074" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 08 Jul 2026 18:13:06 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>HMM, Tanger Med, Algésiras, Afrique de l’Ouest, transport maritime, ligne MA2, feeder, conteneurs, logistique, ports, Dakar, Tema, Lomé, Abidjan, Corée du Sud, hub, transbordement</media:keywords>    </item>    <item>        <title>CIH Bank lance une offre exceptionnelle : un compte gratuit à vie en cas de victoire du Maroc face à la France</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/cih-bank-lance-une-offre-exceptionnelle-un-compte-gratuit-a-vie-en-cas-de-victoire-du-maroc-face-a-la-france</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/cih-bank-lance-une-offre-exceptionnelle-un-compte-gratuit-a-vie-en-cas-de-victoire-du-maroc-face-a-la-france</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;À l’approche du match très attendu entre le Maroc et la France, prévu jeudi , CIH Bank a décidé de surfer sur la vague de fierté nationale avec une offre inédite. La banque a annoncé sur ses pages officielles sur les réseaux sociaux qu’elle offrira un compte gratuit à vie à tous ses clients si les Lions de l’Atlas parviennent à battre la France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Accompagnée du message &quot;On n’oublie pas les occasions pour vous offrir les meilleures offres !&quot; - l’annonce précise que les bénéficiaires pourront profiter de cet avantage directement via l’application CIH Mobile, à condition que le Maroc remporte la rencontre. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de CIH Bank visant à renforcer la proximité avec sa clientèle et à s’associer à l’événement sportif du moment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En liant une offre commerciale à la performance de l’équipe nationale, la banque espère à la fois stimuler les ouvertures de comptes et capitaliser sur l’enthousiasme des supporters marocains. Le duel Maroc-France suscite déjà une forte mobilisation à l’échelle nationale. Avec cette opération, CIH Bank transforme le match en une opportunité concrète pour ses clients actuels et futurs. Reste maintenant à savoir si les Lions de l’Atlas offriront à la banque et à ses clients une raison de célébrer doublement jeudi soir.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4e747b45001.webp" length="25866" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 08 Jul 2026 16:02:31 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>CIH Bank, Maroc, France, Lions de l’Atlas, football, compte bancaire gratuit, offre promotionnelle, CIH Mobile, banque, match, équipe nationale, marketing bancaire</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Genève : Amal El Fallah Seghrouchni renforce les partenariats du Maroc en numérique et en IA avec le Nigeria et la DCO</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/geneve-amal-el-fallah-seghrouchni-renforce-les-partenariats-du-maroc-en-numerique-et-en-ia-avec-le-nigeria-et-la-dco</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/geneve-amal-el-fallah-seghrouchni-renforce-les-partenariats-du-maroc-en-numerique-et-en-ia-avec-le-nigeria-et-la-dco</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;En marge du Dialogue mondial sur la gouvernance de l’intelligence artificielle des Nations Unies, tenu du 6 au 10 juillet à Genève, la ministre déléguée auprès du Chef du gouvernement chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration, Amal El Fallah Seghrouchni, a multiplié les rencontres bilatérales pour consolider le positionnement du Maroc en tant qu’acteur clé du numérique en Afrique. Elle s’est d’abord entretenue avec Bosun Tijani, ministre des Communications, de l’Innovation et de l’Économie numérique du Nigeria.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cœur des discussions : les opportunités de coopération entre Rabat et Abuja dans les domaines de la transformation digitale et de l’IA. Mme Seghrouchni a profité de cette rencontre pour présenter le D4SD Hub. Cette initiative arabo-africaine, portée par le Maroc avec le soutien du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et basée à Rabat, se veut une plateforme régionale de coopération. Objectif : accompagner les pays africains et arabes dans le développement et le déploiement de solutions numériques et d’IA inclusives, via le partage d’expertises, le renforcement des capacités et la co-construction de projets à impact.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les deux ministres ont également évoqué l’éventuelle adhésion du Nigeria à cette dynamique, ainsi que la mise en place de projets conjoints à forte valeur ajoutée pour le continent. La ministre a par ailleurs rencontré Mme Deemah AlYahya, Secrétaire générale de la Digital Cooperation Organization (DCO). Les échanges ont porté sur les moyens de renforcer la collaboration entre le Maroc et l’organisation internationale afin d’accélérer la transformation numérique et d’harmoniser les approches en matière de gouvernance de l’IA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec ces rencontres, le Maroc confirme sa volonté de faire du numérique et de l’intelligence artificielle des leviers de coopération Sud-Sud et de diplomatie technologique, tout en plaçant l’inclusion et le développement des compétences au centre de sa stratégie.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4e597032844.webp" length="33480" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 08 Jul 2026 14:06:56 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Amal El Fallah Seghrouchni, transition numérique, intelligence artificielle, IA, Genève, ONU, D4SD Hub, PNUD, Nigeria, Bosun Tijani, DCO, Deemah AlYahya, coopération arabo-africaine, gouvernance de l’IA, transformation digitale</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Horizon Tangiers Terminals : Le levier de Tanger Med pour faire du Maroc un hub pétrolier régional</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/horizon-tangiers-terminals-le-levier-de-tanger-med-pour-faire-du-maroc-un-hub-petrolier-regional</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/horizon-tangiers-terminals-le-levier-de-tanger-med-pour-faire-du-maroc-un-hub-petrolier-regional</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc accélère sa stratégie pour devenir un carrefour énergétique incontournable entre trois continents. Dans ce dispositif, Horizon Tangiers Terminals (HTT) joue un rôle central. Basé dans le port de Tanger Med, le terminal se positionne à la fois comme garant de l’approvisionnement national en carburants et comme plateforme de référence pour le soutage maritime. C’est ce que relève un rapport de One World Media Corp, « Le Maroc, carrefour de l’avenir et de l’innovation ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Selon l’étude, HTT incarne le nouveau modèle d’infrastructures énergétiques marocaines : des équipements de classe mondiale, ancrés dans un port global, au service de la souveraineté énergétique et du commerce international. Le site dispose d’atouts techniques majeurs : plus de 530 000 m³ de stockage répartis sur 19 réservoirs, 3 postes pétroliers en eaux profondes pour navires jusqu’à 120 000 tonnes, et 35 km de pipelines. Des capacités qui lui permettent de gérer des volumes importants et d’assurer une rotation rapide des flux. Mais la force de Horizon Tangiers Terminals ne se limite pas au stockage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le terminal est devenu un point de passage obligé pour les armateurs traversant le détroit de Gibraltar. Il leur offre la possibilité de combiner opérations commerciales et ravitaillement en une seule escale. Un avantage concurrentiel majeur dans un secteur où le temps à quai se traduit directement en coûts. Sur le plan national, l’impact est tout aussi stratégique. Grâce aux extensions menées ces dernières années, les réserves stratégiques du Maroc sont passées de 45 à 60 jours de consommation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une marge de sécurité qui a prouvé son utilité pendant la crise du Covid-19 et lors des tensions sur le trafic portuaire. Le rapport souligne que le terminal a maintenu l’approvisionnement « avec souplesse et efficacité » malgré la hausse de la demande. Autre point mis en avant : la dimension humaine. HTT fonctionne avec des équipes 100% marocaines. Pour les auteurs du rapport, c’est la preuve d’un transfert de compétences réussi et de l’émergence d’une expertise nationale dans un secteur clé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Avec cette infrastructure, Tanger Med confirme sa vocation à dépasser le rôle de simple port à conteneurs pour s’affirmer comme un véritable hub énergétique régional.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4e37740ebbe.webp" length="48936" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 08 Jul 2026 11:41:57 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Tanger Med, Horizon Tangiers Terminals, HTT, hub énergétique, produits pétroliers, sécurité énergétique, soutage, stockage, détroit de Gibraltar, infrastructures, logistique pétrolière, souveraineté énergétique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc et l’Arabie saoudite renforcent leurs liens économiques : Riyad lance une mission virtuelle avec 70 entreprises</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-et-larabie-saoudite-renforcent-leurs-liens-economiques-riyad-lance-une-mission-virtuelle-avec-70-entreprises</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-et-larabie-saoudite-renforcent-leurs-liens-economiques-riyad-lance-une-mission-virtuelle-avec-70-entreprises</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’Arabie saoudite mise sur le Maroc pour accélérer la diversification de son économie. L’Autorité saoudienne de développement des exportations &quot;Saudi Exports&quot; a organisé lundi une mission commerciale virtuelle réunissant plus de 70 entreprises saoudiennes, annonce l’agence SPA. Objectif : pénétrer davantage le marché marocain et élargir la gamme des produits exportés hors hydrocarbures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois secteurs ont été priorisés : la construction, l’industrie de l’emballage et l’agroalimentaire. Des domaines en pleine croissance au Maroc, portés par les grands projets d’infrastructures et la hausse de la consommation. Cette initiative s’inscrit directement dans le plan Vision 2030. Riyad veut réduire la part du pétrole dans ses recettes extérieures et donner plus de poids aux exportations non pétrolières dans le PIB. Le Maroc représente déjà un partenaire commercial de poids pour l’Arabie saoudite dans la région.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2024, le volume des échanges bilatéraux a atteint 26 milliards de dirhams, environ 2,6 milliards de dollars. Mais la balance penche largement en faveur de Riyad : 24,8 milliards de dirhams d’importations marocaines contre seulement 1,1 milliard de dirhams d’exportations marocaines. L’Arabie saoudite représente ainsi 95,6% du commerce bilatéral, tiré par le pétrole, les produits chimiques et les intrants industriels. Au-delà du commerce, les deux pays réfléchissent à aller plus loin. En 2025, des discussions ont eu lieu autour d’un fonds d’investissement commun pour financer des projets conjoints dans l’industrie, l’énergie et les services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les hydrocarbures restent dominants avec près de 200 milliards de dollars sur 293 milliards de dollars d’exportations totales saoudiennes en 2025, le Royaume accélère sur le non-pétrolier. Investissements publics, soutien aux PME et missions commerciales font partie de la stratégie. Pour Riyad, le Maroc offre plusieurs atouts : un marché solvable, une position géographique stratégique entre l’Afrique et l’Europe, et une demande soutenue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré les défis logistiques et la concurrence internationale soulignés par le dernier indice PMI de S&amp;amp;P Global, l’Arabie saoudite voit dans le Royaume une porte d’entrée idéale pour ses produits.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4e35cead579.webp" length="34978" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 08 Jul 2026 11:34:55 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Arabie saoudite, Maroc, Saudi Exports, commerce bilatéral, Vision 2030, exportations non pétrolières, bâtiment, agroalimentaire, emballage, investissement, Afrique du Nord, mission commerciale virtuelle, hydrocarbures</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Gaz naturel : Les importations du Maroc en baisse de 15,9% au premier semestre 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/gaz-naturel-les-importations-du-maroc-en-baisse-de-159-au-premier-semestre-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/gaz-naturel-les-importations-du-maroc-en-baisse-de-159-au-premier-semestre-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les importations marocaines de gaz naturel ont enregistré un net recul au cours du premier semestre 2026, dans un contexte marqué par les fluctuations des marchés énergétiques mondiaux et les tensions géopolitiques liées à la guerre américano-israélienne contre l’Iran. Selon des données récentes publiées par une plateforme spécialisée en énergie, le Royaume a importé un total de 3,99 TWh de gaz naturel entre janvier et juin 2026, contre 4,75 TWh durant la même période de l’année précédente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela représente une baisse de 15,9% en glissement annuel. Malgré ce repli sur six mois, les chiffres montrent une amélioration du rythme des importations au mois de juin. Le volume atteint 859 GWh, en hausse de 10,4% par rapport à mai qui avait enregistré 778 GWh. Un signe de reprise des approvisionnements après une période de perturbations. Le ministère de la Transition énergétique et du Développement durable ne communique pas sur les pays d’origine du gaz importé. Il se contente d’indiquer que le gaz naturel liquéfié est acheté sur les marchés internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, des données disponibles indiquent qu’une partie des importations provient de Russie et des États-Unis, en plus des approvisionnements assurés par la société Shell dans le cadre d’un accord signé en 2023. Le Maroc continue de s’appuyer sur l’infrastructure espagnole de regazéification du GNL, avant d’acheminer le gaz via le gazoduc Maghreb-Europe. Ce dernier était auparavant dédié au transport du gaz algérien vers l’Europe. Le rapport précise que le mois d’avril a enregistré le plus faible niveau d’importations du semestre avec seulement 377 GWh.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l’inverse, juin a été le mois le plus élevé avec 859 GWh. La répartition mensuelle fait état de 822 GWh en janvier, 572 GWh en février, 583 GWh en mars, 377 GWh en avril, 778 GWh en mai et 859 GWh en juin. Les flux de gaz ont connu plusieurs interruptions en mars et avril. L’approvisionnement a été stoppé pendant quatre jours consécutifs en mars, puis pendant dix jours au début d’avril, avant une reprise limitée suivie d’une nouvelle coupure de deux jours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces arrêts ont pesé sur le volume importé durant cette période. En revanche, les livraisons ont repris de la vigueur en mai avec une hausse de 106,4% par rapport à avril. Cette amélioration a bénéficié de l’apaisement sur les marchés énergétiques après l’annonce d’un accord de cessez-le-feu. La tendance haussière s’est poursuivie en juin.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4e3466dcf1a.webp" length="45472" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 08 Jul 2026 11:28:56 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, gaz naturel, importations, énergie, GNL, TWh, GWh, transition énergétique, Shell, gazoduc Maghreb-Europe, Espagne, Russie, États-Unis, marchés énergétiques, géopolitique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Défense : Le Rafale français de retour dans les options des Forces Royales Air pour une commande de 12 à 18 appareils</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/defense-le-rafale-francais-de-retour-dans-les-options-des-forces-royales-air-pour-une-commande-de-12-a-18-appareils</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/defense-le-rafale-francais-de-retour-dans-les-options-des-forces-royales-air-pour-une-commande-de-12-a-18-appareils</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Rafale français pourrait faire son retour au Maroc. Près de vingt ans après l’échec d’une première tentative, le Royaume étudierait l’acquisition de 12 à 18 avions de combat de dernière génération afin de renforcer les capacités des Forces Royales Air. Selon plusieurs médias français et spécialisés dans les questions de défense, Rabat examine actuellement la possibilité de se doter de chasseurs Rafale au standard F4.3.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’opération se ferait dans le cadre d’un accord d’État à État avec la France, dans un contexte marqué par la poursuite de la modernisation des équipements militaires marocains et la diversification de ses sources d’approvisionnement. À ce stade, aucune confirmation officielle n’a été apportée ni par les autorités marocaines, ni par Paris, ni par le constructeur Dassault Aviation. Les informations disponibles indiquent que les discussions en seraient encore au stade des négociations préliminaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si un accord était conclu, les premières livraisons n’interviendraient pas avant 2030 ou 2031, en fonction du calendrier de production de l’industriel français. Ce nouvel intérêt pour le Rafale intervient près de deux décennies après une première tentative avortée. En 2007, le Maroc et la France étaient proches de finaliser un contrat portant sur 18 appareils. Les négociations avaient finalement échoué, principalement en raison de divergences sur les modalités de financement, le coût global du programme et les frais de maintenance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l’époque, les États-Unis avaient proposé une offre jugée plus compétitive, ce qui avait conduit le Royaume à porter son choix sur les F-16. Aujourd’hui, le contexte stratégique a évolué. La modernisation en cours des Forces Royales Air vise à disposer d’une flotte plus diversifiée et capable de répondre aux nouveaux défis régionaux. L’arrivée éventuelle du Rafale, reconnu pour ses capacités polyvalentes et ses technologies de pointe, s’inscrirait dans cette dynamique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reste à voir si les discussions actuelles aboutiront à un accord concret. D’ici là, le dossier reste à l’étude, avec pour enjeu majeur l’équilibre entre capacités opérationnelles, contraintes budgétaires et partenariats industriels.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4e32a0cc54b.webp" length="13152" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 08 Jul 2026 11:21:22 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, France, Forces Royales Air, Rafale, Dassault Aviation, chasseur, défense, F4.3, accord État à État, modernisation militaire, F-16, armement, aviation de combat</media:keywords>    </item>    <item>        <title>New York : La frégate Mohammed VI de la Marine Royale célèbre l’amitié maroco&amp;américaine lors de l’International Naval Review 250</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/new-york-la-fregate-mohammed-vi-de-la-marine-royale-celebre-lamitie-maroco-americaine-lors-de-linternational-naval-review-250</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/new-york-la-fregate-mohammed-vi-de-la-marine-royale-celebre-lamitie-maroco-americaine-lors-de-linternational-naval-review-250</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Marine Royale a organisé, lundi à New York, à bord de la frégate Mohammed VI, une réception somptueuse à l’occasion de la participation du bâtiment marocain à l’International Naval Review 250. Cet événement s’inscrit dans le cadre des célébrations du 250e anniversaire de l’indépendance des États-Unis d’Amérique. La cérémonie s’est déroulée en présence de l’ambassadeur des États-Unis à Rabat, Duke Buchan III, et de l’ambassadeur du Maroc à Washington, Youssef Amrani, ainsi que de nombreuses personnalités civiles et militaires marocaines et américaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dans son allocution, le contre-amiral El Mostafa Tarzi, commandant le Secteur maritime de la Zone Sud, a souligné que la participation du Royaume aux festivités du 250e anniversaire reflète &quot;l’amitié de longue date entre le Maroc et les États-Unis, une relation profondément ancrée dans l’histoire&quot;. Il a rappelé que le Maroc a été le premier pays à reconnaître l’indépendance des États-Unis en 1777.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis, les deux pays ont bâti &quot;un partenariat exceptionnel fondé sur le respect mutuel, des valeurs partagées et un engagement commun en faveur de la paix, de la stabilité et de la sécurité internationales&quot;. Le contre-amiral Tarzi a ajouté qu’à une époque où les mers représentent à la fois des opportunités et des responsabilités, la coopération entre la Marine Royale et la marine américaine est &quot;essentielle pour préserver la liberté de navigation, renforcer la sécurité maritime et promouvoir la stabilité régionale et mondiale&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a également indiqué que, sous la Vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d’État-Major Général des Forces Armées Royales, la Marine Royale poursuit la modernisation de ses capacités et le renforcement de ses partenariats avec les marines alliées. De son côté, l’ambassadeur Duke Buchan III a rappelé qu’en 1777, bien avant la construction de la première frégate américaine, le Sultan Sidi Mohammed Ben Abdellah avait ouvert les ports marocains aux navires américains. Un geste qu’il a qualifié de &quot;bouée de sauvetage permettant à une jeune république de trouver sa place dans le monde&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a estimé que la présence de la frégate Mohammed VI à New York constitue &quot;un rappel de notre histoire commune et de notre amitié&quot;. L’ambassadeur américain s’est félicité d’un partenariat sécuritaire &quot;plus solide aujourd’hui que jamais&quot;, notant que le Maroc participe chaque année à plus d’une centaine d’activités et d’exercices militaires organisés par les États-Unis. Il a également réaffirmé le soutien du président Donald Trump au Maroc, notamment son appui &quot;inébranlable&quot; à l’initiative marocaine d’autonomie comme &quot;seule base d’une solution juste et durable à la question du Sahara marocain&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’ambassadeur du Maroc à Washington, Youssef Amrani, a pour sa part salué le soutien des États-Unis à la souveraineté du Maroc sur ses Provinces du Sud et à l’initiative d’autonomie comme unique solution au différend. Il a estimé que la participation de la Marine Royale à cet événement historique &quot;incarne avec force l’un des partenariats stratégiques les plus anciens, les plus solides et les plus durables de l’histoire américaine&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; À l’issue de la cérémonie, le commandant de la frégate Mohammed VI a remis au contre-amiral américain Bradley Andros une toile représentant la frégate marocaine au mouillage au large de New York, avec en toile de fond les gratte-ciel de Manhattan.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4d487d183d6.webp" length="43562" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 18:42:58 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, États-Unis, Marine Royale, frégate Mohammed VI, International Naval Review 250, New York, Duke Buchan III, Youssef Amrani, El Mostafa Tarzi, partenariat stratégique, Sahara marocain, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, sécurité maritime</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Engrais : 15 navires en provenance du Maroc et d’autres fournisseurs traversent le détroit d’Ormuz à destination de l’Inde</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/engrais-15-navires-en-provenance-du-maroc-et-dautres-fournisseurs-traversent-le-detroit-dormuz-a-destination-de-linde</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/engrais-15-navires-en-provenance-du-maroc-et-dautres-fournisseurs-traversent-le-detroit-dormuz-a-destination-de-linde</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’Inde a annoncé que 15 navires transportant des engrais et des matières premières en provenance de plusieurs fournisseurs, dont le Maroc, ont traversé en toute sécurité le détroit d’Ormuz. Cette arrivée rassure sur l’approvisionnement du pays en intrants agricoles après les perturbations récentes en Asie de l’Ouest. Selon le ministère indien des Produits chimiques et des Engrais, ces navires acheminent 332 000 tonnes d’urée, 257 000 tonnes de phosphate diammonique, ou DAP, et 111 000 tonnes de soufre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’ensemble des cargaisons est attendu dans les ports indiens. Cinq navires supplémentaires sont également prévus, avec notamment des chargements d’ammoniac et d’urée. L’information est importante car le détroit d’Ormuz constitue une route essentielle pour le commerce des engrais. Avant le récent conflit, environ un tiers de l’urée commercialisée dans le monde et près de la moitié du soufre transporté par voie maritime transitaient par ce passage, selon Reuters. Les perturbations y avaient entraîné une hausse des prix des engrais et des inquiétudes sur la disponibilité des intrants dans les grands pays importateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rôle du Maroc porte principalement sur les engrais à base de phosphate. L’Inde a indiqué avoir organisé l’approvisionnement en DAP et en engrais NPK via la route de la mer Rouge auprès de plusieurs pays, dont le Maroc, la Russie, l’Égypte, les États-Unis, la Jordanie, la Corée du Sud, la Tunisie et l’Arabie saoudite. Le Maroc, l’un des principaux fournisseurs mondiaux de phosphate, joue un rôle clé pour garantir la disponibilité du DAP en Inde durant la saison agricole du kharif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;New Delhi précise que ses stocks nationaux d’engrais dépassent désormais 16 millions de tonnes et que la production locale s’est également renforcée. La production d’urée entre avril et juin a atteint plus de 7 millions de tonnes, au-dessus de l’objectif fixé par le gouvernement pour la période. La production de DAP a également dépassé les niveaux prévus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le ministre indien des Produits chimiques et des Engrais, J.P. Nadda, a déclaré que le gouvernement avait mobilisé les canaux diplomatiques et des routes alternatives pour protéger les chaînes d’approvisionnement après les perturbations du trafic maritime et l’allongement des délais de fret liés au conflit en Asie de l’Ouest. Le ministère a ajouté que 28 missions diplomatiques indiennes à l’étranger ont contacté des producteurs et fournisseurs potentiels afin de sécuriser les cargaisons à temps.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4d2403a22ae.webp" length="30910" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 16:07:22 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Inde, Maroc, engrais, détroit d’Ormuz, phosphate, DAP, urée, soufre, J.P. Nadda, sécurité alimentaire, commerce maritime, agriculture Inde, exportations Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Attijariwafa bank mise sur l’IA avec cinq nouveaux projets issus de son programme Wenov Think &amp;amp; Make</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/attijariwafa-bank-mise-sur-lia-avec-cinq-nouveaux-projets-issus-de-son-programme-wenov-think-make</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/attijariwafa-bank-mise-sur-lia-avec-cinq-nouveaux-projets-issus-de-son-programme-wenov-think-make</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Attijariwafa bank a mis l’intelligence artificielle au cœur de sa stratégie d’innovation. À l’occasion du Demo Day de la sixième édition du programme Wenov Think &amp;amp; Make x IA Center, le Groupe a dévoilé cinq projets conçus par ses propres collaborateurs. Organisé par Wenov, le pôle innovation d’Attijariwafa bank, en partenariat avec le cabinet Onepoint, l’événement avait pour ambition de faire de l’IA un levier de transformation pour améliorer l’expérience client, optimiser les opérations et stimuler l’innovation au sein du Groupe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cinq initiatives ont été sélectionnées parmi de nombreuses propositions internes pour être présentées devant le comité exécutif. Elles portent sur des enjeux clés : l’expérience client, l’expérience collaborateur, la détection de la fraude, la gestion des risques et de la conformité, et le gain d’efficacité opérationnelle. Chaque projet a été développé sous forme de prototype. Les équipes l’ont évalué sur trois critères : l’impact métier, la faisabilité technique et le potentiel de déploiement à grande échelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les solutions retenues feront l’objet d’une mise en œuvre progressive dans les prochains mois. Tout au long du programme, Onepoint a accompagné Wenov et l’IA Center d’Attijariwafa bank. L’accompagnement a couvert la sélection des candidatures, l’élaboration des business cases, l’estimation du retour sur investissement et la préparation des pitchs finaux. L’objectif était de transformer des idées issues du terrain en solutions concrètes et opérationnelles. Initié par Mohamed El Kettani, président-directeur général d’Attijariwafa bank, le programme a été ouvert par Hassan El Bedraoui, directeur général délégué en charge du pôle Transformation, Innovation, Technologies et Opérations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour Hassan El Bedraoui, les collaborateurs sont au centre de la transformation du Groupe : « Notre véritable avantage compétitif réside dans nos collaborateurs. Leur créativité, leur expertise et leur capacité à unir leurs forces pour imaginer des solutions inédites constituent le socle de notre transformation. » El Mehdi Alaoui Mrani, Partner et vice-président de Onepoint Maroc, a pour sa part souligné la force de l’innovation interne : « Attijariwafa bank a démontré aujourd’hui que l’innovation la plus puissante est celle qui émane de l’intérieur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes fiers d’avoir accompagné cette ambition grâce à nos méthodes collaboratives et à notre expertise en intelligence artificielle. » Avec cette sixième édition de Wenov Think &amp;amp; Make x IA Center, Attijariwafa bank confirme sa volonté de faire de l’intelligence artificielle et de l’intelligence collective les moteurs de sa transformation. Le Groupe vise à améliorer durablement l’expérience client, renforcer la performance de ses équipes et accélérer sa transition digitale.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4d218de5c88.webp" length="43604" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 15:56:21 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Attijariwafa bank, Wenov Think Make, IA Center, intelligence artificielle banque, innovation collaborative, Onepoint Maroc, Demo Day, transformation digitale, Hassan El Bedraoui, Mohamed El Kettani</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Lekjaa : le déficit budgétaire prévu à 3% en 2026 et la dette publique sous 66% du PIB</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/lekjaa-le-deficit-budgetaire-prevu-a-3-en-2026-et-la-dette-publique-sous-66-du-pib</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/lekjaa-le-deficit-budgetaire-prevu-a-3-en-2026-et-la-dette-publique-sous-66-du-pib</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le ministre délégué auprès de la ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget, Fouzi Lekjaa, a confirmé que la situation financière du Maroc poursuit sa trajectoire positive. Lors de la présentation du projet de loi de règlement relatif à l’exécution de la loi de finances 2024 devant la Chambre des représentants, il a indiqué que le gouvernement prévoit de ramener le déficit budgétaire à 3% du PIB en 2026, après un taux attendu de 3,3% en 2025. La dette publique devrait quant à elle baisser à moins de 66% du PIB. Lekjaa a précisé que les résultats enregistrés à fin juin montrent la capacité des finances publiques à atteindre les objectifs fixés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il a souligné que l’exécutif poursuit son engagement à préserver les grands équilibres macroéconomiques jusqu’à la fin du mandat. La Chambre des représentants a adopté à la majorité le projet de loi de règlement n°04.26 avec 85 voix pour et 35 voix contre, sans abstention. Cette adoption s’inscrit dans le cadre de l’achèvement de la procédure d’évaluation de l’exécution de la loi de finances. Le ministre a relevé que le gouvernement a soumis le projet de loi au Parlement plus de quarante jours avant le délai légal. Cette anticipation permet, selon lui, de donner plus de temps à l’institution législative pour examiner les résultats d’exécution du budget et de renforcer son rôle de contrôle des finances publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a également appelé à réviser la loi organique relative à la loi de finances afin de réduire le délai entre l’adoption de la loi de règlement et l’élaboration du projet de loi de finances. L’objectif est d’assurer une meilleure articulation entre l’évaluation des résultats et la programmation financière des années suivantes. Sur le plan économique, Lekjaa a rappelé que l’année 2024 a été marquée par la persistance des défis liés au contexte international, notamment les tensions géopolitiques, le ralentissement de l’économie mondiale et la faiblesse de la croissance dans plusieurs pays européens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’économie nationale a également subi les effets de la sécheresse pour la sixième année consécutive, ce qui a entraîné un recul de 4,8% de la valeur ajoutée du secteur agricole. En revanche, les activités non agricoles ont continué d’afficher des performances positives. Ces éléments ont permis au Maroc d’enregistrer un taux de croissance de 3,8% en 2024, soutenu par la reprise du secteur touristique et l’amélioration des exportations. Concernant les finances publiques, le déficit budgétaire a baissé à 3,8% en 2024 contre 4,3% en 2023.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ratio de la dette publique est passé à 67,7% du PIB contre 68,8% l’année précédente. Le ministre a affirmé que le gouvernement maintient une approche fondée sur la liaison des dépenses publiques aux résultats. La réforme prévue de la loi organique relative à la loi de finances contribuera, d’après lui, à développer les mécanismes d’évaluation de la dépense publique et à renforcer son efficacité. Les données financières montrent que les recettes du budget général ont atteint 527,9 milliards de dirhams, pour des dépenses de 516,7 milliards de dirhams. Les comptes spéciaux du Trésor ont enregistré des recettes de 194,13 milliards de dirhams et des dépenses de 172,81 milliards de dirhams.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’exécution de la loi de finances 2024 s’est soldée par un excédent de 11,21 milliards de dirhams pour le budget général, un excédent de 21,32 milliards de dirhams pour les comptes spéciaux du Trésor et de 4,1 milliards de dirhams pour les services de l’État gérés de manière autonome. L’excédent global des ressources par rapport aux dépenses s’établit ainsi à 36,84 milliards de dirhams.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4cf018d3e62.webp" length="28370" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 12:25:55 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Fouzi Lekjaa, déficit budgétaire Maroc, dette publique PIB, loi de finances 2024, croissance économique Maroc, finances publiques, budget 2026, sécheresse Maroc, Chambre des représentants, économie marocaine</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Nador West Med : un port de haute mer de 5,6 milliards de dollars pour repositionner le Maroc en Méditerranée</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/nador-west-med-un-port-de-haute-mer-de-56-milliards-de-dollars-pour-repositionner-le-maroc-en-mediterranee</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/nador-west-med-un-port-de-haute-mer-de-56-milliards-de-dollars-pour-repositionner-le-maroc-en-mediterranee</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc accélère sur sa façade méditerranéenne orientale. Le port de Nador West Med, chantier de haute mer d’envergure, doit ouvrir au quatrième trimestre 2026. Investissement global : 5,6 milliards de dollars. Dès la mise en service, la plateforme visera une capacité de 5 millions d’EVP, avant de monter à 12 millions dans une phase d’extension. L’objectif : créer un hub capable de capter les flux de transbordement, d’import-export, d’énergie et de vrac.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le belge Jan De Nul détaille l’ouvrage principal : une digue d’&quot;environ 4 300 mètres&quot;, composée de 148 caissons en béton sur près de 3 000 mètres et de 1 300 mètres enrochements avec blocs de béton. Cette barrière lourde et continue a pour mission de briser la houle avant qu’elle n’atteigne les quais et les terre-pleins. À cela s’ajoutera une seconde digue d’environ 1 200 mètres. Au total, le complexe sera protégé sur près de 5,4 kilomètres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le port comptera également 4 kilomètres de quais, 4 postes électriques, un terminal hydrocarbures et une première au Maroc : un terminal de gaz naturel liquéfié d’une capacité de 5 milliards de m³ par an. Le site n’est pas anodin. Entre le détroit de Gibraltar et le canal de Suez, Nador West Med se trouve sur le passage des grandes routes maritimes reliant l’Atlantique, la Méditerranée, l’Europe, l’Afrique, le Proche-Orient et l’Asie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne s’agit pas d’agrandir un port existant, mais de bâtir une façade portuaire neuve, profonde et sécurisée, conçue pour accueillir les plus grands porte-conteneurs dans une zone exposée aux vents et aux courants. Avec ce projet, le Royaume veut renforcer son attractivité logistique et énergétique, et proposer aux armateurs une alternative solide sur la rive sud de la Méditerranée.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4ceada768fb.webp" length="33220" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 07 Jul 2026 12:02:51 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Nador West Med, port Nador, Maroc, fret maritime, EVP, digue Jan De Nul, terminal GNL Maroc, logistique Méditerranée, transbordement, investissement portuaire</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Inwi et TOD signent un partenariat stratégique pour enrichir l’offre sportive et de divertissement au Maroc</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/inwi-et-tod-signent-un-partenariat-strategique-pour-enrichir-loffre-sportive-et-de-divertissement-au-maroc</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/inwi-et-tod-signent-un-partenariat-strategique-pour-enrichir-loffre-sportive-et-de-divertissement-au-maroc</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’opérateur global de télécommunications Inwi et la plateforme de streaming TOD ont annoncé la signature d’un partenariat stratégique. L’objectif : renforcer l’accès au contenu sportif et de divertissement de qualité pour des millions de Marocains. Ce rapprochement s’inscrit dans la continuité de l’engagement d’Inwi en faveur du football national. Il consolide sa position en tant que l’un des acteurs majeurs accompagnant le développement du sport au Royaume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Grâce à cet accord avec TOD, plateforme de référence au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, Inwi ambitionne d’offrir une expérience sportive et de divertissement plus complète et plus simple. Les abonnés auront accès à un contenu varié et de haute qualité couvrant les plus grandes compétitions sportives, ainsi qu’à un large catalogue de programmes de divertissement pour une expérience de visionnage intégrale. Peter Mirkech, Directeur Général de TOD, a souligné que le Maroc connaît une dynamique de développement accélérée. &quot;Le Royaume investit, construit et établit de nouvelles normes au niveau régional.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; TOD aspire à faire partie de cette dynamique&quot;, a-t-il déclaré. &quot;Le Maroc compte l’un des publics de football les plus passionnés au monde. Chez TOD, nous suivons cette passion et souhaitons nous rapprocher du supporter marocain en lui offrant la meilleure qualité et la meilleure expérience de visionnage&quot;, a ajouté Peter Mirkech. Il estime que ce partenariat avec Inwi incarne cette vision en garantissant une expérience fluide aux utilisateurs à travers tout le Royaume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son côté, Azdine El Mountassir Billah, Président Directeur Général d’Inwi, a affirmé que ce partenariat s’aligne avec la vision de l’entreprise visant à soutenir le développement des secteurs du sport et du divertissement au Maroc. &quot;Il vise à renforcer l’accès de nos clients à un contenu numérique premium et de haute qualité. Il reflète également notre engagement à proposer des solutions digitales innovantes qui répondent à l’évolution des besoins des Marocains&quot;, a-t-il précisé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il a ajouté que cet accord consacre le rôle d’Inwi dans le soutien à l’inclusion digitale et la fourniture d’une expérience numérique plus simple et plus fluide. Dans le cadre de ce partenariat, Inwi et TOD s’engagent conjointement à améliorer l’expérience des amateurs de sport dans tout le Royaume, en facilitant l’accès aux meilleures couvertures sportives et en permettant aux fans de suivre les événements de près.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4bf7d254121.webp" length="45114" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 06 Jul 2026 18:46:03 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Inwi, TOD, Maroc, Partenariat, Sport, Streaming, Football, Télécommunications, Contenu numérique, Abonnement</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Tanger accueille 300 jeunes de la diaspora pour la 17e Université d’été des MRE</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/tanger-accueille-300-jeunes-de-la-diaspora-pour-la-17e-universite-dete-des-mre</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/tanger-accueille-300-jeunes-de-la-diaspora-pour-la-17e-universite-dete-des-mre</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La ville de Tanger a donné le coup d’envoi, lundi, à la 17e édition de l’Université d’été destinée aux jeunes Marocains résidant à l’étranger. Organisée par le Département des Marocains résidant à l’étranger, relevant du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des MRE, l’événement s’inscrit dans le cadre de l’opération Marhaba 2026 et se tiendra jusqu’au 12 juillet. Près de 300 étudiants âgés de 18 à 25 ans participent à cette édition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ils viennent de plus de 26 pays de résidence et poursuivent leurs études dans des universités et grandes écoles à travers le monde. Les femmes représentent 59% des participants et 88% d’entre eux sont nés hors du Maroc. Depuis 2009, l’Université d’été s’impose comme un rendez-vous annuel majeur pour la jeunesse de la diaspora. Elle vise à les rapprocher de leur pays d’origine et à leur faire découvrir la diversité du patrimoine marocain, bâti sur le dialogue et la tolérance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La secrétaire générale du Département des MRE, Ismail Lamghari, a souligné que cette édition se caractérise par la présence marquée des nouvelles générations d’émigrés, particulièrement en Europe. L’objectif principal est de &quot;consolider l’attachement de ces jeunes au Maroc&quot; à travers un programme combinant identité, économie, art et tourisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des conférences, ateliers et visites sont prévus pour leur faire découvrir les atouts de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima et les grands chantiers du Royaume. Lamghari a aussi mis en lumière le contexte particulier de cette édition, marqué par le parcours remarquable de l’équipe nationale de football, portée en partie par des talents issus de la diaspora et devenus des modèles d’engagement envers leur pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour Driss El Yazami, président du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger, la mobilisation des jeunes MRE traduit les transformations profondes de la diaspora. &quot;Nous assistons à l’émergence de générations fières de leur identité et soucieuses de renforcer leur lien avec le Maroc&quot;, a-t-il affirmé. Le secrétaire général de la Rabita Mohammadia des Oulémas, Ahmed Abbadi, a pour sa part indiqué que l’Université d’été permet aux participants de s’imprégner des grands projets lancés sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et de comprendre les évolutions de la société marocaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les participants visiteront des sites historiques de Tanger, Tanger Automotive City et le Grand Stade de Tanger. Le voyage se poursuivra à Salé avec la découverte du Complexe Mohammed VI de football et du Musée du football marocain.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4bee2aa506f.webp" length="56894" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 06 Jul 2026 18:05:57 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Diaspora, MRE, Université d’été, Tanger, Jeunesse, Marhaba 2026, Identité marocaine, Culture, Développement</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Cafés au Maroc : 200.000 établissements et 1 million d’emplois, un nouveau cadre légal en préparation</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/cafes-au-maroc-200000-etablissements-et-1-million-demplois-un-nouveau-cadre-legal-en-preparation</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/cafes-au-maroc-200000-etablissements-et-1-million-demplois-un-nouveau-cadre-legal-en-preparation</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le ministre de l’Inclusion Économique, de la Petite Entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri, a révélé que le Maroc compte près de 200.000 cafés répartis dans les différentes villes du Royaume. Ces établissements emploient plus d’un million de personnes, a-t-il précisé lors de la séance des questions orales à la Chambre des Représentants. Le ministre a souligné que les cafés au Maroc sont soumis à 13 types d’impôts et taxes, malgré de grandes disparités de revenus entre les établissements. &quot;Il existe des cafés qui ne paient que 5.000 dirhams d’impôts, alors que d’autres s’acquittent de 2,4 millions de dirhams&quot;, a-t-il indiqué.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il a qualifié cet écart d’&quot;illogique&quot;, un constat déjà soulevé auprès de lui par la Fédération Nationale des Associations des Cafés et Restaurants du Maroc. Younes Sekkouri a annoncé l’existence d’une coordination et de canaux de communication ouverts avec le Ministère de l’Intérieur pour élaborer une loi spécifique aux cafés. L’objectif est de permettre à ces établissements de passer du secteur informel à un cadre juridique organisé. Le ministre a mis en avant le &quot;désordre&quot; que connaissent certains cafés qui ne disposent pas d’un statut légal clair.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le responsable gouvernemental a également fait état de la poursuite du dialogue avec le Ministère de l’Économie et des Finances concernant les taxes et redevances imposées aux cafés. Parallèlement, le ministère a mis à disposition des acteurs du secteur le programme &quot;Idmaj&quot;. Ce dispositif vise à soutenir les cafés créateurs d’emplois à travers des contrats de l’Agence Nationale de Promotion de l’Emploi et des Compétences, ANAPEC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec près d’un million d’emplois générés, le secteur des cafés représente ainsi un maillon essentiel de l’économie nationale et de l’insertion professionnelle des jeunes.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4bebecb11fb.webp" length="35816" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 06 Jul 2026 17:55:11 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Cafés, Emploi, Younes Sekkouri, Fiscalité, Secteur informel, ANAPEC, Intégration, Ministère de l’Intérieur, Entreprises</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Transport maritime : Lancement d’une nouvelle ligne directe entre Casablanca et Valence pour booster les échanges Maroc&amp;Europe</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/transport-maritime-lancement-dune-nouvelle-ligne-directe-entre-casablanca-et-valence-pour-booster-les-echanges-maroc-europe</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/transport-maritime-lancement-dune-nouvelle-ligne-directe-entre-casablanca-et-valence-pour-booster-les-echanges-maroc-europe</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Une nouvelle ligne maritime est officiellement entrée en service. Elle relie directement le Port de Casablanca au Port de Valence en Espagne. La ligne a été lancée par Diamond Line GmbH, filiale de COSCO Shipping Lines Europe spécialisée dans le transport maritime régional. L’objectif : soutenir les échanges commerciaux et renforcer le transport de conteneurs entre le Maroc et l’Europe. La nouvelle desserte assure une liaison directe entre le terminal CSP Spain au Port de Valence et le Port de Casablanca géré par Marsa Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle offre ainsi aux exportateurs, importateurs et transitaires une option supplémentaire pour le transport de marchandises via un itinéraire régulier et rapide entre les deux rives de la Méditerranée. Selon le programme d’exploitation adopté, le service prévoit 1 départ hebdomadaire avec un calendrier fixe qui se répète tous les 7 jours. Cette régularité doit permettre d’améliorer la fiabilité des chaînes d’approvisionnement et de réduire les délais d’acheminement des marchandises, notamment pour les cargaisons nécessitant une livraison rapide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le navire a déjà accosté au Port de Casablanca pour son premier voyage, marquant ainsi le lancement effectif du nouveau service. À travers cette ligne, Diamond Line vise à accroître la capacité de transport de marchandises entre l’Europe et l’Afrique du Nord. Ce nouveau service s’inscrit dans la dynamique de renforcement des liaisons maritimes entre le Maroc et ses principaux partenaires commerciaux européens.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4bcb77352ac.webp" length="58692" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 06 Jul 2026 15:36:42 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Espagne, Casablanca, Valence, Diamond Line, COSCO Shipping, Transport maritime, Ligne maritime, Logistique, Conteneurs, Marsa Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Huawei Maroc accélère la transition énergétique industrielle avec le Clean Power Industry Summit 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/huawei-maroc-accelere-la-transition-energetique-industrielle-avec-le-clean-power-industry-summit-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/huawei-maroc-accelere-la-transition-energetique-industrielle-avec-le-clean-power-industry-summit-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Huawei Maroc a franchi une nouvelle étape dans son engagement en faveur de la transition énergétique en organisant la première édition du Clean Power Industry Summit 2026 à Casablanca. Cet événement a réuni plus de 120 participants issus des secteurs public et privé, parmi lesquels des représentants institutionnels, des experts de l’énergie, des industriels et des partenaires technologiques, afin d’échanger sur les défis et les opportunités liés à la transformation énergétique de l’industrie marocaine. Placée sous le signe de l’innovation et de la compétitivité durable, cette rencontre a permis de mettre en avant le rôle des technologies intelligentes dans la modernisation des infrastructures énergétiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les discussions ont porté sur des sujets stratégiques tels que l’autoproduction d’énergie, les solutions photovoltaïques intelligentes, les systèmes de stockage d’énergie, les infrastructures pour les data centers, la recharge des véhicules électriques ainsi que les mécanismes de financement des projets énergétiques. Au cours du sommet, Huawei Digital Power a présenté plusieurs solutions déjà opérationnelles destinées à accompagner les entreprises industrielles dans leur transition énergétique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ces technologies permettent notamment de réduire les coûts énergétiques, d’améliorer les performances opérationnelles et de renforcer la sécurité énergétique des sites industriels, tout en répondant aux exigences croissantes de décarbonation. À cette occasion, Anis Liu, Directeur Général de Huawei Digital Power Maroc, a souligné que la réussite de la transition énergétique industrielle repose sur des solutions concrètes, accessibles et déployables à grande échelle. Selon lui, les technologies développées par Huawei transforment déjà l’énergie en un véritable levier de compétitivité pour les entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Clean Power Industry Summit 2026 s’est également imposé comme une plateforme d’échange entre les différents acteurs de l’écosystème énergétique. Grâce aux conférences, démonstrations technologiques, retours d’expérience et sessions de networking, l’événement a favorisé le partage d’expertise et le développement de nouvelles synergies entre les secteurs public et privé. À travers cette initiative, Huawei Maroc réaffirme sa volonté d’accompagner durablement les industriels marocains dans leur transformation énergétique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En misant sur des solutions innovantes, intelligentes et immédiatement disponibles, l’entreprise entend contribuer à la construction d’une industrie plus résiliente, plus compétitive et davantage tournée vers un développement durable, en cohérence avec les ambitions énergétiques du Royaume.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4bb9c017c81.webp" length="52244" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 06 Jul 2026 14:21:03 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Huawei Maroc, Clean Power Industry Summit 2026, transition énergétique, industrie marocaine, énergie propre, digitalisation énergétique, infrastructures intelligentes, stockage d’énergie, solaire photovoltaïque, mobilité électrique, data centers, innovation technologique, décarbonation, compétitivité industrielle, Casablanca</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Chili autorise l’importation de maquereau marocain pour servir d’appât dans l’extrême Sud</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-chili-autorise-limportation-de-maquereau-marocain-pour-servir-dappat-dans-lextreme-sud</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-chili-autorise-limportation-de-maquereau-marocain-pour-servir-dappat-dans-lextreme-sud</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Chili a donné son feu vert à l’entrée de maquereau de l’Atlantique en provenance du Maroc. Objectif : l’utiliser comme appât pour les pêcheries de l’extrême Sud du pays. La décision figure dans la résolution du Service national de la pêche et de l’aquaculture, le Sernapesca, publiée par la Bibliothèque du Congrès national du Chili. Le texte autorise « l’importation de maquereau de l’Atlantique _Scomber colias_ en provenance du Maroc ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais son usage est strictement encadré : il ne pourra servir que comme appât dans la région d’Aysén del General Carlos Ibáñez del Campo et dans la région de Magallanes et de l’Antarctique chilienne. Il ne rejoindra donc pas les étals pour la consommation. Le Sernapesca le classe uniquement comme appât de pêche. L’autorisation s’appuie sur le décret suprême n°319 de 2001 sur le règlement sanitaire de l’aquaculture et sur le régime des maladies à haut risque pour les espèces aquatiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant d’importer des appâts, le Chili évalue le pays d’origine, l’espèce et les garanties sanitaires. Pour le Maroc, le rapport technique du Sernapesca s’appuie sur la plateforme WAHIS de l’Organisation mondiale de la santé animale. Il n’y recense « aucun rapport d’événement sanitaire lié à des maladies à notification obligatoire chez les animaux aquatiques » pour le royaume. Le dernier rapport semestriel du Maroc, pour le 1er semestre 2025, ne signale aucun foyer chez les poissons. La septicémie hémorragique virale y est même classée « maladie absente » dans la faune sauvage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le service chilien note aussi l’existence de mesures marocaines de surveillance, de contrôle aux frontières et de restriction des mouvements. Concernant l’espèce, le _Scomber colias_ ne figure pas parmi les poissons sensibles aux maladies listées par l’OMSA, ni parmi les espèces sensibles au virus de la myocardite piscicole, selon la fiche technique consultée.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4b2550f25a5.webp" length="42074" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 06 Jul 2026 09:00:26 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Chili, Maroc, Scomber colias, Maquereau de l&#039;Atlantique, Sernapesca, Importation, Appât, Pêche australe, Légine, Magallanes</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Automobile : L’Espagne voit la montée du Maroc comme une &amp;quot;opportunité&amp;quot; et non une &amp;quot;concurrence structurelle&amp;quot;</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/automobile-lespagne-voit-la-montee-du-maroc-comme-une-opportunite-et-non-une-concurrence-structurelle</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/automobile-lespagne-voit-la-montee-du-maroc-comme-une-opportunite-et-non-une-concurrence-structurelle</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le gouvernement espagnol considère la &quot;montée en compétitivité de l’industrie automobile du Royaume du Maroc comme une opportunité de renforcer davantage les relations économiques et institutionnelles entre les deux pays&quot;, dans un contexte de &quot;commerce croissant et de coopération étroite et accrue&quot;. C’est ce qu’a affirmé Madrid en réponse à une question au Congrès des députés espagnol sur les mesures prévues pour renforcer la compétitivité des usines automobiles espagnoles, et sur l’impact de l’expansion de l’industrie des équipementiers au Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans sa réponse, le gouvernement souligne que &quot;le Royaume du Maroc n’est pas considéré comme un concurrent structurel de l’Union Européenne – comme peuvent l’être les États-Unis ou la Chine – mais comme un partenaire stratégique sur lequel les entreprises espagnoles et européennes peuvent s’appuyer dans leurs plans d’expansion&quot;. Cette coopération est toutefois conditionnée à &quot;la protection de l’emploi, au renforcement du tissu industriel local et à la garantie de conditions de concurrence équilibrées&quot;. Parallèlement, l’Espagne prend des mesures de protection du secteur automobile face à l’augmentation des importations en provenance de pays tiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les politiques commerciales et industrielles, aux niveaux national et européen, mettent l’accent sur la nécessité de stimuler la production locale face à la concurrence étrangère. Dans ce cadre, la &quot;réindustrialisation, la relocalisation et le renforcement de la compétitivité des produits européens&quot; deviennent des priorités pour les années à venir. Parmi les initiatives européennes, le gouvernement cite la proposition de la Commission Européenne sur le &quot;Règlement pour accélérer l’industrie&quot;, un pilier législatif clé pour la réindustrialisation. Il introduit directement le principe du &quot;Fabriqué en Europe&quot; comme condition pour recevoir des aides publiques, avec un impact direct sur le secteur automobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ces mesures s’inscrivent dans le cadre de la &quot;Feuille de route industrielle pour le secteur automobile européen&quot; présentée par la Commission en décembre dernier. Madrid évoque aussi d’autres outils de défense commerciale, comme les normes environnementales strictes. Les véhicules ne respectant pas la norme Euro 7 feront face à des restrictions plus sévères pour accéder au marché intérieur. Au niveau national, le gouvernement a présenté le &quot;Plan España Auto 2030&quot;, conçu comme l’axe central de la réindustrialisation de la filière automobile. L’objectif est de renforcer toute la chaîne de valeur, de stimuler l’emploi local et d’accroître la compétitivité du secteur. Le plan comprend 25 mesures prioritaires réparties sur 5 axes : l’offre, la demande, les infrastructures, la nouvelle mobilité et la compétitivité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les principaux programmes de financement figurent le plan &quot;Auto Plus&quot;, qui prolonge les efforts du programme MOVES pour stimuler la demande et &quot;récompense les véhicules fabriqués en Europe et en Espagne&quot;. Il y a aussi le Fonds gouvernemental pour la contribution à la mobilité durable, créé par la loi 9/2025, qui &quot;augmentera les ressources disponibles pour les projets de décarbonation et de renouvellement des flottes&quot;. Madrid affirme maintenir une &quot;surveillance active du secteur de fabrication des composants automobiles&quot;, afin de suivre de près l’évolution du tissu industriel et d’analyser les changements potentiels en termes de tendances, de menaces et d’opportunités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le gouvernement estime que &quot;l’Espagne doit attirer une plus grande part de fabrication de batteries, de composants et de véhicules électriques pour compenser la perte d’emplois liée aux moteurs et plateformes traditionnels&quot;. En conclusion, le gouvernement espagnol souligne que &quot;les relations entre Rabat et Madrid sont régies par les principes de réciprocité, de réalisme et de recherche d’un équilibre contribuant à une plus grande autonomie sur le marché&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le renforcement du lien avec le Maroc répond à &quot;un engagement actif, structuré et conditionnel visant à préserver la sécurité économique, ainsi que la prospérité et la résilience du pays&quot;.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4a980a832f6.webp" length="73770" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 05 Jul 2026 17:45:13 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Espagne Maroc, Industrie automobile, Secteur automobile, Plan España Auto 2030, Made in Europe, BEI, Relocalisation, Compétitivité, Composants automobiles</media:keywords>    </item>    <item>        <title>BEI : 300 millions d’euros pour moderniser les autoroutes du Maroc dans le cadre de sa feuille de route 2024&amp;2027</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/bei-300-millions-deuros-pour-moderniser-les-autoroutes-du-maroc-dans-le-cadre-de-sa-feuille-de-route-2024-2027</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/bei-300-millions-deuros-pour-moderniser-les-autoroutes-du-maroc-dans-le-cadre-de-sa-feuille-de-route-2024-2027</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc a été mis en avant dans le &quot;Rapport à mi-parcours&quot; de la feuille de route stratégique du Groupe Banque Européenne d’Investissement pour la période 2024/2027. Le Royaume figure notamment dans l’annexe dédiée aux projets exemplaires et pilotes mis en œuvre entre 2024 et mai 2026. Le projet marocain, soutenu par le bras financier de l’Union Européenne, s’inscrit dans &quot;l’axe des Opérations en dehors de l’UE&quot; du Groupe, plus précisément dans le volet de soutien aux financements destinés aux &quot;pays du voisinage&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Selon les données du rapport récemment publié, la BEI a accordé un &quot;financement&quot; de 300 millions d’euros au Maroc. Ce montant est entièrement dédié à la &quot;modernisation du réseau autoroutier national&quot; afin de le rendre &quot;plus adapté et plus résilient face aux changements climatiques&quot;. Ce projet stratégique reflète l’orientation du Groupe visant à renforcer ses partenariats dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord. Ces partenariats renforcés visent à soutenir les capacités de résilience et la transition verte, à développer le secteur de l’eau, ainsi qu’à appuyer le développement du secteur privé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’objectif : contribuer à la stabilité, au développement et à la prospérité partagée. Le rapport souligne également les &quot;progrès concrets&quot; réalisés par le Groupe pour orienter ses financements vers les priorités communes. Il détaille comment l’institution financière de l’UE, en tant que bras financier de l’UE et banque de développement multilatérale, adapte son focus stratégique pour avoir un plus grand impact dans un contexte de tensions géopolitiques et de volatilité économique, tout en &quot;renforçant sa résilience et sa capacité d’innovation&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dans ce cadre, la première visite officielle au Maroc de Nadia Calviño, en sa qualité de Présidente du Groupe BEI, a donné un nouvel élan à la coopération mardi dernier. Au siège du Ministère de l’Économie et des Finances, deux contrats de financement d’un montant total de 365 millions d’euros ont été signés au profit de l’Office National des Chemins de Fer et de la Société Nationale des Autoroutes du Maroc. L’objectif de cette enveloppe est de renforcer la résilience et la sécurité des réseaux ferroviaires et autoroutiers marocains.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4a5e0c92f88.webp" length="37066" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 05 Jul 2026 13:37:29 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Banque Européenne d’Investissement, BEI, Maroc UE, Autoroutes Maroc, Financement climat, Nadia Calviño, ONCF, ADM, Partenariat Maroc UE, Résilience</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Al Omrane Expo 2025 : La 10e édition s’ouvre à Casablanca autour du soutien au logement</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/al-omrane-expo-2025-la-10e-edition-souvre-a-casablanca-autour-du-soutien-au-logement</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/al-omrane-expo-2025-la-10e-edition-souvre-a-casablanca-autour-du-soutien-au-logement</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Groupe Al Omrane a inauguré vendredi à Casablanca la 10e édition d’&quot;Al Omrane Expo&quot;, sous la supervision du Ministère de l’Aménagement du Territoire National, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la Ville. L’événement, qui se tient du 2 au 5 juillet au Centre International des Événements et des Congrès &quot;ICEC&quot; à Aïn Sebaâ, marque les 10 ans d’un rendez-vous devenu incontournable pour les acteurs du logement et du développement territorial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette édition a réuni les principaux décideurs publics, partenaires institutionnels, professionnels du secteur, acteurs économiques et représentants de la société civile autour des grands enjeux du logement au Maroc. La cérémonie d’ouverture officielle a été présidée par Hosni El Ghazaoui, Président du Conseil d’Administration du Holding Al Omrane, et Youssef Hassani, Secrétaire Général du Ministère de l’Aménagement du Territoire National, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la Ville.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Étaient également présents de nombreuses personnalités institutionnelles, des représentants d’entreprises et d’établissements publics, des banques partenaires, des professionnels du secteur et des représentants d’organisations professionnelles, illustrant la mobilisation de l’ensemble du système du logement autour des défis de l’accès au logement et du développement territorial. Hosni El Ghazaoui a procédé à la coupure du ruban, avant d’effectuer une visite des différents espaces et stands des partenaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le temps fort de cette première journée a été la conférence institutionnelle organisée sous le thème : &quot;Le soutien au logement, pilier de la nouvelle dynamique du secteur de l’habitat au Maroc&quot;. Les échanges ont mis en lumière le rôle déterminant du programme &quot;Aide au Logement&quot; dans la nouvelle politique nationale de l’habitat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les intervenants ont souligné sa contribution à l’amélioration de l’accès au logement, au soutien du pouvoir d’achat des ménages, à la relance de l’investissement immobilier et à la dynamisation de l’ensemble de l’écosystème du secteur. Les discussions ont également porté sur le financement du logement, la qualité architecturale, la sécurisation des transactions immobilières, l’innovation urbaine et le renforcement de la coopération entre les pouvoirs publics et les professionnels.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a494afe9f684.webp" length="45022" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 04 Jul 2026 18:07:04 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Al Omrane Expo, Logement Maroc, Groupe Al Omrane, Soutien logement, Ministère Habitat, Casablanca ICEC, Promoteurs immobiliers, Politique de la ville</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Transport maritime : Le Maroc 10e en Afrique et mise sur ses ports plutôt que sur la taille de sa flotte</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/transport-maritime-le-maroc-10e-en-afrique-et-mise-sur-ses-ports-plutot-que-sur-la-taille-de-sa-flotte</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/transport-maritime-le-maroc-10e-en-afrique-et-mise-sur-ses-ports-plutot-que-sur-la-taille-de-sa-flotte</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc se classe 10e à l’échelle africaine en termes de taille de flotte maritime commerciale en 2025, selon un nouveau classement de la plateforme spécialisée &quot;The African Exponent&quot;. Avec environ 94 navires, le Royaume occupe la 72e place au niveau mondial. Un chiffre &quot;relativement modeste&quot; mais qui ne reflète pas toute la puissance maritime du pays. &quot;Bien que la flotte maritime marocaine soit relativement modeste, l’influence maritime du Royaume repose sur l’ampleur de son réseau logistique&quot;, souligne la plateforme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour preuve : le Maroc a enregistré 120,9 millions de dollars de commerce de marchandises et 42,3 millions de dollars de commerce de services de transport. Des chiffres qui montrent que le secteur du shipping marocain est &quot;étroitement lié au commerce international et non uniquement à la taille de la flotte&quot;. Cet avantage est renforcé par les infrastructures portuaires. Le Maroc a manutentionné 9,96 millions d’EVP en 2024, le taux le plus élevé parmi les pays du classement. Le port Tanger Med est au cœur de cette dynamique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est connecté à plus de 180 ports dans plus de 70 pays et soutient un écosystème industriel regroupant plus de 1 400 entreprises. &quot;Ces indicateurs montrent comment la connectivité portuaire et l’intégration industrielle ont élargi l’importance maritime du Maroc au-delà du nombre de navires qu’il exploite&quot;, conclut &quot;The African Exponent&quot;. Le classement est dominé par le Liberia avec plus de 4 000 navires. Cette position s’explique par &quot;l’un des plus grands registres ouverts au monde&quot; : plus de 5 000 navires battent pavillon libérien pour une capacité totale de plus de 408 millions de tonnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le pays est devenu un leader mondial dans l’immatriculation de navires malgré une économie commerciale locale réduite. Le Nigeria arrive en 2e position avec 928 navires, ce qui le place 21e mondial grâce à sa position géographique et à ses bases de transport maritime solides. Le classement inclut aussi le Cameroun, la Tanzanie et la Sierra Leone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la plateforme, &quot;les flottes commerciales les plus puissantes d’Afrique constituent le pilier du commerce, de la logistique et des chaînes d’approvisionnement industrielles&quot;. &quot;The African Exponent&quot; note que les plus grandes flottes du continent adoptent &quot;des modèles maritimes totalement différents&quot;. Certaines ont bâti une influence mondiale grâce à des registres compétitifs, tandis que d’autres tirent leur force du volume commercial, de l’infrastructure portuaire, des exportations industrielles ou des réseaux logistiques régionaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plateforme précise enfin que &quot;la compétitivité maritime se forme de plus en plus en fonction de facteurs tels que le volume de marchandises manutentionnées, la capacité de transport local, les services de transport et l’investissement continu dans les infrastructures portuaires&quot;.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a491e457b334.webp" length="83670" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 04 Jul 2026 14:53:17 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc flotte maritime, Tanger Med, The African Exponent, Ports Maroc, Logistique maritime, Transport commercial, Classement Afrique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Le Maroc se dote de 7 hôpitaux militaires mobiles de Rheinmetall : livraison prévue entre 2027 et 2028</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-se-dote-de-7-hopitaux-militaires-mobiles-de-rheinmetall-livraison-prevue-entre-2027-et-2028</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/le-maroc-se-dote-de-7-hopitaux-militaires-mobiles-de-rheinmetall-livraison-prevue-entre-2027-et-2028</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Dans le cadre du renforcement de ses capacités sanitaires, le Maroc a passé commande de 7 hôpitaux de campagne mobiles auprès du groupe allemand Rheinmetall, via sa filiale Rheinmetall Mobile Systeme GmbH. D’après le communiqué de l’équipementier allemand, un système sera affecté au ministère de la Défense nationale, et six autres au ministère de l’Intérieur. Signé en juin pour un montant de plusieurs dizaines de millions d’euros, l’accord prévoit une livraison échelonnée entre 2027 et 2028.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La distribution au Maroc sera assurée par un partenaire local spécialisé dans le matériel médical. Armin Krenn, DG de Rheinmetall Mobile Systeme GmbH, s’est dit &quot;ravi de cette nouvelle commande&quot; qui marque &quot;le début d’une coopération en Afrique du Nord&quot;. Il a souligné que ces hôpitaux &quot;apportent une contribution essentielle au maintien des soins d’urgence lorsque les hôpitaux locaux ne peuvent plus fonctionner&quot;. Déjà déployés avec succès par l’armée ukrainienne, ces hôpitaux ont été conçus pour résister aux transports difficiles et aux conditions extrêmes. &quot;En collaboration avec notre client marocain, nous avons développé une solution performante et adaptée aux besoins opérationnels du Service de santé des Forces armées royales&quot;, a précisé Armin Krenn.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Leur utilité a aussi été démontrée au Maroc lors des vagues de froid dans le Haut Atlas et après le séisme d’Al Haouz, où ce type d’infrastructures mobiles s’avère crucial pour atteindre les zones enclavées. Montés sur camions et extensibles avec des tentes militaires, ces hôpitaux offrent une mobilité maximale. Une fois déployés, ils forment un centre médical complet en quelques heures seulement. À l’intérieur : un bloc opératoire moderne, une unité de réanimation, une unité de stérilisation, un service de radiologie, une pharmacie et un laboratoire. L’offre médicale est complétée par une clinique d’ophtalmologie, un cabinet dentaire, un service ORL et un scanner.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque module est autonome en énergie, eau et oxygène, et peut fonctionner indépendamment pendant plusieurs jours. Des infrastructures d’hébergement et sanitaires pour le personnel militaire accompagnent le dispositif. Avec cette acquisition, le Maroc renforce à la fois sa réponse médicale en temps de crise et sa capacité de projection sanitaire sur l’ensemble du territoire.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a490ed6ed686.webp" length="22736" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 04 Jul 2026 13:47:18 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Allemagne, Rheinmetall Mobile Systeme, Hôpital de campagne, Service santé FAR, Ministère Défense, Ministère Intérieur, Urgences, Al Haouz</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc &amp; Bangladesh : Vers un partenariat renforcé dans le commerce, le numérique et l’industrie</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-bangladesh-vers-un-partenariat-renforce-dans-le-commerce-le-numerique-et-lindustrie</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-bangladesh-vers-un-partenariat-renforce-dans-le-commerce-le-numerique-et-lindustrie</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les relations entre le Maroc et le Bangladesh connaissent une nouvelle dynamique. Les moyens de consolider la coopération bilatérale étaient au centre d’une rencontre, mercredi à Dacca, entre l’ambassadrice du Royaume au Bangladesh, Bouthaina El Kerdoudi El Koulali, et la ministre d’État aux Affaires étrangères, Shama Obaed Islam. Les deux responsables se sont félicitées de l’élan imprimé aux relations ces derniers mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les temps forts : la visite de travail de Shama Obaed Islam à Rabat en mai dernier, à l’occasion de la 2e Conférence ministérielle sur le maintien de la paix en environnement francophone, le renouvellement du partenariat stratégique en matière de fertilisants, et une coordination étroite au sein des instances multilatérales. Shama Obaed Islam s’est dite &quot;très satisfaite&quot; de sa visite au Maroc, qu’elle a qualifiée de &quot;très fructueuse&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a salué les entretiens de haut niveau et exprimé son admiration pour les progrès réalisés par le Royaume, sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Shama Obaed Islam a réaffirmé la volonté ferme du Bangladesh d’approfondir ses liens avec le Maroc. Elle met en avant le potentiel de coopération et la position stratégique du Royaume comme &quot;porte d’entrée privilégiée vers les marchés africains&quot;. Plusieurs secteurs ont été identifiés : le commerce, l’investissement, les transferts technologiques et les solutions numériques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a également plaidé pour des initiatives de rapprochement entre les peuples via le tourisme, le sport et les échanges culturels. De son côté, Bouthaina El Kerdoudi El Koulali a rappelé que les échanges commerciaux reposent principalement sur les exportations marocaines de fertilisants. Elle s’est félicitée de la confiance du gouvernement bangladais envers les produits marocains, le Royaume étant un &quot;partenaire stratégique de longue date&quot;. L’ambassadrice marocaine a insisté sur la nécessité de diversifier la coopération en ciblant de nouveaux secteurs : l’industrie pharmaceutique et la construction navale notamment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elle a aussi proposé d’étudier la création de coentreprises, particulièrement dans le textile et la pharmacie. &quot;Une coopération fondée sur la complémentarité permettrait des transferts technologiques mutuellement bénéfiques et une meilleure adaptation aux exigences des marchés internationaux&quot;, a-t-elle souligné, en s’appuyant sur la position géographique stratégique des deux pays qui offrent un accès à de vastes marchés. Cette rencontre confirme la volonté commune de Rabat et Dacca de transformer leur partenariat en une alliance économique plus diversifiée et tournée vers l’avenir.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a48fd03626b5.webp" length="49102" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 04 Jul 2026 12:31:37 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Bangladesh, Bouthaina El Kerdoudi, Shama Obaed Islam, Coopération bilatérale, Engrais, Porte Afrique, Industrie pharmaceutique, Textile, Commerce Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Énergie : Le Maroc mise sur les petits réacteurs modulaires pour combler le déficit africain</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/energie-le-maroc-mise-sur-les-petits-reacteurs-modulaires-pour-combler-le-deficit-africain</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/energie-le-maroc-mise-sur-les-petits-reacteurs-modulaires-pour-combler-le-deficit-africain</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc entre dans le débat sur l’avenir énergétique africain. Signataire de la déclaration de la COP28 visant à tripler la capacité nucléaire mondiale d’ici 2050, le Royaume se positionne désormais sur les petits réacteurs modulaires, les SMR, comme une des réponses au gouffre énergétique du continent. Dans une note publiée en juillet 2026 par le Policy Center for the New South, l’économiste Hafez Ghanem plaide pour une approche combinée. &quot;L’Afrique ne doit pas choisir entre les énergies renouvelables, le gaz et les petits réacteurs modulaires, car l’ampleur de ses besoins lui commande de recourir aux trois selon les réalités propres à chaque pays&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Un constat qui intervient alors que 600 millions d’Africains n’ont toujours pas accès à l’électricité. Soit 80% des personnes non connectées dans le monde. Seuls 65% des habitants du continent disposent d’un raccordement, contre une couverture quasi universelle ailleurs. Ce déficit plombe l’ensemble de l’économie. Industrie, agriculture, santé, éducation et entreprises en subissent directement les conséquences. Et le retard se creuse avec l’essor du numérique. &quot;Sans électricité, il ne peut y avoir ni essor industriel ou agricole, ni numérisation, ni intelligence artificielle ; l’Afrique resterait à l’écart au moment où le reste du monde poursuit sa marche&quot;, alerte Hafez Ghanem.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Or seuls 38% des Africains utilisent internet, contre 68% au niveau mondial. Pour les régions éloignées des grands réseaux, où la faible densité rend les raccordements trop coûteux, les mini-réseaux s’imposent comme une alternative. La Banque mondiale identifie 291 000 regroupements d’habitation situés à plus d’un kilomètre du réseau principal et comptant plus de 1 000 habitants au km². Un investissement de 91 milliards de dollars permettrait de raccorder 380 millions d’Africains, soit près des deux tiers des personnes encore privées d’électricité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces installations sont déjà majoritairement vertes : près de 50% fonctionnent au solaire, 35% à l’hydroélectricité, le reste avec des groupes fossiles en appoint. Hybrides, elles associent panneaux, batteries et groupes diesel de secours. Leur coût a chuté de 0,55 dollar/kWh en 2018 à 0,38 dollar en 2021. Il pourrait atteindre 0,29 dollar en 2030. En s’alignant sur l’objectif COP28 de tripler le nucléaire mondial, le Maroc intègre les SMR à sa réflexion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Moins coûteux et plus flexibles que les grandes centrales, ces petits réacteurs modulaires pourraient répondre aux besoins des pays africains en quête d’une énergie stable pour alimenter l’industrie et le digital. Pour le Policy Center, l’enjeu est clair : multiplier les sources pour ne laisser aucun territoire à l’écart de la transition énergétique.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a48103e785e1.webp" length="30396" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 19:41:25 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc nucléaire, SMR Afrique, COP28, Policy Center for the New South, Hafez Ghanem, Électrification Afrique, Mini-réseaux, Énergie renouvelable, Industrie 4.0</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Industrie : BAM note un repli de l’activité en mai et un TUC à 77%</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/industrie-bam-note-un-repli-de-lactivite-en-mai-et-un-tuc-a-77</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/industrie-bam-note-un-repli-de-lactivite-en-mai-et-un-tuc-a-77</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’industrie marocaine a perdu de sa vigueur en mai. C’est ce qui ressort de l’enquête mensuelle de conjoncture de Bank Al-Maghrib, réalisée du 1er au 29 juin 2026 auprès de 65% des entreprises sondées. BAM fait état d’un recul global de l’activité industrielle. La production et les ventes sont restées globalement stagnantes sur la période. Conséquence : le taux d’utilisation des capacités de production TUC s’est contracté à 77%. Au niveau sectoriel, la production a diminué dans toutes les branches. Seul l’«agroalimentaire» tire son épingle du jeu avec une production qui a stagné.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Côté ventes, le constat est similaire. Elles ont baissé dans l’ensemble des secteurs, à l’exception de la «mécanique et métallurgie» qui a enregistré une hausse. Par destination, le recul touche aussi bien le marché local que les exportations. Les commandes globales sont restées stables. Cette stabilité masque des disparités : hausse dans l’«agroalimentaire» et la «mécanique et métallurgie», mais baisse dans la «chimie et parachimie» et le «textile et cuir». Les carnets de commandes se situent, globalement, à un niveau inférieur à la normale dans toutes les branches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Là encore, l’«agroalimentaire» fait exception avec des carnets jugés supérieurs à la normale. Malgré ce mois de mai morose, les industriels se montrent plus confiants pour la période à venir. Ils anticipent une hausse de la production et des ventes dans toutes les branches, sauf pour le «textile et cuir» où la stagnation est attendue. Reste que l’incertitude demeure : 30% des entreprises interrogées émettent des réserves sur l’évolution future de la production, et 21% sur celle des ventes.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a47b9d102b96.webp" length="55280" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 13:32:31 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Bank Al-Maghrib, Conjoncture industrielle, Maroc industrie, TUC, Production industrielle, Ventes industrie, Agroalimentaire, Mécanique métallurgie</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Ferroviaire au Maroc : L’Italie organise une mission commerciale à Casablanca du 5 au 8 octobre avec 15 entreprises</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/ferroviaire-au-maroc-litalie-organise-une-mission-commerciale-a-casablanca-du-5-au-8-octobre-avec-15-entreprises</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/ferroviaire-au-maroc-litalie-organise-une-mission-commerciale-a-casablanca-du-5-au-8-octobre-avec-15-entreprises</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’Italie accélère sur le chantier ferroviaire marocain. L’Agence italienne pour le commerce extérieur ICE, le ministère des Affaires étrangères MAECI et l’ambassade d’Italie au Maroc organisent du 5 au 8 octobre à Casablanca une mission économique dédiée au secteur du rail. La délégation réunira environ quinze entreprises spécialisées. Elle bénéficiera du soutien de la Fédération ANIE, de l’OICE pour l’ingénierie et le conseil, de l’ANCE pour le bâtiment et de Confindustria Assafrica &amp;amp; Mediterraneo. L’opération est enregistrée sous le protocole 0081008 du 1er juillet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’objectif affiché par l’ICE est clair : «présenter les réelles occasions d’affaires qu’offre le pays et rapprocher la délégation italienne des contreparties institutionnelles et privées marocaines». Les entreprises intéressées peuvent encore postuler jusqu’au 15 juillet. Avant le départ, une réunion préparatoire à distance est prévue. Le 6 octobre, une séance institutionnelle et technique réunira les autorités marocaines, les fédérations professionnelles, les banques internationales, les donneurs d’ordre et la presse spécialisée. Chaque entreprise disposera ensuite d’un espace pour des rendez-vous B2B ciblés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 7 octobre, la délégation effectuera des visites de chantiers, d’établissements ferroviaires ou auprès d’un grand donneur d’ordre. L’idée est de décrypter les projets en cours, les procédures de marchés publics et les conditions des appels d’offres. L’ICE précise que les dossiers incomplets, tardifs ou émanant de sociétés débitrices envers l’agence seront rejetés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les candidats doivent fournir une fiche signée, le règlement de l’ICE validé par leur représentant légal et une déclaration de conformité des produits aux règles du «fabriqué en Italie». Cette offensive intervient alors que le Maroc poursuit d’importants investissements dans la modernisation et l’extension de son réseau ferroviaire.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a47b58796447.webp" length="53770" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 13:14:01 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Italie, ferroviaire, ICE, mission économique Casablanca, matériel roulant, signalisation ferroviaire, ONCF, appels d’offres Maroc, Confindustria</media:keywords>    </item>    <item>        <title>CHAtO&amp;19 à Abidjan : Le Maroc réaffirme son leadership hydrographique sur la façade atlantique africaine</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/chato-19-a-abidjan-le-maroc-reaffirme-son-leadership-hydrographique-sur-la-facade-atlantique-africaine</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/chato-19-a-abidjan-le-maroc-reaffirme-son-leadership-hydrographique-sur-la-facade-atlantique-africaine</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Abidjan accueille du 1er au 03 juillet la 19e édition de la Commission Hydrographique de l’Atlantique Oriental, sous la présidence du Maroc. Plus de 20 pays africains riverains de l’Atlantique sont représentés à ce rendez-vous stratégique. Réunissant les chefs des services hydrographiques, les administrations maritimes, des experts de l’OHI, des centres de recherche et des acteurs industriels, la CHAtO-19 se veut une plateforme de concertation. Les discussions portent sur trois axes majeurs : sécuriser la navigation, moderniser la cartographie marine et intensifier la coopération technique régionale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un enjeu crucial avec la montée en puissance des échanges maritimes et des corridors logistiques sur l’Atlantique. La présidence marocaine n’est pas une première. Elle fait suite à l’organisation de la 18e CHAtO à Casablanca en 2024 et d’un séminaire africain HOC en 2025. Des initiatives alignées sur les directives de l’Organisation Hydrographique Internationale. Cet engagement s’inscrit directement dans la vision du Roi Mohammed VI.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Initiative Royale pour l’Atlantique sert de boussole : transformer l’espace atlantique en levier d’intégration, de stabilité et de prospérité partagée pour les pays du continent. En pilotant les travaux d’Abidjan, le Maroc consolide son statut d’acteur de référence en matière d’hydrographie et de sécurité maritime en Afrique de l’Ouest. La CHAtO-19 devient ainsi un levier pour harmoniser les standards, mutualiser les données et protéger les routes maritimes de la région.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a47b366cf151.webp" length="69058" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 13:05:03 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Commission Hydrographique Atlantique Oriental, Maroc Abidjan, OHI, Sécurité navigation, Cartographie marine, Initiative Atlantique, Mohammed VI, Coopération Afrique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Oncorad Group signe un partenariat avec ORSI Academy et réalise une première mondiale en téléchirurgie robotique entre l’Europe et l’Afrique</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/oncorad-group-signe-un-partenariat-avec-orsi-academy-et-realise-une-premiere-mondiale-en-telechirurgie-robotique-entre-leurope-et-lafrique</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/oncorad-group-signe-un-partenariat-avec-orsi-academy-et-realise-une-premiere-mondiale-en-telechirurgie-robotique-entre-leurope-et-lafrique</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Oncorad Group franchit une nouvelle étape dans le développement de la médecine de pointe en annonçant la signature d’un partenariat stratégique avec ORSI Academy, centre international de référence en formation à la chirurgie robotique et mini-invasive basé en Belgique. Cette collaboration s’accompagne d’une première mondiale : la réalisation de la première téléchirurgie robotique bidirectionnelle entre l’Europe et l’Afrique, confirmant l’ambition du groupe marocain de faire du Royaume un hub régional de l’innovation médicale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce partenariat vise à renforcer la formation des chirurgiens africains grâce à des programmes spécialisés intégrant la simulation avancée, le mentorat, les échanges scientifiques et le transfert de compétences. L’objectif est de faciliter l’accès aux meilleures pratiques internationales et de favoriser l’émergence de nouveaux centres d’excellence en chirurgie robotique sur le continent africain. Le projet s’appuie notamment sur l’expertise du Dr Youness Ahallal, professeur de chirurgie robotique à ORSI Academy et chirurgien urologue au sein d’Oncorad Group.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Son rôle sera essentiel dans le développement de la formation et de la téléchirurgie, afin d’accompagner la montée en compétence des professionnels de santé africains. En parallèle, Oncorad Group et ORSI Academy ont réalisé une avancée technologique sans précédent avec la première téléchirurgie robotique bidirectionnelle entre deux continents. Deux interventions robot-assistées ont été effectuées simultanément sur des patients situés à Casablanca et en Belgique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour la première fois, deux chirurgiens ont pris le contrôle à distance de robots installés sur l’autre continent grâce à une connexion hautement sécurisée et à très faible latence, mise en œuvre avec le soutien d’Orange Maroc et de ses partenaires internationaux. Cette prouesse démontre le potentiel considérable de la téléchirurgie pour réduire les distances géographiques, favoriser le partage de l’expertise médicale entre les centres hospitaliers internationaux et améliorer l’accès aux soins spécialisés dans les régions où les ressources médicales sont encore limitées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis le lancement de son programme de chirurgie robotique, Oncorad Group multiplie les innovations et les premières médicales au Maroc et en Afrique. Cette nouvelle réalisation illustre son engagement en faveur de l’excellence clinique, de l’innovation technologique et du développement des compétences médicales sur le continent. Fondé en 2000, Oncorad Group s’est imposé comme un acteur majeur de l’innovation médicale au Maroc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Initialement spécialisé en oncologie, le groupe propose aujourd’hui une approche multidisciplinaire intégrant la chirurgie robotique, la radiothérapie, l’imagerie médicale de pointe, la médecine nucléaire et plusieurs autres spécialités. À travers ce partenariat stratégique avec ORSI Academy, le groupe confirme sa volonté de contribuer à la transformation durable du paysage médical africain et de rendre les technologies médicales les plus avancées accessibles aux patients du continent.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a47abef7f91f.webp" length="37196" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 12:33:07 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Oncorad Group, ORSI Academy, téléchirurgie robotique, chirurgie robotique, Maroc, Afrique, Europe, innovation médicale, formation des chirurgiens, télémédecine, Casablanca, Belgique, santé, technologies médicales, Dr Youness Ahallal</media:keywords>    </item>    <item>        <title>AXA Assurance Maroc célèbre la solidarité intergénérationnelle avec une nouvelle campagne panafricaine inspirante</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/axa-assurance-maroc-celebre-la-solidarite-intergenerationnelle-avec-une-nouvelle-campagne-panafricaine-inspirante</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/axa-assurance-maroc-celebre-la-solidarite-intergenerationnelle-avec-une-nouvelle-campagne-panafricaine-inspirante</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;AXA Assurance Maroc a dévoilé une nouvelle campagne de marque panafricaine mettant à l’honneur la solidarité intergénérationnelle, une valeur profondément ancrée dans les sociétés africaines. Cette initiative s’inscrit dans la plateforme internationale « Why should the future be a risk ? » et vise à rappeler que la protection ne repose pas uniquement sur les solutions d’assurance, mais également sur les liens humains, le soutien mutuel et la transmission entre les générations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conçue en collaboration avec Publicis Conseil, la campagne raconte l’histoire de « L’Mardi », un personnage inspiré de l’imaginaire marocain qui symbolise le rôle essentiel joué par la génération intermédiaire. À travers ce conte moderne, AXA met en lumière les gestes du quotidien qui renforcent les liens familiaux et communautaires, qu’il s’agisse de transmettre des connaissances, d’offrir des conseils ou d’accompagner ses proches dans les moments importants de la vie. L’entreprise souhaite ainsi rappeler que la véritable protection dépasse le cadre de l’assurance traditionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elle repose aussi sur la confiance, la compassion et l’entraide, des valeurs qui permettent aux individus d’affronter l’avenir avec davantage de sérénité. Cette vision reflète la volonté d’AXA de se positionner comme un partenaire proche des familles marocaines et africaines. Afin de préserver l’authenticité du récit, le film publicitaire a été réalisé en stop-motion par le réalisateur Paulo Garcia. À contre-courant des productions largement dominées par l’intelligence artificielle, cette approche artisanale apporte une dimension émotionnelle forte et traduit visuellement la chaleur des relations humaines ainsi que la richesse des traditions africaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La campagne sera diffusée au Maroc jusqu’au 15 août 2026 avant d’être progressivement déployée dans plusieurs pays d’Afrique, notamment au Sénégal, au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Gabon, en Égypte et au Nigeria. Une seconde vague est également prévue au Maroc en octobre 2026, confirmant l’ambition régionale du groupe. Acteur majeur du secteur de l’assurance au Maroc, AXA Assurance Maroc accompagne près de deux millions de clients grâce à une offre complète couvrant les assurances dommages, la santé, la vie et l’épargne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À travers cette nouvelle campagne, l’entreprise réaffirme son engagement en faveur d’une protection plus humaine, fondée sur la solidarité et la transmission, au service des générations d’aujourd’hui et de demain.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a47aa586dc90.webp" length="36042" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 12:26:18 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>AXA Assurance Maroc, campagne panafricaine, solidarité intergénérationnelle, protection, assurance Maroc, entraide, famille, Afrique, assurance vie, santé, épargne, Publicis Conseil, L’Mardi, innovation, responsabilité sociale</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Electroplanet s&amp;apos;installe à Bouskoura et vise les 100 magasins d&amp;apos;ici 2030</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/electroplanet-sinstalle-a-bouskoura-et-vise-les-100-magasins-dici-2030</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/electroplanet-sinstalle-a-bouskoura-et-vise-les-100-magasins-dici-2030</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p data-path-to-node=&quot;3&quot;&gt;L’expert marocain de l&#039;électroménager et du high-tech, Electroplanet, franchit une nouvelle étape clé dans sa stratégie d&#039;expansion. L&#039;enseigne vient d&#039;inaugurer un showroom de dernière génération au cœur de Bouskoura, confirmant sa volonté de mailler le territoire national et de réinventer l&#039;expérience client.&lt;/p&gt;
&lt;p data-path-to-node=&quot;4&quot;&gt;Situé au Centre Commercial Mercato (BO Village 2, Green Town), ce nouvel espace de 850 m² porte le réseau de l&#039;enseigne à plus de 60 magasins répartis à travers 24 villes du Royaume, poursuivant une dynamique récente portée par les ouvertures de Hay Riad à Rabat et de Tanger.&lt;/p&gt;
&lt;p data-path-to-node=&quot;5&quot;&gt;Le choix de Bouskoura répond à une lecture claire du marché marocain. Cette zone connaît depuis plusieurs années une transformation rapide, portée par l’arrivée de nouveaux projets résidentiels, de commerces et de services. Pour Electroplanet, cette ouverture accompagne l’évolution des modes de vie et les besoins d’équipement d’une clientèle attentive à la qualité de l’offre, au conseil et à la proximité.&lt;/p&gt;
&lt;p data-path-to-node=&quot;6&quot;&gt;Plus qu’un espace d’exposition, ce showroom a été pensé comme un lieu de découverte et d&#039;expérience. Le parcours client permet aux visiteurs de mieux comparer les produits, de les tester et de bénéficier d’un accompagnement personnalisé avant, pendant et après l’achat. Le magasin rassemble près de 1 500 références et plus de 50 marques dans les univers du gros et petit électroménager, de la TV, de l&#039;audio, de la téléphonie, de l&#039;informatique, des accessoires et du gaming.&lt;/p&gt;
&lt;p data-path-to-node=&quot;7&quot;&gt;Pour faire vivre ce lieu, une équipe de 30 collaborateurs a été mobilisée. L’expérience s’appuie sur plusieurs espaces dédiés, notamment des zones de démonstration en situation réelle, des &lt;i data-path-to-node=&quot;7&quot; data-index-in-node=&quot;189&quot;&gt;Black Rooms&lt;/i&gt; pour une immersion sonore et visuelle, des espaces de test pour aspirateurs, ainsi qu’une cuisine entièrement équipée. De plus, le showroom met en avant des marques exclusives telles que Jura, Marshall, Bose, AEG ou Liebherr.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x_6a471354c5c15.webp&quot; alt=&quot;&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p data-path-to-node=&quot;8&quot;&gt;M. Hakim Mataich, directeur général délégué, souligne que l&#039;ambition de l&#039;enseigne est d’aller au-delà de l’ouverture de nouveaux points de vente en créant des espaces plus modernes, plus immersifs et plus proches des attentes des consommateurs marocains. À travers cette implantation, Electroplanet confirme ses objectifs à long terme : intensifier son maillage territorial pour atteindre la barre symbolique des 100 magasins à l’horizon 2030, tout en garantissant une présence dans la quasi-totalité des grandes villes du Royaume.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4713731cbea.webp" length="46382" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 01:44:13 +0100</pubDate>        <dc:creator>Telegraphe admin</dc:creator>        <media:keywords>Electroplanet, Bouskoura, Maroc, Électroménager, High-tech, Showroom, BO Village 2, Green Town, Casablanca, Hakim Mataich, Magasin connecté, Expérience client, Distribution, Commerce, Économie Maroc, Multimédia, Gaming, Téléphonie, telegraphe.ma</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Fintech : Bank Al&amp;Maghrib parie sur les startups pour réduire le cash et accélérer le paiement digital avant le Mondial 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/fintech-bank-al-maghrib-parie-sur-les-startups-pour-reduire-le-cash-et-accelerer-le-paiement-digital-avant-le-mondial-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/fintech-bank-al-maghrib-parie-sur-les-startups-pour-reduire-le-cash-et-accelerer-le-paiement-digital-avant-le-mondial-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Bank Al-Maghrib accélère le virage numérique. Au terme du programme Morocco Fintech Booster, la Banque centrale mise sur les fintechs pour limiter la circulation du cash et généraliser les usages du paiement électronique à l’approche du Mondial 2026. À la clôture du programme d’accélération, Abderrahim Bouazza, directeur général de BAM, a invité les startups fintech à prendre une place décisive. L’objectif : réduire la dépendance aux espèces et démocratiser le paiement digital auprès des particuliers et des commerçants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Malgré les réformes réglementaires et l’essor technologique, l’économie marocaine reste fortement marquée par le cash, selon Bouazza. Ce recours massif aux billets s’explique par la recherche d’anonymat, l’épargne de précaution et le poids de l’informel. Le développement des cryptoactifs vient également renforcer cette tendance. BAM pointe plusieurs obstacles à la digitalisation financière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’adoption des moyens de paiement électronique reste timide, l’acceptation par les commerçants est insuffisante et l’inclusion financière progresse lentement, surtout en milieu rural et chez les femmes. La dématérialisation des paiements publics est aussi incomplète. Pour la Banque centrale, ces freins montrent que le potentiel du digital financier est encore largement sous-exploité. Pour BAM, l’heure n’est plus à l’expérimentation. Les fintechs doivent proposer des solutions concrètes, adaptées aux besoins des citoyens et des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le régulateur rappelle avoir déjà posé les bases : ouverture du marché aux établissements de paiement, lancement du paiement mobile interopérable et assouplissement des règles en 2024. Un environnement que BAM juge désormais propice pour faire émerger des champions nationaux du paiement numérique.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a46af509fcf1.webp" length="17726" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 18:35:30 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Bank Al-Maghrib, BAM, fintech, paiement numérique, Morocco Fintech Booster, cash, inclusion financière, cryptoactifs, Abderrahim Bouazza, économie digitale</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Transferts MRE : Plus de 50,22 milliards de dirhams à fin mai 2026, en hausse de 8,8%</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/transferts-mre-plus-de-5022-milliards-de-dirhams-a-fin-mai-2026-en-hausse-de-88</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/transferts-mre-plus-de-5022-milliards-de-dirhams-a-fin-mai-2026-en-hausse-de-88</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les transferts des Marocains résidant à l’étranger MRE poursuivent leur tendance haussière. Selon l’Office des Changes, ils ont atteint plus de 50,22 milliards de dirhams à fin mai 2026, contre 46,16 milliards de dirhams sur la même période un an auparavant. Dans sa dernière publication sur les indicateurs mensuels des échanges extérieurs, l’Office des Changes précise que ces transferts ont enregistré une amélioration de 8,8% en glissement annuel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette performance confirme le rôle central de la diaspora marocaine dans le soutien à l’économie nationale. Les envois de fonds demeurent l’une des principales sources de devises du Royaume, aux côtés des exportations et du tourisme. La note de l’Office des Changes fait également état d’un solde positif de la balance « Voyages » de près de 40 milliards de dirhams. Cela représente une hausse de 19,4%. Cette bonne tenue s’explique par une croissance des recettes plus rapide que celle des dépenses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les recettes ont progressé de 14,6% pour s’établir à 53,76 milliards de dirhams. Dans le même temps, les dépenses n’ont augmenté que de 2,7% à 13,77 milliards de dirhams. L’écart entre la hausse des recettes et celle des dépenses reflète notamment la forte reprise du secteur touristique et l’attractivité accrue du Maroc auprès des visiteurs étrangers.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a46a7fabbae6.webp" length="37082" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 18:04:06 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, MRE, transferts, Office des Changes, diaspora marocaine, balance voyages, tourisme, recettes, économie</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Casablanca&amp;Settat vise le City Break et le MICE pour devenir une capitale touristique internationale</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/casablanca-settat-vise-le-city-break-et-le-mice-pour-devenir-une-capitale-touristique-internationale</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/casablanca-settat-vise-le-city-break-et-le-mice-pour-devenir-une-capitale-touristique-internationale</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Région Casablanca-Settat veut se positionner comme un pôle mondial du City Break et du tourisme d’affaires. C’est l’objectif affiché lors de la 4e édition du Forum Interactif du Tourisme FIT, organisée mercredi à Casablanca par le Conseil Régional du Tourisme de Casablanca-Settat CRTCS et Casa Events &amp;amp; Animation. Placé sous le thème « Quels leviers d’accélération pour Casablanca-Settat avec les segments touristiques City break &amp;amp; Tourisme d’Affaires ? », le forum marque le passage de la réflexion stratégique à l’action concrète.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Après un diagnostic, une feuille de route et des ambitions internationales lors des trois premières éditions, la région entre dans une phase opérationnelle. Le forum a réuni les acteurs du secteur pour faire du tourisme un levier de création de valeur et d’emplois inclusifs. Les échanges ont aussi intégré les enjeux liés à la préparation de la Coupe du Monde 2030. Les débats se sont articulés autour de deux moteurs de croissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour le City Break, les participants ont étudié le rôle du transport aérien low cost. L’idée est de proposer une offre de court séjour compétitive, en connectant les week-ends urbains, ruraux et balnéaires de la région. Pour le MICE, la réflexion a porté sur la gestion, la gouvernance et la promotion internationale du futur Palais des Congrès et d’Exposition de Casablanca. L’objectif est d’attirer davantage d’événements professionnels et de congrès internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Avec cette stratégie, Casablanca-Settat compte renforcer son attractivité touristique et économique à l’horizon des grands rendez-vous à venir.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a464d55e2968.webp" length="26754" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 11:37:15 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Casablanca-Settat, tourisme, City Break, MICE, FIT, CRTCS, Casa Events &amp; Animation, Palais des Congrès, Coupe du Monde 2030, low cost</media:keywords>    </item>    <item>        <title>France &amp; Maroc : Nicolas Forissier qualifie leur partenariat économique de «modèle pour le reste de l’Afrique»</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/france-maroc-nicolas-forissier-qualifie-leur-partenariat-economique-de-modele-pour-le-reste-de-lafrique</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/france-maroc-nicolas-forissier-qualifie-leur-partenariat-economique-de-modele-pour-le-reste-de-lafrique</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le ministre français délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, Nicolas Forissier, a décrit le partenariat économique entre le Maroc et la France comme «exceptionnel» et comme «un modèle pour le reste de l’Afrique». Il s’exprimait mercredi à Paris lors de l’ouverture de la Journée économique France–Maroc. Organisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie CCI Paris Ile-de-France et l’Ambassade du Royaume en France, la rencontre a réuni environ 300 participants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi eux figuraient des chefs d’entreprise, des investisseurs et des décideurs publics et institutionnels. L’objectif était de renforcer les relations économiques et les échanges commerciaux entre les deux pays. Forissier a souligné que ce partenariat repose sur une vision commune. Selon lui, la France et le Maroc considèrent le commerce international comme un levier de réussite et de développement pour les peuples et les jeunes générations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a précisé que, s’il est bien organisé et équitable, le commerce crée des opportunités gagnant-gagnant. «C’est vraiment ce partage de visions et de valeurs qui rassemble la France et le Maroc», a-t-il déclaré. Il a ajouté que cette convergence explique pourquoi «cette relation économique est d’ailleurs un modèle pour le reste de l’Afrique». Le ministre a également mis en avant la dynamique des échanges. Il a évoqué un niveau «assez inédit» avec plus de 15 milliards d’euros d’échanges commerciaux en 2025. Ce chiffre a doublé en moins de dix ans, selon ses propos.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a464b5b50a73.webp" length="12890" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 11:29:09 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, France, partenariat économique, Nicolas Forissier, commerce extérieur, échanges commerciaux, Afrique, CCI Paris, investissement, coopération</media:keywords>    </item>    <item>        <title>265 millions de dollars de la Banque mondiale pour une station de stockage d’énergie près de Chefchaouen</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/265-millions-de-dollars-de-la-banque-mondiale-pour-une-station-de-stockage-denergie-pres-de-chefchaouen</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/265-millions-de-dollars-de-la-banque-mondiale-pour-une-station-de-stockage-denergie-pres-de-chefchaouen</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc vient d’obtenir un financement de 265 millions de dollars de la Banque mondiale. L’argent servira à construire la station de pompage-turbinage d’Ifahsa, à proximité de Chefchaouen. Le projet est présenté comme un levier clé pour mieux gérer les énergies solaire et éolienne. Le principe est simple. La station utilise deux bassins à des hauteurs différentes. Quand il y a trop de production solaire ou éolienne, l’eau est pompée vers le réservoir du haut. En période de forte consommation, l’eau redescend et fait tourner des turbines pour produire de l’électricité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La Banque mondiale parle d’une batterie hydraulique géante pour le réseau national. La puissance prévue est de 300 MW. Selon l’institution, cela permettra d’ajouter au moins 1 GW de nouvelles capacités renouvelables au Maroc. Cela pourrait aussi débloquer environ 1 milliard de dollars d’investissements privés dans le secteur propre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Côté impact environnemental, la station doit éviter près de 3 TWh d’électricité fossile chaque année. Cela représente environ 1,7 million de tonnes de CO₂ en moins. Sur le plan social, le chantier devrait générer près de 820 emplois directs par an. L’autre enjeu est économique. Avec une électricité plus verte et plus stable, les entreprises marocaines seront mieux placées face aux exigences environnementales des marchés d’exportation. L’objectif affiché est de concilier sécurité d’approvisionnement, compétitivité et transition bas carbone.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4648dfc4f1c.webp" length="64262" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 11:18:08 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Énergie hydraulique, stockage, Maroc, Ifahsa, Banque mondiale, renouvelable, Chefchaouen, transition énergétique, CO2, emploi</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Exportations automobiles au Maroc : plus de 77 milliards de dirhams à fin mai 2026, en hausse de 15,9%</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/exportations-automobiles-au-maroc-plus-de-77-milliards-de-dirhams-a-fin-mai-2026-en-hausse-de-159</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/exportations-automobiles-au-maroc-plus-de-77-milliards-de-dirhams-a-fin-mai-2026-en-hausse-de-159</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les exportations du secteur automobile marocain ont atteint plus de 77 milliards de dirhams à fin mai 2026, selon l’Office des Changes. Cela représente une croissance de 15,9% par rapport à la même période de l’année précédente. L’Office des Changes explique cette performance dans sa dernière note sur les indicateurs mensuels des échanges extérieurs. La hausse est liée à la progression de deux segments. Le segment &quot;construction&quot; a enregistré une hausse de 27,1% pour atteindre 31,30 milliards de dirhams.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le segment &quot;câblage électrique&quot; a progressé de 12,2% à 28,89 milliards de dirhams. Le secteur aéronautique a aussi bien performé. Ses exportations ont augmenté de 14,2% pour s’établir à 13,85 milliards de dirhams. Cette progression profite de la hausse des ventes du segment &quot;assemblage&quot; de 19,7%, et du segment &quot;Electrical Wiring Interconnection Systems&quot; EWIS de 3,6%. Le secteur &quot;agriculture et agroalimentaire&quot; a enregistré une croissance de 3,4%. En revanche, d’autres secteurs ont connu un recul.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Office des Changes signale une baisse des exportations du &quot;textile et cuir&quot; de 9,1%, de l&#039;&quot;électronique et électricité&quot; de 9,8%, et des &quot;phosphates et dérivés&quot; de 11,2%. Au total, les exportations globales ont progressé de 5,8% pour atteindre 211,41 milliards de dirhams à fin mai 2026.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4647a263107.webp" length="112054" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 11:12:51 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Office des Changes, Maroc, exportations, secteur automobile, aéronautique, agriculture, phosphates, textile, commerce extérieur, mai 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Uber renforce son engagement au Maroc avec son expansion à Agadir et Tanger</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/uber-renforce-son-engagement-au-maroc-avec-son-expansion-a-agadir-et-tanger</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/uber-renforce-son-engagement-au-maroc-avec-son-expansion-a-agadir-et-tanger</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Une nouvelle étape stratégique pour accompagner la croissance touristique et économique du Royaume Uber poursuit son développement au Maroc avec le lancement de ses services à Agadir et Tanger, tout en renforçant ses opérations à Casablanca et Rabat. Cette nouvelle phase d’expansion traduit l’engagement de l’entreprise à long terme pour accompagner l’évolution du secteur touristique, soutenir les opportunités économiques locales et proposer des solutions de mobilité plus fiables et accessibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative intervient dans un contexte où le Maroc confirme sa position parmi les destinations touristiques majeures de la région. Avec l’ambition d’accueillir 26 millions de visiteurs à l’horizon 2030, notamment dans la perspective d’événements internationaux comme la Coupe du Monde de la FIFA 2030, le développement de solutions de transport modernes et sécurisées devient un enjeu essentiel pour améliorer l’expérience des voyageurs. Les dernières performances du tourisme marocain illustrent cette dynamique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2025, le Royaume a enregistré un record de 19,8 millions de touristes, soit une progression de 14 % par rapport à l’année précédente. Les recettes touristiques ont également atteint 124 milliards de dirhams entre janvier et novembre, tandis que le premier trimestre 2026 a connu l’arrivée de 4,3 millions de visiteurs, en hausse de 7 % comparativement à la même période en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; À travers son arrivée dans deux villes stratégiques comme Agadir et Tanger, Uber souhaite répondre à une demande croissante en matière de mobilité urbaine. Ces deux destinations représentent des pôles importants pour le tourisme et l’économie nationale, accueillant chaque année des visiteurs marocains et internationaux. Les utilisateurs pourront accéder aux services Uber directement via l’application et choisir entre plusieurs options, notamment UberX et UberXL, selon leurs besoins de déplacement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’entreprise prévoit également de continuer à améliorer la disponibilité et la régularité de ses services à Casablanca et Rabat. La sécurité reste un élément central dans l’approche d’Uber au Maroc. La plateforme propose plusieurs fonctionnalités destinées à améliorer la confiance des utilisateurs, comme le partage du trajet, la possibilité d’ajouter plusieurs destinations, la programmation des courses à l’avance, les paiements numériques sans espèces ainsi qu’un accompagnement disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 grâce à l’équipe mondiale de réponse aux incidents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Grâce à l’application, les passagers peuvent également consulter les informations détaillées de leur trajet, offrant une expérience plus transparente, prévisible et adaptée aux besoins quotidiens. Selon Fayçal Ihrai, General Manager Maroc d’Uber, cette expansion représente une étape importante dans la vision de long terme de l’entreprise au Maroc. Uber ambitionne de contribuer à une mobilité plus simple, efficace et accessible pour les Marocains comme pour les visiteurs, tout en créant davantage d’opportunités économiques pour les chauffeurs partenaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; À travers cette nouvelle implantation, Uber confirme ainsi son rôle dans la transformation des solutions de déplacement au Maroc et accompagne les ambitions du Royaume en matière de tourisme, d’innovation et de développement économique.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a45695336010.webp" length="22194" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 19:24:32 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Uber Maroc, expansion Uber, Agadir, Tanger, mobilité urbaine, transport au Maroc, tourisme marocain, innovation digitale, VTC Maroc, Coupe du Monde 2030, économie locale, services de transport, mobilité sécurisée</media:keywords>    </item>    <item>        <title>L’or face à un second semestre décisif entre risques géopolitiques, attentes sur les taux et stratégie des investisseurs</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/lor-face-a-un-second-semestre-decisif-entre-risques-geopolitiques-attentes-sur-les-taux-et-strategie-des-investisseurs</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/lor-face-a-un-second-semestre-decisif-entre-risques-geopolitiques-attentes-sur-les-taux-et-strategie-des-investisseurs</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Après un début d’année marqué par de fortes fluctuations, l’or aborde un second semestre 2026 déterminant, influencé par plusieurs facteurs majeurs : les tensions géopolitiques, l’évolution des politiques monétaires et le comportement des investisseurs. Selon les perspectives de mi-année publiées par le World Gold Council, le métal précieux reste au centre des préoccupations des marchés mondiaux. Au cours des premiers mois de l’année, l’or a enregistré une progression exceptionnelle, atteignant plusieurs records historiques et culminant à environ 5 405 dollars l’once fin janvier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cependant, cette hausse a été suivie d’une correction importante, avec un recul jusqu’à près de 4 002 dollars l’once en juin, entraînant une baisse annuelle de 7 % depuis le début de l’année et une volatilité moyenne estimée à 30 %. Malgré cette correction, l’or demeure parmi les actifs les plus performants sur les douze derniers mois. Les risques géopolitiques, notamment les tensions liées au conflit entre les États-Unis et l’Iran, ont fortement influencé la performance de l’or durant la première moitié de l’année. Parallèlement, les mouvements des investisseurs, entre prises de bénéfices et ajustements de positions, ont également contribué aux variations du marché.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les attentes concernant les taux d’intérêt et l’évolution du dollar américain ont joué un rôle plus complexe dans la dynamique des prix. Le rôle des investisseurs asiatiques devient également de plus en plus important dans la formation des prix mondiaux de l’or. Une grande partie des mouvements observés récemment s’est produite pendant les séances de négociation en Asie et aux États-Unis, confirmant l’influence croissante des marchés internationaux sur l’évolution du métal précieux. Pour la deuxième moitié de 2026, l’or devrait continuer à refléter les grandes tendances économiques mondiales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les prévisions actuelles intègrent notamment une possible baisse des taux de la Réserve fédérale américaine, ainsi que des politiques monétaires plus strictes de plusieurs grandes banques centrales comme la Banque d’Angleterre, la Banque du Japon et la Banque centrale européenne. Dans ce scénario, le prix de l’or pourrait évoluer autour de 4 100 dollars l’once avec une variation limitée jusqu’à la fin de l’année. Toutefois, une aggravation des tensions géopolitiques ou une détérioration des conditions économiques pourrait relancer la hausse du métal jaune. Une forte baisse de la croissance mondiale ou un changement important des attentes concernant les taux pourrait pousser l’or vers de nouveaux sommets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l’inverse, un dollar plus fort, des hausses de taux supérieures aux prévisions ou un regain d’appétit pour les actifs risqués pourraient exercer une pression négative sur les prix. Selon Juan Carlos Artigas, responsable mondial de la recherche au World Gold Council, l’or confirme son statut d’actif véritablement mondial, car son évolution dépend des facteurs économiques et géopolitiques internationaux et non uniquement de la situation américaine. La demande structurelle provenant des banques centrales, des investisseurs institutionnels et des consommateurs à travers le monde continue de soutenir la résistance du marché de l’or.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a452444deed6.webp" length="26354" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 14:29:39 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Or, marché de l’or, prix de l’or, investissement, banques centrales, taux d’intérêt, inflation, risques géopolitiques, économie mondiale, investisseurs, World Gold Council</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Carburants au Maroc : Nouvelle baisse de près de 1 DH sur le gasoil dès le 1er juillet 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/carburants-au-maroc-nouvelle-baisse-de-pres-de-1-dh-sur-le-gasoil-des-le-1er-juillet-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/carburants-au-maroc-nouvelle-baisse-de-pres-de-1-dh-sur-le-gasoil-des-le-1er-juillet-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les automobilistes marocains respirent un peu. Pour la deuxième fois en moins d’un mois, les prix à la pompe reculent. Depuis ce mercredi 1er juillet 2026, le gasoil et l’essence affichent une nouvelle baisse dans les stations-service du Royaume. Les sociétés de distribution ont appliqué une nouvelle révision à la baisse. Le litre de gasoil perd 97 centimes et passe autour de 12,60 dirhams, contre 13,57 dirhams auparavant. L’essence recule de 46 centimes pour s’établir à environ 13,85 dirhams le litre, contre près de 14,30 dirhams depuis la mi-juin. Cette correction fait suite à celle du 16 juin dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À cette date, l’essence avait déjà baissé de 60 centimes et le gasoil de 40 centimes le litre. Au total, en un mois, le gasoil a donc perdu 1,37 dirham et l’essence 1,06 dirham. Ces prix restent indicatifs. Des écarts peuvent être constatés selon les opérateurs et la localisation géographique des stations-service. Au-delà de la baisse, la méthode de fixation des prix reste au cœur des discussions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a4521016ba55.webp" length="17784" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 14:15:48 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Prix carburants Maroc, gasoil, essence, baisse prix, 1er juillet 2026, stations-service, Conseil de la concurrence, pouvoir d’achat, distributeurs</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Engrais : Le Brésil place le Maroc au cœur de son plan d’urgence pour sécuriser la campagne 2026&amp;2027</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/engrais-le-bresil-place-le-maroc-au-coeur-de-son-plan-durgence-pour-securiser-la-campagne-2026-2027</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/engrais-le-bresil-place-le-maroc-au-coeur-de-son-plan-durgence-pour-securiser-la-campagne-2026-2027</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Face au risque de pénurie, le Brésil active son plan d’urgence. Sous l’autorité directe de la présidence, Brasília a engagé des négociations avec Rabat, Moscou et Pékin pour sécuriser les matières premières des engrais phosphatés nécessaires à la campagne agricole 2026-2027. Le Maroc y occupe une position stratégique. Le pays est quasi-totalement dépendant de l’extérieur. En 2025, il a importé 45,5 millions de tonnes d’engrais sur 49,1 millions consommées, soit 92% de ses besoins. Facture : 14,5 milliards de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or, selon la Confédération de l’agriculture et de l’élevage CNA, seuls 40% à 45% des engrais pour la prochaine campagne ont été achetés à ce stade. L’alerte est donc réelle. En 2025, le Royaume figurait parmi les 5 premiers fournisseurs du Brésil avec la Chine, la Russie, le Canada et l’Egypte. Ces 5 pays ont couvert 69% des importations. La place du Maroc est décisive pour les phosphatés. Le Brésil en importe 57% de ses besoins, contre 93% pour l’azote et 98% pour la potasse. Rabat dispose d’une capacité d’approvisionnement immédiat, mais le projet de créer des stocks stratégiques sur le sol brésilien attend encore une autorisation environnementale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La tension est aggravée par la logistique. Les importations par le port de Paranaguá ont chuté de 45% entre janvier et avril 2026 sur un an, selon Datamar. Cause : perturbations au Moyen-Orient et coût élevé du crédit. Résultat : le Syndicat Sinprifert et l’Association Anda alertent sur le manque de phosphates, de soufre et d’acide sulfurique. Le Brésil importe quasiment tout son soufre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Plusieurs usines ont déjà réduit leur activité ou fermé temporairement. Pour éviter la rupture, le gouvernement évalue les volumes livrables par chaque partenaire. Il négocie aussi des protocoles d’entente pour réserver des cargaisons en cas de crise. La Russie maintient des capacités malgré la guerre. La Chine discute d’allègements douaniers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le Maroc, lui, peut répondre vite, mais reste en attente d’une décision administrative pour ses réserves locales. L’enjeu : garantir les livraisons même aux prix du marché, afin de ne pas compromettre la saison agricole 2026-2027.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a450220a1b63.webp" length="35272" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 12:04:08 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Brésil, engrais phosphatés, OCP, sécurité alimentaire, importations, Rabat, Brasília, matières premières, stocks stratégiques</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Risque Pays : Le Maroc maintient la note B et A4 par Coface malgré un contexte mondial incertain</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/risque-pays-le-maroc-maintient-la-note-b-et-a4-par-coface-malgre-un-contexte-mondial-incertain</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/risque-pays-le-maroc-maintient-la-note-b-et-a4-par-coface-malgre-un-contexte-mondial-incertain</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc confirme sa résilience économique. Dans sa dernière mise à jour du baromètre des risques, Coface a maintenu la note du Royaume à «B» pour le risque pays et à «A4» pour l’évaluation du climat des affaires au titre de l’année 2026. Selon l’assureur-crédit mondial, le Royaume a réussi à préserver sa stabilité financière. Il a aussi démontré une gestion rigoureuse des risques économiques et un contrôle des équilibres budgétaires. Cette performance intervient dans un environnement international marqué par l’incertitude, les turbulences et les tensions géopolitiques. Coface souligne ainsi la capacité du Maroc à absorber les chocs extérieurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La note «B» signifie que le risque de défaut de paiement des entreprises reste acceptable. Coface estime que la situation financière du pays, la qualité de sa gouvernance économique et la diversification de ses secteurs exportateurs soutiennent cette évaluation. Sur le volet «Climat des affaires», le Royaume conserve la note «A4». Ce niveau reflète un environnement jugé satisfaisant pour les entreprises, avec un système bancaire solide, des infrastructures en amélioration et un cadre juridique qui évolue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La note prend aussi en compte les réformes structurelles engagées et l’attractivité du Maroc pour les investissements directs étrangers. Le maintien de ces deux notations par Coface constitue un signal rassurant pour les partenaires économiques et financiers du Maroc. Il conforte la crédibilité du Royaume auprès des investisseurs internationaux en période de volatilité mondiale.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a44e249eb98d.webp" length="19940" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 09:48:05 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Coface, risque pays, notation, économie marocaine, stabilité financière, climat des affaires, A4, B, 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : BCP et Western Union déploient le premier virement international instantané par API sur compte bancaire</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-bcp-et-western-union-deploient-le-premier-virement-international-instantane-par-api-sur-compte-bancaire</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-bcp-et-western-union-deploient-le-premier-virement-international-instantane-par-api-sur-compte-bancaire</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Groupe BCP et Western Union franchissent un cap dans la digitalisation des transferts. Les deux acteurs annoncent le lancement d’une solution inédite basée sur une intégration API directe. Concrètement, un Marocain de l’étranger peut désormais envoyer de l’argent qui sera crédité instantanément et en toute sécurité sur le compte bancaire du bénéficiaire au Maroc, chez une banque du Groupe BCP. Plus besoin de retrait en espèces ni de passage en agence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’API fait le lien en temps réel entre les systèmes de Western Union et de la BCP, pour un traitement automatisé et sans intervention manuelle. Cette nouveauté cible en priorité les MRE, premiers émetteurs de transferts vers le Maroc. Elle répond à une demande forte : plus de rapidité, plus de simplicité, et moins de contraintes. Pour BCP, c’est un levier pour accélérer la bancarisation et enrichir son offre digitale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Pour Western Union, c’est l’occasion de renforcer sa présence sur un corridor stratégique en s’appuyant sur le premier réseau bancaire du pays. En créditant directement les comptes, la solution réduit l’usage du cash et améliore la traçabilité des flux. Elle s’inscrit dans la dynamique d’inclusion financière portée par le Groupe BCP et dans la stratégie de Western Union d’ouvrir ses rails de paiement aux comptes bancaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec ce lancement opérationnel, le Maroc se dote d’une des offres de transfert international les plus rapides du continent.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a44df3cb4f35.webp" length="33848" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 09:35:05 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>BCP, Western Union, API, transfert instantané, compte bancaire, Maroc, diaspora, innovation bancaire, fintech, virement</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Phosphate : Mosaic chute de 5,94% à Wall Street après la levée des droits antidumping sur les engrais marocains</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/phosphate-mosaic-chute-de-594-a-wall-street-apres-la-levee-des-droits-antidumping-sur-les-engrais-marocains</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/phosphate-mosaic-chute-de-594-a-wall-street-apres-la-levee-des-droits-antidumping-sur-les-engrais-marocains</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le géant américain des engrais Mosaic a été sévèrement sanctionné en Bourse mardi. L’action du groupe a plongé de 5,94% à 21,11 dollars, au lendemain de la suspension provisoire des droits antidumping et compensateurs appliqués à certains engrais phosphatés marocains. Décidée par la Maison Blanche, la mesure suspend pour huit mois maximum les taxes qui pouvaient atteindre 16,8%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette protection, instaurée en 2021 à la demande de Mosaic et des rares producteurs américains de phosphate, tombe alors que Washington privilégie l’approvisionnement du secteur agricole américain. Le texte fédéral justifie la dérogation par «les réductions de production provoquées par la disponibilité et le prix du soufre, matière première essentielle à la fabrication des engrais phosphatés». Le renchérissement du soufre pèse sur les capacités des usines américaines et alourdit les coûts pour les agriculteurs. L’autorisation restera en vigueur huit mois, sauf levée anticipée de l’état d’urgence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La suspension ouvre la porte à un retour des volumes marocains sur le marché américain. Mosaic perd ainsi un avantage tarifaire qui soutenait ses prix face à la concurrence des importations. Le bureau d’études Oppenheimer anticipe que «l’action Mosaic devrait rester sous pression après l’annonce, compte tenu de l’offre supplémentaire attendue du Maroc», et estime que «l’accessibilité économique des phosphates, au stade de la production comme de l’utilisation, demeure sous tension».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La séance a illustré le clivage entre producteurs nord-américains. Alors que Mosaic lâchait près de 6%, son concurrent Nutrien, favorable à la suppression des droits, gagnait 4,22%. Les analystes soulignent que la baisse de Mosaic traduit surtout une révision des perspectives, plus qu’un impact immédiat sur les cours des phosphates. Le marché craint un affaiblissement du pouvoir tarifaire du groupe, à un moment où la hausse du soufre réduit ses marges industrielles aux Etats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les opérateurs, les prix intérieurs américains ne devraient pas baisser immédiatement. La période actuelle correspond à un creux saisonnier de la demande, ce qui limite les transactions pouvant fixer de nouvelles références. «L’effet sur les prix nationaux devrait apparaître sur une durée plus longue», car «la faiblesse saisonnière de la demande restreint, pour l’heure, la formation réelle des prix».&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a43ca3c95367.webp" length="37782" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 09:28:51 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Mosaic, Maroc, phosphate, engrais, droits antidumping, Etats-Unis, Washington, OCP, marché américain, Nutrien</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Barid Al&amp;Maghrib et la Chine célèbrent dix ans de partenariat stratégique à travers une émission philatélique commémorative</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/barid-al-maghrib-et-la-chine-celebrent-dix-ans-de-partenariat-strategique-a-travers-une-emission-philatelique-commemorative</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/barid-al-maghrib-et-la-chine-celebrent-dix-ans-de-partenariat-strategique-a-travers-une-emission-philatelique-commemorative</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;À l’occasion du dixième anniversaire du partenariat stratégique entre le Royaume du Maroc et la République Populaire de Chine, Barid Al-Maghrib et l’Ambassade de Chine au Maroc ont annoncé l’émission d’un timbre-poste commémoratif mettant en valeur les liens historiques d’amitié et de coopération entre les deux pays. La cérémonie de dévoilement de cette émission spéciale s’est tenue le 30 juin 2026 à Rabat, en présence de représentants des autorités marocaines et chinoises ainsi que de plusieurs personnalités issues des milieux institutionnels et culturels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cet événement marque une nouvelle étape dans la valorisation des relations bilatérales entre le Maroc et la Chine. Le timbre commémoratif illustre deux monuments emblématiques inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO : les remparts de Marrakech, symbole de la richesse architecturale et historique marocaine, et la Grande Muraille de Chine, représentant l’héritage millénaire de la civilisation chinoise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À travers cette création philatélique, les deux pays mettent en avant des valeurs communes telles que la préservation du patrimoine, la résilience et l’ouverture culturelle. Depuis l’établissement des relations diplomatiques entre le Maroc et la Chine en 1958, les deux nations ont progressivement renforcé leur coopération dans plusieurs domaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La signature du partenariat stratégique en 2016 a permis d’insuffler une nouvelle dynamique aux échanges économiques, culturels, touristiques et humains entre les deux pays. Cette émission philatélique représente ainsi plus qu’un simple timbre-poste : elle constitue un symbole de la profondeur des relations sino-marocaines et de la volonté commune de poursuivre une coopération durable fondée sur le respect mutuel et les échanges entre les peuples.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a44dc48b2e67.webp" length="84550" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 09:22:41 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Barid Al-Maghrib, Chine, Maroc Chine, partenariat stratégique sino-marocain, émission philatélique, timbre commémoratif, relations diplomatiques, coopération culturelle, patrimoine UNESCO, Rabat</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Industrie : Dayang Electric achève la structure de son usine de 161 000 m² à Tanger Automotive City</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/industrie-dayang-electric-acheve-la-structure-de-son-usine-de-161-000-m²-a-tanger-automotive-city</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/industrie-dayang-electric-acheve-la-structure-de-son-usine-de-161-000-m²-a-tanger-automotive-city</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Dayang Electric a quasiment bouclé le gros œuvre de sa future usine marocaine. Basé à Tanger Automotive City, le projet a atteint «l’essentiel de la structure principale», a annoncé le groupe le 30 juin sur sa plate-forme d’information aux investisseurs. Le chantier se concentre désormais sur les façades, les équipements électromécaniques, les aménagements intérieurs et les bâtiments annexes. Le groupe ne précise pas encore la date de démarrage de la production.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les états financiers de Zhongshan Broad-Ocean Motor, la dénomination officielle de Dayang Electric, montrent une accélération forte. La valeur des travaux en cours est passée de 79,3 millions de yuans au 30 juin 2025 à 177,6 millions de yuans au 31 décembre 2025. Cela représente une injection de 98,3 millions de yuans en six mois, en hausse de 123,9%. Il s’agit de dépenses déjà comptabilisées à l’actif et non du coût total ni du taux d’avancement physique du site.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le groupe chinois, coté à Shenzhen sous le code 002249, contrôle l’opération via une holding à Hong Kong. L’usine de Tanger doit produire des moteurs de traction, des contrôleurs électroniques et des groupes motopropulseurs pour véhicules électriques. Dayang Electric intègre aussi le Maroc dans sa chaîne d’approvisionnement pour des moteurs destinés aux secteurs du bâtiment, de la ventilation, du chauffage, de la climatisation et de l’électroménager. Le groupe n’a pas détaillé la part allouée à chaque segment sur le site tangérois.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202607/image_870x580_6a44daefb31de.webp" length="12000" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 09:16:56 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Tanger, Dayang Electric, investissement, moteurs hybrides, véhicules électriques, SHedrive, Tanger Med, industrie</media:keywords>    </item>    <item>        <title>BEI : 700 millions d’euros d’investissements prévus au Maroc en 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/bei-700-millions-deuros-dinvestissements-prevus-au-maroc-en-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/bei-700-millions-deuros-dinvestissements-prevus-au-maroc-en-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Banque européenne d’investissement, BEI, accélère son engagement au Maroc. Lors de sa première visite au Royaume en tant que présidente du Groupe, Nadia Calviño a annoncé que l’institution vise plus de 700 millions d’euros d’investissements dans le pays au titre de l’année 2026. Calviño a souligné le dynamisme de la relation : &quot;Notre partenariat connaît aujourd’hui une accélération notable. Au cours des cinq dernières années, le Groupe BEI a triplé ses financements au Maroc. Pour cette année, nous visons des investissements supérieurs à 700 millions d’euros&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Présente au Maroc depuis 1979, la BEI a déjà injecté plus de 12 milliards d’euros dans des secteurs stratégiques. La présidente a cité des projets structurants comme le port Tanger Med, le complexe solaire Noor Ouarzazate, l’Université Euromed de Fès, ou encore le câble sous-marin à fibre optique Medusa. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Calviño, cette dynamique traduit une convergence forte entre les priorités du Maroc et celles de l’Union européenne : renforcer la résilience des infrastructures via la modernisation des réseaux de transport, soutenir le secteur privé, et développer l’éducation et la scolarisation en milieu rural, en particulier pour les filles. La BEI se distingue par sa capacité à combiner prêts, assistance technique et instruments européens comme les subventions et les garanties.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’objectif est de &quot;transformer les ambitions politiques en projets concrets&quot; avec un impact direct sur les citoyens et les entreprises. Calviño a aussi évoqué l’agenda à venir. En 2027, la BEI assurera la présidence des banques multilatérales de développement. &quot;Nous voulons mettre l’accent sur l’importance des partenariats gagnant-gagnant, comme celui que nous avons construit avec le Maroc. Cette coopération, fondée sur la confiance, l’alignement des priorités et des résultats tangibles, est la base solide de notre action future&quot;, a-t-elle déclaré.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En conclusion, la présidente a fixé le cap : &quot;Le défi pour la Banque est d’aller plus vite pour accompagner la transformation du Maroc, en reliant transition énergétique, compétitivité industrielle, appui au secteur privé, résilience des réseaux et intégration économique avec l’Europe&quot;.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a43f83799cc2.webp" length="23212" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 30 Jun 2026 17:10:35 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Nadia Calviño, BEI, Maroc, investissements, 700 millions euros, Tanger Med, Noor Ouarzazate, partenariat UE-Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>BEI : Le Maroc bénéficie d’une &amp;quot;confiance croissante&amp;quot; des investisseurs étrangers</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/bei-le-maroc-beneficie-dune-confiance-croissante-des-investisseurs-etrangers</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/bei-le-maroc-beneficie-dune-confiance-croissante-des-investisseurs-etrangers</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Banque européenne d’investissement, BEI, salue la trajectoire économique du Maroc. La présidente Nadia Calviño a affirmé que le pays suscite aujourd’hui &quot;une confiance croissante des investisseurs internationaux&quot;. Cette attractivité s’explique, selon elle, par trois facteurs clés : la continuité des réformes menées sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la stabilité du cadre macroéconomique et la solidité du système financier national. Pour Nadia Calviño, cette crédibilité crée un environnement favorable où &quot;les projets peuvent se financer et se développer&quot;, et permet de lever des financements à grande échelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La présidente de la BEI a toutefois insisté sur les conditions indispensables à la prospérité des entreprises : &quot;prévisibilité, simplicité et confiance&quot;. Concrètement, cela passe par des règles claires, des procédures administratives simplifiées, un accès facilité au financement et aux compétences, ainsi que des infrastructures modernes. Des réformes qui, d’après elle, transforment directement la confiance en projets, en emplois et en opportunités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Calviño a aussi rappelé le poids du Maroc à l’échelle régionale. Acteur industriel majeur en Afrique et partenaire stratégique de l’Union européenne sur les plans politique et géoéconomique, le Royaume bénéficie de financements BEI conséquents. La banque, bras financier des 27 Etats membres de l’UE, a mobilisé plus de 12 milliards d’euros depuis le début de ses interventions au Maroc, notamment pour les PME, les énergies renouvelables, l’éducation, les transports durables, la santé, l’eau et l’assainissement. &quot;Le Maroc est un pont naturel entre l’Europe, l’Afrique et l’espace atlantique&quot;, a-t-elle souligné.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un positionnement qui rend, selon elle, ce partenariat &quot;hautement stratégique&quot;, car un Maroc stable et connecté profite à toute la région et aux relations UE-Afrique. En visite jusqu’au 1er juillet 2026, Nadia Calviño entend consolider cette coopération avec le Royaume, l’un des principaux bénéficiaires des financements de la BEI hors UE.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a43e2c57e702.webp" length="108928" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 30 Jun 2026 15:38:15 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Nadia Calviño, BEI, Maroc, investissements, réformes, Mohammed VI, UE-Afrique, financement</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Amiblu Maroc inaugure sa 3ᵉ ligne de production et renforce son rôle dans les infrastructures stratégiques de l’eau</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/amiblu-maroc-inaugure-sa-3ᵉ-ligne-de-production-et-renforce-son-role-dans-les-infrastructures-strategiques-de-leau</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/amiblu-maroc-inaugure-sa-3ᵉ-ligne-de-production-et-renforce-son-role-dans-les-infrastructures-strategiques-de-leau</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Amiblu Maroc, acteur spécialisé dans la fabrication de systèmes de canalisations en polyester renforcé de fibres de verre (PRV), a inauguré sa troisième ligne de production à Nouaceur, marquant une nouvelle étape dans son développement industriel au Maroc et en Afrique. Cette cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs responsables institutionnels et représentants du groupe Amiblu. Cette nouvelle infrastructure représente un investissement de 160 millions de dirhams et permettra la création de plus de 300 emplois directs et indirects.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x_6a43d104bb25f.webp&quot; alt=&quot;&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elle confirme l’ambition d’Amiblu Maroc de proposer, depuis le Royaume, des solutions performantes et durables pour le transport de l’eau, tout en renforçant la production locale selon les standards internationaux. Grâce à cette extension, l’entreprise porte désormais sa capacité de production à 660 kilomètres de conduites en diamètre moyen DN800. Elle augmente également son diamètre maximal de fabrication de DN2600 à DN3200 et renforce sa capacité de production de fittings de 25 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x_6a43d100674fc.webp&quot; alt=&quot;&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le projet comprend une ligne de production complète, des équipements de contrôle conformes aux normes internationales, un atelier dédié aux fittings, des espaces de stockage et d’expédition ainsi que la future Académie du PRV. Cette évolution s’inscrit dans la stratégie industrielle d’Amiblu Maroc visant à accompagner les grands projets liés à l’eau potable, au dessalement, à l’irrigation et aux infrastructures industrielles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’entreprise ne se limite pas à la fabrication de conduites, mais intervient également dans l’ingénierie, le dimensionnement, l’installation, le suivi des projets et la mise en service. Le PRV, matériau composite utilisé par Amiblu Maroc, est reconnu pour sa résistance à la corrosion, sa durabilité et son adaptation aux environnements complexes, notamment les projets de dessalement et les réseaux hydrauliques soumis à des conditions difficiles. Sa durée de vie estimée à environ 50 ans en fait une solution privilégiée pour plusieurs applications liées à l’eau et à l’industrie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec cette nouvelle capacité industrielle, Amiblu Maroc consolide également son positionnement régional en tant que hub pour les solutions PRV destinées aux marchés africains. L’entreprise accompagne déjà plusieurs projets au Maroc et dans différents pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique de l’Est, grâce à une expertise locale renforcée et au soutien du centre mondial de recherche et développement du groupe Amiblu basé en Norvège.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’entreprise prévoit également l’ouverture de l’Académie du PRV en 2027, un programme destiné à renforcer les compétences des collaborateurs, clients, bureaux d’études et professionnels du secteur autour de la conception, l’installation, l’exploitation et la maintenance des solutions PRV. À travers cette inauguration, Amiblu Maroc confirme son engagement à contribuer au développement des infrastructures hydrauliques au Maroc et à accompagner les enjeux liés à la sécurité hydrique grâce à des solutions industrielles innovantes, durables et adaptées aux besoins futurs.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a43d0faa51f7.webp" length="41442" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 30 Jun 2026 14:22:17 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Amiblu Maroc, infrastructures de l’eau, PRV, polyester renforcé de fibres de verre, dessalement de l’eau, industrie marocaine, canalisation hydraulique, sécurité hydrique, innovation industrielle, investissement industriel, eau potable, irrigation, Afrique, développement durable, Nouaceur</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Phosphates : Trump lève temporairement les droits antidumping sur les engrais marocains face à l’urgence agricole</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/phosphates-trump-leve-temporairement-les-droits-antidumping-sur-les-engrais-marocains-face-a-lurgence-agricole</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/phosphates-trump-leve-temporairement-les-droits-antidumping-sur-les-engrais-marocains-face-a-lurgence-agricole</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les États-Unis ouvrent à nouveau leurs portes aux engrais phosphatés marocains. Le président américain Donald Trump a déclaré l’état d’urgence nationale pour les fertilisants phosphatés. Cette mesure lui a permis de suspendre pour huit mois certains droits “antidumping et compensatoires” imposés depuis des années aux importations en provenance du Maroc. Washington justifie cette décision par l’insuffisance de la production locale pour couvrir les besoins de l’agriculture américaine. Face à une situation jugée critique, l’administration a choisi de faciliter les importations afin de garantir l’approvisionnement des agriculteurs à l’approche de la prochaine saison agricole d’automne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La production américaine de phosphate a chuté de plus de 50% depuis 1995. Dans le même temps, les chaînes d’approvisionnement mondiales ont été fragilisées. Depuis fin février, l’escalade américano-israélienne contre l’Iran a perturbé la navigation dans le Détroit d’Hormuz. Or, plus de la moitié du soufre mondial et une part de l’ammoniac, deux composants essentiels des engrais phosphatés, transitent par ce passage stratégique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette rupture a provoqué une pénurie mondiale. Dans ce contexte, l’Office Chérifien des Phosphates, OCP, a intensifié sa production de TSP pour combler une partie du déficit. Fort de près de 70% des réserves mondiales de phosphate et d’une maîtrise intégrée de la chaîne, de la mine à l’engrais fini, le groupe s’impose comme l’acteur le plus fiable au moment où la confiance dans les approvisionnements vacille. L’OCP a salué l’annonce américaine, y voyant une étape importante vers le retour des exportations marocaines sur le marché des États-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le groupe souligne que le Maroc confirme son rôle de partenaire fiable, stable et stratégique au service de la sécurité alimentaire mondiale. Il considère cette levée de droits comme une reconnaissance de la pertinence de sa stratégie industrielle de long terme, fondée sur des investissements massifs, des solutions de nutrition des sols adaptées aux agriculteurs, et une résilience opérationnelle renforcée. Présent en Amérique du Nord depuis plus de dix ans via une filiale dédiée, l’OCP affirme disposer aujourd’hui des capacités nécessaires pour accompagner durablement ses partenaires et contribuer à la stabilité des marchés agricoles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le Maroc ne se limite pas au marché américain. Le ministre japonais de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche, Norikazu Suzuki, a récemment conduit une délégation officielle au complexe du Jorf Lasfar pour sécuriser un accès durable au phosphate marocain. En Europe, partenaire historique de l’OCP, la sécurisation des approvisionnements en engrais est devenue une priorité des politiques publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la décision de Washington et l’intérêt du Japon, le Royaume, à travers l’OCP, consolide sa position comme pilier de la sécurité alimentaire mondiale à un moment marqué par la volatilité des chaînes logistiques agricoles et la hausse de la demande en engrais phosphatés.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a43ca3c95367.webp" length="37782" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 30 Jun 2026 13:53:31 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>OCP, Donald Trump, engrais phosphatés, Maroc, Etats-Unis, sécurité alimentaire, droits antidumping, Détroit d’Hormuz</media:keywords>    </item>    <item>        <title>HCP : L’indice des prix à la production industrielle recule de 0,3% en mai 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/hcp-lindice-des-prix-a-la-production-industrielle-recule-de-03-en-mai-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/hcp-lindice-des-prix-a-la-production-industrielle-recule-de-03-en-mai-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Haut-Commissariat au Plan, HCP, a fait état d’un léger recul des prix à la production en mai dernier. Selon sa note sur l’indice des prix à la production industrielle, énergétique et minière, IPPIEM, l’indice du secteur des «Industries manufacturières hors raffinage de pétrole» a baissé de 0,3% par rapport à avril 2026. Cette baisse s’explique principalement par le repli de 1,1% des prix dans les «Industries alimentaires».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; À l’inverse, trois branches ont enregistré des hausses : la «Métallurgie» avec +0,3%, la «Fabrication d’autres produits minéraux non métalliques» avec +0,2% et l’«Industrie d’habillement» avec +0,1%. Concernant les autres secteurs, le HCP note une stabilité globale. Les indices des prix à la production des «Industries extractives», de la «Production et distribution d’électricité» ainsi que de la «Production et distribution d’eau» sont restés inchangés au cours du mois de mai 2026.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a43c8b5657d4.webp" length="130826" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 30 Jun 2026 13:46:41 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>HCP, IPPIEM, inflation industrielle, industries alimentaires, métallurgie, Maroc, prix à la production</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Automobile : Attijariwafa bank et l’AMICA signent un accord pour booster la filière</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/automobile-attijariwafa-bank-et-lamica-signent-un-accord-pour-booster-la-filiere</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/automobile-attijariwafa-bank-et-lamica-signent-un-accord-pour-booster-la-filiere</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Attijariwafa bank renforce son ancrage dans le secteur industriel. Le groupe bancaire a signé lundi une convention de partenariat stratégique avec l’Association Marocaine pour l’Industrie et la Construction Automobile, AMICA. L’accord a été paraphé par Hind Driouech, Directrice Exécutive Marché de l’Entreprise chez Attijariwafa bank, et Rachid Machou, Président de l’AMICA. L’objectif est clair : accompagner financièrement et opérationnellement les entreprises de l’écosystème automobile pour accroître leur compétitivité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Maroc s’est imposé comme leader industriel et premier exportateur du Royaume grâce à l’automobile. Ce partenariat s’inscrit dans cette dynamique pour consolider ces acquis. Il vise à mettre à la disposition des membres de l’AMICA et des nouveaux investisseurs des solutions sur-mesure pour la croissance, l’innovation et l’internationalisation. Concrètement, Attijariwafa bank mobilisera une offre complète pour les opérateurs du secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le dispositif couvre le financement de l’investissement, le soutien au fonds de roulement, le cash management, le commerce international, ainsi que le conseil et la formation. En partenariat avec Tamwilcom, des mécanismes de cofinancement et de garantie seront aussi proposés pour soutenir les projets de modernisation et d’innovation. Le volet non financier n’est pas en reste. Le partenariat prévoit des sessions de formation, la mise en relation avec des partenaires au Maroc et à l’international, et l’accès aux plateformes de business networking du Groupe, notamment en Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’ambition est de renforcer l’intégration industrielle, d’accélérer les exportations et de consolider les chaînes de valeur locales. Avec cet accord, Attijariwafa bank confirme son rôle de banque de référence pour les entreprises marocaines et son soutien aux secteurs stratégiques. De son côté, l’AMICA continue de fédérer la filière en facilitant l’accès au financement et en améliorant l’attractivité de la plateforme industrielle marocaine. Au-delà du financement, les deux parties visent à accompagner les mutations du secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La transition écologique, la décarbonation et l’innovation technologique sont au cœur de cette coopération, afin de répondre aux exigences des marchés mondiaux et garantir une compétitivité durable à l’industrie automobile nationale. Cette initiative devrait aussi contribuer à la création d’emplois qualifiés et renforcer le positionnement du Maroc en tant que hub automobile régional et continental.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a43c7778a261.webp" length="44330" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 30 Jun 2026 13:41:24 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Attijariwafa bank, AMICA, industrie automobile, Maroc, financement, Tamwilcom, export, transition écologique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Digital Morocco 2030&amp;quot; : Akhannouch fait du numérique un moteur de compétitivité et d’inclusion sociale</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/digital-morocco-2030-akhannouch-fait-du-numerique-un-moteur-de-competitivite-et-dinclusion-sociale</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/digital-morocco-2030-akhannouch-fait-du-numerique-un-moteur-de-competitivite-et-dinclusion-sociale</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé lundi à Agadir que la stratégie &quot;Digital Morocco 2030&quot;, lancée en 2024 conformément à la Vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, fait du numérique un moteur de souveraineté, de compétitivité, de modernisation publique et d’inclusion sociale. S’exprimant lors de la cérémonie d’ouverture par Oracle du deuxième hub de recherche et développement au Maroc, il a souligné que le numérique est également un instrument de transformation de l’administration, un levier de croissance économique et un moyen de créer des emplois qualifiés pour la jeunesse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a précisé que le gouvernement s’est fixé des objectifs ambitieux à travers cette stratégie, visant à former massivement les jeunes aux métiers du digital, créer des emplois directs dans l’économie numérique, faire émerger des entreprises innovantes, renforcer les exportations de services digitaux et positionner le Royaume comme un hub technologique régional de référence. Depuis 2021, le Maroc a engagé un changement profond dans la manière de piloter sa transformation numérique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sous l’impulsion du Souverain, le numérique est devenu un chantier gouvernemental à part entière, porté par un département ministériel dédié. Cette évolution institutionnelle a permis de donner au digital une place centrale dans l’architecture de l’action publique et une capacité d’exécution renforcée. En l’espace de trois ans, l’investissement public dédié au numérique a connu une progression sans précédent, passant de 11 millions de dirhams en 2021 à plus de 1,7 milliard de dirhams en 2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Par ailleurs, Akhannouch a indiqué que l’ouverture de ce nouveau hub d’Oracle à Agadir constitue le prolongement régional d’une belle ambition : un Maroc où les nouvelles technologies irriguent progressivement les territoires, les universités et les bassins d’emploi.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a43b8b28157b.webp" length="32358" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Tue, 30 Jun 2026 12:38:44 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Digital Morocco 2030, Aziz Akhannouch, transformation numérique, Oracle, Agadir, souveraineté numérique, emplois jeunes, Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Oracle inaugure son deuxième hub de R&amp;amp;D au Maroc pour accélérer l’innovation en intelligence artificielle et technologies cloud</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/oracle-inaugure-son-deuxieme-hub-de-rd-au-maroc-pour-accelerer-linnovation-en-intelligence-artificielle-et-technologies-cloud</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/oracle-inaugure-son-deuxieme-hub-de-rd-au-maroc-pour-accelerer-linnovation-en-intelligence-artificielle-et-technologies-cloud</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Oracle poursuit son expansion technologique au Maroc avec l’inauguration de son deuxième hub de recherche et développement (R&amp;amp;D), situé à Agadir. Cette nouvelle infrastructure vient renforcer l’engagement du groupe à développer des solutions innovantes en intelligence artificielle, cloud computing et plateformes de données destinées aux marchés internationaux. Après l’ouverture de son premier centre de R&amp;amp;D à Casablanca, Oracle franchit une nouvelle étape en faisant d’Agadir un nouveau pôle d’innovation numérique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x_6a42ad20bfe62.webp&quot; alt=&quot;&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ce hub s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer l’écosystème technologique marocain et à positionner le Royaume comme une destination majeure pour les investissements dans les technologies avancées. L’inauguration a réuni plusieurs responsables marocains, dont le Chef du gouvernement Aziz Akhannouch, ainsi que des représentants du secteur de la transition numérique et de l’investissement. Les autorités ont souligné l’importance de ce projet pour le développement des compétences nationales, la création d’opportunités pour les talents marocains et le renforcement de la place du Maroc dans l’innovation digitale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x_6a42ad1dbfa5b.webp&quot; alt=&quot;&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nouveau centre aura pour mission de contribuer au développement de plusieurs domaines stratégiques, notamment Oracle Cloud Infrastructure, les applications basées sur l’intelligence artificielle, les solutions de gestion des données et les technologies adaptées aux différents secteurs d’activité. Il permettra également aux ingénieurs, développeurs et chercheurs marocains de participer à des projets technologiques d’envergure mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Avec ses infrastructures cloud, ses centres de recherche et son investissement dans les compétences locales, Oracle ambitionne de faire du Maroc un véritable centre régional d’innovation reliant l’Afrique, l’Europe et le Moyen-Orient. Le hub d’Agadir vient ainsi compléter le réseau déjà établi à Casablanca et confirme l’attractivité croissante du Royaume dans le domaine de l’intelligence artificielle et du numérique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce projet représente une nouvelle avancée dans la transformation numérique du Maroc et illustre l’importance grandissante des partenariats entre les grandes entreprises technologiques internationales et l’écosystème national d’innovation.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a42ad0b30020.webp" length="29116" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 29 Jun 2026 17:37:25 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Oracle, Agadir, Maroc, intelligence artificielle, cloud computing, recherche et développement, innovation numérique, technologie, transformation digitale, talents marocains</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Transition énergétique : Le Maroc confirmé parmi les destinations les plus attractives pour les financements internationaux</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/transition-energetique-le-maroc-confirme-parmi-les-destinations-les-plus-attractives-pour-les-financements-internationaux</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/transition-energetique-le-maroc-confirme-parmi-les-destinations-les-plus-attractives-pour-les-financements-internationaux</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc confirme son statut de hub de la transition énergétique en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Le rapport Tracking SDG7 met en lumière l’attractivité du Royaume auprès des grands investisseurs du secteur et les progrès réalisés sur l’accès à l’électricité. Une trajectoire saluée à l’international. Publié conjointement par l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’IRENA, la Division statistique des Nations unies, la Banque mondiale et l’OMS, le document classe le Royaume parmi les principaux bénéficiaires des financements internationaux pour les énergies propres dans la région.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il relève aussi des avancées notables en matière d’électrification. L’électrification, levier social et économique. Entre 2010 et 2024, le Maroc fait partie des pays africains qui ont le plus contribué à réduire le déficit d’accès à l’électricité. Ce résultat s’appuie sur une stratégie de long terme : développement des infrastructures, extension des réseaux et investissements dans les capacités de production. Au-delà de l’impact social, la généralisation de l’électricité renforce la compétitivité du Royaume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elle constitue un facteur clé pour attirer les investissements industriels, accompagner l’émergence des métiers liés à la transition et soutenir les ambitions marocaines dans des filières stratégiques : hydrogène vert, batteries et matériaux critiques. Des flux financiers en hausse. Sur le volet financier, le rapport indique que les financements publics internationaux pour les énergies propres dans la région ont atteint 3,7 milliards de dollars en 2024, contre 3 milliards en 2023.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est un record qui dépasse le précédent pic de 2016. Le solaire en tête des investissements. La répartition des engagements confirme la place du photovoltaïque : il capte 51% des financements. L’éolien suit avec 22%. Les programmes multi-technologies représentent 26% du total.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a42a8ca2468c.webp" length="41102" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 29 Jun 2026 17:18:48 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc énergie, SDG7 2026, AIE, IRENA, énergies renouvelables, accès à l’électricité, solaire, éolien, hydrogène vert, transition énergétique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Orange Maroc et Cash Plus signent un partenariat pour étendre Orange Money à plus de 5200 agences au Maroc</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/orange-maroc-et-cash-plus-signent-un-partenariat-pour-etendre-orange-money-a-plus-de-5200-agences-au-maroc</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/orange-maroc-et-cash-plus-signent-un-partenariat-pour-etendre-orange-money-a-plus-de-5200-agences-au-maroc</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Orange Maroc et Cash Plus formalisent une alliance stratégique. L’objectif : démocratiser l’accès aux services financiers et numériques à travers le Royaume via le réseau Orange Money. Un réseau de 5200 agences mobilisé. L’accord transforme Cash Plus en canal de distribution supplémentaire pour Orange. Avec plus de 5200 agences réparties sur l’ensemble du territoire, dont environ 23% en milieu rural, le réseau va permettre d’élargir significativement l’accès aux services digitaux et financiers pour tous les citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dépôts et retraits simplifiés chez Cash Plus. Concrètement, les clients Orange Money pourront effectuer leurs opérations de dépôt et de retrait directement dans les agences Cash Plus. Il suffit de présenter son numéro de téléphone. Le traitement est immédiat et un reçu est remis à l’issue de l’opération. Vers la vente d’offres télécom. Le partenariat va plus loin. Les clients de Cash Plus pourront désormais souscrire directement aux offres mobile et internet d’Orange Maroc dans leurs agences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette offre sera par la suite élargie à l’ensemble des services de télécommunications proposés par l’opérateur. Rapprocher les services des populations. Pour Orange Maroc et Cash Plus, cette initiative vise à rapprocher les services essentiels des populations, en particulier dans les zones où l’accès aux services financiers reste limité. L’ambition est claire : accélérer l’usage du mobile payment et renforcer l’inclusion financière et numérique. « Rendre le mobile money plus proche du quotidien des Marocains », selon Marouane Belkbire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Directeur Général d’Orange Money Maroc souligne que ce partenariat met à disposition un réseau étendu pour réaliser des dépôts et retraits. Cela doit consolider la diffusion des solutions de paiement digital sur tout le territoire. Une vision commune du digital. Les deux groupes présentent cette collaboration comme le fruit d’une vision partagée : capitaliser sur le maillage territorial pour accélérer la transformation numérique, faciliter l’accès aux services financiers et télécoms, et répondre à l’évolution des besoins des citoyens.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a429f4362883.webp" length="30358" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 29 Jun 2026 16:37:50 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Orange Maroc, Cash Plus, Orange Money, inclusion financière, inclusion numérique, Maroc, services mobile money</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Sciences Po Maroc : Un nouveau bureau AMASP sous la présidence de Bouchra Alaoui pour renforcer le réseau</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/sciences-po-maroc-un-nouveau-bureau-amasp-sous-la-presidence-de-bouchra-alaoui-pour-renforcer-le-reseau</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/sciences-po-maroc-un-nouveau-bureau-amasp-sous-la-presidence-de-bouchra-alaoui-pour-renforcer-le-reseau</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’Association marocaine des anciens élèves de Sciences Po, AMASP, entre dans un nouveau cycle. Son assemblée générale a désigné un bureau renouvelé avec pour mission d’animer la communauté et d’élargir son action. La présidence est confiée à Bouchra Alaoui. Il est enseignant en journalisme et sociologie politique et intervient sur 2M.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux vice-présidences structurent l’équipe. Amine Dabchy, Chief Communications and Public Affairs Officer à l’OCP et chargé de mission auprès de la direction générale, assure l’une d’elles. Diplômé de l’Executive Master Stratégie et Finance de l’Immobilier de Sciences Po, il apporte une expertise en stratégie et affaires publiques. Mehdi Megzari cumule les fonctions de vice-président et trésorier. Avocat associé chez Dentons à Casablanca, il pilote le pôle Life Sciences &amp;amp; Healthcare pour l’Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La communication et la culture sont confiées à El Mehdi Yahya Goughrabou. Chargé de mission à l’OCP et détaché auprès de l’UM6P, il prend en charge les relations publiques, la communication et l’axe culturel. La vocation de l’AMASP reste de tisser des liens de solidarité entre alumni de Sciences Po Paris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’association veut aussi valoriser le réseau, accroître le rayonnement de l’école et mettre en avant le Maroc comme hub économique et professionnel, via des échanges intellectuels et culturels.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a42689f30243.webp" length="29808" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 29 Jun 2026 12:45:16 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>AMASP 2026, Alumni Sciences Po, Bouchra Alaoui ABA, Abdellah Tourabi, OCP, Dentons, UM6P, Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Rabat : Ouverture de la Conférence de Recherche FMI&amp;MENA 2026 sur l’intégration régionale</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/rabat-ouverture-de-la-conference-de-recherche-fmi-mena-2026-sur-lintegration-regionale</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/rabat-ouverture-de-la-conference-de-recherche-fmi-mena-2026-sur-lintegration-regionale</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La Conférence de Recherche du Fonds Monétaire International pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord 2026 a démarré ce lundi à l’Université Mohammed VI Polytechnique à Rabat. La rencontre, prévue les 29 et 30 juin, porte sur le thème : « Repenser l’intégration de la région MENA dans un environnement mondial en mutation rapide ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La conférence réunit des décideurs financiers, des experts internationaux et des universitaires. L’ambition est de « formuler une vision économique résiliente capable de sortir la région des séquelles des crises successives ». Jihad Azour, Directeur du Département Moyen-Orient et Asie Centrale au FMI, a ouvert les travaux. Il a décrit la situation régionale comme un « carrefour de chocs imbriqués ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a pointé « des tensions géopolitiques aiguës, des perturbations sur les marchés de l’énergie et un durcissement des conditions financières mondiales ». Il a aussi rappelé les « répercussions humaines, politiques et macroéconomiques sévères » des événements récents. Le responsable du FMI a mis l’accent sur « la résilience des cadres politiques à l’épreuve ». Il a indiqué que « ces pressions croissantes reconfigurent le paysage économique régional à un rythme accéléré ».&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a4256b7ad4c1.webp" length="35692" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 29 Jun 2026 11:28:16 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>FMI, MENA 2026, UM6P Rabat, Jihad Azour, intégration MENA, chocs géopolitiques, transformation structurelle, politique économique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : Le déficit commercial atteint 35,25 milliards de dollars en 2025 malgré une hausse record des exportations</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-le-deficit-commercial-atteint-3525-milliards-de-dollars-en-2025-malgre-une-hausse-record-des-exportations</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-le-deficit-commercial-atteint-3525-milliards-de-dollars-en-2025-malgre-une-hausse-record-des-exportations</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le commerce extérieur du Maroc s’est intensifié en 2025. Selon les dernières données publiées par la Banque africaine d’import-export, Afreximbank, le royaume a réalisé 208,91 milliards de dollars d’échanges de marchandises, contre 170,43 milliards en 2024, soit une hausse de 22,57 %. Les exportations marocaines ont atteint 86,83 milliards de dollars en 2025, en progression de 19,84 %. Mais les importations ont augmenté plus rapidement, à 122,08 milliards de dollars, soit +24,59 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Afreximbank relève que «le Maroc figure parmi les principaux pôles commerciaux du continent, avec une part élevée dans les exportations comme dans les importations africaines.» Cet écart entre les deux rythmes a alourdi la balance commerciale. Le déficit est passé de 25,53 milliards de dollars en 2024 à 35,25 milliards en 2025, une aggravation de 38,1 % en un an, soit 9,72 milliards de dollars supplémentaires. Les achats additionnels représentent 24,10 milliards de dollars, alors que les ventes nouvelles n’apportent que 14,38 milliards.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport souligne que «la vigueur des flux commerciaux ne supprime pas les vulnérabilités liées à la dépendance envers les importations et à l’insuffisance des recettes en devises.» Un poids confirmé dans le commerce africain Malgré ce déséquilibre, le Maroc renforce sa place sur le continent. Il a fourni 12,67 % des exportations africaines de marchandises et absorbé 15,62 % des importations du continent en 2025. Sa part dans le commerce africain total atteint 14,24 %. Ses échanges avec les autres pays africains s’élèvent à 9,54 milliards de dollars, en hausse de 21,20 %, avec un excédent de 2,81 milliards. Cette performance lui vaut la 5ᵉ place parmi les premiers contributeurs au commerce intra-africain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Des exportations portées par des secteurs clés Le royaume s’appuie sur l’automobile, les phosphates, les engrais, les produits agricoles, le textile et les équipements électriques pour ses ventes à l’étranger. Mais l’écart entre sa part dans les importations et celle des exportations reflète une structure commerciale encore déficitaire.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a42547e1df6f.webp" length="58626" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 29 Jun 2026 11:18:38 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Commerce extérieur, Maroc 2025, déficit commercial Maroc, Afreximbank, exportations Maroc, importations Maroc, échanges Afrique, balance commerciale</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : Une croissance de 4,6% au T1&amp;2026 portée par l’agriculture malgré le recul de l’industrie</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-une-croissance-de-46-au-t1-2026-portee-par-lagriculture-malgre-le-recul-de-lindustrie</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-une-croissance-de-46-au-t1-2026-portee-par-lagriculture-malgre-le-recul-de-lindustrie</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;L’économie marocaine a démarré l’année 2026 sur une note solide. Selon les comptes nationaux publiés par le Haut-Commissariat au Plan, le Produit Intérieur Brut a progressé de 4,6% en volume au premier trimestre 2026, contre 5% un an plus tôt. Ce léger repli du rythme de croissance s’explique principalement par la contre-performance du secteur secondaire. Alors que l’économie tournait encore à 5% au T1-2025, l’activité industrielle a pesé sur la dynamique globale. L’agriculture, moteur de la croissance Le véritable moteur reste le secteur primaire. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa valeur ajoutée a bondi de 17,3% au T1-2026, contre 7,7% à la même période en 2025. Cette performance est portée par une forte hausse de l’activité agricole de 18,4% contre 8,1% un an auparavant. La pêche recule toutefois de 1,9%, après une baisse de 1% l’an dernier. À l’inverse, la valeur ajoutée du secteur secondaire a reculé de 1% au lieu d’une hausse de 2,9% au T1-2025. Plusieurs branches sont en baisse : l’électricité et l’eau de 3,4% contre +0,1%, l’industrie extractive de 3,2% contre +9,3%, et les industries de transformation de 1,3% contre +1%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le bâtiment et les travaux publics ralentissent aussi à 1,5% contre 7,1%. Tertiaire : résistance mais décélération Le secteur tertiaire affiche une croissance de 4,3% contre 4,5% un an plus tôt. Le tableau reste toutefois nuancé. Les services financiers et assurances accélèrent à 7,6% contre 5,8%. Le transport et l’entreposage gagnent aussi du terrain à 4,8% contre 4,1%. L’information et la communication rebondissent à +2% après un recul de 1,7%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Demande intérieure en soutien, commerce extérieur en retrait Malgré ce ralentissement des activités non agricoles, la croissance reste soutenue par une demande intérieure dynamique. Le commerce extérieur affiche en revanche une contribution négative sur la période.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a4252dc57e88.webp" length="50886" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Mon, 29 Jun 2026 11:11:42 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Croissance, Maroc T1 2026, HCP, PIB Maroc, agriculture Maroc, secteur secondaire, secteur tertiaire, economie marocaine, comptes nationaux</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Commerce Maroc&amp;Turquie : +19,8% en 5 mois, le Royaume devient le 13e client d’Ankara</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/commerce-maroc-turquie-198-en-5-mois-le-royaume-devient-le-13e-client-dankara</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/commerce-maroc-turquie-198-en-5-mois-le-royaume-devient-le-13e-client-dankara</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc confirme son statut de marché prioritaire pour la Turquie. Entre janvier et mai 2026, le Royaume a importé pour 1,82 milliard de dollars de produits turcs, contre 1,52 milliard un an plus tôt, soit une progression de 19,8% en glissement annuel, d’après le rapport du 19 juin de la Chambre d’industrie d’Adana, ADASO. Cette dynamique propulse le Maroc au 13e rang des clients de la Turquie. La part du Royaume dans les ventes turques totales passe ainsi de 1,58% à 1,87%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Un repositionnement qui se fait au détriment de la Belgique, dépassée avec 1,80 milliard de dollars, et de l’Ukraine, à 1,77 milliard. Le mois de mai concentre l’essentiel de l’accélération. Les livraisons turques ont atteint 440,6 millions de dollars, en hausse de 28,6% par rapport aux 342,6 millions de mai 2025. C’est la 2e plus forte croissance enregistrée parmi les 20 premières destinations, juste derrière l’Ukraine et devant l’Égypte. La tendance est restée haussière tout au long du semestre : 306,8 millions en janvier, 315,5 millions en février, 403,2 millions en mars, 353,6 millions en avril, avant le pic de 440,6 millions en mai.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; À lui seul, ce dernier mois représente près d’un quart des expéditions cumulées, avec un gain de 98 millions de dollars sur un an. Malgré ce dynamisme national, la province d’Adana accuse un recul de ses ventes vers le Maroc. À l’échelle globale, le Royaume reste derrière la Bulgarie, 2,08 milliards de dollars, mais réduit l’écart grâce à une croissance plus soutenue que la plupart des grands marchés européens d’Ankara.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a416970b7682.webp" length="45588" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sun, 28 Jun 2026 18:35:46 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Exportations Turquie, Maroc, Commerce Maroc Turquie 2026, ADASO, Export Turquie 1, 82 milliard, Maroc 13e client Turquie, Hausse 28, 6% mai 2026, Produits turcs Maroc, Échanges commerciaux Turquie</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Aéronautique : Casablanca rejoint le top 9 mondial des centres CFM habilités à réviser entièrement les moteurs LEAP</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/aeronautique-casablanca-rejoint-le-top-9-mondial-des-centres-cfm-habilites-a-reviser-entierement-les-moteurs-leap</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/aeronautique-casablanca-rejoint-le-top-9-mondial-des-centres-cfm-habilites-a-reviser-entierement-les-moteurs-leap</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc confirme son positionnement dans l’élite de l’aéronautique mondiale. Casablanca figure désormais parmi les neuf seuls centres au monde autorisés par CFM International à réaliser des révisions complètes, dites &quot;visites complètes en atelier&quot;, des moteurs LEAP. C’est ce que révèle le rapport publié en juin par Emerton et l’Association Internationale du Transport Aérien (IATA).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le document établit une distinction nette entre les &quot;centres CFM chargés des visites complètes en atelier&quot; et les unités dédiées aux réparations rapides. Pour Casablanca, cela va au-delà de l’activité d’usine Safran déjà connue : le site est habilité à recevoir des moteurs entiers, à les démonter, à traiter leurs modules majeurs et à réaliser les essais avant remise en service. Casablanca intègre ainsi le premier cercle aux côtés de Lafayette, Querétaro, Bruxelles, Saint-Quentin-en-Yvelines, Kuala Lumpur, Petrópolis, Hyderabad et Wrocław.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au total, le réseau CFM compte 39 centres autorisés à travailler sur les LEAP. Il se décompose en 20 sites CFM, dont 9 ateliers lourds et 11 unités de réparation rapide, 6 partenaires CFM Premier et 13 établissements sous licence. Le rapport note que certains sites ne sont pas encore opérationnels, mais que leur ouverture est programmée au plus tard en 2027.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a3fef8390808.webp" length="41592" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 15:43:14 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Casablanca aéronautique, CFM International, moteur LEAP, Safran Maroc, MRO Midparc, IATA Emerton, industrie aéronautique Maroc 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Transport : Kénitra lance sa gare routière du futur, 4 ha pour connecter rail, route et ville</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/transport-kenitra-lance-sa-gare-routiere-du-futur-4-ha-pour-connecter-rail-route-et-ville</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/transport-kenitra-lance-sa-gare-routiere-du-futur-4-ha-pour-connecter-rail-route-et-ville</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Kénitra entre dans une nouvelle phase de modernisation de ses infrastructures. Jeudi 25 juin, le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh, a présidé le lancement des travaux de la nouvelle gare routière de la ville. Le chantier s’étend sur quatre hectares. L’ambition est claire : créer un modèle de gare adapté aux métropoles marocaines en pleine expansion, marquées par la pression démographique et le dynamisme économique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Selon le ministre, ce projet est le fruit d’une collaboration entre le ministère, la Société Nationale des Transports et de la Logistique (SNTL), le ministère de l’Intérieur et plusieurs partenaires. Il a insisté sur un point clé de la localisation : « La proximité immédiate de l’autoroute et de la gare ferroviaire doit assurer une liaison plus étroite entre les différents modes de transport ». L’intégration dans le tissu urbain a aussi été un critère majeur pour garantir la qualité architecturale et la mobilité des habitants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La future structure sera un pôle de services complet pour les voyageurs, avec une interconnexion prévue avec tous les modes de déplacement. « La future gare offrira toutes les commodités requises, grâce à une connexion efficace avec l’ensemble des réseaux de déplacement », a déclaré Kayouh, en présence du gouverneur Abdelhamid El Mazid et du DG de la SNTL Hassan Oubaha.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a3fee1de32fc.webp" length="48760" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 15:37:33 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Kénitra, gare routière, hub multimodal Maroc, Abdessamad Kayouh, SNTL, architecture contemporaine, transport urbain 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Phosphate d’ammonium : Le Maroc s’impose 2e fournisseur du Japon avec 21% de parts de marché en 2024&amp;2025</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/phosphate-dammonium-le-maroc-simpose-2e-fournisseur-du-japon-avec-21-de-parts-de-marche-en-2024-2025</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/phosphate-dammonium-le-maroc-simpose-2e-fournisseur-du-japon-avec-21-de-parts-de-marche-en-2024-2025</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc fait une entrée remarquée sur le marché japonais des engrais. Sur l’année fertilisante allant de juillet 2024 à juin 2025, le royaume a assuré 21% des importations japonaises de phosphate d’ammonium, selon l’étude « Situation des engrais » publiée en juin par le ministère japonais de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche (MAFF). Au total, le Japon a importé 370 000 tonnes de phosphate d’ammonium. Le Maroc y a contribué à hauteur de 79 000 tonnes, ce qui lui vaut la 2e place parmi les fournisseurs de l’archipel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La Chine reste largement en tête avec 267 000 tonnes, soit 72% du total. L’Australie et le Vietnam ont chacun fourni 5 000 et 4 000 tonnes, soit 1% chacun. Les autres origines représentent 15 000 tonnes, ou 5% du marché. Le MAFF résume ainsi la répartition des sources : « Les principaux fournisseurs sont la Malaisie pour l’urée, la Chine pour le phosphate d’ammonium et le Canada pour le chlorure de potassium ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette progression marque une rupture nette avec la situation d’il y a cinq ans. Entre juillet 2020 et juin 2021, le Japon avait importé 498 000 tonnes de phosphate d’ammonium. Le marché était alors quasi exclusivement dominé par la Chine avec 447 000 tonnes, soit 90%, et les États-Unis avec 51 000 tonnes, soit 10%. Le Maroc n’apparaissait pas dans la ventilation publiée pour cet exercice.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a3fec3a615c7.webp" length="41084" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 15:29:18 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, Japon, phosphate, OCP, engrais, importations Japon 2024-2025, MAFF Japon, part de marché, Chine</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Produits de la mer : Le Maroc 3e fournisseur de l’UE en avril 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/produits-de-la-mer-le-maroc-3e-fournisseur-de-lue-en-avril-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/produits-de-la-mer-le-maroc-3e-fournisseur-de-lue-en-avril-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le Maroc confirme son statut de puissance halieutique sur le marché européen. En avril 2026, le royaume s’est classé 3e fournisseur de poissons et de produits de la mer de l’Union européenne, selon un dépouillement des données d’Eurostat. Avec 116,3 millions d’euros de marchandises livrées, le Maroc se positionne derrière la Norvège, largement en tête avec 607,1 millions d’euros, et l’Islande avec 140,4 millions. Il devance le Royaume-Uni à 104,8 millions d’euros et l’Équateur à 95,7 millions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’avance sur Londres est de 11,5 millions et de 20,6 millions sur Quito, ce qui consolide «une place parmi les trois premières sources extérieures d’approvisionnement du marché européen au cours du mois». Cette performance mensuelle s’inscrit dans une tendance de fond. Sur l’ensemble de l’année 2025, les 27 pays de l’UE ont importé pour 1,65 milliard d’euros de poissons et produits apparentés depuis le Maroc, en hausse de 1,6% sur un an d’après la base Comext de la Commission européenne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette catégorie représente 6,5% de la totalité des importations européennes en provenance du royaume et 5,4% des achats halieutiques de l’UE auprès des pays tiers. Le commerce reste très largement excédentaire pour le Maroc. Dans le sens inverse, les ventes européennes de produits de la pêche au royaume ont atteint 184 millions d’euros en 2025, soit +2,4%. L’écart dégage ainsi un solde favorable au Maroc de près de 1,47 milliard d’euros. Eurostat décrit «un commerce halieutique très déséquilibré au profit du Maroc, dont les livraisons vers l’UE dépassent presque neuf fois les achats effectués auprès des fournisseurs européens».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette position s’explique dans un contexte de forte dépendance de l’UE aux importations. Une étude remise en 2026 à la commission de la pêche du Parlement européen estime que plus de 80% de la consommation européenne de produits de la pêche et de l’aquaculture est désormais couverte par les importations. Le Maroc capitalise sur sa proximité maritime, ses capacités de transformation, ses liaisons avec les ports ibériques et une offre diversifiée qui mêle produits frais, crustacés, mollusques et conserves.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a3fcda8ad619.webp" length="78124" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 13:18:48 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, UE, pêche, Eurostat avril 2026, exportations poissons Maroc, halieutique, balance commerciale, Norvège Islande, produits de la mer</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Énergie au Maroc : Le recul de l’ONEE neutralise l’envolée des renouvelables, la production en baisse de 0,3% à fin avril</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/energie-au-maroc-le-recul-de-lonee-neutralise-lenvolee-des-renouvelables-la-production-en-baisse-de-03-a-fin-avril</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/energie-au-maroc-le-recul-de-lonee-neutralise-lenvolee-des-renouvelables-la-production-en-baisse-de-03-a-fin-avril</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La production nationale d’électricité est restée en territoire négatif sur les quatre premiers mois de 2026. Selon la note de conjoncture de la Direction des Études et des Prévisions Financières (DEPF), elle a enregistré un recul de 0,3% par rapport à la même période de 2025. Ce léger repli cache une transformation profonde du paysage énergétique. La production de l’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) a chuté de 5,7%, tandis que celle des producteurs privés a diminué de 1,7%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces deux baisses ont pesé lourd sur le total national. En face, les énergies vertes tirent clairement la croissance. Les installations régies par la loi n° 13-09 ont augmenté leur production de 20,7%. La performance est encore plus forte du côté des tiers nationaux, dont l’apport a explosé de 209,5%. Pour la DEPF, cette dynamique « n’a compensé que partiellement » les pertes enregistrées par les acteurs historiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La progression des renouvelables et des tiers n’a donc pas suffi à faire repasser la production globale en hausse. La loi n° 13-09 encadre ce développement. Elle permet à des opérateurs privés de produire de l’électricité d’origine solaire, éolienne ou hydraulique, de l’acheminer via le réseau national et de la vendre à des clients éligibles, hors du parc de l’ONEE.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a3fcc1dac4b2.webp" length="44142" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 13:12:32 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc, énergie, DEPF 2026, ONEE, production électrique, énergies renouvelables loi 13-09, solaire éolien, tiers nationaux</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Port Nador West Med : Réception des 3 premiers portiques STS « Super Post&amp;Panamax » au Terminal Est avant son ouverture fin 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/port-nador-west-med-reception-des-3-premiers-portiques-sts-super-post-panamax-au-terminal-est-avant-son-ouverture-fin-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/port-nador-west-med-reception-des-3-premiers-portiques-sts-super-post-panamax-au-terminal-est-avant-son-ouverture-fin-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le compte à rebours est lancé pour le Terminal Est de Nador West Med. Le concessionnaire du terminal, West Med Container Terminal (WMCT), a officiellement réceptionné les trois premiers portiques à conteneurs Ship-to-Shore (STS), donnant le coup d’envoi à la phase d’installation des équipements. Fournis par le chinois ZPMC, ces portiques « Super Post-Panamax » figurent parmi les plus avancés du marché. Leur gabarit permet de traiter les méga-porte-conteneurs de nouvelle génération, avec une capacité d’intervention sur 26 rangées en largeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette puissance technique vise un objectif clair : optimiser la productivité à quai et réduire drastiquement le temps de rotation des navires. Pour Nador West Med, ces équipements sont stratégiques. Ils sont au cœur du modèle de hub de transbordement que le Maroc veut développer en Méditerranée pour capter les grandes alliances maritimes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec cette livraison, le projet entre dans sa dernière ligne droite. L’assemblage des portiques, les tests et la mise en service opérationnelle vont désormais s’enchaîner pour une ouverture du terminal prévue au 4e trimestre 2026.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a3fc89b1314c.webp" length="72140" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Sat, 27 Jun 2026 12:57:16 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Port Nador West Med, WMCT, ZPMC, portiques Super Post-Panamax, Terminal Est, hub méditerranéen, transbordement, Maroc logistique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Mondial 2026 : La France s’impose 4&amp;1 face à la Norvège, triplé d’Ousmane Dembélé et qualification des deux équipes</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/mondial-2026-la-france-simpose-4-1-face-a-la-norvege-triple-dousmane-dembele-et-qualification-des-deux-equipes</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/mondial-2026-la-france-simpose-4-1-face-a-la-norvege-triple-dousmane-dembele-et-qualification-des-deux-equipes</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;La France a terminé la phase de groupes sur une note parfaite en s’imposant 4-1 contre la Norvège, lors de la 3e journée. Les deux sélections valident en même temps leur billet pour les 8es de finale de la Coupe du Monde 2026. Les Bleus ont rapidement pris les commandes. Ousmane Dembélé a signé un triplé express avec des réalisations à la 7e, 20e et 32e minute.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Norvégiens ont réduit l’écart par Thilo Asgaard à la 21e minute, sans réussir à inverser la tendance. En fin de rencontre, Désiré Doué a alourdi le score à la 90e+4, pour donner au match son score final de 4-1 en faveur des champions du monde en titre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec ce succès, la France termine en tête du groupe avec le maximum de points. La Norvège accompagne les Bleus en tant que dauphine et se qualifie également pour le tour suivant.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a3ef70e3d3cb.webp" length="56994" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 26 Jun 2026 22:03:11 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>France Norvège 4-1, Coupe du Monde 2026, Ousmane Dembélé triplé, Désiré Doué, Thilo Asgaard, 8e de finale, classement groupe</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Télécoms Maroc : 57,06 millions d’abonnés mobiles et 111,54% de pénétration Internet à fin mars 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/telecoms-maroc-5706-millions-dabonnes-mobiles-et-11154-de-penetration-internet-a-fin-mars-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/telecoms-maroc-5706-millions-dabonnes-mobiles-et-11154-de-penetration-internet-a-fin-mars-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le marché des télécommunications poursuit sa croissance au Maroc. Selon l’Agence nationale de réglementation des télécommunications ANRT, le parc mobile a atteint 57,06 millions d’abonnés à fin mars 2026. La structure reste dominée par le prépayé avec 48,73 millions de lignes. Le post-payé progresse pour sa part à 8,33 millions d’abonnés, en hausse de 6,42% sur un an. Le taux de pénétration de la téléphonie mobile s’établit à 154,93% au premier trimestre 2026. La portabilité des numéros continue de gagner du terrain. Le nombre de numéros mobiles portés dépasse 1,64 million, soit une progression de 9,42% par rapport à fin mars 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le fixe, le parc atteint 3,26 millions d’abonnements, en hausse annuelle de 5,05%. Les portages réussis des numéros fixes avoisinent 200.000, en hausse de 7,64%. L’ANRT précise que les lignes dégroupées ADSL et FTTH représentent près de 30% du parc fixe filaire global. Côté internet, le parc global progresse de 3,05% à 41,08 millions de souscriptions. Il se compose de 38,1 millions d’abonnements internet mobile, 1,4 million d’ADSL, 1,5 million de FTTH et 79.000 abonnements TDB et BLR. Le taux de pénétration internet atteint 111,54%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le segment entreprises recule légèrement. Le parc des « Liaisons Data entreprises » baisse de 4,8% à 36.571 souscriptions, dont 99,93% pour les « Liaisons Entreprise Data Nationale ». Le marché des noms de domaine .ma reste dynamique. Le parc s’approche de 136.000 noms à fin mars 2026, en hausse de 8,1% sur un an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Plus de 10.302 nouveaux domaines ont été enregistrés au T1-2026 contre 9.240 un an plus tôt. Au global, le chiffre d’affaires du secteur des télécommunications s’est apprécié de 2,89% au premier trimestre 2026, indique l’ANRT.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a3ee43466910.webp" length="12512" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 26 Jun 2026 20:43:01 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>ANRT, télécommunications Maroc, parc mobile, 5G, FTTH, internet mobile, portabilité, T1 2026</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Bruxelles : Le Maroc en tête des nouveaux marchés à la croissance la plus rapide en 2025</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/bruxelles-le-maroc-en-tete-des-nouveaux-marches-a-la-croissance-la-plus-rapide-en-2025</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/bruxelles-le-maroc-en-tete-des-nouveaux-marches-a-la-croissance-la-plus-rapide-en-2025</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les entreprises de la Région de Bruxelles-Capitale ont fortement accéléré leurs ventes vers le Maroc en 2025. L’Agence bruxelloise pour l’accompagnement de l’entreprise, indique dans une étude que le Royaume est devenu le nouveau débouché affichant la plus forte progression. Les exportations de biens bruxellois vers le Maroc ont atteint 27 millions d’euros en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce chiffre correspond à une hausse de 969% depuis 2021, soit une multiplication par 10 en quatre ans. La base de 2021 était d’environ 2,53 millions d’euros, ce qui représente un surcroît de près de 24,54 millions d’euros. Le Maroc devance ainsi Chypre, deuxième avec +659,6% à 9,44 millions d’euros, et l’Afghanistan, troisième avec +512,6% à 8,23 millions d’euros. Trois catégories de produits expliquent cette percée. Le secteur agroalimentaire et des boissons enregistre une envolée de 2 566%. Les machines et appareils électriques progressent de 285%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les marchandises et produits divers augmentent de 570%. En valeur absolue, le Maroc reste cependant derrière des partenaires plus établis. Sur le même périmètre, la Suisse a absorbé 547,1 millions d’euros de biens bruxellois, l’Espagne 183,47 millions et la République tchèque 148,89 millions. L’attractivité du marché marocain se lit donc davantage dans le rythme de croissance que dans le volume total, confirme l’agence.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a3ee1b1d8891.webp" length="34180" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 26 Jun 2026 20:32:45 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Exportations RBC, Maroc, agroalimentaire Bruxelles, machines électriques, commerce Belgique-Maroc, 2021-2025</media:keywords>    </item>    <item>        <title>À fin avril 2026 : Le trafic aérien marocain dépasse 12,3 millions de voyageurs</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/a-fin-avril-2026-le-trafic-aerien-marocain-depasse-123-millions-de-voyageurs</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/a-fin-avril-2026-le-trafic-aerien-marocain-depasse-123-millions-de-voyageurs</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le transport aérien marocain confirme son redressement en 2026. Sur les quatre premiers mois de l’année, plus de 12,3 millions de passagers ont transité par les aéroports du Royaume, en hausse de 9,7% comparé à fin avril 2025, d’après la note de conjoncture de la DEPF. La progression est tirée par deux segments. Le trafic international progresse de 9,5%, tandis que le trafic national fait mieux avec +11,1%. La ventilation par zone montre une bonne tenue des liaisons avec l’Europe à +9,6%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Afrique affiche la deuxième plus forte dynamique à +19,6%. Les vols vers les Amériques progressent fortement de 23,9% et ceux vers le Maghreb de 13,7%. Seule ombre au tableau : le Moyen et Extrême-Orient. Le trafic y diminue de 4,6% sur le cumul janvier-avril, sous l’effet d’un fort recul de 37,5% en avril 2026 seulement. La DEPF impute cette baisse aux perturbations géopolitiques actuelles dans la zone. Le fret aérien reste également orienté à la hausse. Il gagne 11,8% à fin avril 2026, après +15,1% un an plus tôt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du côté des ports, l’activité commerciale a atteint 63,3 millions de tonnes à fin mars 2026, en hausse de 4,3%. L’évolution est tirée par les importations +10,7% et le soutage +4,3%, alors que le cabotage chute de 30% et les exportations de 1,9%. Par produit, les trois premiers mois de 2026 se distinguent par des hausses pour les céréales +33,7%, les hydrocarbures importés +16,9%, le charbon +17%, les phosphates et dérivés +2,8% et les véhicules neufs +8,2%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; A l’inverse, les conteneurs reculent de 1,9% et le transport routier international de 5,8% avec 147.535 unités traitées. Enfin, le trafic passagers via les ports marque un léger tassement. Les ports ont accueilli 718.720 voyageurs à fin mars 2026, en baisse de 0,8% sur un an.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a3edb0a9b712.webp" length="34676" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 26 Jun 2026 20:04:28 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Maroc transport, aviation civile, DEPF, croissance trafic, fret, activité portuaire, Maghreb, Europe</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : 5 millions de DH pour un centre de données de secours Tier III au ministère de l’Économie et des Finances</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-5-millions-de-dh-pour-un-centre-de-donnees-de-secours-tier-iii-au-ministere-de-leconomie-et-des-finances</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-5-millions-de-dh-pour-un-centre-de-donnees-de-secours-tier-iii-au-ministere-de-leconomie-et-des-finances</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le ministère de l’Économie et des Finances s’apprête à lancer un nouvel appel d’offres public pour renforcer la sécurité de son infrastructure numérique et protéger ses systèmes d’information. L’objectif : créer une plateforme de secours avancée destinée à héberger et gérer les données et services numériques vitaux du ministère. Une initiative qui s’inscrit dans la modernisation du Plan de continuité d’activité PCA et l’accompagnement de l’accélération de la transformation digitale au sein de l’administration publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Estimée à environ 5 millions de dirhams, cette opération vise à garantir la continuité des services informatiques en cas de pannes techniques, d’incidents ou de catastrophes pouvant perturber le fonctionnement normal des systèmes. Il s’agit de doter le ministère d’un data center de secours capable de restaurer rapidement les systèmes sensibles, de protéger les données et applications, et d’éviter toute interruption des services aux citoyens, aux administrations et aux partenaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet intervient alors que le ministère s’appuie depuis 2013 sur une plateforme de secours gérée par un prestataire externe. La nouvelle phase ambitionne d’élargir et de moderniser cette infrastructure pour suivre la montée en charge des systèmes d’information, l’adoption de nouveaux services numériques et le renforcement des exigences en cybersécurité. Selon le cahier des charges, le centre de données devra être implanté sur le territoire national, à plus de 100 kilomètres de Rabat et à plus de 30 kilomètres du littoral, dans un bâtiment autonome dédié exclusivement à l’hébergement informatique. Il devra répondre à des normes internationales strictes : certification Tier III, ISO 27001 pour la sécurité de l’information, ISO 22301 pour la continuité d’activité, ISO 20000 pour la gestion des services IT, ainsi que la loi marocaine 09-08 relative à la protection des données à caractère personnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan technique, le projet prévoit 15 armoires informatiques principales réparties en plusieurs zones d’exploitation, deux armoires de secours et des espaces dédiés à la migration et au renouvellement des équipements. Chaque armoire disposera d’une capacité électrique de 20 KVA et de deux sources d’alimentation indépendantes pour assurer une disponibilité sans interruption. Le cahier des charges impose aussi une salle de crise entièrement équipée pour les équipes techniques, une salle de maintenance et de préparation, ainsi qu’un entrepôt sécurisé pour les pièces de rechange afin d’assurer une réactivité permanente. En matière de connectivité, des liaisons à haut débit relieront le site de production au site de secours, avec des débits pouvant atteindre 5 Gbit/s pour certains systèmes et un minimum de 1 Gbit/s par domaine d’activité. Des accès internet symétriques et évolutifs sont également exigés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le centre devra disposer d’une autonomie électrique d’au moins 72 heures grâce à deux groupes électrogènes, de systèmes de refroidissement avancés, d’une surveillance précise de la température et de l’humidité, de dispositifs d’extinction automatique des incendies, ainsi que de mesures de sécurité physique renforcées : vidéosurveillance, contrôle d’accès électronique et biométrique. Enfin, toutes les interventions devront être rigoureusement documentées. Le suivi des accès, la prise de photos des armoires avant et après chaque opération technique, et l’accès 24h/24 des équipes du ministère au site sont rendus obligatoires pour garantir un haut niveau de contrôle, de préparation et de réaction rapide.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a3e774b52e7a.webp" length="24246" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 26 Jun 2026 12:58:13 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Ministère Économie Finances, cybersécurité, continuité d’activité, data center, Tier III, ISO 27001, transformation digitale, sécurité informatique</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Air France renforce ses vols vers le Maroc pour l’été 2026 avec 5 liaisons quotidiennes vers Casablanca</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/air-france-renforce-ses-vols-vers-le-maroc-pour-lete-2026-avec-5-liaisons-quotidiennes-vers-casablanca</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/air-france-renforce-ses-vols-vers-le-maroc-pour-lete-2026-avec-5-liaisons-quotidiennes-vers-casablanca</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Air France a annoncé le renforcement de son programme aérien entre le Maroc et la France pour la saison estivale 2026. Une décision qui vise à accompagner la hausse attendue du trafic voyageurs pendant les vacances et à répondre à la demande croissante sur les liaisons entre les deux pays. La compagnie a mis en place un programme saisonnier spécial, du 3 juillet au 29 août 2026. Il repose sur le renforcement des connexions via l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle, l’un des principaux hubs européens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce dispositif doit faciliter les déplacements des voyageurs marocains et français en période de forte affluence. La ligne Casablanca-Paris restera la plus dense du réseau avec 5 vols quotidiens. Elle confirme son statut de liaison phare entre le Maroc et la France. Marrakech bénéficiera également d’une hausse de l’offre avec 4 vols par jour programmés. Depuis Rabat, Air France prévoit de porter la fréquence à 4 vols quotidiens, en fonction de la demande, avec des appareils de type A220-300. La même montée en capacité concernera Tanger, qui profitera de jusqu’à 4 vols par semaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-delà du transport aérien, la compagnie maintient son engagement culturel au Maroc. Elle accompagne plusieurs événements majeurs qui attirent un large public au Royaume et à l’international. Air France poursuit ainsi ses partenariats avec des acteurs culturels, dont l’agence « Tendansia » pour l’organisation de spectacles variés, ainsi que le festival « Comedia Blanca », devenu un rendez-vous incontournable de l’humour au Maroc. Cet été, la compagnie sera aussi présente sur la scène musicale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle soutient le Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira et assure le rôle de transporteur aérien officiel du festival « Jazzablanca ». À travers ces initiatives, Air France confirme sa volonté de consolider sa présence sur le marché marocain. Elle mise à la fois sur l’extension de son réseau aérien et sur sa contribution au rayonnement culturel et artistique du Maroc, reflétant la solidité des liens entre le Royaume et la France.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a3e76199f348.webp" length="28516" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 26 Jun 2026 12:52:51 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Air France, Maroc France, été 2026, vols Casablanca Paris, Marrakech, Rabat, Tanger, A220-300, tourisme aérien</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Agriculture : Le gouvernement marocain affiche un PIB de 170 Mds DH malgré la sécheresse</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/agriculture-le-gouvernement-marocain-affiche-un-pib-de-170-mds-dh-malgre-la-secheresse</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/agriculture-le-gouvernement-marocain-affiche-un-pib-de-170-mds-dh-malgre-la-secheresse</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Malgré une succession de crises marquées par la sécheresse et les tensions sur les ressources en eau, le gouvernement revendique un bilan positif pour le secteur agricole. Dans une déclaration publiée sur la page officielle de la Présidence du gouvernement sur Facebook, Ahmed El Bouari, ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, a présenté un état des lieux des performances des cinq dernières années. Le premier indicateur mis en avant est le Produit intérieur brut agricole. Il est passé de 117 milliards de dirhams en 2020 à 170 milliards de dirhams aujourd’hui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le ministre prévoit par ailleurs une croissance de 15 % pour la campagne en cours. Pour lui, cette progression traduit « les résultats importants et concrets » du secteur face à des défis « multiples et successifs ». L’agriculture marocaine a ainsi fait preuve de résilience en maintenant sa production et en continuant de contribuer de manière significative à l’économie nationale. Cette dynamique s’explique, selon El Bouari, par le développement des principales filières. La filière des légumes arrive en tête : elle assure désormais l’autosuffisance et couvre plus de 100 % des besoins du marché national. Face à la rareté de l’eau, la gestion rationnelle des ressources hydriques a été érigée en priorité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les superficies irriguées en goutte-à-goutte sont passées de 653.000 hectares en 2020 à 950.000 hectares actuellement. Plus de 60 % des terres irriguées du Royaume utilisent ainsi des technologies modernes permettant de réduire la consommation d’eau. Le volet social n’est pas en reste. 1,5 million d’agriculteurs ont été intégrés au régime national de couverture médicale dans le cadre de la réforme de la protection sociale. Le nombre de salariés agricoles déclarés à la Caisse nationale de sécurité sociale CNSS a progressé de 69 %.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a3e749a412ef.webp" length="26340" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 26 Jun 2026 12:46:47 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Agriculture Maroc, Ahmed El Bouari, PIB agricole, sécheresse, goutte à goutte, irrigation, protection sociale, filières agricoles</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Tanger Med : Un projet stratégique royal qui a transformé l’économie du Maroc et de l’Afrique</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/tanger-med-un-projet-strategique-royal-qui-a-transforme-leconomie-du-maroc-et-de-lafrique</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/tanger-med-un-projet-strategique-royal-qui-a-transforme-leconomie-du-maroc-et-de-lafrique</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Présenté comme l’un des chantiers stratégiques majeurs lancés par le Roi Mohammed VI, le complexe portuaire Tanger Med s’est imposé comme bien plus qu’un port classique. C’est ce qu’a souligné Jaafar Aamiyar, directeur central des opérations d’exploitation à l’Autorité portuaire Tanger Med, lors d’une session de la Conférence mondiale de l’Organisation Cités et Gouvernements Locaux Unis CGLU. Lançé en 2003, le projet a évolué vers un écosystème économique intégré, combinant activités portuaires, industrielles et logistiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Aamiyar, Tanger Med a provoqué des mutations profondes à l’échelle de la région de Tanger et à l’échelle nationale. Il a renforcé le positionnement du Maroc dans les chaînes du commerce international et accru l’attractivité du Royaume auprès des investisseurs étrangers. L’implantation du complexe au détroit de Gibraltar a permis de délocaliser les grandes activités portuaires hors de la ville. Cela a rendu possible la reconversion de l’ancien port de Tanger en espace touristique et de loisirs, ainsi que la requalification du front de mer et l’amélioration de l’attractivité urbaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La dynamique économique générée s’est traduite par une forte croissance démographique à Tanger, en parallèle avec l’installation de centaines d’entreprises industrielles et logistiques liées au port. Un développement qui a contribué à la création de milliers d’emplois et à la dynamisation de l’économie locale. À l’échelle nationale, Tanger Med a joué un rôle central dans l’amélioration de la compétitivité de l’économie marocaine et son intégration aux réseaux d’échanges mondiaux. Le complexe a également renforcé les indicateurs de connectivité maritime du Royaume et attiré des investisseurs internationaux dans plusieurs secteurs industriels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’impact dépasse les frontières nationales pour toucher le continent africain. Grâce à un vaste réseau de liaisons maritimes, le port est connecté à des dizaines de ports africains, notamment en Afrique de l’Ouest. Une connectivité qui a intensifié les échanges commerciaux et facilité la circulation des marchandises entre le Maroc et plusieurs pays africains. Aamiyar a insisté sur le rôle clé des ports secs et des zones industrielles et logistiques portuaires pour accélérer les flux de marchandises et créer de la valeur ajoutée. Pour lui, le succès de Tanger Med ne repose pas uniquement sur les infrastructures et les investissements, mais aussi sur le partage d’expertises et le transfert de connaissances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe Tanger Med accompagne aujourd’hui plusieurs projets portuaires en Afrique, dans une logique de coopération et d’échange d’expériences. Une approche visant à soutenir le développement durable et à renforcer l’intégration économique entre les pays africains.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a3e7020c7411.webp" length="67238" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Fri, 26 Jun 2026 12:27:28 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Tanger Med, Jafar Aamiyar, port Tanger, CGLU, attractivité économique, commerce international, Afrique, logistique Maroc</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc : Près de 35 000 nouvelles entreprises créées entre janvier et avril 2026</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-pres-de-35-000-nouvelles-entreprises-creees-entre-janvier-et-avril-2026</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-pres-de-35-000-nouvelles-entreprises-creees-entre-janvier-et-avril-2026</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Le tissu économique marocain continue de se renforcer. Selon les données officielles publiées par l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale OMPIC, 34 954 nouvelles entreprises ont été enregistrées au registre national de commerce entre janvier et avril 2026. Un chiffre qui témoigne d’un dynamisme soutenu de l’entrepreneuriat en début d’année. La ventilation par statut juridique montre une nette prédominance des sociétés. Les personnes morales représentent 75 % des créations, contre 25 % pour les entreprises individuelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les sociétés, la SARL AU, société à responsabilité limitée à associé unique, arrive en tête des formes juridiques choisies, suivie par la SARL classique. Cette préférence reflète la recherche de flexibilité et de protection juridique par les porteurs de projets. Sur le plan régional, la création d’entreprises reste fortement concentrée dans quatre grands pôles économiques. La région Casablanca-Settat arrive largement en tête, devant Rabat-Salé-Kénitra, Marrakech-Safi et Tanger-Tétouan-Al Hoceima.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À elles seules, ces régions concentrent l’essentiel des immatriculations de personnes morales sur la période. Cette répartition confirme le rôle moteur de ces bassins dans l’attractivité économique du Royaume, grâce à leurs infrastructures, leurs zones industrielles et leur accès aux marchés. Ces chiffres de l’OMPIC illustrent la confiance des investisseurs et des jeunes porteurs de projets dans l’environnement des affaires marocain, malgré un contexte international marqué par l’incertitude.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a3d4ff710afd.webp" length="49974" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 25 Jun 2026 15:59:54 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Création d’entreprises, Maroc, OMPIC, registre de commerce, SARL AU, dynamisme économique, Casablanca-Settat, entrepreneuriat</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Pétrole : Le Brent repasse sous les 73 dollars après la réouverture du détroit d’Ormuz</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/petrole-le-brent-repasse-sous-les-73-dollars-apres-la-reouverture-du-detroit-dormuz</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/petrole-le-brent-repasse-sous-les-73-dollars-apres-la-reouverture-du-detroit-dormuz</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les cours du pétrole ont retrouvé des niveaux inédits depuis le début du conflit au Moyen-Orient. Le baril de Brent est tombé sous la barre des 73 dollars pour la première fois depuis le 28 février, date du déclenchement de la guerre en Iran, selon l’agence britannique PA Media. Le brut de référence a même atteint 72,24 dollars le baril en séance, en baisse d’environ 2 %. Cette détente des prix fait suite à l’accord de principe conclu la semaine dernière pour mettre fin aux hostilités et à la réouverture progressive du détroit d’Ormuz.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Par ce passage stratégique transite près d’un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz, et sa fermeture avait fait flamber les cours ces derniers mois. La baisse des coûts du brut commence déjà à se répercuter à la pompe. Les stations-service voient les prix de l’essence et du diesel amorcer un recul grâce au repli des cours de gros du pétrole. Une bonne nouvelle pour le pouvoir d’achat des ménages, qui subissaient depuis des semaines la pression de la facture énergétique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La réouverture d’Ormuz et l’apaisement des tensions entre Washington et Téhéran redonnent ainsi de l’air aux marchés et ravivent l’espoir d’un retour à une plus grande stabilité des prix de l’énergie.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a2ff0d911c0b.webp" length="22866" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 25 Jun 2026 13:40:37 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Prix pétrole, Brent, détroit d&#039;Ormuz, accord paix Etats-Unis Iran, coût de l&#039;énergie, carburants</media:keywords>    </item>    <item>        <title>Maroc&amp;Royaume&amp;Uni : Les échanges commerciaux franchissent la barre des 4,7 milliards de livres en 2025</title>        <link>https://fr.telegraphe.ma/maroc-royaume-uni-les-echanges-commerciaux-franchissent-la-barre-des-47-milliards-de-livres-en-2025</link>        <guid>https://fr.telegraphe.ma/maroc-royaume-uni-les-echanges-commerciaux-franchissent-la-barre-des-47-milliards-de-livres-en-2025</guid>                 <category>Éco-business</category>            <description><![CDATA[ &lt;p&gt;Les relations économiques entre le Maroc et le Royaume-Uni continuent de gagner en intensité. D’après la fiche publiée le 23 juin par le ministère britannique des entreprises et du commerce DBT, le commerce de biens et de services entre les deux pays a atteint 4,7 milliards de livres sur les douze mois se terminant en décembre 2025. Cela représente une progression de 10,4 % sur un an, soit 446 millions de livres supplémentaires par rapport à la période précédente close fin 2024. Le Royaume-Uni a importé pour 2,6 milliards de livres de produits et services marocains, tandis que ses exportations vers le royaume se sont établies à 2,1 milliards.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette dynamique place le Maroc au 50ᵉ rang des partenaires commerciaux de Londres. Le DBT note que la hausse des exportations britanniques a été particulièrement marquée avec une croissance de 17,2 % et 310 millions de livres de plus, pour atteindre 2,1 milliards. Les importations en provenance du Maroc ont elles aussi progressé, de 5,5 % soit 136 millions, jusqu’à 2,6 milliards. Cette évolution plus rapide des ventes britanniques a permis de réduire le déficit commercial du Royaume-Uni avec le Maroc, qui passe de 685 à 511 millions de livres. Le déficit sur les marchandises s’est resserré de 341 à 241 millions, et celui sur les services de 344 à 270 millions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En volume, les biens représentent l’essentiel des échanges. Le Royaume-Uni a vendu pour 1,5 milliard de livres de marchandises au Maroc, soit 70,3 % de ses exportations totales vers le royaume, en hausse de 15,1 %. Les services britanniques ont atteint 629 millions, en progression de 22,4 %. Dans l’autre sens, le Maroc a fourni au Royaume-Uni 1,7 milliard de livres de biens, soit 65,8 % des importations britanniques, et 899 millions de services, en hausse de 4,8 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec 0,2 % du commerce extérieur total du Royaume-Uni, le Maroc occupe désormais la 50ᵉ place au classement général, la 43ᵉ pour les marchandises et la 60ᵉ pour les services. Une progression qui confirme l’ancrage du partenariat économique bilatéral malgré un contexte international marqué par l’incertitude.&lt;/p&gt; ]]></description>        
        <enclosure url="http://telegraphe.ma/uploads/images/202606/image_870x580_6a3d2ad602daa.webp" length="16188" type="image/jpeg"/>        <pubDate>Thu, 25 Jun 2026 13:19:44 +0100</pubDate>        <dc:creator>Fatimaidlhouss1</dc:creator>        <media:keywords>Commerce, Maroc Royaume-Uni, DBT, échanges bilatéraux, déficit commercial, exportations britanniques, importations Maroc, partenariat économique</media:keywords>    </item>    </channel></rss>